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L’actualité des entreprises

décembre 2007

Dicom ou l’optimisation de l’information

image1 Filiale d’un groupe d’origine suisse, la société Dicom s’est installée en France, au cœur du parc Courtabœuf, en 1996. C’est le document reçu dans l’entreprise qui a toujours été au cœur de son métier. Au départ, le groupe est principalement un distributeur de matériel, surtout de scanners de production destinés aux entreprises. Le rachat de Kofax en 2000, une société spécialisée dans l’acquisition de documents électroniques, va dynamiser son offre et lui permettre de s’orienter vers l’extraction des informations. « Il s’agissait d’intégrer une intelligence dans la capture des documents et de permettre de récupérer les éléments qu’ils contiennent afin d’optimiser leur traitement », explique Serge Coulon, directeur général. Aujourd’hui, Dicom est l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions logicielles de capture et d’échange des flux d’informations. «  L’objectif des offres que nous proposons est d’accélérer la transmission de la bonne information à la personne qui va la traiter, qu’elle se présente sous la forme papier, fax, e-mail ou téléphonique. C’est un gain de temps et d’efficacité pour l’entreprise », souligne Serge Coulon. Dicom France emploie 31 personnes et s’adapte, en liaison avec ses partenaires, aux besoins de grandes sociétés ou des PME-PMI. Si ses principaux clients sont les banques et les administrations, beaucoup d’entreprises commencent à faire appel à elle. Son directeur général est confiant : « Le marché est en perpétuelle évolution, nous pensons, dans les années qui viennent, pénétrer des secteurs très différents comme ceux de la pharmacie, du monde hospitalier, de l’industrie. Nos solutions commencent à être reconnues. »

Le 28 décembre 2007 | Imprimer | haut

Palfinger double sa surface

image2 Palfinger Service (CA 2006 : 2,2 M euros), installé au Techniparc de St-Michel-sur-Orge depuis 2000, inaugure en février de nouveaux locaux sur 1300m2. Il double ainsi quasiment sa surface actuelle de 1500 m2. Pour cette filiale du groupe mondial Palfinger (d’origine autrichienne et qui fête cette année ses 75 ans), spécialiste du matériel de levage hydraulique, cet agrandissement correspond a une hausse de l’activité « vente de matériel », également installée sur le site de St-Michel. « Assurant le SAV des engins (grues, polybennes, etc.) en Ile-de-France et dans le Nord de la France pour les contrats d’entretien spécifiques, nous avons dû construire pour augmenter la taille de nos ateliers de réparations. D’autant qu’en 2007, notre effectif étant passé de 20 à 25 personnes, nous étions vraiment à l’étroit », explique Philippe Chaldjian, responsable du site. Crédit photo : www.palfinger.fr/index.htm

Le 27 décembre 2007 | Imprimer | haut

Un brevet pour Biométhodes

Le 21 décembre, Biométhodes (Evry), société de biotechnologie spécialisée dans l’ingénierie des protéines, a annoncé que le brevet protégeant sa technologie Massive Mutagenesis avait été délivré en Europe et aux Etats-Unis. La technologie Massive Mutagenesis permet de générer une vaste diversité génétique à partir de n’importe quel gène, et mime ainsi l’évolution naturelle qu’elle reproduit en laboratoire de façon accélérée. Elle permet d’améliorer l’activité, la stabilité ou la spécificité des enzymes et a été à l’origine de plusieurs succès de la société : des enzymes naturelles ont été adaptées en vue d’une utilisation industrielle. Massive Mutagenesis a été déclinée sous plusieurs formes. "Biométhodes a été fondée sur cette technologie" déclare Marc Delcourt, fondateur et directeur R&D de la société. "Neuf ans après son invention, Massive Mutagenesis devient progressivement le Golden standard de la diversification génétique des protéines. Cette technologie constitue un avantage compétitif dans nos conduites de projets. Elle contribue à la mise en place de nos procédés verts dans la chimie pharmaceutique, l’alimentation animale et les biocarburants". Gilles Amsallem, directeur général de la société ajoute : "Nous avons attribué des licences non exclusives de cette technologie et réalisé plusieurs projets de collaboration basés sur son utilisation. Nous allons continuer à exploiter cette technologie pour générer de la valeur pour Biométhodes et ses partenaires."

Source : Communiqué de presse Biométhodes.


