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L’actualité des entreprises

janvier 2008

myPIX.com : l’as de la photo numérique

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Longjumeau peut s’enorgueillir de compter parmi les entreprises de son territoire (zone d’activité des des Clotais) un fleuron du commerce par Internet, myPIX.com, venue, il y a 1 an, de Paris. Les locaux qu’elles occupait étaient devenu trop exigus pour son essor foudroyant. Cette success-story, qui débute en 2002, est celle d’une entreprise, aujourd’hui leader européen sur son segment, qui a su se tailler la part du lion dans le tirage papier de la photo numérique et son archivage et ses dérivés « customisés » : albums, tee-shirts, mugs, montres et autres supports que les clients peuvent décorer selon leurs propres images. Une activité jugée à fort potentiel dont le développement est assurée par un bureau d’études de 6 personnes. Les chiffres affichés par myPIX sont impressionnants (lire encadré) et appelés à le devenir encore plus. Pourquoi en effet s’arrêter en aussi bon chemin ? Celui de l’Europe, bien sûr, que Daniel Musman, le directeur de myPIX .com, parcourt avec assiduité. « Actuellement, nous réalisons 70% du CA en France. La marge de manœuvre est grande si l’on se réfère à l’activité de Pixmania, dont nous sommes filiale*, et qui distribue du matériel high-tech (appareils photos, etc.) dans 24 pays (70% du CA) », explique-t-il. Cette formidable dynamique repose sur un troisième pilier : une activité de sous-traitance pour gérer les pochettes photos (tirages, confection et expédition) que réalisent les professionnels dans les écoles, maternités, etc. Par exemple, en France, 1 élève sur 3 est indirectement client de myPIX ! « Cette activité fonctionne d’une manière saisonnière. Par exemple, entre septembre et décembre, je dois engager de 60 à 70 intérimaires pour répondre à la demande de la rentrée des classes, confie-t-il. Une activité par pics, comme d’ailleurs celle du tirage photo qui culmine, elle aussi après l’été. » Avec un impératif avec lequel on ne transige pas : le respect des délais, soit un traitement dans les 24h et une expédition dans les 72h maximum. « C’est pourquoi notre équipement est surdimensionné. » Mais alors quel est donc le secret de cette réussite spectaculaire ? Les prix sans doute (de 50 à 70% moins cher que le circuit traditionnel) mais surtout, pour Daniel Musman, la qualité. « Nous sommes les seuls à effectuer un contrôle manuel sur les « lignes » et nous utilisons la meilleure qualité de papier (le Cristal archiv suprem) avec sa chimie associé (Hunt) de Fuji », précise-t-il.

Article de Pierre Talbot, publié dans Réussir N°108.

* Depuis 2005, Pixmania (groupe fotovista), leader européen sur son segment, fait partie du géant anglais DSG International


Le 31 janvier 2008 | Imprimer | haut

Nanoplas, une technologie plasma unique et innovante

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Sans financement, il n’y a pas d’innovation possible. Une réalité à laquelle se trouvent confrontées toutes les start-up. La jeune société Nanoplas ne fait pas exception à la règle. « Du fait de notre démarrage récent les financements privés sont plus difficiles à trouver, confirme Gilles Baujon, président de cette entreprise installée à Orsay. Si les prêts d’honneur, les business angels et Oséo permettent de financer la recherche&développement et de lancer la fabrication de premiers pilotes industriels pour des clients stratégiques, en revanche cela coince un peu lorsqu’il s’agit d’accéder sereinement à un financement d’amorçage auprès de capitaux-risqueurs.

Nanoplas s’est spécialisée dans la microélectronique. Ses machines sont utilisées pour les "nettoyages ultimes" nécessaires à la fabrication des nouvelles générations de puces électroniques : celles que nous utiliserons quotidiennement à partir de 2009-2010. L’avantage du procédé est qu’il garantit une parfaite innocuité du traitement, "ce qui n’est pas possible avec les systèmes concurrents", précise M. Baujon.

