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septembre 2007Chinpass a réussi sa greffe en Chine
Créée en 2005, la société Chinpass propose une méthode innovante d’apprentissage du chinois. Elle privilégie en effet l’oral pour permettre à l’apprenant de disposer rapidement des bases qui lui permettront de tenir des conversations et d’être à l’aise tant dans des situations de la vie courante que celles du monde des affaires. Depuis quelques mois, l’entreprise dont le siège se trouve à Gif-sur-Yvette, s’est installée en Chine pour commencer à exporter son produit. Photo : Charles Bark “ Quand j’ai débuté l’activité, je savais qu’il fallait rapidement aller en Chine car c’est là que se trouve l’essentiel du potentiel commercial ”, explique Charles Bark, fondateur et patron de cette Pme essonnienne. Chinpass a donc ouvert une filiale à Shangaï, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’industrie française. Sur place, l’entreprise de Charles Bark s’adresse directement à un important vivier d’expatriés. Ces derniers constituent, en effet, la cible numéro un des services de formation proposés par la Pme. Et le premier bilan s’avère plus qu’encourageant. “ En deux mois nous avons réalisé un chiffre d’affaires équivalent à six mois d’activité en France ”, détaille M. Bark. Ce résultat n’est pas seulement dû à la formation. La filiale de Chinpass réalise également des études de marché pour le compte de certains clients. Elle propose, en effet, un pack “ Pme Chine ” permettant d’accompagner, de bout en bout, les Pme désireuses de s’implanter sur le marché chinois. Un volet conseil en informatique auprès d’entreprises étrangères souhaitant travailler avec des opérateurs chinois complète la panoplie. Avec une méthode pédagogique d’apprentissage du Mandarin qui a fait ses preuves, Chinpass peut préparer de nouveaux développements. La société devrait, prochainement, prendre en charge la formation à l’Anglais de 500 salariés chinois du groupe l’Oréal. Dans le même ordre d’idée, Chinpass parachève l’ouverture d’une structure à Séoul grâce à un investisseur privé qui lui a apporté environ 100 000 euros. Cette création s’appuiera sur un partenaire local qui aura, notamment, en charge le développement commercial. “ Il y a 20 000 Pme coréennes présentes en Chine contre 1000 Pme françaises. Dans le monde c’est en Corée et au Japon que se trouvent le plus grand nombre d’apprenants le Chinois ”, témoigne Charles Bark. Le modèle de formation devrait être également décliné pour former des Anglo-Saxons au Chinois. “ L’Anglais ne suffit pas pour travailler en Chine ”, assure M. Bark. Sa société a de beaux jours devant elle à en juger par l’engouement suscité partout par l’essor économique de la république Populaire. Charles Bark ambitionne d’ailleurs de faire passer ses effectifs de quatre à dix salariés permanents à la fin de l’année. Article de P. Désavie Publié dans Réussir en Essonne, N°105 En chiffres 2005, création de Chinpass CA 2006 : 100 000 euros Effectifs : 4 salariés permanents et entre 20 et 30 enseignants intermittents. Eversat : le haut débit nomadeLe comble pour une équipe de reporters de télévision : être capable de rejoindre en avion n’importe quel lieu dans le monde en douze heures au maximum, mais devoir attendre ensuite plusieurs jours l’arrivée par avion cargo de son matériel de transmission haut débit par satellite. Le poids de celui-ci avoisine en effet à l’heure actuelle les 100 kilos ! Eversat, créée en 2006 et hébergée chez Incuballiance à Gif-sur-Yvette, a mis au point une offre alternative : un système de téléreportage, la Light-Away, trois fois plus léger et donc transportable en bagage accompagné. Un produit facile à utiliser, de surcroît, contrairement à ceux que l’on trouve actuellement sur le marché : il ne nécessite en effet aucun montage, est facile à pointer vers le satellite et se gère via un ordinateur portable. Lauréate en 2005 et 2006 du concours d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes organisé par le ministère de la Recherche, Eversat a conçu la Light-Away en partenariat avec des utilisateurs. Le prototype « premier de série » sera finalisé à l’automne 2007. « Ce type de matériel représente un marché international sur lesquels nous sommes les seuls Français, face à 15 concurrents filiales de grands groupes, dont un quart environ implantés au Royaume uni. Nous visons dans un premier temps deux domaines : le broadcast (téléreportages) et le secteur de Défense, puis nous pensons élargir notre offre, dès 2009, pour répondre à des besoins en télémédecine notamment. Notre objectif est de devenir leader du marché d’ici à cinq ans », souligne Bruno Rakotoarisoa, cofondateur d’Eversat avec Michel Gomez Henry.DiBcom, lauréat du prix de l’entrepreneur de l’année
Le prix de l’Entrepreneur de l’année, co-organisé par Ernst&Young et le magazine l’Entreprise, a dévoilà son palmares des entreprises indépendantes particulièrement performantes de la région Ile-de-France, le 11 septembre.