Le 26 décembre 2007 | Imprimer | haut

Quantel, obtient le label 2007 Santé de l’IFD

La lumière monochromatique à 308 nm émise par la lampe dermatologique 308 de Quantel, permet de blanchir les plaques de psoriasis en quelques séances. Il s’agit, par ailleurs, du seul appareil portable du marché. Il a été designé par Jean-Paul Pousson pour FTI-Design. Ce produit a récemmment obtenu le label 2007 Santé de l’Institut français du design.

Le 21 décembre 2007 | Imprimer | haut

Eliokem se renforce en Inde

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Le groupe chimiste et fabricant de polymères, Eliokem (Villejust) a racheté la division polymères du groupe indien Apar Industries. Pour un montant d’environ 20 millions d’euros. Selon un communiqué du groupe, Apar serait le seul fabricant de caoutchouc nitrile en Inde. Des produits destinés à de nombreuses applications dans l’industrie et l’automobile, les rouleaux de décorticage à riz ou encore les semelles de caoutchouc. Cette acquisition correspond à la stratégie d’expansion du groupe Essonnien, accompagné par AXA Private Equity, depuis la prise de contrôle majoritaire du groupe de chimie en octobre 2006. L’usine de la Division Polymères d’Apar se situe dans la localité de Valia, une région hautement pétrochimique de l’état occidental du Gujarat, à environ 400 km au nord de Bombay. Des synergies significatives tant au niveau opérationnel que technologique entre les départements R&D et les sites de production de Valia et ceux d’Eliokem, en France et aux Etats-Unis, "permettront d’améliorer la qualité des produits et des services au client", précise le groupe, "aussi bien en Asie qu’en Europe, au Moyen-Orient ou en Amérique du Nord". Jacques Collonge, Dg. d’Eliokem, précise, "L’intégration de la Division Polymères d’Apar Industries sera grandement facilitée eu égard à la coopération historique entre les deux sociétés dont la technologie commune de polyrémisation en émulsion a été héritée de Goodyear Tire & Rubber Company. Celle-ci permet de fabriquer une large variété de résine de spécialité, caoutchoucs et latex.... Cette nouvelle plateforme indienne de fabrication à bas coûts, renforcera la croissance d’Eliokem tant au niveau domestique, avec un taux de croissance prévu entre 10 et 15 % en Europe et aux Etats-Unis."

Valérie Le Boudec


Le 20 décembre 2007 | Imprimer | haut

Bonnes perspectives pour Medasys

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Associée à l’obtention du contrat de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris, en avril dernier, la signature d’un important contrat industriel européen avec Thales, dans le domaine des logiciels cliniques hospitaliers, s’est traduite par un impact positif sur les ventes dès le début de l’année. Medasys annonce d’ailleurs une progression de son chiffre d’affaires de 67 % au 1er semestre. Pour l’ensemble de l’année 2007, cette société de Gif-sur-Yvette, maintient un objectif de CA à 16,4 ME, en progression de 38 % sur celui de 2006 (et un résultat net avant impôt de plus de 9 %). Principal éditeur français de progiciels médicaux pour hôpitaux, Medasys conçoit et installe des logiciels de pointe assurant la gestion, le traitement, l’archivage et la transmission, entre des sites multiples, d’informations médicales provenant de différentes disciplines. Innovante sur cette activité, l’entreprise entend se donner les moyens de participer largement à l’essor du marché de l’informatique médicale qui se précise, notamment en France, avec le plan Hôpital 2012. Ce dernier prévoit en effet de consacrer 1,5 MdE aux seuls systèmes d’information au cours des cinq premières années et de porter les dépenses informatiques de 1,7 % à 3 % du budget annuel des hôpitaux. Aujourd’hui, dans l’hexagone, sur les 150 établissements de santé de toutes tailles ayant entrepris de se doter d’un logiciel d’information médicale, 60 % ont retenu la solution de Medasys. Ce qui en fait le système le plus répondu sur le marché national. Mais les ambitions de l’entreprise essonnienne dépasse nos frontières. Le groupe entretient des relations suivies avec des sociétés multinationales, tant américaines, qu’européennes ou japonaises. Valérie Le Boudec