Le potentiel de diversification est énorme. « Notre technologie brevetée sera utile à d’autres secteurs tels que le biomédical, les cosmétiques ou la micromécanique. Aussi pourrons-nous céder des licences à d’autres industriels, explique le dirigeant. Mais l’enjeu immédiat, pour nous, c’est de réussir à percer en microélectronique, d’abord en Europe, et préparer notre développement sur les marchés asiatiques qui représenteront, à terme, plus de 70 % de notre activité » Nanoplas est tournée résolument vers l’exportation, ses documents de communication sont tous publiés en anglais, y compris son site Internet. Et c’est également en anglais qu’on été données les interventions de son premier symposium, organisé à Orsay, en octobre 2007. Une manifestation d’envergure et inédite créée à l’attention de ses clients potentiels et des instituts de recherche, ses distributeurs et d’investisseurs. « C’est une occasion unique d’échanger et de faire se rencontrer chercheurs et industriels sur des thématiques fortes, liées à des enjeux industriels ici, en matière de nanoélectronique, mais aussi de mettre en œuvre des technologies respectueuses de l’environnement », indique Gilles Baujon. Le procédé Nanoplas a été mis au point, à l’origine, pour le CEA Leti, à Grenoble. Les premières machines ont été livrées à des clients en septembre dernier, pour des applications très critiques. Ce qui va permettre, maintenant, à la société de monter en puissance. Côté R&D, c’est avec STMicroelectronics et Gemalto que Nanoplas poursuit ses avancées au seins d’un consortium industriel soutenu par la DGE (Direction générale des entreprises). En juin dernier, Nanoplas s’est installée sur le campus universitaire d’Orsay. Une situation idéale pour optimiser au mieux son partenariat avec l’Institut d’électronique fondamentale (IEF) de l’Université de Paris Sud 11. Un bel exemple de réussite du partenariat université/entreprise, en Essonne. Valérie Le Boudec


Le 30 janvier 2008 | Imprimer | haut

Les PME télédéclarent de plus en plus

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84 % des entreprises effectuent leurs déclarations sociales et fiscales sur Internet (+ 29 points par rapport à 2006), ainsi que 74 % des experts-comptables, selon le baromêtre Net-entreprises.fr/Opinion Way.Les professions libérales et les artisans/commerçants sont les deux catégories qui restent en retard avec un taux inférieur à 50 %. Cette progression sensible, par rapport à 2006, va de pair avec un taux de connexion à Internet qui, lui aussi, progresse fortement : 11 % des entreprises interrogées n’étaient pas connectées en 2006. Elle ne sont plus que 4 % en 2007. Les formulaires papiers restent le principal moyen d’effectuer ses déclarations pour les entreprises qui n’utilisent pas Internet, notamment dans les secteurs de l’industrie et du BTP : plus de 65 % des entreprises déclarantes, qui n’utilisent pas Internet pour leurs déclarations, le font avec des formulaires papiers et 34 % avec un logiciel de paie.

La Déclaration annuelle des données sociales unifiées (DADS-U), qui est une formalité annuelle obligatoire pour toutes les entreprises, et la Déclaraiont unifiée des cotisations sociales (DUCS), qui permet de délcarer à échéance régulière, sous une forme unifiée, les cotisations sociales obligatoires, arrivent en tête des déclarations effectuées, avec un taux de réponse respectif de 76 % et 64 %. Trois autres services sont également largement utilisés : la Déclaration unique d’embauche (44 %), l’attestation de salaire pour le versement des indemnités journalières (33 %), et l’attestation Assedic (30 %).

