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L’actualité des entreprises

novembre 2007

Colissimo by Néolog

Vous envoyez un Colissimo ou un Coliéco ? Il est fort probable qu’il passe par le Hub logistique de Néolog (ex STLT *), installé depuis janvier 2007 à Lisses. « Nous sommes une filiale du groupe La Poste qui traitons, ce que Coliposte, en charge de la distribution du colis en France, ne peut absorber en Ile-de-France où elle possède 3 centres et une autre filiale, parallèle à la nôtre, dans le nord de la région parisienne », explique son directeur Daniel Hénin. Capable de traiter jusqu’à 2 millions de colis par mois, le centre (15 000m2), n’atteint pas encore ce rendement fixé par le cahier des charges. « Nous sommes dans une phase de montée en charge. En juillet, par exemple, La Poste nous a confié 650 000 colis soit environ 32 500 colis par jour… Mais nous sommes en contact permanent avec le groupe pour atteindre ces objectifs », confie-t-il. A terme, le centre doit fonctionner avec un noyau d’environ 80 salariés (15 salariés actuellement) en CDI, complété par un personnel intérimaire pour répondre à la forte poussée d’activité au moment de Noël : 180 000 colis par jour sont prévus en décembre avec un effectif global de près de 200 personnes. Dans ce hub, où le tri s’effectue à la main, la question est sensible sur le plan de la gestion et des résultats (actuellement un CA prévisionnel de 4 M d’euros) …

* En avril dernier, STLT suite à son rapprochement avec S3T, une autre filiale de la Poste, a pris le nom de Néolog.


Le 30 novembre 2007 | Imprimer | haut

GenoSafe se développe

Spécialisée dans l’évaluation de la sécurité et des produits biothérapeuthiques, la jeune entreprise innovante GenoSafe (installée à genopole) prend son essor. Elle annonce coup sur coup une extension de ses locaux (+ 30 % de surfaces de labo), un renforcement de ses équipes (6 recrutements). « Le renforcement de notre équipe scientifique et l’emménagement dans nos nouveaux locaux vont nous permettre de poursuivre notre croissance dans le domaine de la santé humaine et animale, commente le Dr Anne-Marie Masquelier, Pdg de la PME et d’élargir notre gamme de services pour répondre aux besoins d’autres secteurs tels que la cosmétologie et la nutrition. »

Le 29 novembre 2007 | Imprimer | haut

Vélib sourit à Pro Active

image1 Créée en 2000, Pro Active, basée à Palaiseau, est issue d’une société spécialisée dans les contrôles d’accès à clavier, comme ceux utilisés pour commander les entrées d’immeubles. Déjà, ces systèmes intégraient une fonction capable de lire des cartes à puce sans contact pouvant servir de passe-partout, pour le facteur, par exemple. Les différentes demandes ont amené le bureau d’étude électronique et informatique à se tourner exclusivement vers la conception de lecteurs de cartes. En février, la société JC Decaux a fait appel à Pro Active pour lui fournir des lecteurs afin d’équiper les bornes Vélib à Paris. « Si nous avons été choisis, explique Claire Artaud, chargée de développement, c’est tout d’abord parce que nous ne sommes pas nombreux à proposer ce type de produits. Nous sommes dans une niche. C’est aussi parce que notre savoir-faire et notre réactivité sont reconnus. Nous sommes capables d’adapter des produits standards de notre catalogue pour répondre à des besoins très spécifiques. » Le cahier des charges de JC Decaux était assez complexe. Il fallait que le système puisse lire différents types de carte et qu’il soit notamment compatible avec les cartes des transports parisiens et celles de la société Decaux. Le tout dans un délai de trois mois. 35 000 lecteurs ont été livrés à temps. « C’était un gros marché et un challenge intéressant », commente Claire Artaud. Depuis sa création, Pro Active connaît une progression de son chiffre d’affaires de 50 % par an. P.B.