Sur les 4 dirigeants primés, à noter le prix de l’entreprise d’avenir remis à Yannick Levy, Pdg de DiBcom.
Une jolie récompense pour cette entreprise essonnienne (créée en juin 2000) qui ne manque pas de faire parler d’elle ces derniers temps. Début juillet, elle avait annoncé la finalisation de son 5e tour de table pour un montant de plus de 20 millions d’euros, totalisant ainsi plus de 60 millions d’euros levés à ce jour.
Un nouveau financement destiné à permettre à cette entreprise d’accélérer sa croissance au niveau international, "de poursuivre ses travaux de recherche et développement et de consolider sa position de leader en vue de l’arrivée, en 2008, de la TMP, Télévision mobile personnelle, sur de nombreux nouveaux marchés européens et internationaux".
"Pionnier de la conception des puces pour la réception de la TV mobile, DiBcom a réussi à s’imposer comme le spécialiste du secteur. Il est assez simple de percevoir l’avantage de notre technologie en comparaison avec celle de nos concurrents en observant la qualité de la réception, notamment en se déplaçant dans une ville avec un téléphone dans une main, indique Yannick Levy. Tandis que les téléphones à base de puçes DiBcom ne perdent pas une seule seconde de contenu, les quelques autres sur le marché qui n’utilisent pas du DiBcom perdent très souvent le signal. La confiance de nos investisseurs nous a permis d’établir des bases solides, sources du succès de notre développement. Nous franchissons désormais une nouvelle étape et entrons dans une phase importante de notre développement avec l’arrivée prochaine de la TV mobile en Europe, ainsi que dans de nombreux autres pays. "
Un site d’exception : le domaine de Quincampoix
L’ancienne demeure de chasse qui se trouve sur la route de Roussigny, aux Molières, construite au début du 17e siècle, a trouvé une nouvelle vocation. « J’ai réalisé le rêve de ma vie, déclare avec force Thierry Grundman, propriétaire depuis 2004. Il a su transformer ce site en un lieu d’évènements, unique en son genre, qui cultive avec bonheur le mélange entre passé et modernité. ‘C’est un mix d’art contemporain et d’antiquités du monde, pour un dépaysement total, à 30 minutes de Paris. », précise t-il.
Et il en aura fallu du travail, de la patience, de l’obstination, pour cet ex commerçant du centre-commercial des Ulis, avant de signer l’acte d’achat, d’entamer les premiers travaux de réaménagements, et de faire de ce site « le lieu de convergence de toutes mes passions », comme il le dit lui-même. Si les travaux de rénovation ne sont pas achevés –tout se fait progressivement- d’ores et déjà le domaine dispose de salles suffisamment spacieuses (530 m2) pour accueillir des groupes, pour organiser des événements dans un site qui est tout sauf banal et conventionnel.
Article de Valérie Le Boudec Publié dans Réussir en Essonne, N°105. Cafpi, leader français du courtage en prêts immobiliers
Née en 1971 à Sainte-Geneviève-des-Bois, la société Cafpi est, depuis, demeurée indéfectiblement fidèle à cette ville. Et pourtant, en 36 ans, la Pme de courtage en prêts immobiliers, créée par Elie Assouline, a connu un essor au plan national.
