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L’actualité des entreprises

août 2007

Altis : Christine Lagarde suit le dossier

30 août 2007 - ALTIS : Christine Lagarde attentive à l’information donnée par le repreneur aux salariés et aux élus Christine Lagarde, ministre de l’Économie, des finances et de l’emploi prend acte de l’accord intervenu entre un consortium d’investisseurs russes et les groupes IBM et Infineon, portant sur la cession de leur filiale commune Altis, producteur de composants microélectroniques à Corbeil-Essonnes.

Elle rappelle que le processus de cession d’Altis est engagé depuis près d’un an et que les services de l’État ont conduit de nombreuses réunions de consultation depuis l’automne 2006 avec les élus et les partenaires sociaux afin que ce processus se déroule dans les meilleures conditions possibles et aboutisse à un projet pérenne pour Altis et ses salariés.

Conformément aux engagements, le ministre de l’Économie, des finances et de l’emploi désignera à la demande du Comité d’entreprise, un expert qui donnera son avis en toute impartialité sur le projet industriel du repreneur.

Christine Lagarde sera particulièrement attentive à ce qu’une information précise soit donnée aux salariés et à leurs représentants ainsi qu’aux parlementaires et élus locaux sur le projet industriel du repreneur.

Source : communiqué de presse du ministère de l’Economie, des finances et de l’emploi.


Le 31 août 2007 | Imprimer | haut

Conso : les Français et les marques

Le questionnaire de KP/AM a été envoyé à un panel Internet de 2 000 personnes devant répondre aux trois questions suivantes :

1 - Vous avez récemment abandonné, ou voulu abandonné, un produit, une marque, un magazin ou un prestataire de service dont vous étiez jusque là un client régulier. Pouvez-vous nous raconter les circonstances et les raisons qui vous ont poussé à agir de la sorte ? 2 - Quel est le programme de fidélité à une marque auquel vous êtes régulièrement attaché ? Expliquez-nous en les raisons. 3 - Quel est le programme de fidélité que vous avez expérimenté et qui vous a le plus déçu ? Expliquez-nous pourquoi ?

Au travers de cette étude, à laquelle plus de 600 personnes ont répondu spontanément, KP/AM a dégagé les cinq points clés, mettant en lumière les attentes des consommateurs vis-à-vis des marques :

- Consommation "alternative" : le point culminant ? Malgré une forte croissance des circuits parallèle en 2005 (low-cost, ventes privées, etc.), ce mode de consommation ne progresse plus. On assiste même aux premiers retours des déçus du low cost.

- La prédominance du relationnel dans les causes de rupture 65 % des causes de rupture sont liées à l’attitude de la marque envers son client (non reconnaissance de la faute, geste commercial peu ou pas adapté, manque de personnalisation, promesses non tenues, etc.), loin devant les notions de prix et d’insatisfaction vis-à-vis du produit.

- Un statut de client sans grande valeur Las de constater au quotidien qu’il n’obtient rien sur son seul statut de client, le consommateur en conclut que les mots "client" et "fidélité" n’ont plus beaucoup de valeur aujourd’hui. Du coup, il se radicalise et use de méthodes beaucoup plus agressives pour parvenir à ses fins (chantage, judiciarisation des rapports, etc.)

- Ne plus avoir à être vigilant Les consommateurs ne veulent plus avoir à se battre pour obtenir ce qui leur est dû. Ils souhaitent que les entreprises/marques fassent preuve de prévenance à leur égard (bénéficier des meilleurs tarifs, d’une information complète, profiter des avantages fidélité, etc.)

- Carrefour, le programme de fidélité préféré des Français 30 % des personnes interrogées ont cité spontanément le programme de fidélité de Carrefour comme étant leur préféré. Il est en fait celui qui est le plus en phase avec leurs attentes du moment. A noter que 2/3 des programmes cités appartiennent à la grande distribution.

Source : KP/AM

VLB


Le 31 août 2007 | Imprimer | haut

Un Essonnien et son Wet au concours Lépine

image1 Le WET ? C’est le nom d’un pistolet d’arrosage qui permet pour la première fois de mesurer le débit d’eau utilisé. À l’origine de cette invention, Nicolas Vitkovsky, un commerçant dans le prêt-à-porter de 35 ans, installé au centre commercial des Ulis. « J’ai la passion du jardinage. Selon les variétés de plantes que je cultive, il faut des quantités différentes d’eau. J’ai cherché un moyen de les mesurer, sans succès, la seule solution est de porter des arrosoirs. Alors j’ai eu l’idée de ce pistolet ». Le WET est à la fois économique et écologique, il est aussi « éco-pratique » puisqu’il s’adapte aux besoins des différentes plantes. « C’est un outil citoyen, on gaspille tellement d’eau quand on arrose son jardin, avec un tuyau, c’est en moyenne 40 litres par minute ! ». Avec le Wet, on sait exactement ce que l’on consomme. On peut même programmer une quantité d’eau. C’est aussi un système très utile pour des usages qui requièrent une quantité d’eau très précise, comme la fabrication de ciment ou d’enduit. Nicolas Vitkovsky a eu cette idée en 2002. En 2003, il la dépose à l’INPI. En 2005, le brevet lui est délivré. Comme il n’a pas de compétence technique spécifique en ce domaine, il part, son projet sous le bras, à la rencontre de professionnels : ingénieur, électronicien, designer… En mars 2007, un prototype est fabriqué et présenté au concours Lépine. C’est un succès auprès du grand public qui regrette même de ne pas pouvoir l’acheter. Le WET obtient le prix de l’innovation OSEO, « un encouragement pour un produit d’avenir » estime le jury. Côté industriel, un intérêt se manifeste mais Nicolas Vitkovsky regrette : « Je souhaiterais que ce produit soit français ou européen, mais à priori la fabrication se fera en Chine. » Article de Laurent Janeyriat Publié dans Réussir N°105

