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février 2008Un accord avec Sanquin pour LFB
Un accord global a été signé entre deux grandes entités européennes de fractionnement, le groupe biopharmaceutique public français LFB, dont le siège se trouve au parc Courtaboeuf, la Croix Rouge belge et la fondation néerlandaise Sanquin.
Un des volets les plus importants de cet accord concerne une prise de participation minoritaire de 24,99 % du LFB, dans la structure belge CAF/DCF "Département central de fractionnement de la Croix Rouge", détenue majoritairement par Sanquin.
Le LFB est un groupe pharmaceutique français spécialisé dans les protéines thérapeutiques, médicaments dérivés du plasma et ou issues des biotechnologies. Entreprise publique, le LFB est structuré essentiellement autour de deux filiales spécialisées et compte plus de 1 300 collaborateurs. Source : Communiqué de presse LFB Chiffre d’affaires en hausse de 18,4 % pour Aures
Avec 18,4 % d’augmentation de son chiffre d’affaires en 2007, le groupe Aures, qui conçoit et développe des terminaux de points de vente (marque Posligne), signe une nouvelle année de forte progression.
Depuis 5 ans, Aures affiche une progression moyenne de 19 % par an. Son CA est de 26,3 M d’euros.
"La poussée des produits propres, le niveau du dollar ainsi que les économies d’échelle dues à l’augmentation des quantités, permettent d’envisager un résultat bien supérieur à celui de 2006", estime l’entreprise dans un communiqué de presse.
Pour 2008, les perspectives de croissance sont fortes : 5 nouveaux produits ont été dévoilés en janvier, et plutôt bien accueillis, l’activité export se développe, notamment en Allemagne et en Angleterre. Un contexte qui permet à Aures technologies de se fixer un premier objectif de dépassement des 30 M d’euros de CA en 2008.
2e édition des Espoirs du managementÀ l’heure où chacun s’interroge sur le bien-être du salarié, force est de constater que la réussite d’une entreprise repose sur la motivation de ses salariés. Les trophées des Espoirs du management ont justement été créés afin de mettre à l’honneur les initiatives managériales. Toutes les entreprises, publiques ou privées, peuvent participer...et présenter leur projet managérial. Dépôt des dossiers jusqu’au 6 avril. Renseignements : www.lesespoirsdumanagement.com. Pour Charles Van Haecke, fondateur des trophées, "l’édition précédente nous a confirmé dans notre démarche de reconnaissance du salarié. Il existe aujourd’hui des méthodes efficaces et productives. Les Espoirs du management sont là pour les mettre en lumière (...). En valorisant le travail de ces salariés, on leur apporte reconnaissance, motivation et fidélité. Trois critères déterminants pour la prospérité de l’entreprise." La remise des prix aura lieu au Sénat, le 19 juin prochain.HP aide Alcatel pour son datacenter de Marcoussis
Alcatel-Lucent consolide ses 25 datacenters à travers le monde en 6 sites d’ici à fin 2009. « Le centre de Marcoussis représente un excellent exemple de projet de consolidation conduite par le groupe, démontrant comment l’exploitation des datacenters d’Alcatel-Lucent devient un véritable atout, créateur de nouvelles sources de revenus », selon le communiqué de presse. Le nouveau datacenter contribue à l’expansion des activités d’Alcatel-Lucent en exploitant une infrastructure construite sur ses propres produits réseaux OmniSwitch et sur les serveurs standarts d’HP. Il est conçu pour traiter des volumes croissants de contenus multimédia, des processus métiers automatisés et de nouveaux modèles d’applications et de services. Par ailleurs, la capacité d’hébergement supplémentaire sera mise en location à d’autres entreprises par l’intermédiaire de Data IV, société commune (joint venture) créée avec Colony Capital, afin de générer des revenus supplémentaires pour Alcatel-Lucent. « L’approche, l’architecture et la conception visionnaires du datacenter de Marcoussis répondent aujourd’hui à nos besoins et offrent également toute capacité d’extension pour l’évolution de nos activités », précise Elisabeth Hackenson, directrice des systèmes d’information, Alcatel-Lucent.