“ Capfi a été le pionnier en matière de courtage de prêts immobiliers et nous sommes devenus numéro un français dans notre métier, avec de 15 à 20 % de part de marché ”, se félicite Philippe Taboret, Directeur général adjoint. Photo : Philippe Taboret, Directeur général adjoint. Depuis sa création, Cafpi a accompagné un million de candidats à l’accession à la propriété. Ils étaient près de 30 000 en 2006 pour un volume de prêts de 4,8 milliards d’euros. L’entreprise, s’adresse principalement à des primo-accédants avec une approche globale. “ Nous apportons trois services à nos clients. D’abord notre connaissance de toutes les formes de financement, puis notre accompagnement tout au long du processus jusqu’à la signature et, enfin, notre capacité à négocier auprès des banques ”, détaille Philippe Taboret. Ces toutes dernières années, la société a su tirer parti de sa notoriété croissante pour profiter de l’explosion du marché de l’immobilier. En cinq ans, elle a doublé le nombre de ses agences. Ses quelque 90 établissements couvrent le territoire national ainsi que les DOM-TOM. Cafpi emploie environ 1000 personnes – dont une centaine au siège génovéfain – pour un chiffre d’affaires de 72 millions d’euros (2006). “ 50 % de notre activité est réalisé par l’intermédiaire de prescripteurs qui sont des professionnels de l’immobilier. 25 % provient du parrainage et le reste repose sur des clients venus directement ”, précise M. Taboret. 166 milliards d’euros de crédit immobiliers nouveaux ont été distribués en 2006 mais un cinquième seulement de cette masse a été produite par les courtiers. “ C’est le double d’il y a cinq ans ce qui montre que le marché est en pleine croissance mais c’est encore loin de la situation en Angleterre où ce taux est de 50 % ”, note M. Taboret. La société caresse, d’ailleurs, des ambitions Outre-Manche mais également en Espagne et Italie. Il y a moins de deux ans, Cafpi s’est dotée d’une nouvelle marque commerciale. Baptisée “ Crédit pour tous ”, cette filiale est dédiée aux emprunteurs solvables exclus du système traditionnel et à la restructuration des dettes. Avec un partenaire espagnol elle a, à nouveau, innové en introduisant en France les prêts sur cinquante ans ! Article rédigé par Patrick Désavie, publié dans Réussir en Essonne, N°105. Crédit photos : Cafpi. L’Adie et l’Anpe s’unissent pour les jeunes créateursL’Anpe met à disposition des chercheurs d’emploi une gamme de prestations dans le domaine de la création d’entreprise (notamment grâce à l’EPCE, l’Evaluation préalable à la création d’entreprise). Créer son entreprise nécessite un minimum de suivi et de financement. C’est pour cela que l’Anpe soutient les actions de l’Adie et notamment dans un travail conjoint de conception d’ateliers sur le thème de la création d’entreprise, la promotion du micro-crédit et de permanences régulières de l’Adie dans les agences locales pour l’emploi. Les deux organismes s’associent donc pour favoriser le retour à l’emploi des personnes discriminées et notamment des jeunes des quartiers sensibles. A partir de la fin octobre, le dispositif CréaJeunes sera sur les rails. Il visie à la création de 500 entreprises par des jeunes, entre septembre 2007 et décembre 2008.Arion Entreprise innove dans l’échange de données
Valérie Le Boudec Publié dans Réussir en Essonne N°105 Dernière minute Arion Entreprise annonce son introduction sur le Marché libre d’Euronext Paris. La procédure, ouverte au 4 septembre, est celle d’une opération de Placement réservé à des investisseurs qualifiés sous forme d’une augmentation de capital (à hauteur de 1,8 M d’euros)par la mise à disposition de 260 000 titres. Le prix de souscription se situe entre 7 euros et 8,4 euros. Ce placement (clos le 28 septembre prochain) sera suivi d’une demande d’admission aux négociations sur le Marché libre par voie de cotation directe. " Notre volonté de nous introduire en Bourse résulte de plusieurs facteurs qui sont tout autant financiers -maintien de nos efforts en R&D avec le développement et l’industrialisation des futurs produits, accroissement de l’activité commerciale France et à l’international....- que stratégique" souligne Renaud Mesnager, Président co-fondateur avec Christian Garnier d’Arion Entreprise. "Jeune entreprise porteuse d’innovation déjà validée par le marché mais traitant avec de grands groupes industriels, une introduction en Bourse peut être un excellent levier pour accroître la notoriété d’Arion, renforcer son image, tout comme sa crédibilité." Espace-temps, une seconde vie pour les livres
Fini les livres abandonnés à un ennui mortel sur les planches de la bibliothèque familiale … Avec l’opération “ Livres en liberté ” le magasin Espace-temps d’Egly propose de faire vivre une deuxième vie aux ouvrages que l’on a aimés. Le principe est simple et inspiré d’une pratique anglo-saxonne consistant a laissé volontairement un livre dans un lieu public à la disposition de tous. Tout livre déjà lu et dont le lecteur souhaite faire partager le plaisir peut être déposé au magasin pour qu’un autre lecteur le prenne gratuitement et le lise à son tour.