Crédit photo : medasys.com


Le 17 décembre 2007 | Imprimer | haut

Nouvelle acquisition pour Nactis

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Et une de mieux pour cette société essonnienne spécialisée dans les arômes et les ingrédients ! En reprenant, au printemps dernier, PB Gelatins France, une société de production d’ingrédients alimentaires (mixes, compositions aromatiques, aides culinaires, décors, saumures, gelées et gélatines) jusqu’ici filiale du groupe belge Tessenderlo Group, Nactis a récemment finalisé sa troisième opération de croissance externe en trois ans après le rachat de Synarome ( ? ) en 2006 et d’Aromex ( ? ) en 2005. Il est vrai que le groupe, basé à Bondoufle, et dont le chiffre d’affaires s’est élevé à 17 millions d’euros en 2006 est un habitué du genre. Il s’est en effet peu à peu construit sur ce mode de développement à partir de la société Baube créée en 1996 et déjà rejointe dès 2001 par Sevarome puis en 2002 par Aralco. Cette opération PB Gelatins - depuis rebaptisée PB Nactis - n’est pas un hasard. « Voilà un moment que nous souhaitions intégrer le segment des ingrédients aromatiques. Nous avons étudié plusieurs dossiers et c’est PB Gelatins qui nous a semblé le plus intéressant », affirme Hervé Lecesne, le président de la société qui, en outre, préside aussi l’Aria Ile de France, l’Association régionale des industries agroalimentaires. Le groupe Nactis entend faire jouer les synergies à trois niveaux. D’abord sur le plan technique. « PB nous apporte une expertise dans l’application de nos produits dans les secteur des salaisons, des plats cuisinés et des sauces. Et à l’inverse nous lui permettons de profiter de notre savoir faire dans les arômes » explique Hervé Lecesne en assurant cependant qu’aucun changement n’est prévu dans l’organisation de la production telle qu’elle se fait aujourd’hui se fait. D’un point de vue commercial, ensuite, avec la perspective de d’élargir leurs portefeuilles de clients respectifs. Enfin, en termes d’organisation puisque certains moyens dédiés aux fonctions supports pourraient être regroupés. Désormais Nactis regarde vers l’étranger où il pourrait mener sa prochaine acquisition. « Nous sommes encore trop peu développés hors de France. Nous allons donc renforcer notre pôle international. En procédant, selon le cas, par création de filiales de commercialisation ou par acquisition ». Objectif : porter la part internationale des 31 millions d’euros de chiffres d’affaires qu’aura réalisé en 2007 le nouveau groupe de 30% à 50% d’ici cinq ans. Nactis s’intéresse, en priorité, à l’Amérique du Nord, le premier marché mondial du secteur, aux pays d’Europe de l’Est ainsi qu’à l’Asie. Il est d’ailleurs actuellement en cours de création d’une filiale à Hanoi au Vietnam

F.A. Nactis en chiffres : 31 millions de chiffre d’affaires 30% d’activité à l’international 7% du chiffre d’affaires consacrés à la R et D 167 collaborateurs 5 sites en France, 1 en Tunisie 1 filiale aux USD


Le 14 décembre 2007 | Imprimer | haut

Quartz Data rejoint Alyotech

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En rejoignant, fin 2006, Alyotech*, le groupe Quartz Data, spécialiste en nouvelles technologies d’information et de communication (Les Ulis), s’est donné les moyens de maintenir une croissance forte.

Un credo pour Christian Caisso, président d’Alyotech France : « Nous visons 4 axes de développement : mécanique, calculs, simulation ; génie industriel, infrastructure, environnement ; télécommunications, réseaux et SI ; électronique, informatique embarquée, informatique scientifique. Dans ces derniers domaines, l’acquisition de Quartz Data complète celle de Cril Technology (Vélizy) avec des synergies transversales ». Depuis sa création, en 1994, et jusqu’en 2001, le groupe Quartz Data (250 personnes) a, chaque année, affiché une progression de 50 % (CA prévisionnel de 23 M d’euros dont 1,6 M à l’international en 2006). Une décision avant tout stratégique car initier et développer des alliances constitue, pour l’entreprise, « un mode de croissance et de renforcement innovant », sur le territoire comme à l’export. Avec une ouverture, dès 1998, d’abord vers le Sénégal puis dans une vingtaine de pays, l’international a toujours constitué un enjeu majeur. Aujourd’hui, la filiale au Québec de Quartz Data se révèle en phase avec l’ambition d’Alyotech de créer un axe franco-canadien avant d’étendre ses activités ! « Il n’existe actuellement pas d’acteurs de taille importante en Amérique du Nord et peu de plus de 1000 personnes en Europe » explique Carlos Bedran, président d’Alyotech. Un effectif que le Groupe devrait atteindre d’ici la fin 2007, avec un CA estimé à 70 M d’euros, réalisé auprès de grands comptes. PT

*Géré par CB Partners Belgium, ce build-up, financé par des fonds d’investissement, s’est constitué, en seulement une année, par le rachat de 5 entreprises. Et cela n’est qu’un début !