« Ce centre représente une contribution importante à l’écosystème technologique européen et donne à Alcatel-Lucent une position privilégiée sur le marché. » selon le communiqué de presse : "« Conçu pour fournir une très haute disponibilité et pour parer à toute interruption de service ainsi qu’à de multiples catastrophes, Marcoussis héberge les applications critiques d’Alcatel-Lucent. Ce centre est une vitrine technologique pour Alcatel-Lucent et le véritable reflet des besoins des entreprises dynamiques. Il servira également de centre d’exploitation de réseau pour supporter l’activité croissante et le traffic croissant liés aux applications Alcatel-Lucent et les activités du groupe Services. »" PCAS : CA en hause de 3,9 %Le chiffre d’affaires consolidé du groupe PCAS affiche une progression de 3,9 % en 2007, par rapport à 2006. Le pôle de chimie fine de spécialité enregistre une progression (11 %), tirée depuis le second semestre 2006 par les activités parfumerie-arômes-cosmétiques et chimie de performance. Le CA du pôle synthèse pharmaceutique reste quant à lui stable par rapport à 2006. Cette évolution favorable de l’activité, couplée aux effets des actions menées depuis le second semestre 2006 en matière de réduction des coûts et d’amélioration des mages, permet au groupe essonnienne (parc Courtabœuf)de confirmer, en 2007, la progression de sa rentabilité opérationnelle. L’année 2008 sera marquée par la poursuite des efforts commerciaux et de gestion entrepris en vue de la croissance de la rentabilité opérationnelle du Groupe. Par ailleurs, PCAS entend maintenir sa politique de développement d’activités de niche à haute valeur ajoutée.Nicosofra renforce son équipé dirigeanteAncien élève de l’ESC Nantes, Nicolas Guerrini, 39 ans, a intégré le groupe Nicosofra début 2007. Il occupe alors le poste de Directeur administratif et financier. Dans le cadre de sa nomination en tant que Directeur général délégué de l’entreprise évryénne, il prend en charge notamment les ressources humaines, la production, la communication et le marketing, l’informatique et le développement commercial. Nicosofra est issue de la fusion, en 2003, des sociétés Nicolith et Sofra PCB, fabricants historiques des circuits imprimés nus professionnels. En juillet dernier, l’entreprise a repris les activités de la société Gimflex, spécialisée dans la production de circuits souples. Nicosofra compte aujourd’hui 150 collaborateurs et prévoit un chiffre d’affaires supérieur à 15 M€ en 2008.Docteur ordinateur à Ste Geneviève-des-BoisDocteur Ordinateur vient d’ouvrir une nouvelle agence à Ste-Geneviève des Bois qui couvrira le département de l’Essonne. « Le marché national de l’assistance informatique à domicile est extrêmement soutenu ; nous souhaitons offrir aux habitants et TPE du département un service de qualité, sur site, avec 50% de déduction fiscale pour les Particuliers » explique Arnaud Lévêque, gérant. A ce jour, Docteur Ordinateur compte une trentaine d’agences en France et offre des prestations de formation, installation et dépannage à l’échelle nationale. Créé en 2003, Docteur Ordinateur réalise en propre ou pour le compte d’acteurs nationaux, près de 2000 interventions par mois partout en France. Ses activités principales sont l’installation de matériel et de logiciels, la réparation de matériel (inclus portables), la suppression des virus, la configuration de périphériques, l’installation de postes PC ou MAC, la configuration et maintenance de réseaux (inclus WIFI), le conseil à l’achat de matériel neuf ou d’occasion, la formation.ICIBAS et Itop font désormais route communeToutes les deux sont Essonniennes ! En 2007, ITOP (jeune entreprise innovante, connue pour son progiciel d’environnement numérique de travail destiné aux écoles), et ICI BAS Communication ont décidé de se rapprocher et d’unir leurs compétences. Disposant d’un savoir-faire reconnu en matière de communication média et hors média, ICI BAS Communication va donc connaître une nouvelle vie. Quant à ITOP, créée en 2003 par Hervé Borredon, (avec plus de 15 personnes et un CA en hausse de plus de 20 % en 2007 - 750 000 euros), c’est une entreprise en pleine ascension. Les deux entreprises constituent désormais un interlocuteur unique pour les PME-PMI. Objectif ? Aider ces dernières à mettre une oeuvre la stratégie dont elles ont besoin en s’appuyant sur l’édition papier, la vidéo ou bien sur Internet.Le Web 2.0, nouvel usage, nouvelles technologiesAu fil de ces derniers mois, l’usage même de l’Internet a considérablement évolué. La Toile s’est progressivement métamorphosée en un média participatif, une immense plate-forme d’échanges. Le Web 2.0 est relationnel. Comment définir cette nouvelle dimension collaborative ? Tout simplement : l’internaute créé lui-même du contenu, un contenu que d’autres internautes enrichissent. L’essor