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octobre 2007Satimo : un croissance forte et régulière
Solidement référencée sur le marché mondial des tests et mesures d’antennes, Satimo (parc Courtaboeuf) a réalisé un chiffre d’affaires de 4,1 ME pour le 1er trimestre de l’exercice 2007-2008, clos au 30 juin. La société affiche une croissance organique de 28 % sur la période, par rapport au 1er trimestre 2006-2007, marquant la poursuite d’un rythme de croissance soutenu et régulier. Son activité à l’international reste prépondérante (86 % du CA), notamment en Asie (42 %) en Europe (43 % ; dont 14 % en France) et en Amérique du Nord (15%).
La dynamique d’activité s’inscrit sur une poursuite du développement des forces de ventes. C’est dans ce contexte qu’est intervenue, en juin dernier, l’acquisition d’Antenessa, société française fondée en 1998, spécialisée dans les instruments d’analyse environnementale des champs électromagnétiques. Cette fusion permet à l’entreprise essonnienne d’étendre son marché et sa gamme de produits (production de dosimètres ; de bancs de mesure et de solutions antennaires, complémentaires à celles proposées en catalogue par Satimo) et de devenir un acteur de référence sur le marché mondial de la mesure des rayonnements électromagnétiques. Philippe Garreau, Président de Satimo commente cette décision « Nous sommes très heureux d’accueillir les équipes d’Antennessa dans notre société. L’union de nos savoir-faire permettra aux deux entités fusionnées de s’afficher parmi les acteurs européens les plus innovants. »
Bénéficiant de la certification Oseo Anvar « Entreprise innovante », Satimo est introduite en Bourse, sur le marché Alternext, depuis 2005.
Valérie Le Boudec
Tryba à Boissy-sous-Saint-YonLeader en France sur le marché de la fabrication et de distribution de fenêtres, portes et volets, Tryba vient de s’implanter à Boissy-sous-Saint-Yon.Rendez-vous d’OpticsvalleyLe prochain rendez-vous d’Opticsvalley, le 22 novembre (conseil Régional d’Ile-de-France) aura pour thème le projet Ticio (standart universel d’échanges numériques clients-fournisseurs). De 14 à 17 heures.La renaissance d’Impact Technologies
L’entreprise basée aux Ulis retrouve un nouveau souffle grâce à son rachat par des investisseurs privés, dont deux cadres de l’entreprise. Vingt ans après sa création, c’est Pascal Gaucher, responsable de la production qui prend les rênes d’Impact Technologies. En 1987, la société est créée par 4 anciens salariés de Bull, dont Michel Nill qui assume la direction. L’entreprise se développe sur le secteur des cartes asynchrones, une solution qui permet de multiplier les ports séries. « Par exemple, un lecteur de code-barres se retrouve ainsi relié à un ordinateur, une imprimante, une machine de Carte Bleue, etc. », explique Pascal Gaucher. En 2005, Michel Nill PDG devenu actionnaire majoritaire, est emporté par la maladie. « A ce moment-là, l’entreprise recherche un acheteur potentiel, mais le problème c’est que 70% du chiffre d’affaires concerne les cartes avec un très gros client, Wincor Nixdorf qui équipe les distributeurs automatiques de billets ». Les éventuels acheteurs sont méfiants. Pourtant, à côté de cette activité, Impact Technologies a développé un nouveau produit : le client léger, un ordinateur sans disque dur qui fonctionne sur de puissants serveurs. Elle a dans ce secteur des clients comme Lafarge. « Ces produits n’ont jamais décollé par manque de temps, de budget, et de volonté ». Aucun acheteur ne se manifeste ou alors l’équipe de R&D n’est pas conservée. « En cas de reprise, à chaque fois, les 5 informaticiens et moi-même perdions notre poste. Nous travaillions ensemble depuis 15 ans. Que faire ? Partir chacun de notre côté ? Le produit, nous l’avions conçu nous-même. Si des gens devaient y croire, c’était nous ». Pascal Gaucher, par son expérience de développeur électronique et de responsable production, a conscience du potentiel. Fin 2006, avec un des informaticiens et un troisième associé, il monte un projet de reprise. Ses relations professionnelles, ses amis, la CCI Essonne le soutiennent : « Un pôle s’est créé autour de moi ». Deux banques donnent leur accord et le 27 mars 2007, le rachat est effectif. A 46 ans, Pascal Gaucher devient PDG. 13 salariés sont conservés sur 18. « Nous gardons le développement, c’est notre force vis-à-vis du client ». Pour l’avenir, la stratégie est simple : « Conserver notre plus gros client pour rassurer tout le monde et développer les produits clients légers. Ils représentent 30% du chiffre d’affaires, très vite, ils doivent atteindre 50% ». Le CA premier semestre 2007 est de 4 millions d’euros. « Dans notre business plan, l’objectif pour 2007 est de 5 millions ». Le défi semble sur le point d’être relevé… Laurent Janeyriat 4e plate-forme logistique de Biocoop à la Croix-Blanche
Avec 20 à 25 % d’augmentation annuelle de son CA, le distributeur de produits biologiques Biocoop double de taille environ tous les trois-quatre ans : fin 2007, son réseau comptera 310 commerces dans tout le pays. Pour desservir les magasins situés dans le nord et l’est de la France (90 à ce jour), Biocoop a ouvert en janvier sa quatrième plate-forme logistique. Elle est implantée dans la Zac de la Croix-Blanche, à Sainte-Geneviève-des-Bois. « Nous avions besoin d’un grand bâtiment, situé impérativement près de la Francilienne pour faciliter nos communications », précise Jean-Christophe Levrault, directeur de ce site. 65 personnes sont employées aujourd’hui dans ces locaux d’une surface totale de 7 000 m2. A terme, l’effectif de la plate-forme atteindra 100 salariés. Parmi eux, 14 chauffeurs qui se relayent au volant afin de permettre aux camions d’être sur les routes 22 heures sur 24, tous les jours, sauf le week-end. « Au retour, ils rapportent les fruits et légumes en provenance de groupements de producteurs locaux avec qui nous travaillons en direct et auxquels nous avons la volonté d’apporter notre soutien, explique le dirigeant. Nous avons l’intention de développer en 2008 des partenariats avec ceux d’Ile-de-France, du Val-de-Loire et de la région lilloise. » La plate-forme est aussi approvisionnée par quelques producteurs essonniens. Dans notre département, elle dessert trois commerces, auxquels s’ajoutera en octobre un quatrième de 300 m2, situé à Brétigny-sur-Orge.