Le 28 novembre 2007 | Imprimer | haut

Railexpert : feu vert européen

image2 « En 10 mois, nous avons réalisé au niveau commercial ce que prévoyait notre business plan sur 2 ans », confie Vincent Roger pour expliquer l’attribution du prix du Cj2e (Centre des jeunes entrepreneurs de l’Essonne, voir Réussir N°105). Moins de 2 ans après sa création, c’est une récompense valorisante pour le co-fondateur, avec son épouse Françoise, de Railexpert. Cette société d’ingénierie des systèmes de commande-contrôle de signalisation ferroviaire est installée au Magellan à Evry. Après une première participation dans la création d’une entreprise en 1990, Vincent Roger a su prendre cette fois le chemin du succès « en profitant de l’actuelle redynamisation du secteur ferroviaire en Europe ». Notamment en faisant valoir sa double expertise concernant d’une part la conception et l’évaluation de la sécurité (identification et élimination des risques) et d’autre part la nouvelle norme européenne (ERTMS) d’interopérabilité des réseaux, à la définition de laquelle il a d’ailleurs participé. Le long terme, malgré cette réussite éclair, n’a pas été négligé, bien au contraire. « Cela a été plus dur, car j’assure seul la production, mais j’ai privilégié la recherche de contrats multiples pour asseoir ma réputation d’expert et préserver l’avenir en gardant mon indépendance qu’une sous-traitance restreinte aurait pu menacer », précise-t-il. Son champ d’actions qui comprend, pour l’heure, la France et la Belgique pourrait s’étendre à toute l’Europe, voire l’Afrique du nord. Actuellement, il travaille avec de grands équipementiers et des maîtres d’œuvres des réseaux ferroviaires avec l’objectif de stabiliser Railexpert. Mais sans perdre de vue qu’il doit surfer rapidement sur l’avance technologique que l’Europe détient encore dans le domaine ferroviaire pour se développer et en assurer la pérennité. P.T.

Le 27 novembre 2007 | Imprimer | haut

Nouveau DG pour Biométhodes

Biométhodes, à Evry, société de biotechnologie spécialisée dans l’ingénierie des protéines, a annoncé, le 23 novembre, le refinancement de la société et la nomination de Gilles Amsallem à sa direction générale. Ce dernier possède plus de vingt ans d’expérience dans la direction d’entreprises de biotechnologies. Il a notamment fondé la société Mixis Genetics dans les années 1990. "Je suis très enthousiaste de l’arrivée de Gilles parmi nous", déclare Marc Delcourt, fondateur et directeur R&D de Biométhodes. "Son expérience et sa vision du marché vont permettre à la société d’accélerer son développement." Pour sa part, Gilles Amsallem indique être ravi de participer à cette nouvelle aventure. "La société possède des atouts pour récolter maintenant les fruits des efforts menés ces dernières années dans l’application de sa plateforme aux domaines des protéines thérapeutiques, de l’alimentation animale, de la biocatalyse et des biocarburants."

Le 26 novembre 2007 | Imprimer | haut

Technilab prend pied en Espagne

image3 Cap sur l’Espagne pour la société Technilab spécialisée dans la construction d’équipements de production dans l’industrie pharmaceutique. Fin 2006, la société a participé à la mission Espagne de la CCI Essonne pour commencer d’explorer ce marché voisin “ Nous avons demandé à la CCI Essonne de nous organiser des rencontres avec des agents potentiels à Barcelone et Madrid. Grâce à cette opération nous avons pu recruter un agent ”, explique Frédérique Vialatte, responsable administrative et financière. Technilab livre des installations clefs en mains notamment dans le domaine du transfert de formes sèches et le dépoussiérage des comprimés et gelules. Elle exporte presque depuis sa création, en 1987. C’est, toutefois, plus récemment qu’elle a décidé d’axer ses efforts commerciaux hors de nos frontières. En 2006, l’entreprise qui a réalisé deux millions d’euros de chiffre d’affaires a signé environ un tiers de ses ventes à l’international. “ Nous nous efforçons de consolider notre réseau et de créer une dynamique ”, assure Frédérique Vialatte. Technilab a deux gros atouts pour exporter. Son marché ne présente pas de spécificité d’un pays à l’autre, donc ne nécessite pas d’adaptation. Par ailleurs ses clients potentiels – les majors de l’industrie pharmaceutique – sont les mêmes dans le monde entier. Technilab est référencé par tous ces laboratoires et les accompagne là ou ils décident d’implanter leurs centre de production. Un autre point fort à l’export tient dans le fait que les équipements construits par Technolab ne nécessitent pas systématiquement de structure de support technique sur place. La participation à des salons professionnels, des démonstrations décentralisées et des agents suffisent pour l’instant à assurer une bonne présence commerciale. Technilab se charge, bien sûr, de former ses représentants étrangers voire aussi le personnel de ses clients. L’entreprise dont le siège est situé à Lisses est représentée aux Etats-Unis, au Maghreb, en Angleterre, en Israël, au Pays-Bas, au Danemark, en Irlande, en Espagne ainsi qu’en Pologne. Les pays d’Europe Centrale l’intéressent et elle a, également, participé à une mission de la CCI Essonne en direction des PECO (Pays d’Europe centrale et orientale). “ Certains marchés demandent maintenant une présence technique ”, souligne Frédérique Vialatte. “ C’est le cas des Etats-Unis et souhaiterions nous associer avec d’autres entreprises pour y créer une filiale commune ”. P.Désavie

