A l’usage : maroquinerie à pièces uniques !

12 Nov 2014 Entreprise

Cette nouvelle marque de maroquinerie a choisi de faire la différence en proposant des pièces uniques numérotées signée de la patte originale, mêlant graphisme et éléments photographiques, de sa jeune créatrice (25 ans) Lauriane Da Cunha, nouvelle égérie du made in France.

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''A l’usage'', la marque de maroquinerie lancée en janvier 2014 par Lauriane Da Cunha possède l’atout des grands noms : une identité originale immédiatement reconnaissable. Ses premières lignes de produits possèdent la même signature : une palette fraîche de couleurs (englobant même le noir et blanc) qui lie avec élégance énergie des éléments graphiques et photographiques finement assemblés. L’alchimie est d’autant plus séduisante que chaque pièce produite est unique à l’instar de la singularité de chaque personne. « En fait, pour le lancement de la marque, j’ai imaginé trois lignes de produits pour sortir, ranger et protéger », explique la jeune Essonnienne qui a pris le statut d’auto-entrepreneur pour créer son entreprise (Soisy-sur-Seine) en parallèle d’un travail salarié. « A la fin de mes études à l’école de photographie Auguste Renoir puis à l’école Estienne pour un BTS communication, j’ai voulu concrétiser mes idées de conception en utilisant une technique originale d’impression sur bâche microperforée et la création d’entreprise s’est imposée d’autant plus naturellement que j’ai le goût d’entreprendre depuis toujours. »

Des pièces uniques pour sortir, ranger et protéger

Quelques mois après la création du site de la marque, sacs de voyage, de sport, à mains et trousses de différentes tailles (de 24 à 179€) ont trouvé leurs premiers acquéreurs. « J’ai choisi de commercialiser moi-même jusqu’à ce que la marque soit installée, explique Lauriane Da Cunha. Ensuite, j’utiliserai peut-être des réseaux de distributeurs. » Pour l’heure, l’action est à la communication et à la création. « Je dois étoffer mes gammes sortir et ranger et lancer les premiers étuis (pour ordinateurs, tablettes, Iphone, etc.) de la ligne protéger d’ici la fin de l’année », confie la créatrice qui a joué la carte du made in France en travaillant avec des partenaires locaux pour l’impression et la conception technique de ses projets. « Le démarrage est modeste mais je suis heureuse car je n’ai eu que de bons retours clients », confie cette passionnée qui apprécie de pouvoir marier travail, plaisir et liberté avec son entreprise. Côté communication, la tâche est de longue haleine. « Pour le lancement, j'ai réalisé une campagne publicitaire par flyers localement et à Paris, explique-t-elle. J'essaie de décrocher des articles dans la presse mais principalement je cherche à me faire connaître à travers les réseaux sociaux, sur lesquels je travaille environ deux heures par semaine. Notamment en animant des groupes d'internautes intéressés par mes créations. »

 

Pierre Talbot