Source : www.net-entreprises.fr


Le 28 janvier 2008 | Imprimer | haut

Arbres & Paysages : la qualité avant tout

image4 Depuis 20 ans, Arbres & Paysages, sous la houlette de son créateur Thierry Disson, cultive l’art du végétal avec passion et une exigence : la qualité. C’est elle qui, au cours des années, a permis à l’entreprise de croître rapidement – de 0 à 35 salariés en 5 ans, 46 aujourd’hui – et d’élargir ses champs d’activité : de la taille douce et l’élagage des arbres (30% de l’activité) à l’aménagement paysager en passant par les travaux multiples et variés liés à l’entretien (60% de l’activité). Du milieu urbain au balcon du particulier, la liste des compétences mis en œuvre est impressionnante et parfois inattendue : arrosage entièrement automatisé et géré par ordinateur depuis un poste de contrôle, installation de mobilier urbain, maçonnerie paysagère, bassins, éclairage extérieur, clôtures, dallages, treillagses décoratifs… mais aussi audits sanitaires d’arbres, plans de gestion forestiers, croquis et esquisses de plantation, … « Pour suivre l’évolution des techniques et faire face à la concurrence, nous avons fortement misé, depuis la création, sur la formation continue de notre personnel. De l’ingénieur à l’élagueur, tout le monde est concerné », confie Thierry Disson. De fait, ce diplômé de l’Ecole d’horticulture et des techniques du paysage de la ville de Paris (Ecole du Breuil) et membre du groupe technique de l’Union des entrepreneurs du paysage (Unep), veille avec son épouse Myriam, en charge de la partie commerciale, au développement de son entreprise avec imagination, précision et rigueur. Ajoutant ça et là, comme un peintre sur son tableau, les touches nécessaires pour en améliorer l’efficacité. Ce fut par exemple, le déménagement en 1997 de Viry à Evry où il fait construire des locaux de 630 m2 (très esthétiques en bois) pour permettre un fonctionnement rationnel de ses différentes équipes. Ou encore, aujourd’hui, un marquage des ses 22 véhicules, entièrement customisés avec de grandes images représentant les métiers de l’entreprise. « Nous sommes en concurrence à la fois avec les petites et les grosses entreprises. Nous devons nous démarquer en optimisant notre identité. Notre taille humaine est notre force. Elle nous permet, sur le terrain, de rendre des services véritablement adaptés avec une grande réactivité », explique–t-il en esquissant déjà les nouveaux contours de la dynamique que prend Arbres et Paysages avec sa participation pour la première fois aux Journées de Courson en octobre dernier et à des salons professionnels… Nouveaux sols, autres floraisons !

Le 23 janvier 2008 | Imprimer | haut

L’optimisation de l’information avec Dicom

image5 Filiale d’un groupe d’origine suisse, la société Dicom s’est installée en France, dans le parc Courtabœuf, en 1996. C’est le document reçu dans l’entreprise qui a toujours été au cœur de son métier. Au départ, le groupe est principalement un distributeur de matériel, surtout de scanners de production destinés aux entreprises. Le rachat de Kofax en 2000, une société spécialisée dans l’acquisition de documents électroniques, va dynamiser son offre et lui permettre de s’orienter vers l’extraction des informations. « Il s’agissait d’intégrer une intelligence dans la capture des documents et de permettre de récupérer les éléments qu’ils contiennent afin d’optimiser leur traitement », explique Serge Coulon, directeur général. Aujourd’hui, Dicom est l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions logicielles de capture et d’échange des flux d’informations. « L’objectif des offres que nous proposons est d’accélérer la transmission de la bonne information à la personne qui va la traiter, qu’elle se présente sous la forme papier, fax, e-mail ou téléphonique. C’est un gain de temps et d’efficacité pour l’entreprise », souligne Serge Coulon. Dicom France emploie 31 personnes et s’adapte, en liaison avec ses partenaires, aux besoins de grandes sociétés ou des PME-PMI. Si ses principaux clients sont les banques et les administrations, beaucoup d’entreprises commencent à faire appel à elle. Son directeur général est confiant : « Le marché est en perpétuelle évolution, nous pensons, dans les années qui viennent, pénétrer des secteurs très différents comme ceux de la pharmacie, du monde hospitalier, de l’industrie. Nos solutions commencent à être reconnues