Le 23 novembre 2007 | Imprimer | haut

Les attentes des PME

Le groupe Rivalis vient de publier sa 2e enquête sur les attentes du monde de la petite entreprise. Principaux résultats :
-  Les artisans et patrons de TPE soufrent d’un manque de formation en gestion (86,4 % estime que leur formation est inexistante). 36 % des sondés ne sont d’ailleurs titulaires que d’un CAP.
-  Les affaires vont mieux : avec un chiffre d’affaires en hausse pour près de 56 % des sondés.
-  Les rapports avec les banques s’améliorent. En 2006, 72 % des sondés estimaient que les banques ne jouaient pas suffisamment leur rôle de conseil, contre 62 % cette année.
-  Un optimisme pour l’avenir. 88 % des professionnels interrogés ont espoir (85 % en 2006). Comme l’année dernière, ce sont les investissements professionnels qui restent une priorité, pour 35,4 % d’entre eux, les véhicules (pour 26,3 %) et le matériel informatique (15 %).
-  L’utilisation d’Internet augmente de 10 points. Le nombre d’entreprises connectées passe de 66 à 76 % en un an. En revanche, les entreprises interrogées ne sont que 39 % à disposer de leur propre site Internet pour promouvoir leurs services. VLB

Le 22 novembre 2007 | Imprimer | haut

Les 5 Espoirs de l’économie 2008

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Catégorie : service à la personne

Koony Parc « De l’autonomie à l’indépendance, il n’y a qu’un pas »

La quarantaine approchant, dans la foulée d’une carrière dans la grande distribution, Christophe Vandy veut créer son entreprise. « J’ai toujours travaillé de manière très autonome. Quitte à s’investir, autant le faire pour soi. Et de l’autonomie à l’indépendance, il n’y a qu’un pas… ». Qu’il franchit au terme d’une longue réflexion pour définir son projet. « Je voulais trouver une idée qui mette à profit mon expérience dans le commerce, le management d’équipe et la relation avec la clientèle ». Il se rend compte que dans le sud de l’Ile-de-France, il n’existe aucun centre de loisirs couvert pour les enfants de 1 à 12 ans. Koony Parc est né. A Bondoufle, à Noël 2006 le parc d’attraction ouvre ses portes. 1 300 m2 de château gonflable, labyrinthe, mur d’escalade, trampoline, toboggan, etc. Dans son parcours de créateur, Christophe Vandy se félicite d’avoir rencontré des personnes compétentes qui l’ont vraiment soutenu. Pour le développement de son activité, il fourmille d’idées. Il compte bien sûr améliorer la communication, et commence à se tourner vers les écoles, les centres aérés, les comités d’entreprise pour élargir sa clientèle. Il lui reste également 2 600 m2 à aménager. « J’ai l’intention de créer un espace pour adultes pour faire un multiplexe de loisirs familial ». Autre piste, l’implantation d’autres centres pour ainsi décliner le concept de Koony Parc.

Catégorie : Service B to B

Comearth : « Exercer mon métier selon ma propre vision »

