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L’actualité des entreprises

janvier 2007

Eliokem en quête d’acquisitions

La société de chimie de spécialités (Villejust) décide d’accélérer sa croissance par des acquisitions ciblées. "La société cherche activement des opportunités d’acquisitions en Europe, en Asie, en Amérique pour renforçer sa présence sur des segments de marché et se diversifier dans la chimie de spécialités" déclare Jacques Collonge, Pdg. du Groupe. Pour se faire, un département "Ventures" viens d’être crée avec, à sa tête, Olivier Faussadier, directeur et membre du comité excecutif. Une équipe dédiée en fusions et acquisitions l’assiste dans la recherche d’entreprises à fort potentiel de développement ce qui permettra à Eliokem d’atteindre ses objectifs stratégiques et financiers.

Le 31 janvier 2007 | Imprimer | haut

Création de postes chez Internet Fr

image1 Internet Fr, l’un des principaux acteurs français de l’hébergement à haute valeur ajoutée, annonce qu’il va étoffer son équipe en créant huit nouveaux postes de techniciens et experts réseaux, systèmes, bases de données. Ces nouveaux collaborateurs viendront renforcer les pôles support technique, production et maintenance de l’hébergeur. Internet Fr (Massy) comptera ainsi une soixantaine de collaborateurs. "Dix ans après le démarrage de notre activité de fournisseur de services d’hébergement, nous arrivons aujourd’hui à une nouvelle étape, commente Dominique Morvan, directeur général. Ces nouvelles embauches marquent notre volonté de développer notre disponibilité et notre réactivité auprès de nos clients qui nous confient l’hébergement d’applications à caractère critique qui imposent une très forte disponibilité etu un niveau de service maximal et permanent."

Le 25 janvier 2007 | Imprimer | haut

Création d’une maison des Arts graphiques

Cinq entreprises essonniennes viennent de se regrouper au sein d’une Maison des arts graphiques à Grigny, dans la zone des Radars. Une rencontre entre Murielle Caillibot, dynamique dirigeante de Cyber L (société de création de sites web innovants, auparavant implantée au parc Courtaboeuf), et Alain Girault, le fondateur de La solution graphique, imprimerie qui était déjà installée à Grigny. Chacun de son côté cherchait à se rapprocher d’entreprises oeuvrant dans des secteurs d’activité distincts, mais voisins. Rubrik C (studio graphique), Galadriel (vidéo d’entreprise) et Imaginons (spécialisée dans la PLV et la communication évènementielle) se sont joints à cette aventure. « Chaque entreprise reste indépendante et autonome », confirme Murielle Caillibot, avec la liberté de travailler, ou non, ensemble. L’objectif est de créer une vraie synergie entre nous. ». Pour les clients, ce regroupement de compétences facilite les choses, puisqu’ils sont assurés de travailler, sur un seul et même site, tous les savoir-faire, dont ils ont besoin pour améliorer l’efficience de leur communication. « Nous sommes en train de mettre en place une vraie stratégie de communication, ensemble, poursuit la dirigeante de Cyber L. Nous allons mettre en place différents supports de communication, publier un journal d’information sur les métiers des arts graphiques, réaliser un site Internet. » Sans compter une inauguration de la « Maison » prévue au 1er trimestre 2007.

Le 24 janvier 2007 | Imprimer | haut

NeuroSpin : l’Essonne accueille le nec plus ultra de l’imagerie

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Sans ouvrir la boîte crânienne, les scientifiques ont désormais les moyens de scruter, par l’image, l’infiniment petit. C’est au centre de neurobiologie situé au centre CEA de Saclay, que se trouvent désormais rassemblées des ressources exceptionnelles et des outils très performants destinés à l’étude du cerveau humain, qui permettront demain de mieux appréhender et de mieux traiter les maladies neurodégénératives, telles que la schizophrénie, l’autisme, la maladie de Parkinson, l’épilepsie, voire la déprime. Mais cet outil, exceptionnel et unique baptisé NeuroSpin, permet également d’analyser le cerveau sain, afin de mieux comprendre son fonctionnement, de saisir les phénomènes de perception des images subliminales ou d’acquisition du langage chez le nourrisson, par exemple. Inauguré le 24 novembre dernier et entré en activité officiellement depuis le 1er janvier 2007, NeuroSpin est un équipement qui occupe environ 8 500 m2 de laboratoires de haute technologie, de bureaux, de plate-formes techniques et de locaux d’enseignements. « Cette nouvelle grande infrastructure de recherche vise à repousser les limites actuelles de l’imagerie cérébrale par résonance magnétique nucléaire à haut champ (IRM), indique t-on au CEA. Les performances atteintes offriront la possibilité d’observer le cerveau et ses pathologies avec une précision encore plus fine, à une échelle plus représentative des phénomènes qui n’animent. En effet, alors que les IRM médicaux atteignent généralement une puissance de 1,5 Tesla (unité de champs magnétique), NeuroSpin est déjà équipé de deux aimants de 3 et de 7 Tesla. Ce dernier, unique en France, permettra d’obtenir une sensibilité 4 fois supérieure à celle d’un IRM de 1,5 T. » A terme, les équipes de NeuroSpin prévoient la conception et la réalisation d’un aimant –destiné à l’homme- d’une puissance à ce jour inégalée dans le monde de 11,7 T. Acteur majeur du pôle de compétitivité Medicen, NeuroSpin associe un certain nombre d’industriels. L’installation repose notamment sur le socle d’un projet de recherche et développement franco-allemand pour l’imagerie moléculaire à haut champ. Ce projet est pour le moment soumis à l’Agence de l’innovation industrielle. Siemens, Brucker, Guerbet, figurent parmi, les industriels avec lesquels le CEA travaille. Mais NeuroSpin entend constituer un véritable moteur de l’innovation et de la diffusion technologique, en favorisant les prises de brevets, les mises en route cliniques, les transferts vers l’industrie, le développement de PME et l’implantation de laboratoires pharmaceutiques.