Le 13 décembre 2007 | Imprimer | haut

Pâtisserie Laluque : innover toujours

image7 Vingt ans que les gâteaux de la pâtisserie Laluque attisent la gourmandise des passants de la rue piétonne de Juvisy-sur-Orge. Cet établissement doit son succès à la fois à l’utilisation de matières premières de qualité supérieure et aux techniques artisanales de Gérard Laluque, formé à son métier il y a plus de cinquante ans. « Les goûts de la clientèle ont beaucoup évolué. Il y a vingt ans, tout était axé sur la pâte à chou, puis on n’a plus voulu que des mousses, et aujourd’hui la mode est aux compositions de textures et de saveurs, aux intérieurs fruités, craquants, croquants… Les clients demandent toujours plus de nouveautés et de gâteaux sophistiqués », souligne Mme Laluque, au comptoir et à la préparation des commandes. Deuxième grand poste du Ca de l’établissement (5 salariés) : les bonbons au chocolat, avec plus d’une tonne vendue par an, dont 600 kg en fin d’année. Ce commerce a aussi su déployer des activités annexes : un rayon traiteur à emporter et un petit salon de thé qui, aux beaux jours, déborde dans la rue piétonne, pour la dégustation des glaces maison. CL

Le 12 décembre 2007 | Imprimer | haut

Dafact, lauréat du trophée Cap’Tronic

Innovation, compétitivité et électronique : tel est le triple défi auquel doivent répondre les lauréats des premiers trophées Cap’Tronic, organisés par l’association Jessica. Parmi les 5 PME primées, une essonnienne : la société Dafact qui se voit attribuer le prix spécial du jury. Située à Gif-sur-Yvette cette PME a développé, avec le soutien du programme Cap’Tronic et de l’action collective Eco’Tronic, une nouvelle lutherie électronique. Baptisé le Carl, ce produit permet le pilotage en temps réel des logiciels audio et vidéo du commerce. Grâce aux aides qui lui ont été allouées, Dafact a pu associer le savoir faire de la facture classique d’instruments de musique aux dernières technologies électroniques de captation gestuelle. Tout en intégrant le paramètre environnemental dans la phase de conception et d’industrialisation de cet instrument innovant. Le programme Cap’Tronic (www.captronic.fr), mis en place en 2005 en collaboration avec le Minefe, contribue à la diffusion des technologies électroniques dans les PME, dans l’objectif d’améliorer leur compétitivité. L’association Jessica France est chargée de la mise en œuvre de ce programme. VLB

Le 11 décembre 2007 | Imprimer | haut

Dibcom fin prêt pour la télévision numérique du futur

image8 Spécialiste des équipements électroniques pour la réception de la télévision en environnement mobile, la société Dibcom de Palaiseau attend énormément de l’arrivée en France, et dans d’autres pays européens, de la Télévision mobile personnelle (TMP). (NDRL : nouveau mode de diffusion de la télévision permettant de capter les programmes sur un téléphone mobile).