Voilà plus de trois ans que Jean Reignier avance à contre-courant, et c’est une réussite. En 2004, il crée Comearth, une entreprise de conseil et de prestations de services en marketing relationnel et gestion de la relation client. Alors que la mode est au low-cost, avec par exemple la délocalisation systématique des centres d’appels, il prend le contre-pied et prône d’investir dans la proximité, la qualité, l’humain et les technologies. « Si j’ai choisi de créer mon entreprise c’est pour exercer mon métier selon ma propre vision ». C’est chose faite avec Comearth dont la croissance prouve la réussite, de 3 à 40 salariés, et d’ores et déjà un portefeuille de clients prestigieux : BNP Paribas, Maserati, Ventes-Privées, Coyote…et l’ouverture en Août 2007 de sa filiale en Russie « Ce n’est pas facile de se lancer dans une telle aventure à 40 ans, père de famille nombreuse, une maison à rembourser. C’est un pari audacieux, il faut assumer les risques et une certaine forme de solitude ». Mais après 3 ans d’activité, c’est un entrepreneur heureux « même si rien n’est jamais acquis, c’est surtout une satisfaction humaine, le plaisir d’avoir réussi à monter une équipe compétente, une aventure à plusieurs ». Une aventure qui ne fait que commencer. Comearth doit poursuivre sa croissance organique, tout en développant une forte capacité d’innovation, notamment dans des solutions de téléphonie-visiophonie, qui pourraient révolutionner la relation client à distance.

Catégorie : Commerce Breuillet Automobiles : le client avant tout !

Trop souvent, au cours de sa carrière passée dans le secteur automobile, Daniel Vallée, 51 ans, a constaté que la rentabilité économique nuisait aux services aux clients. En 2004, il reprend Breuillet Automobiles,un garage dédié à la réparation (mécanique, carrosserie, peinture) et à la vente de véhicules neufs et d’occasion. Et place naturellement le conseil et la satisfaction de sa clientèle au cœur de son projet. « Nous passons toujours plusieurs minutes à écouter le client avant de déterminer l’intervention adaptée », illustre Daniel Vallée, avant de préciser : « Depuis trois ans, chacun de mes collaborateurs joue le jeu ». Un positionnement stratégique qui porte ses fruits. En seulement trois ans, le chiffre d’affaires a été multiplié par cinq. Mieux, Breuillet Automobiles ne reçoit plus aucune lettre de réclamation de clients mécontents. Et Daniel Vallée ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Dès 2008, nous allons optimiser notre service après-vente et nous diversifier avec l’entretien des camping-cars », explique-t-il. Avec en prime, un engagement renforcé dans une démarche écologique de gestion des déchets. De bon augure pour Breuillet Automobiles… et pour ses clients.

Catégorie : Innovation

Force A fait la lumière sur les plantes

Force-A, jeune entreprise innovante, est spécialisée dans les solutions de diagnostic et de gestion des cultures agricoles (fruits, céréales, etc.). A la base de ce projet mené avec le CNRS, des capteurs optiques qui analysent les propriétés lumineuses des plantes. « Nos outils permettent d’obtenir en temps réel, et avant la récolte, des informations sur l’état de santé des cultures : carences en engrais, stress nutritionnel, attaque d’agents pathogènes… », explique Jean-Luc Ayral, président du directoire de Force-A (Orsay). Un état des lieux essentiel pour garantir la qualité et renforcer la sécurité des produits. « Un véritable projet de société », résume Jean-Luc Ayral. Grâce à un business-plan bien pensé et des actions marketing ciblées, Force-A a su s’imposer dans le monde agricole. Pour preuve, son chiffre d’affaires, en 2006, à doublé. Idem en 2007. De bons résultats qui permettront d’embaucher cinq personnes en 2008. Forte de cette attractivité, Force-A a « levé » en mars dernier plus de deux millions d’euros auprès de divers investisseurs. Une somme destinée à accroître le développement de l’entreprise, notamment à l’international, véritable cheval de bataille des têtes pensantes de Forces-A.

Catégorie : coup de cœur du jury

Arganaticum, entreprise citoyenne

En 2005, Nadia Correia, 39 ans, créé Arganaticum (Massy) Objectif : produire, importer et commercialiser de l’huile d’argan. Fruit d’un arbre traditionnel du sud-ouest marocain, l’argan est utilisé à des fins culinaires et cosmétiques. Pilier de l’économie locale, classé « réserve de biosphère » par l’Unesco, l’arganier est pourtant menacé de disparition. « Il est impensable d’exploiter cette ressource à de simples fins commerciales, sans se soucier de sa pérennité », avertit Nadia Correia. La solution : le commerce équitable. Arganaticum travaille en partenariat avec des coopératives marocaines, assurant un revenu aux femmes productrices. En France, un cahier des charges draconien garantit la qualité de ces produits naturels et Bio. Le pari de Nadia Correia est en passe d’être gagné. Elle explique : « Cette année, mon chiffre d’affaires devrait doubler par rapport à 2006 ». Un site Internet, inauguré en décembre, va ouvrir la voie à la vente en ligne. Et les objectifs 2008 sont ambitieux : créer deux emplois, tripler le réseau de distributeurs, ouvrir un lieu de vente directe, élargir la gamme de produits. Sans oublier son association, qui vise à promouvoir le commerce équitable dans le département.