des blogs en est une parfaite illustration. Un internaute propose du contenu sur l’un de ses thèmes favoris et d’autres internautes viennent lire, réagir, voire compléter les propos en apportant de nouvelles informations. L’encyclopédie en ligne Wikipedia fonctionne de la même façon. Les internautes s’organisent pour rédiger les articles, ils mettent en commun leurs savoirs pour proposer une information complète et contrôlée. Le Web 2.0, c’est le partage. Cette philosophie de l’Internet collaboratif s’inspire de celle des créateurs des logiciels libres. Les développeurs partagent leur travail et leurs connaissances pour réaliser de nouveaux programmes que chacun peut améliorer. Le Web 2.0 c’est également avec la profusion des sites de réseaux sociaux sur le Net. Linkedin ou Viadeo proposent d’entretenir en ligne son réseau professionnel. Sans oublier le petit dernier qui a déjà un succès fou, Facebook, qui comme Myspace, rassemble sur la Toile son réseau social, à la fois professionnel et privé. Des évolutions technologiques Cette nouvelle utilisation de l’Internet n’aurait pas été possible sans le développement d’une multitude d’outils technologiques permettant justement de faire de la Toile cette immense plate-forme d’échange. Ces évolutions facilitent la navigation sur Internet et améliorent sensiblement l’ergonomie des sites. Avec des outils comme Ajax ou Flash, il est possible de créer des interfaces enrichies et des sites innovants. Mais pas seulement, le web 2.0 proposent des outils facilitant la circulation et le partage de l’information entre les utilisateurs : blogs, wiki, flux RSS, etc. Mettre en ligne ses photos ou ses vidéos, créer son blog, ses pages Internet avec les contenus de son choix, agir, interagir… Tout cela devient un jeu d’enfant pour n’importe quel internaute. Si on note que dans le même temps le haut débit s’est installé à un coût modéré ! Le Web s’est donc transformé en un espace de partage de l’information où la spécificité même de ce média, l’interactivité, prend toute sa dimension. Après son apparition à la fin des années 90, c’est un nouvel envol. Laurent Janeyriat Promophot vend Paris en images sur InternetEditeur de cartes postales depuis 1997 (à Palaiseau depuis 2001), Promophot est devenu, en quelques années un des leaders sur le créneau de l’image de Paris en multipliant les supports (calendriers, affichettes, cartes de vœux, etc.) mis en vente via Internet et un réseau de distributeurs dont les Relais H (depuis 3 ans, 15% du CA) et, nouveauté, des points de vente sur les châteaux de la Loire. Un fond de commerce florissant mais qui ne demande qu’à croître selon ses deux dirigeants aux profils très complémentaires : un photographe, Antonio Carrara, et un spécialiste du marketing, Philippe Pelé. « Etant propriétaires de nos images, une partie de notre CA (230000 euros en 2007) est réalisé par la cession de nos droits, par exemple à des fabricants de puzzle, expliquent-ils. Mais surtout nous avons eu l’idée, pour nous développer, de les proposer sur Internet en ciblant à la fois les entreprises et les particuliers ». Ainsi depuis juillet 2007, www.images-de-paris.com propose à sa clientèle plus de 400 images de la Capitale avec deux offres originales : le prêt à poster (en 72 heures maximum grâce à un partenariat avec Interoutage) et la carte postale DVD numérique. Séduite, la Poste présente les 3 versions du DVD (images de Paris en couleur, noir et blanc et sépia) dans 120 bureaux à Paris. Une reconnaissance encourageante pour Promophot qui prépare dans la foulée la sortie d’un DVD consacré à la Tour Eiffel. Un symbole en quelque sorte pour l’entreprise qui souhaite en effet prendre de la hauteur et voir plus grand. « Nous visons l’acquisition d’un grand fond d’images pour élargir notre catalogue et nous ouvrir de nouveaux marchés. » Une ambition qui nécessite des capitaux mais un tour de table a débuté… 2008 en verra la conclusion !Cybergun convoite Tech GroupLe groupe Essonnien, leader mondial de la réplique d’armes factices sous licence, vient d’annoncer la signature d’une lettre d’intention en vue de l’acquisition de la totalité du capital de la société anglaise Tech Group. Cette dernière, spécialisée dans la conception et la fabrication de pistolets de paintball pour enfants (cœur de cible de 5 à 12 ans) a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3 milliards de dollars en 2006. Elle compte à ce jour 11 collaborateurs : 6 à Hong Kong, 3 au Royaume-Uni, 2 