Le 22 janvier 2008 | Imprimer | haut

Harmonie Conseil : les solutions pour améliorer son image

image6 Trouver son style, gagner en crédibilité, révéler sa personnalité …Voilà une illustration des prestations que la jeune société, Harmonie Conseil, propose à ses clients. Sa dirigeante, Cathie Imbratta, a toujours été passionnée par cette activité. Et, après avoir effectué ses premiers pas professionnels en tant que « commerciale », elle prend la décision de parfaire ses connaissances en suivant une formation de conseillère en image. En octobre 2006, fin prête, la jeune femme créée son entreprise et s’installe dans la pépinière Apis Développement, au cœur du parc d’activité de Courtaboeuf. Travail sur l’image, affirmation de la personnalité, relooking, figurent au rang des activités phares de cette PME… Il est vrai qu’il y a une demande grandissante et un intérêt croissant de la clientèle, professionnelle ou privée, pour ce type de prestation. « Avant de me lancer, je me suis beaucoup informée, je suis allée sur des salons professionnel, etc. ». Une façon de bien cerner les besoins « Aujourd’hui, pour être recruté dans une entreprise mieux vaut avoir conscience qu’elle a un code vestimentaire, il faut le connaître et pouvoir évoluer dans l’entreprise en toute sérénité. ». Pour se faire connaître, Cathie Imbratta s’efforce de mettre toutes les chances de son côté. Elle réalise des campagnes de prospection téléphonique, d’emailing et organise des conférences ponctuellement, le samedi matin, sur les thèmes du bien-être, du métier de conseil en image, etc. Centre de formation agréé l’entreprise Harmony Conseil propose aussi des formations à travers le DIF, Droit individuel à la formation. Une autre corde à son arc. Elle s’est également formée au développement personnel (coach) pour parfaire ses compétences et son savoir-faire. VLB

Le 21 janvier 2008 | Imprimer | haut

Appel à projets : capital humain

Le Minefe l’a annoncé le 17 janvier. Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des finances et de l’emploi vient de lancer un projets pour des opérations de développement des compétences dans les entreprises, intitulé "Capital humain : gagner en compétences pour gagner en compétitivité". Les projets devront porter sur la gestion collective des compétences pour répondre à un défi de développement :
-  évolution de la chaîne de valeur dans les filières
-  internationalisation de l’activité à concilier avec une stratégie de développement en France
-  développement des services à la personne dans un cadre interentreprises, facteur d’attractivité des entreprises et du territoire. Les porteurs de projets sont invités à déposer un dossier de déclaration d’intention de candidature auprès de la direction générale des Entreprises du ministère de l’Economie, avant le 7 mars 2008.

Le 18 janvier 2008 | Imprimer | haut

3S Photonics : une nouvelle génération de modules laser de pompes terrestres

Le spécialiste français des composants laser pour les réseaux optiques de télécommunications, installé à Marcoussis, lance la production de ses modules de la série "1999 CHP", une nouvelle famille de pompes terrestres de très forte puissance. Les performances techniques de ce nouvel équipement sont, à ce jour, inégalés sur le marché, déclare l’entreprise dans un communiqué de presse. Destinés aux équipementiers télécom, ces modules sont intégrés dans les dernières générations d’amplificateurs optiques. 3S Photonics, ex Alcatel Optronics et ex filiale du groupe Avanex, en France, conçoit, développe, fabrique et commercialise des composants actifs à partir de ses propres puces optoélectroniques.

Le 17 janvier 2008 | Imprimer | haut

DiBcom reçoit des fonds de 2 investisseurs japonais

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Leader sur le marchés des composants dédiés à la réception de la télévision numérique mobile, DiBcom (Palaiseau) a annoncé, en décembre, que NIF SMBC Ventures et NTT Finance, deux investisseurs japonais stratégiques, avaient rejoint le groupe restreint de ses investisseurs. NiF SMBC Ventures, l’investisseur principal de ce tour de table, est la plus grande société d’investissements privés au Japon et la filiale de deux institutions financières japonaises parmi les plus importantes : Daïwa Securities Group, Inc. et Sumitomo Mitsui Financial Group, Inc. NTT Finance Corp., le co-investisseur, est la branche d’investissment de NTT Group qui est reconnu comme le numéro un des opérateurs de télécommunications au Japon.