Portraits réalisés par Laurent Janeyriat et Eric Allermoz. Publiés dans Réussir N°107.


Le 21 novembre 2007 | Imprimer | haut

Coming B : Tout est affaire de décor

image5 Changer d’atmosphère à l’intérieur de sa maison ou de son appartement, tout en gardant ses meubles et sans casser les murs, c’est tout à fait possible avec Coming B. Cette marque, née en 2000 à Ris-Orangis, propose toute une gamme d’accessoires de décoration pour les pièces à vivre, le salon, la cuisine, la salle de bain, en passant par la chambre d’enfant, jusqu’à la terrasse. Comme l’explique Béatrice Tinguely, Pdg, « Le service design développe des produits très colorés qui sont plutôt d’inspiration moderne. Nous sommes assez éloignés du style traditionnel ou rustique. Les gammes changent souvent. On joue beaucoup sur les couleurs et les thématiques. Ce qui permet à nos clients de renouveler leur décor, à travers des mises en scène, de changer d’univers sans tout bouleverser. Nous avons plus de 5 000 références. » Les produits Coming B sont distribués par des grands magasins ou des détaillants mais sont aussi disponibles sur le site internet de la marque. Coming B est une émanation de Mat-Flor. » Crée en 1975, cette société est installée sur le MIN de Rungis où elle dispose de 4 000 m2 de surface. Son activité principale est la création et la vente d’accessoires pour les fleuristes. Ici encore, c’est le décor et l’ambiance qui sont au centre des préoccupations. Autour des thèmes saisonniers, Mat-Flor propose aux détaillants de réaliser des mises en scène pour personnaliser et mettre en valeur vitrines et magasins. « Nous avons plus de 50 000 références, qui permettent à une clientèle nationale et internationale de mieux présenter ses produits, face à une concurrence des grandes surfaces qui est de plus en plus présente », commente Béatrice Tinguely.

Le 20 novembre 2007 | Imprimer | haut

PhaseView : la 3D en toute simplicité

image6 Obtenir des images de phase à partir d’images d’intensité. Une proposition complexe dont la signification immédiate n’apparaît pas forcément à tout un chacun. C’est pourtant après le dépôt de ce brevet, que Igor Lyuboshenko a créé en avril 2005, la société PhaseView, installée à Palaiseau. Pour tenter d’expliquer simplement ce que peut-être ce rapport entre l’intensité et la phase, c’est un peu comme si l’on regardait une carte routière plane et que grâce à un système faisant intervenir une petite caméra pilotée par un logiciel, elle apparaissait immédiatement en relief. Un raccourci très caricatural de la technique proposée par PhaseView qui, avec les outils qu’elle a mis au point permet de mesurer la forme 3D de matériaux à partir de systèmes optiques conventionnels. Igor Lyuboshenko, qui est à la base de ce procédé, n’a que 34 ans. Il est docteur en radiophysique. Après avoir été chercheur chez Philips, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis et en France, il a décidé de monter sa propre société après avoir été lauréat en 2004 et 2005 du Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes. « Cette transformation d’image 2D en 3D offre la possibilité de mesurer la rugosité de certains matériaux comme le verre ou l’acier, de voir la qualité du polissage, de vérifier les défauts, leur profondeur. Cette technologie conçue et brevetée par PhaseView est très simple et d’un coût de revient très bas. La caméra numérique commandée par un logiciel s’adapte sur un microscope courant et ses utilisations sont multiples dans les marchés de sciences des matériaux », explique-t-il. PhaseView, qui emploie 5 personnes, a déjà séduit des grands noms de ces domaines. Elle n’entend pas en rester là et prévoit de se développer, entre autres, dans ceux des sciences de la vie, de la défense et des nanotechnologies et de doubler son effectif en deux ans.