Le 31 août 2007 | Imprimer | haut

Evitech et la vidéo surveillance intelligente

Evitech, le spécialiste de la détection vidéo intelligente, annonce avoir réalisé une percée majeure dans la lutte contre les fausses alarmes dans la détection d’intrusion en conditions réelle. Le produit Jaguar 2.0 n’a pas déclenché plus de 1,6 fausse alarme par caméra, et par jour, sur un site ultra sensible, extra urbain, dans des conditions climatiques très versatiles, et sur une période de plusieurs mois (depuis mars 2007). La jeune entreprise innovante, membre de System@tic depuis 2006, présente ses produits sur les salons APS, du 25 au 27 septembre (porte de Versailles, à Paris), et Milipol, du 9 au 12 octobre, au parc des expositions de Paris-Villepinte. Valérie Le Boudec

Le 30 août 2007 | Imprimer | haut

Actu : Simplifier les procédures export

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Au rang des priorités d’Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur :

-  La dématérialisation de l’ensemble des procédures à l’export avant la fin 2008, afin de permettre aux entreprises d’utiliser un service en ligne unique pour saisir l’intégralité des formalités à l’export.
-  Le lancement d’une mission de simplification des procédures à l’export confiées à l’Inspection générale des Finances. Elle rendra son rapport avant la fin de l’année.
-  Le soutien entier et l’implication des pouvoirs publics aux initiatives de dématérialisation afin de fédérer les acteurs et assurer la cohérence et la rapidité de la démarche.


Le 30 août 2007 | Imprimer | haut

Oscar Sécurité-Incendie

image3 Dans le cadre de la rénovation et de la mise aux normes de son site de gestion et de stockage d’archives situé à Morangis, Groupama a mis en place un système de protection contre l’incendie basé sur le principe de l’extinction par mousse à haut foisonnement. Une technologie de pointe qui permet d’éteindre rapidement l’incendie, tout en protégeant scrupuleusement les archives. Pour assurer la mise en sécurité optimale du site, l’assureur a travaillé en partenariat avec la société de détection Def (Massy) et le spécialiste de l’extinction Deseautel. Le système mis en place a séduit le jury de la Fédération française du matériel incendie puisque ce dernier lui a décerné l’Oscar 2007 de la sécurité incendie « grandes entreprises ».

Le 30 août 2007 | Imprimer | haut

La boucherie Tellier intronisée Compagnon du Goût

La boucherie charcuterie traiteur d’Eric et Laetitia Tellier à Montgeron rejoint la confrérie des Compagnons du Goût. Un gage de qualité puisque les artisans qui reçoivent cette distinction s’engagent notamment sur la qualité de leurs produits. Il y a actuellement 320 boucheries charcuteries membres des Compagnons du Goût partout en France. « Nous nous fournissons auprès d’une centrale d’achat qui propose des produits conçus de manière traditionnelle, avec un véritable savoir-faire », explique Laetitia Tellier, « c’est une garantie pour nos clients de la valeur de ce que nous leur proposons. Nous avions vraiment envie de nous démarquer par rapport à d’autres commerces et de rassurer les consommateurs ». Une façon aussi de dynamiser l’enseigne en proposant des dégustations et des animations tout au long de l’année.

Le 29 août 2007 | Imprimer | haut

« La terre est à tous » : des vêtements pour lutter contre le racisme

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Avec sa ligne de vêtements « La terre est à tous » Christophe Serreau s’est fixé pour objectif de réussir en tant qu’entrepreneur, tout en militant contre le racisme. Enfant de la Grande Borne, à Grigny, M. Serreau a grandi au milieu de voisins et d’amis de toutes nationalités. « Je ne comprends pas les discriminations, c’est pourquoi j’ai passé beaucoup de mon temps à combattre l’intolérance et le racisme », explique-t-il. Ce parcours l’a conduit à une ambition réalisant la synthèse entre son combat de citoyen et son aspiration à créer sa propre entreprise. « J’ai préparé mon projet avec la boutique de gestion de Grigny. Un spécialiste m’a aidé à monter un dossier de subvention auprès de l’agefiph », témoigne M. Serreau. Nanti d’un viatique de 10 000 euros, Christophe Serreau a pu, l’été dernier, créer sa société, déposer la marque « la terre est à tous » et faire plancher une styliste, Milédie Oulai, sur quelques créations. Il a parallèlement trouvé un fabricant à Paris. « Pour l’instant je n’ai mis sur le marché que des T-shirts et des débardeurs mais j’ai prévu d’agrandir la collection à partir de 2008 », note M. Serreau. Les produits à la griffe « La terre est à tous », portent un logo en façade et au dos un message contre le racisme. Les vêtements s’adressent principalement aux jeunes mais ciblent tous les publics. Le jeune entrepreneur a trouvé quelques distributeurs, à commencer par la boutique Western Candy du centre commercial Evry 2. « Certains magasins ont été sensibles à la cause que je défends », reconnaît Christophe Serreau qui, pour mettre ses actes en phase avec ses idées, reverse une partie du montant de ses ventes à l’association « Banlieues du monde ».

P. Désavie


Le 28 août 2007 | Imprimer | haut




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