Photo : Ludovic Gourdien, dans sa boutique. “ Nous avons aménagé un espace derrière les caisses ”, explique Ludovic Gourdien, directeur de l’établissement. “ Chaque visiteur peut y choisir un, deux ou trois livres qu’il souhaite découvrir, le tout sans contrainte ”. Le processus ne demande presque pas d’intervention du personnel de cette moyenne surface spécialisée dans le multimédia (livres, CD, DVD, informatique) si ce n’est l’apposition d’un tampon. Si elle n’apporte pas véritablement une nouvelle clientèle, l’initiative n’ampute pas non plus le chiffre d’affaires car Espace-Temps ne vend pas de livres d’occasion. “ L’intérêt pour le magasin est d’apporter un service complémentaire et, ainsi, de se différencier de la concurrence ”, note Ludovic Gourdien. L’opération a été lancée à la mi-février et selon le dernier pointage quelque 1500 livres auraient été apportés. “ Nous ne nous sommes pas fixé de durée déterminée ”, assure M. Gourdien. Pour l’instant c’est un succès ”. P.D. Odyssé d’Aures au salon du Prêt-à-porter
A l’occasion du salon du Prêt-à-porter qui se tient du 6 au 9 septembre à Paris, le studio Merchanfeeling, qui conçoit et développe le stand de la "boutique performante", pour le compte de la Fédération française du Prêt-à-porter féminin, de la Fédération nationale de l’habillement et de l’école Mod Spé, a choisi les terminaux Odyssé pour mettre en scène les différents d’espaces d’encaissement de sa boutique.
Des produits conçus en Essonne par l’entreprise evryénne [Aures Techologies->http://www.aures.com. Les terminaux Odyssé qui sont exposés, et montrés aux visiteurs du salon, se composent d’un terminal tactile et d’une imprimante tickets coordonnée, déclinée en 3 coloris (grenadine, orange tonic et blanc pur).
Quantel s’unit à WaveLight Aesthetic
Le groupe Quantel annonce être entré dans la phase finale des négociations pour l’acquisition de la société WaveLight Aesthetic GmbH. Cette société allemande, spécialisée dans les lasers de dermatologie/esthetique, à Erlangen, près de Nuremberg, a réalisé un CA d’environ 10 millions d’euros lors du dernier exercice (clôturé le 31/07/2007). La gamme de produits dont elle dispose serait parfaitement complémentaire, selon Quantel, avec celle de Quantel Medical, avec en particulier des lasers pour le détatouage, pour l’épilation et pour le "resurfacing" de la peau. La combinaison des activités "dermato" de Quantel Medical avec celles de WaveLight Aesthetic, donnerait naissance à une division Dermato qui pourrait réalisé un CA de plus de 20 millions d’euros en 2008. Les parties souhaitent signer les accords définitifs avant la fin du mois de septembre. Les modalités de financement de cette acquisition sont en cours d’étude. Sources : Quantel. Crédit photo : www.wavelight-laser.com Gros plan sur Aures, une Essonnienne cotée en Bourse
Une année 2006 satisfaisante, marquée par une croissance du chiffre d’affaires de l’ordre de 12 % (résultat net de la maison mère : + 13 %). Aures Technologies, le spécialiste des systèmes et terminaux informatiques dédiés aux points de vente (Lisses) -commercialisés sous la marque POSLIGNE®- annonce par ailleurs la création d’une division « Grands comptes et partenaires ». Celle-ci est dirigée par Philippe Renard, 42 ans, qui a rejoint l’entreprise pour s’atteler à une tâche très précise : renforcer les équipes commerciales, en apportant sa connaissance du monde des SSII. Son expérience passée, il a notamment été longtemps responsable du business développement de l’un des leaders du conseil en déploiement de projets informatiques, devrait permettre de relever ce défi. « Mon objectif est de construire, avec nos partenaires intégrateurs, une relation pérenne et mutuellement bénéficiaire afin de servir au mieux les grandes enseignes françaises, déclare t-il. La performance des produits, le sens du service, le souci permanent de s’adapter aux exigences du client sont des qualités que nous partageons. Les associer aux expertises reconnues de ces partenaires nous permettra d’adresser avec succès ce marché particulièrement exigeant. » La croissance commerciale de l’entreprise, cotée sur Euronext Paris depuis 1999, repose aussi sur le maintien d’une stratégie de conquête internationale. Aures possède deux filiales en Grande-Bretagne et en Allemagne. La nouvelle division grands comptes et le renforcement sur les marchés extérieurs permettent d’ailleurs aux dirigeants de l’entreprise, Patrick Cathala, Président, et Gilbert Bouvart, Directeur général, de tabler sur une croissance du chiffre d’affaires de l’ordre de 15 % en 2007. Valérie Le Boudec |
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