Le 19 novembre 2007 | Imprimer | haut

Sparkom lance SparkAngels Pro

SparkAngels, service d’entraide numérique plébiscité par les particuliers, s’enrichit d’une version Pro destinée aux sociétés d’assistance informatique, aux centres de formation à distance, aux éditeurs logiciels, etc. Une nouveauté proposée par la société mère, Sparkom (Palaiseau), spécialisée dans le développement de solutions pour simplifier l’usage des services numériques.

Le 16 novembre 2007 | Imprimer | haut

Alaxa se lance dans l’univers du design

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Depuis sa création, Axe Métal a un métier de base : la tôlerie fine. Dans son usine de Dourdan, elle fabrique des pièces de tôle pour différents usages et notamment des boîtiers pour l’électronique. Cette activité industrielle offre peu de perspectives tant la concurrence est rude et les marges réduites. La viabilité de l’entreprise est menacée. En 2006, un projet de reprise original est proposé par Yves Mear. Il aboutit au rachat de l’entreprise au groupe Axe et à la naissance d’Alaxa en février 2007. L’idée est de créer deux activités entièrement nouvelles, à côté de la production industrielle classique. Alaxa va se spécialiser dans la construction de cheminées bio éthanol, écologiques et économiques, et qui ont la particularité d’être fabriquées avec de la tôle. C’est un marché en pleine expansion. L’autre projet est plus audacieux. Il s’agit de concevoir et de produire du mobilier design en métal, en utilisant les outils de production.

Très vite, une équipe se met en place. « Nous nous sommes entourés de créateurs talentueux et en quatre mois, nous avons mis en route 17 projets » explique Michel Fossaert en charge du marketing. Stephan Lanez, Clémentine Hayaux du Tilly ou encore Julien Kolmont ont proposé une ligne de produits. Matthieu Racine dirige le bureau d’études : « Le designer apporte ses plans et nous expose son idée, ensuite nous reproduisons l’objet en 3D pour étudier sa faisabilité en fonction des contraintes techniques, je suis l’interface entre le créateur et la production ». A l’atelier, Eric Silvente, directeur de l’usine, a la charge de relever le défi technique. Après 24 ans dans l’usine, il s’est lancé avec enthousiasme dans ce nouveau challenge : « il faut rester ouvert et créer de nouveaux débouchés ». Pourtant au sein de l’entreprise de 20 salariés, apprivoiser cette réorientation n’est pas forcément chose facile. « Nous avons la chance d’avoir un personnel très compétent, mais certains étaient un peu résignés, il a fallu les convaincre de la pertinence du projet. Aujourd’hui, il y a un climat d’adhésion, tout le monde veut réussir », raconte Michel Fossaert.

Alaxa doit désormais se faire un nom dans le monde du design pour vendre ses produits. « Nous présentons notre travail aux architectes d’intérieur qui sont prescripteurs et bien sûr aux distributeurs. Le salon Maisons et Objets (septembre 2007) est un test majeur ». Le mobilier design représente 10% du marché du meuble. Il a le vent en poupe, sa part progresse. « Il ne s’adresse plus seulement aux gens aisés », explique Michel Fossaert, « tout le monde recherche à la fois la fonctionnalité et l’esthétique, ce qui est le propre du design, nos prix varient de 100 à 6 000 euros ». La force créative et la stratégie commerciale sont en place afin qu’Alaxa devienne une référence. Et prouve ainsi qu’il ne faut pas être fataliste. Si des activités industrielles semblent condamnées, il y a toujours d’ingénieux projets de redéploiement à imaginer.

Laurent Janeyriat


Le 13 novembre 2007 | Imprimer | haut

5e roman de Jean-Pierre Burner

image8 "Belline", tel est le titre du 5e roman de Jean-Pierre Burner. Un auteur au parcours atypique, qui a également créé sa maison d’édition (Jean-Pierre Burner Editions littéraires et musicales) à Ris-Orangis. À travers "Belline", Jean-Pierre Burner, qui travaille également à la prison des hommes de Fleury-Mérogis depuis une vingtaine d’années, raconte l’histoire d’une jeune femme, en quête de ses origines, de son identité.

Le 13 novembre 2007 | Imprimer | haut

Hervé Novelli a son blog

image9 "Ce site a pour vocation de décloisonner le monde des entrepreneurs et celui de l’administration, pour me permettre d’être en prise directe avec la réalité économique", a annoncé Hervé Novelli, à l’occasion du lancement de son blog, le 8 novembre dernier. Ce blog, outil moderne pour créér du lien entre le secrétaire d’État et les entrepreneurs de France, devrait permettre à ces derniers d’être associés aux travaux qui sont actuellement en cours pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises. "Grâce à cet outil", indique t’on au secrétariat d’Etat, tous les entrepreneurs de France pouront faire des propositions et faire remonter directement à Hervé Novelli les blocages auxquels ils sont confrontés au quotidien."