Pour DiBcom, être reconnu par des investisseurs japonais comme premier fournisseur mondial de solutions de TV mobile marque l’aboutissement d’une étape importante. "DiBcom et ses investisseurs actuels sont très heureux de la contribution de deux des principales sociétés de capital-risque du Japon, déclare Yannick Lévy, Pdg. de DiBcom. Nous sommes déterminés à assumer pleinement notre réputation de leader du marché en déployant notre technologie de pointe sur le plus grand marché de télévision mobile de la planète : le Japon."


Le 16 janvier 2008 | Imprimer | haut

Les Français partagés entre pessimisme et attentes fortes

Sur la situation économique française, nos compatriotes portent un jugement pessimiste. Même si 27 % des personnes interrogées envisagent une amélioration de la situation économique sur notre territoire (pour 21 % en 2006), ils sont 67 % à en évoquer une stagnation, voire une récession. L’année 2008 ne s’annonce pas sous de meilleures augures et les perspectives d’amélioration restent incertaines. Seuls 9 % des sondés envisagent, en effet, une amélioration possible d’ici 1 an, tandis que 40 % ne se prononcent pas sur ce sujet. Au niveau européen, le constat semble plus positif, puisque 45 % des consommateurs français parlent de croissance économique possible.

Sentiment de baisse du pouvoir d’achat

71 % des consommateurs interrogés pensent que leur pouvoir d’achat a baissé en 2007, pour 56 % en 2006. 54 % prévoient une diminution en 2008. Un pouvoir d’achat amputé par deux catégories de dépenses courantes : pour 94 % des interviewés, les prix alimentaires et les dépenses courantes (en matière de logement : loyer et gaz, ainsi que pour le poste essence et transport) ont tendance a augmenter (+ 5 points par rapport à 2006). Cette perception se fonde, visiblement, sur une large médiatisation de l’augmentation des prix des matières premières. En 2008, 66 % des consommateurs anticipent une hausse des dépenses courantes (loyer, eau, gaz, essence et transport) et 58 % des dépenses alimentaires.

Grande distribution et hausse des prix

Une large majorité de consommateurs s’accorde à dire que les prix ont au augmenté dans la grande distribution (81 %) et 73 % pensent qu’ils vont encore augmenter en 2008. Malgré cette hausse ressentie des prix, les consommateurs français sont partagés sur une modification de leurs modes de consommation. 48 % d’entre eux pensent ne rien modifier à leurs habitudes, tandis que 41 % souhaitent se réorienter sur de nouveaux produits et 9 % réduire leur consommation. Des consommateurs également partagés sur la concurrence entre les enseignes. 43 % d’entre eux estiment que la bataille des prix n’a pas eu lieu (pour 32 % en 2006), contre 45 % qui pensent le contraire. Afin d’inciter à l’achat, les méthodes de fidélisation traditionnelles se révélent toujours les plus efficaces. La promotion en magasin, un critère incitatif pour 70 % des consommateurs, devance les produits premiers prix (54 % des citations) et les cartes de fidélité/tickets enseignes et les coupons de réduction. Les prospectus et la publicité TV demeurent les médias plébiscités par les consommateurs. Certaines tendances émergent. C’est le cas notamment des problèmes de santé publique (obésité) et phénomènes climatiques (écologie), pour lesquels 66 % des consommateurs se déclarent être influencés dans leur acte d’achat. Les préoccupations éthiques (commerce équitable) influencent également 60 % des consommateurs.

source : www.tns-sofres.com


Le 15 janvier 2008 | Imprimer | haut

Tic et TPE

Taux d’équipement en logiciels professionnels, types d’applications les plus utilisées, habitudes de navigation sur le Web, catégories de sites les plus fréquentés... La dernière édition de l’observatoire de la petite entreprise, réalisée par la Fédération des centres de gestion agréés, décrypte les pratiques numériques des dirigeants de TPE.

Les logiciels Très répandus dans les métiers de la santé (94,1 %) et de l’automobile (91,5 %), les logiciels professionnels équipent aussi la plupart des entreprises du bâtiment (85,1 %) et du secteur de la culture et des loisirs (83,6 %). Lanterne rouge : les commerces de l’équipement de la personne (62,9 %).