Valérie Le Boudec


Le 12 janvier 2007 | Imprimer | haut

Le Synchrotron accroît l’attractivité du plateau de Saclay

Inauguré le 18 décembre par le président de la République, le Synchrotron Soleil est déjà en pleine activité afin d’accueillir les premières équipes de chercheurs, dès le printemps quand seront mis en fonctionnement les quatre premiers laboratoires expérimentaux (ou lignes de lumière). Ceux-ci devraient être au nombre de 25 fin 2009, date à laquelle pas moins de 2500 chercheurs par an, venant principalement de France mais aussi de l’étranger, pourront effectuer leurs investigations au coeur de la matière. Afin de les héberger, une maison d’hôtes capable d’accueillir une quarantaine de personnes est déjà en construction à Sain-Aubin. Une session de location de huit heures du Synchrotron coûtera 3500 € pour une entreprise et l’équipement verra un quart de son temps d’activité consacré à de la recherche appliquée. Destinée à examiner de manière fine la structure de la matière, l’équipement permettra par exemple dès cette année à une firme de cosmétiques d’étudier les interactions entre un nouveau shampooing et une qualité de cheveu. Qualifié par Jacques Chirac de réalisation exemplaire, du fait notamment du financement de sa construction par les collectivités territoriales (148 M€ pour le CRIF et 34 M€ pour le CG91, soit 59 % du total), le centre de recherches construit autour de l’accélérateur de particules de plus de 300 mètres de diamètre, ne pourra que dynamiser la recherche et le développement sur le plateau de Saclay. « Quand les 25 laboratoires seront opérationnels, nous avons bon espoir de contribuer à attirer quelques centres de recherches appartenant à des firmes mondiales », confie Phlippe Deblay, responsable des relations industrielles du Synchrotron. L’équipement attirera aussi un certain nombre de start-ups sur le plateau. Certaines, dans le domaine des biotechs et de l’environnement notamment, réfléchissent déjà à une implantation prochaine.

Dès sa construction, le Synchrotron a profité à l’économie locale. Sur les 210 M€ de budget de construction, 20 % des marchés ont été traités par des entreprises essonniennes et 50 % par des entreprises franciliennes. Parmi les entreprises du département, on peut citer à titre d’exemple la contribution de Jobin Yvon ou Imagine Optic qui ont participé à la construction des systèmes d’optique (miroirs) nécessaires au fonctionnement de l’accélérateur. Ces entreprises, ainsi que de nombreuses autres oeuvrant dans d’autres secteurs, seront sans nul doute mises à nouveau à contribution pour la maintenance du Synchrotron : pas moins de 10 % du budget annuel, soit 4,5 M€, sera en effet consacré au renouvellement des équipements et à l’entretien d’un site qui renforcera sensiblement l’attractivité déjà grande de l’Essonne en matière de R&D. Hubert Kernéis


Le 9 janvier 2007 | Imprimer | haut

Primoscrib perce dans l’univers de la traduction

90 % du Ca en France, 10 % à l’international....Primoscrib, créée par Sylvain Renouf et Stéphane Barrier, est une petite entreprise de traduction qui a eu l’idée de positionner son activité en ligne. Et visiblement ca marche. Depuis leurs locaux de Bures-sur-Yvette, les deux associés comptent quelque 163 clients et font travailler 3 000 traducteurs. Parmi leurs contrats les plus récents : un partenariat avec les organisateurs du salon très tendance d’accessoires de mode "Première classe", pour lequels ils ont réalisé une traduction du dossier de presse en anglais. Ils récidivent pour la prochaine saison. Dernière actualité, Primoscrib a été contacté par l’antenne irlandaise de Transware, un groupe américain leader sur le marché de la traduction. Les deux sociétés s’apprêteraient à signer en partenariat portant sur la traduction/relecture de l’anglais au français de documents concernant des secteurs très diversifiés : technologie informatique, médical, télécoms, etc.

Le 8 janvier 2007 | Imprimer | haut




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