Le 9 novembre 2007 | Imprimer | haut

IN&Fi Crédits renforce ses positions en Essonne

Déjà présent, dans le département, à Courcouronnes, Villebon-syr-Yvette et Etampes, le réseau In&Fi Crédits ouvre une agence à Montgeron. Il s’agit d’un réseau national de courtage en crédits pour les particuliers. À ce jour une centaine d’agences seraient ouvertes en France.

Le 8 novembre 2007 | Imprimer | haut

Les entreprises ouvrent leurs portes

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Les Français sont curieux et bien sûr les Essonniens ! Depuis sa création, en 2001, l’opération « Tourisme d’entreprises », organisée conjointement par la CCI Essonne et le Comité départemental du tourisme prend, à chaque rentrée, un peu plus d’importance (+27% de participation en 2006). Preuve que cette idée originale séduit et trouve de mieux en mieux son public. Il est vrai que la palette d’activités offerte à la visite ne manque pas de richesse et de variété et présente chaque année de nouvelles entreprises. De quoi satisfaire tous les goûts parmi les thématiques proposées : artisanat et agriculture, autour du pain, cosmétique, services, produits industriels, recyclage des déchets, recherche et haute technologie. Le caractère exceptionnel de ces visites en fait certainement le succès : pénétrer dans le secret du Synchrotron SOLEIL ou d’un fabricant de laser, découvrir le savoir-faire d’un ferronnier ou d’un pépiniériste (lire encadré) ou encore passer la porte d’un laboratoire de cosmétologie ou de la recherche génétique, voilà de quoi éveiller l’intérêt ! Mais attention, si les visites sont gratuites il faut obligatoirement s’inscrire (par téléphone) auprès du CDT, Comité départemental du tourisme. On peut se procurer le programme détaillé de ces voyages au cœur des entreprises à la CCI de l’Essonne, dans les Offices de tourisme et Syndicats d’initiative du département. Inscriptions au 01 64 97 35 13.


Les entreprises accueillantes

Aéroport d’Orly, AFM (recherche génétique), Conseil général de l’Essonne, Cressonnière de la Villa Paul, East Balt (pains pour hamburgers), La Poste (centre de tri), Les Grès de Fontainebleau (taille de pierres), Le Pain de Pierre (pain bio), Opéra de Massy, Pépinières Allavoine, Station météo de l’aéroport d’Orly, Verrerie d’art, Zymovert (recyclage de végétaux). Les nouveautés : Alaxa (tôlerie fine design), Amplitude Technologies (lasers ultra-brefs), Brofasud (brochage), CCL Package, Laboratoires Eona – Phytodermie (cosmétique et huiles essentielles),, Laboratoires SVR (dermocosmétique), Les Roses du terroir (pépinière), Mecagrav Industrie (marquage de produits), Oray (fabrication d’écrans de projection), SIREDOM (traitement des déchets), SIOM de la Vallée de Chevreuse (collecte et traitement des déchets), SM Montoya (ferronnerie d’art), Synchrotron SOLEIL.

Les Roses du terroir

Cette pépinière de Vert-le-Grand, reprise en 2005 par Christophe Brochet, est la dernière en Essonne à produire exclusivement des roses coupées (15 variétés). Pour tenir sur ce marché très concurrentiel, l’entrepriss familiale commercialise sa production de 45000 pieds directement aux particuliers. A découvrir : les 5000 m2 de serres et le secret des cycles des roses.