Les applications bureautiques Les dirigeants de TPE interrogés recourent aux logiciels informatiques pour simplifier la gestion quotidienne de leur entreprise. Les applications bureautiques sont les plus populaires, avec plus de 2/3 d’utilisateurs (60,4 %).

Les logiciels de gestion Les entrepreneurs individuels savent tirer profit des logiciels de comptabilité (34%) et des terminaux de point de vente (30,2 %) pour optimiser leur efficacité professionnelle. Mais les logiciels de gestion commerciale (25,8 %) et de facturation (21,4 %) ne remportent pas un grand succès dans les petites entreprises.

Les logiciels sur mesure Spécialement conçus pour répondre aux besoins spécifiques de l’entreprise, ils n’emportent pas l’adhésion des dirigeants de TPE. 7 entrepreneurs sur 9 estiment que le développement de logiciels personnalisés, en interne, ne se justifie pas dans leur activité.

Navigation sur le Web Ce sont les professionnels de la santé qui naviguent le plus sur la Toile (91,4 %). Les commerçants du secteur culture et loisirs sont également nombreux (80%) à se connecter au Web. Dans l’automobile, près des trois-quart des artisans (74,5 %) sont familiers de la planète Internet. En queue de peloton, on trouve les spécialistes de l’équipement de la personne (48,6 %) et les commerçants de détail alimentaire (46,9 %).

Types de sites consultés Principal usage : le suivi des comptes bancaires de l’entreprise en ligne (52,4 %). En 2e position, on trouve la connexion aux sites de l’administration (36,4 %) pour faire le plein d’informations utiles. Troisième fonction préférée des entrepreneurs sur Internet : la consultation des sites de fournisseurs (33,7 %). Enfin, 19,7 % d’entre eux déclarent se connecter aux sites de spécialistes du conseil : expert-comptable, syndicat professionnel, services des organismes consulaires.

Source : Fédération des centres de gestion agréées


Le 14 janvier 2008 | Imprimer | haut

Ondulateurs à volant d’inertie chez Internet Fr

Soucieuse de reduire son empreinte énergétique, Internet Fr (spécialisée dans l’hébergement de sites Internet professionnel)vient d’annoncer la mise en place de nouveaux onduleurs à volant d’inertie sur son centre de données de Massy Palaiseau. " Un bénéfice triple pour l’environnement avec la disparition des batteries au plomb, un meilleur rendement du réseau électrique et une plus longue durée de vie des matériels", annonce l’entreprise essonnienne. Une initiative qui intervient après l’annonce de la mise en place du nouveau système de refroidissement des salles où sont installés les serveurs.

Le 10 janvier 2008 | Imprimer | haut

Grand prix des jeunes créateurs de commerce

Unibail-Rodamco récidive et lance son 2e grand prix des jeunes créateurs de commerce. But du jeu : stimuler, valoriser et soutenir l’innovation commerciale en France. Ce concours est destiné aux entrepreneurs qui ont ouvert leur nouveau concept dans un des centres de commerces et de loisirs du groupe, en France. Retrait des dossier sur le site d’Unibail-Rodamco. Candidatures à remettre au plus tard le 29 février prochain.

Le 9 janvier 2008 | Imprimer | haut

Genoplante-Valor, lauréat de l’Inpi

En décembre dernier s’est tenue la 10e édition des Trophées Inpi (Institut national de la propriété industrielle) de l’innovation. Une unité de recherche essonnienne a été primée. Il s’agit de la société Genoplante-Valor(à Evry) qui gère et détient la propriété intellectuelle et valorise les résultats issus du programme de génétique végétale Génoplante (protection, brevets, gestion des licences, etc.). Elle concourra aux Trophées nationaux Inpi de l’innovation, décernés à Paris, début 2008.

Le 8 janvier 2008 | Imprimer | haut

L’Avion fête ses 1 an

image8 Lancée le 3 janvier 2007, la compagnie L’Avion (100% classe Affaires) a transporté durant l’année plus de 34 000 passagers (avec un taux de ponctualité de 91 %). En 2008, elle met un coup d’accélérateur à son développement avec un 2nd appareil qui assurera la même liaison Paris-Orly/New-York-Newark, à partir du 20 janvier. Ce second appareil, un Boeing 757-200 aménagé avec seulement 90 sièges, au lieu de 200 en configuration classique, proposera, dans un premier temps, un vol supplémentaire le vendredi et le dimanche, suivi d’une montée en puissance progressive pour atteindre, à l’été 2008, deux vols quotidiens.