Apar Location : pour les personnes à autonomie réduite
Harold Urbino est tétraplégique. Il a longtemps souffert du fait de ne jamais pouvoir, faute de voiture de location adaptée à son handicap, faire jouer, en cas de besoin, la clause de son contrat d’assistance automobile prévoyant de mettre à sa disposition un véhicule de remplacement « Cette défaillance certes involontaire de mon assureur m’a sérieusement pénalisé par le passé pour me rende à mon travail. Pour nous, handicapés qui avons soif d’autonomie, notre véhicule remplace nos jambes » rappelle cet ingénieur de formation qui pendant sept ans a travaillé dans une entreprise de climatisation. C’est ainsi que l’idée de créer APAR Location, une société spécialisée dans la location de véhicules adaptés à la conduite pour les personnes à mobilité réduite, a germé. Si la société, née en mars 2006 à Courcouronnes, ne possède encore aujourd’hui qu’une seule voiture, elle entend dès l’automne augmenter sa flotte en acquérant trois véhicules supplémentaires grâce aux aides dont elle a pu bénéficier après avoir été lauréate du concours CréaRIF. « Jusqu’à maintenant notre activité n’avait que pour ambition de tester un marché totalement en friche. Mais nous sommes désormais convaincus que nous avons toute notre place » assure Harold Urbino dont le véhicule circule en Ile-de-France mais également en province près de la moitié du temps. Il est actuellement en passe de conclure des accords avec plusieurs compagnies d’assurance qui devraient lui permettre de tripler voire de quadrupler son activité en 2008.
Article réalisé par Frank Audonnet
Publié dans Réussir N°106
Consommation des ménages en 2006En 2006, les dépenses de transport sont stables en volume alors qu’elles progressaient de 1,3 % en 2005. Les achats d’automobile sont en net repli (-2,5% contre + 3% en 2005). Cette diminution provient des véhicules neufs dont la baisse atteint - 4,2 %. Le fort dynamisme des achats de biens et services des technologies de l’information et de la communication se poursuit et demeure l’un des moteurs principaux de la consommation. La hausse atteint 15,8 % en 2006, après + 13,1 % en 2005 ! La consommation de biens et services de loisirs et de culture reste dynamique (+ 5,2 % en volume). Pour la deuxième année d’affilée, les ventes de livres sont en repli de 1,1 %. La situation est pire pour les journaux et périodiques qui connaissent la baisse la plus marquée depuis dix ans (- 2,7 %), avec un repli surtout sensible pour les journaux. Parmi les loisirs hors du domicile, 2006 est un bon cru pour le cinéma, avec 188 millions d’entrées, après 175 millions en 2005. L’an passé, les dépenses que les ménages ont consacré à leur logement (chauffage et éclairages compris), a dépassé le quart de leur budget de consommation, soit 25,2 % La hausse de + 2,5 % en volume enregistrée sur ce poste est proche du rythme de progression moyen sur la décennie précédente. Comme en 2005, ce sont les loyers qui contribuent au premier chef à cette augmentation (+ 3,2 % hors aides au logement). Le prix des loyers augmente à un rythme soutenu : + 3,6 % après + 3,9 % en 2005. La consommation en produits alimentaires, hors boissons alcoolisées et tabac, augmente modérément en volume : + 9 % en 2006, après + 1,6 % en 2005. Les dépenses d’habillement et de chaussures augmentent de 0,7 % en 2006, après 0,4 % en 2005. Cette hausse correspond à l’évolution moyenne de long terme mesurée sur la période 1974-2005. Source : Insee Résultats-Société n°71 La consommation des ménages en 2006 |
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