Article réalisé par Pierre Talbot, publié dans Réussir N°106


Le 7 novembre 2007 | Imprimer | haut

Commerce de détail

Depuis une trentaine d’années, les réseaux d’enseignes occupent largement le paysage commercial français. Trois formes de réseaux prédominent dans le commerce de détail : en 2006, 52 % du chiffre d’affaires des réseaux réalisés par les points de vente sont possédés en propre par la tête de réseau, 33 % par des membres d’un groupement et 9 % par des indépendants sous contrats de franchise. Le commerce de détail s’est organisé en réseau pour grouper ses achats, faire de la publicité à l’échelon national, mettre en commun des frais fixes ou des coûts de développement, afin de profiter d’une enseigne reconnue par les consommateurs et de tous les avantages liés à une plus grande taille. En savoir plus : www.insee.fr

Le 7 novembre 2007 | Imprimer | haut

L’Avion Paris-New-York double ses fréquences

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À compter du 22 décembre, l’Avion proposera un vol supplémentaire le samedi, permettant d’offrir une rotation quotidienne sur la ligne Paris Orly-New York Newark. Dans la foulée, dès janvier prochain, la compagnie aérienne, 100% Classe Affaires, proposera un doublement de ses vols le vendredi et le dimanche, dans un premier temps, grâce à l’arrivée en flotte d’un second appareils (90 sièges).

Les tarifs restent inchangés : À partir de 1 650€ A/R et des promotions exceptionnelles à partir de 1 050€ A/R.


Le 6 novembre 2007 | Imprimer | haut

Les Transports Meyer anticipent

image12 En juillet dernier, les Transports Daniel Meyer (Montlhery) ont mis en place le 1er autocar Setra S415NF, répondant à la norme Euro 5. Cette dernière, qui entrera en application en 2009, prévoit une réduction de 80 % des rejets de particules et une réduction de 20 % des émissions d’oxyde d’azote. Les Transports Meyer vont donc de l’avant en anticipant les futures normes anti-pollution. Ils ont d’ailleurs commandé 4 autocars à la société Setra.

Le 5 novembre 2007 | Imprimer | haut

Infos et conseils pour aider cédants et repreneurs

La transmission d’entreprise est un thème mobilisateur pour les acteurs économiques tant nationaux que locaux. Car, à l’instar de l’ensemble de la population, les patrons vieillissent eux aussi. En 2004, l’Insee estimait ainsi à 700 000 le nombre d’entreprises qui, sur le territoire national, allaient devoir changer de mains dans les quinze années à venir en raison de l’âge de leur dirigeant. Des conclusions proches de celles des Chambres de commerce et de l’industrie qui, pour leur part, les évaluaient à 800 000. Une perspective inquiétante compte tenu des effets qu’elle peut impliquer sur l’emploi et l’aménagement du territoire. On évalue en effet communément à 30 % le nombre des entreprises proposées à la vente et qui finissent par disparaître faute de trouver un repreneur. C’est dans ce contexte que la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne et la Chambre de Métiers et de l’artisanat ont créé en 2003 avec le soutien financier du Conseil Général de l’Essonne, une plate forme interconsulaire départementale dédiée à cet épineux problème. « Transmettre votre entreprise en Essonne » a d’abord pour ambition d’informer et d’accompagner à la fois les cédants et les candidats à la reprise d’entreprises dans la préparation et la mise en œuvre de leur projet. C’est ainsi par exemple qu’elle organise des entretiens individuels qui lui permettent d’établir des diagnostics de situation et des plans d’actions, qu’elle édite un guide pratique de la transmission d’entreprise disponible sur simple demande et qu’elle entretient des dispositifs de diffusion d’offres de cession et de mises en relation. Mais « Transmettre son Entreprise en Essonne » a aussi pour mission de sensibiliser les chefs d’entreprise à la nécessité de préparer leur cessation d’activité. « Céder une entreprise n’est pas une simple formalité. C’est une opération complexe qui nécessite d’être préparée largement en amont » assure Jean-Luc Ebel,coordinateur de la plate forme pour le compte de la CCIE.

Rens. : 01 60 79 90 72.


Rémy Lion, Gérant de Atri, société d’impression numérique, à Evry CA 2006 : 1M€ Effectif : 9 personnes.

« J’ai repris Atri il y aura deux ans au moins de novembre. J’étais parti sur un projet de création pure. Mais finalement j’ai préféré réorienter mon projet vers une reprise plutôt que de partir de zéro. L’intervention de la CCIE a été déterminante notamment en termes d’informations sur l’entreprise. Les candidats à la reprise doivent par ailleurs absolument suivre « 5 jours pour reprendre » le séminaire qu’elle organise à leur intention. Il m’a, pour ma part, permis d’éviter bien des embûches. Mon expérience s’est globalement si bien passée que je travaille aujourd’hui sur une nouvelle opération du même genre ».


Le 2 novembre 2007 | Imprimer | haut




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