Le 7 janvier 2008 | Imprimer | haut

CNRS et IBM

Le 7 janvier, le CNRS et IBM signent un accord pour l’acquisition et le déploiement d’un calculateur qui dotera la France - hors calculateurs utilisés à des fins militaires - du troisième calculateur au niveau mondial, après les Etats-Unis et l’Allemagne. Un nouveau calculateur qui vient renforcer la capacité nationale de calcul mise à disposition de la communauté scientifique, quels que soient les établissements d’appartenance ou les disciplines de rattachement. Voir aussi l’article du Monde sur ce sujet.

Le 4 janvier 2008 | Imprimer | haut

Carrefour s’engage pour les jeunes

image9 L’enseigne Carrefour apporte son soutien à diverses associations locales favorisant l’intégration et le développement des jeunes. Ainsi, les magasins Carrefour du département de l’Essonne renouvellent leur engagement auprès du district de football amateur départemental en offrant 24 kits (chasubles, ballons, etc.), 22 bons d’achat et un chèque de 900 euros, au cours d’une petite cérémonie officielle qui aura lieu le 7 janvier prochain. Au-delà du don de matériel, cette action s’inscrit dans une démarche globale du groupe qui entent agir "en faveur du développement et du bien-être des jeunes". "Les districts de football amateurs ont réellement besoin d’être épaulés, car les jeunes rencontrent aujourd’hui des problématiques nouvelles liées à l’alimentation et au lien social. Une enseigne comme la notre peut et doit agir. Notre action souvent ne sera pas directe, mais s’exprime par le soutien des associations et des institutions compétentes dans chaque domaine, indique le Groupe. Par ailleurs, il arrive que nos magasins soient situés dans des zones sensibles, dans des banlieues, et c’est pour nous un impératif d’apporter un soutien cohérent aux jeunes des quartiers, toujours via une association locale reconnue."

Le 4 janvier 2008 | Imprimer | haut

Caron Bio écrase les prix

La salade à 0,98 euros, un paquet de pâtes à 0,89 euros, un pack de 4 yaourts nature à 1,08 euros. C’est plutôt bon marché pour du bio ! Avec l’ouverture, en novembre, d’un troisième magasin à Igny sur 220m2 – après Palaiseau (140m2) et Antony (300m2) – Thierry Caron ne poursuit sa stratégie commerciale gagnante de « premiers prix ». Il a fait sauter un verrou. Le baromètre de l’Agence bio révèle que des prix moins élevés sont le premier facteur d’incitation à acheter davantage de produits bio. Ainsi, si le bio a le vent en poupe dans la tête des consommateurs, qui y voient, en autres, un véritable investissement pour leur santé et leur bien-être, les prix constituent un frein à son essor. Pour Caron Bio, c’est un ressort. « Rendre le bio accessible à tous est l’un de nos objectifs majeurs. C’est pourquoi nous calculons nos prix au plus juste et répercutons la moindre baisse sur les prix de vente », explique-t-il. Pour autant, cette dynamique n’opère pas au détriment de la qualité. Bien au contraire ! « Je me rends souvent chez mes fournisseurs et tous les référencements font l‘objet d’une étude approfondie » , confie-t-il en évoquant la présence sur ses rayons des grandes marques Green (allemande) et Markal (française), connues pour leur excellent rapport qualité-prix, et ses approvisionnements quotidiens chez des grossistes à Rungis en produits frais. Cette entreprise à taille humaine (15 salarié)s allie à son grand sens commercial un professionnalisme certain. Ainsi, elle n’a pas hésité à investir dans les services d’une jeune agence essonnienne de relations presse (Affaire de mots) pour promouvoir l’ouverture d’Igny.

Le 3 janvier 2008 | Imprimer | haut




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