aux Etats-Unis et réalise l’intégralité de sa fabrication et de sa facturation depuis Hong Kong. Avec cette acquisition, Cybergun prend position, conformément à sa stratégie annoncée, sur le marché du paintball en pleine croissance. Outre le fort potentiel de croissance additionnelle, le groupe attend de nombreux bénéfices de cette opération avec, notamment, l’élargissement du réseau de distribution, vers l’Océanie entre autres, ou Tech Group est déjà présent. Sans compter les synergies industrielles qui vont voir le jour. « Nous sommes ravis de ce rapprochement qui ouvre de formidables opportunités de croissance pour le groupe Cybergun, se réjouit Jérôme Marsac, président de Cybergun. Nous diversifions notre activité sur un métier connexe et complémentaire du nôtre. Nous allons ainsi pouvoir proposer à l’ensemble de notre portefeuille client une gamme élargie dans l’univers du tir de loisir et du jouet, sans aucune cannibalisation d’une gamme de produit sur l’autre. » Mark Bradshaw, président de Tech Group devrait continuer à mener le développement de la société au cours des prochaines années. « Nous étions à une période charnière de notre développement, avec des fortes opportunités de croissance chez des clients prestigieux, admet-il. Nous avions cependant besoin de nous adosser à un groupe leader mondial, disposant d’une surface financière solide, afin d’asseoir notre crédibilité auprès de ces grands comptes ».Hytem, leader européen pour les tests des réseaux de radio
Depuis Villeconin, petit village du Sud-Essonne, la société Hytem fabrique et vend des équipements de haute technologie qui parcourent le monde. “ Notre marché principal est celui de la radiotéléphonie. Nous concevons, notamment, des simulateurs de réseau. Lorsqu’un opérateur va choisir un nouveau radiotéléphone ce système permet de le tester sur son réseau avant la mise sur le marché. C’est pareil, si l’on veut introduire un nouveau matériel, il faut s’assurer qu’il ne va pas perturber le fonctionnement du matériel existant ”, détaille Pascal Javouret, gérant de cette Pme créée en 1996 et qui a réalisé un chiffre d’affaires de 2,9 millions d’euros en 2006. Très tôt exportatrice, l’entreprise signe aujourd’hui 25 % de ses facturations à l’export. A ce pourcentage il faut encore ajouter 10 % de ventes réalisées indirectement à l’international par le biais de grands comptes, et en premier lieu Alcatel, qui réexportent ses matériels. Ces performances hors de nos frontières lui ont valu de recevoir récemment le trophée des PME de moins de 10 millions d’euros de CA ayant eu une forte croissance à l’export dans un domaine technologique. Récompense décernée par le Secrétariat d’état au Commerce extérieur, dans le cadre du salon Class Export, à Paris. M. Javouret se souvient encore de ces premiers pas d’exportateur. Tout était allé très vite avec une première commande d’un client indien alors que l’entreprise peaufinait encore son prototype. “ Ensuite j’ai pris ma valise et je suis parti aux Etats-Unis présenter mon produit, témoigne Pascal Javouret. Je suis resté une journée chez Norton au Texas, passant de laboratoire en laboratoire. Le marché américain est très réactif. Un mois après j’avais une commande. Elle représentait un mois de chiffre d’affaires de la société c’était énorme ”. Depuis, Hytem s’est imposée comme leader européen pour les tests des réseaux de radiotéléphonie. La plupart des radiotéléphones utilisés dans l’hexagone ont été testés sur des systèmes fabriqués par Hytem. “ Les points forts de nos produits c’est d’être performants, très robustes et surtout très simples d’utilisation ”, précise M. Javouret. La société s’est aussi trouvé un levier de croissance en mettant au point un dispositif qui améliore la réception des communications radiotéléphoniques “ indoor ” et notamment dans les immeubles à structures métalliques renforcées comme il s’en trouve de nombreux en Asie. “ Un moment, nous avions jusqu’à 90 % de notre CA à l’export avec ce produit. Nous étions noyés sous les commandes jusqu’à la crise économique asiatique ”, assure M. Javouret. De son expérience à l’international, le patron d’Hytem retient qu’il vaut mieux essayer de se rapprocher d’un grand groupe et surtout offrir de l’innovation. Dans un secteur de télécommunications en constante évolution technologique, Hytem défend ses parts de marché en consacrant un quart de sa masse salariale en R&D. Article de Patrick Désavie |
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