“ La TMP entraîne des problèmes spécifiques de réception que nous avons résolus depuis 2005 et nous sommes prêts, après un premier lancement en Italie en 2006 à l’occasion de la Coupe du monde de football ”, explique Yannick Levy, Pdg de Dibcom. La jeune société essonnienne – créée en 2000 – a déjà vendu plus d’un million de puces aux principaux constructeurs de téléphones mobiles, principalement pour le marché italien. Elle attend, maintenant, avec impatience, l’extension de la TMP à d’autres pays européens. Outre la France, l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche et l’Espagne sont concernées. “ La TMP nécessite la mise en place d’un réseau spécifique de diffusion. Il faut également que le CSA (Comité de surveillance de l’audiovisuel) accrédite les chaînes qui veulent diffuser sur téléphones mobiles. Nous espérons un lancement pour 2008 ce qui entraîneraient une croissance cette année là, et surtout en 2009 !”, poursuit M Levy. Dibcom a réalisé un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros en 2006. L’entreprise s’est, depuis sa création, concentrée sur le marché de la mobilité. “ Nous avions l’intime conviction que la télévision allait bientôt se répandre hors de la maison, dans les voitures, sur les ordinateurs portables et les téléphones ”, détaille Yannick Levy. Et le marché potentiel de la TMP est immense en comparaison des autres. On recense 40 à 50 millions de voiture dans le monde, 100 millions d’ordinateurs portables mais un milliard de téléphones mobiles ! Selon une étude menée par Screen Digest, la TMP séduira plus de 130 millions de consommateur d’ici 2011 et constituera un relais de croissance pour les acteurs de toute la chaîne de valeur (opérateurs, chaînes de télévision, fabricants) avec un revenu estimé à 4,7 milliards d’euros. Pionnière dans son domaine, Dibcom a acquis une solide avance technologique mais se trouve souvent en avance par rapport à la réglementation comme c’est le cas avec la TMP. “ On a appris à gérer l’attente. En premier lieu il faut penser globalement et beaucoup exporter, il faut, également, prendre les marchés là où ils existent et, enfin, trouver des financements sans trop dépenser ”, avance M. Lévy. Dibcom a, ainsi, réalisé en juillet la plus grosse levée de fonds de son histoire pour 20 millions d’euros. Autre signe des espoirs qu’elle porte en elle, la société vient de se voir attribué le Prix de l’entreprise d’avenir qui est décerné chaque année par le magazine “ l’Entreprise ” et le cabinet Ernst & Young. P.D

Le 10 décembre 2007 | Imprimer | haut

Assistance Event, primée par la Macif

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Créée en mai 2007, Assistance Event (à Lisses), spécialisée dans la logistique événementielle, a une démarche très axée développement durable (DD). Une philosophie qu’a souhaité valoriser la Macif en la récompensant à deux reprises dans le cadre de son concours "Economie sociale, développement durable et innovation". Après avoir été lauréat au niveau régional, l’été dernier, la Scop (Société coopérative de production) vient d’être primée au niveau national. Ce qui lui a permis, par deux fois, d’empocher la somme de 5 000 euros, afin de poursuivre ses initiatives innovantes en matière de DD. Mais que fait Assistance Event de si particulier ? La PME de 4 salariés propose en fait un autre façon de faire de l’événement, avec des équipements en carton recyclé, de l’éclairage basse tension, mais aussi des produits issus du commerce équitable, en particulier au niveau des tissus. Le carton est fabriqué en usine, la colle utilisée est à base d’amidon de pomme de terre. Le mobilier est construit en carton recyclé et assemblé par collage avec une colle neutre de PH07. La moquette est composée de 20 % poils de chèvre et 80 % laine, sur un latex naturel. Mais sont également proposées plusieurs qualités de tapis coco ou encore une moquette éco conçue entièrement en fibre de papier. "Assistance Event est la première entreprise d’insertion de la filière à l’heure actuelle", commente Jean-Luc Gauthier, gérant. "Elle est la seule à s’inscrire dans une démarche de développement durable concrète mêlant insertion économique et respect de l’environnement. Elle a pour vocation de réduire les pollutions et déchets en favorisant l’usage de produits recyclés, recyclables et non toxiques et souhaite promouvoir les produits naturels et issus du commerce équitable."

VLB


Le 5 décembre 2007 | Imprimer | haut

Internet Fr et le développement durable

Acteur de l’hébergement infogéré, l’Essonnien Internet Fr entre dans l’ère citoyenne et du développement durable avec la mise au point d’un tout nouveau système de climatisation des serveurs de son centre de données de Massy. Résultat : une économie de 80 % de la consommation électrique de ses climatiseurs. Réduire la taille des salles informatiques et emprisonner l’air chaud : Les meilleures idées sont souvent les plus simples. C’est le principe même de l’aérologie/aérodynamique, qui consiste à maîtriser et concentrer les flux d’air chaud en provenance des serveurs dans un espace réduit, afin de faciliter son évacuation. C’est simple. Encore fallait-il y penser, car ce dispositif fonctionne à l’inverse des systèmes de climatisation classiques des salles informatiques. L’approche classique consiste à répartir au maximum les serveurs afin que l’air chaud des uns ne réchauffe pas trop les autres. Bien que logique, cette approche impose le refroidissement de l’ensemble des flux d’air de la pièce, à l’aide des puissants climatiseurs verticaux, très gourmands en énergie. A l’inverse, Internet Fr a compartimenté ses salles informatiques afin d’éliminer les effets de tourbillon, et positionné tous ses serveurs en opposition, vers un espace hermétiquement clos où il est traité par des climatiseurs intégrés. Cette technique multiplierait par deux l’efficacité des systèmes de refroidissement, réduisant de près de 50 % l’énergie nécessaire au maintien des serveurs à la température optimale de fonctionnement.

De plus, pourquoi créer de l’air frais par compresseur à eau (climatisation classique), alors qu’il serait beaucoup plus simple de l’aspirer de l’extérieur, quand la température le permet. Cette technique porte le nom de free-cooling et peut-être mise en oeuvre dès que la température extérieure est inférieure à 13e avec les économies d’énergie électrique considérables qui en découlent.

Combinées, ces deux mesures ont permis à Internet Fr de diviser par trois la consommation électrique nécessaire au refroidissement des serveurs de ses clients, sans remettre en cause la fiabilité ou le niveau des performances. Quant à la réduction de la consommation électrique des serveurs eux-mêmes, la marge de manoeuvre des constructeurs semble pour l’heure, restreinte, si l’entreprise souhaite conserver un même niveau de performance. Une initiative aussi écologique qu’économique qui donne les moyens à Internet Fr de continuer à fournir à ses clients des prestations d’infogérance à forte valeur ajoutée.

Source : Internet Fr


Le 4 décembre 2007 | Imprimer | haut

Sport 2000 depuis 40 ans en Essonne

image10 Deuxième enseigne de sport en Europe, par son chiffre d’affaires (CA prévisionnel fin 2007 : 600ME, objectif : 1 Md d’euros en 2010) et son nombre de points de vente (3 200 en Europe), Sport 2000 a connu un très fort développement depuis le début du nouveau millénaire, avec, comme le souligne Jean-Paul Onillon, directeur général opérationnel « la multiplication par deux du chiffre d’affaires entre 2003 et 2007 » Cette entreprise dont le siège se trouve en Essonne, à Egly (80 salariés) est née en 1966. C’est à cette époque en effet que trente-six détaillants décident « de la jouer collectif » et de fonder le groupement Sport 2000. Quarante ans plus tard, l’enseigne est devenue un géant et poursuit son développement autour de quatre métiers clés, à travers ses trois enseignes : Sport 2000 en montagne, Sport 2000 en plaine, S2, enseigne dédiée à la chaussure street&sport et Mondovélo, pour le cycle. En clair, les boutiques se spécialisent, pour aller à la conquête d’une clientèle à chaque fois très ciblée. Si l’enseigne Sport 2000, plus historique, réalise à elles deux 550 millions d’euros de CA (près de 280 points de vente Sport 2000 Plaine et 190 pour Sport 2000 Montagne), les petits derniers sont des créations récentes, avec des concepts très pointus. Le réseau S2 regroupe des petits magasins, de 80 m2, en centre-ville, qui vendent uniquement des chaussures. Vingt-cinq points de vente existent à ce jour, avec l’objectif d’atteindre 50 unités à la fin 2008. Dernière né du groupe, l’enseigne Mondovélo représente à ce jour 12 magasins et 5 « corners » (30 points de vente à l’horizon 2008). Pour se démarquer par rapport à la concurrence, Sport 2000 opère également une sélection dans le choix des marques de sport vendues dans ses boutiques, avec la volonté de vendre « les plus grandes » et d’avoir une identité très « mode ». Connue auprès du grand public à travers divers partenariats, notamment avec le Stade de France, l’entreprise cherche à accroître sa notoriété. D’ailleurs, pour la première fois, en 2007, Sport 2000 a réalisé une campagne publicitaire. Toutefois, indique Jean-Paul Onillon, il lui reste un point faible qu’elle s’emploie à faire disparaître. « Notre stratégie est d’avoir un meilleur maillage du territoire. Nous sommes bien implantés en Province, en revanche nuos sommes encore peu présents en région parisienne. Nous allons y remédier. En tous les cas en Essonne, les enseignes Sport 2000 sont présentes à La Ville-du-Bois, Gif-sur-Yvette, Montgeron et Palaiseau. » Autre priorité : la poursuite de la conquête des marchés européens. « Nous sommes déjà en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas, en Norvège, en Slovénie, en Grèce, mais nous souhaitons nous ouvrir à d’autres pays européens du Nord et du Sud. ». Valérie Le Boudec

Le 3 décembre 2007 | Imprimer | haut




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