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avril 2008Projet de loi Modernisation de l’économie
Partenariat Microsoft et Dedibox
Le marché des solutions d’hébergement de serveurs dédiés est en plein mouvement, poussé par la montée en puissance des technologies Web. Les offres d’hébergement étant historiquement majoritairement basées sur la pile LAMP ? les solutions hébergées sous Windows Server gagnent peu à peu des parts de marché. L’accord entre Dedibox (filiale du groupe Eliad)et Microsoft s’incrit pleinement dans cette perspective. "Cet accord avec le numéro 1 des fournisseurs de services Internet répond pleinement à nos engagements vis-à-vis de nos utilisateurs, que ce soit en termes de qualité ou en termes de possibilités offertes", estime Marc Jalabert, Directeur de la division Plateforme&Ecosystème de Microsoft France. Sources : communiqué de presse de Microsoft (Les Ulis) Investir dans le capital des PME, une alternative à l’ISFChristine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, a présenté le 24 avril les dispositifs mis en place dans le cadre de la loi en faveur du Travail, de l’Emploi et du Pouvoir d’Achat pour favoriser l’investissement dans le capital des PME. L’objectif de ces dispositifs est de drainer des capitaux en faveur de l’investissement dans les PME. À cette fin, les redevables de l’ISF peuvent affecter tout ou partie de leur impôt à un investissement dans des PME ou dans des fonds ou holdings investissant dans des PME. A cette occasion, François Drouin, Président Directeur Général d’OSEO, a présenté le site www.capitalpme.oseo.fr, aux côtés de Jean-Pierre Alix, Président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts Comptables, partenaire de cette opération. www.capitalpme.oseo.fr est un site de mise en relation entre les PME à la recherche de capitaux et les investisseurs, professionnels ou particuliers. Il répond concrètement au souhait des Pouvoirs publics d’inciter les personnes physiques, et plus particulièrement les redevables de l’ISF, à investir dans les PME pour favoriser leur croissance. Entièrement gratuit, ce site est utilisé par les sociétés pour présenter leur activité et leur projet, par les investisseurs pour trouver des PME qui correspondent à leurs critères de recherche (Région, secteur d’activité, date de création, montant d’investissement, etc). Les utilisateurs souhaitant rester anonymes peuvent choisir un pseudo et ne communiquer leur identité qu’une fois le contact établi. Les relations entre les sociétés et les investisseurs, après ce premier contact, s’effectuent à titre privé, en dehors du service, notamment la négociation et la finalisation éventuelle du projet. Seulement quelques jours après le lancement du site, plus de 600 sociétés et près de 350 investisseurs potentiels s’y sont déjà inscrits. Près de 40 % des dirigeants avancent le manque de fonds propres comme principal frein à l’investissement et 25 % sont favorables à une ouverture du capital de leur société : la mise en relation entre PME et investisseurs est donc essentielle pour la dynamique économique de notre pays. C’est pour cette raison que les experts comptables, partenaires au quotidien des PME, ont souhaité s’associer au site www.capitalpme.oseo.fr. Cette initiative complète l’action d’OSEO, menée aux côtés de l’AFIC, des sociétés de capital risque et de fonds d’investissement, de France Investissement, de France Angels, et des réseaux de Business Angels pour faciliter l’accès aux fonds propres des PME. Sources : Communiqué de presse du ministère de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi. 3S Photonics et System@tic3S Photonics est l’un des acteurs industriels majeurs du projet 6_Pod, de System@tic Paris-Region, portant sur des applications télécomes haut débit, et labellisé par l’Etat lors du 5e appel à projets du fonds unique interministériel le 5 mars dernier. Sélectionné par l’Etat, à l’instar de 122 utres projets de R&D issus de 52 pôles de compétitivité, 6_Pod émane du Groupe thématique Télécoms du Pôle System@tic Paris-Region. Retenus pour leur caractère innovant et pour l’activité économique qu’ils vont générer, ces projets bénéficieront au total d’un financement par l’Etat de 147M€. Les collectivités territoriales contribueront par ailleurs pour près de 78 M€ à leur réalisation. Dédié au développement des circuits intégrés photoniques pour le haut débit, 6_Pod rassemble des unités de recherche et des entreprises phares du secteur des télécoms : Alcatel-Thales III-V Lab, Egide, Ensea ECS EA -3649, Kylia et 3S Photonics, pilote du projet. " 6_Pod constitue le premier résultat concret de notre implication au sein du pôle System@tic Paris-Region. A ce titre, c’est notre première victoire. Nous sommes fiers de contribuer au développement d’une filière télécom régionale solide et innovante qui entend bouleverser le marché mondial des télécoms et de ses composants", commente Didier Sauvage, Directeur général délégué et directeur recherche et développement de 3S Photonics. Source : 3s Photonics. Orolia signe un partenariat avec Rapco Electronics
Selon les termes de leur partenariat, Spectracom et SpectraTime, sociétés du groupe Orolia (implanté aux Ulis) vont se joindre à l’alliance existante entre Pendulum Instruments (récemment acquise par Orolia) et Rapco Electronics pour développer, au niveau mondial, leurs réseaux de distribution, leurs opérations et le développement de nouveaux produits. Cet accord s’articule autour de trois axes principaux :
" Orolia et Rapco Electronics sont très complémentaires, commente Jean-Yves Courtois, Pdg. du groupe Orolia. Et nous sommes très heureux de cette nouvelle alliance. En regroupant nos forces, nous allons doperr notre présence en Angleterre et en Irlande, et accélérer notre développement mondial dans le domaine du timing et de la synchronisation pour la défense et l’aérospatial, deux marchés ou nos technologies jouent un rôle fondamental pour l’intégration des systèmes complexes. Nos équipes devraient travailler en parfaite entente : elles sont toutes deux animées par l’innovation, la passion et la réussite." Stress au travail
Des cas de suicides d’employés de Renault, PSA, Edf… ont récemment placé le stress des salariés sous les projecteurs de l’actualité. Ces décès représentent la face visible d’un iceberg : 27 % des salariés européens estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress au travail (étude de la Fondation de Dublin sur les conditions de travail). Un phénomène dont sont conscients les chefs d’entreprises : selon une enquête réalisée par Pouey International (« Le stress dans les PME-PMI françaises », octobre 2007), 79 % des responsables de PME d’Ile-de-France estiment que leur entreprise est concernée. Lui-même convaincu qu’« il n’y a pas de travail de qualité sans qualité au travail », Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et des Solidarités, a initié en novembre dernier une mission d’étude et de réflexion pour lister des indicateurs de mesure de l’exposition des salariés au stress, préciser les risques concernés et les moyens de les prévenir. Ses conclusions sont attendues au printemps 2008. D’ores et déjà, le phénomène a été étudié et des réponses peuvent lui être apportées. Risque de maladies mentales et physiques
Les entreprises réagissent « Prévenir ou diminuer le stress en entreprise, c’est possible, et c’est même une obligation pour les employeurs, qui doivent évaluer ces risques et prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer et protéger la santé physique et mentale de leurs employés », affirme de son côté Fabien Gille, contrôleur de sécurité à la Cramif (Caisse régionale d’assurance maladie d’Ile-de-France). « Il y a un peu plus de deux ans, nous avons commencé à évoquer le stress auquel sont soumis nos conducteurs, dans le cadre de leurs contacts avec certains publics, raconte Frédéric Rousselle, directeur d’exploitation à la Strav, entreprise de transports en commun, filiale du groupe Veolia, qui emploie quelque 200 conducteurs en Essonne. Ils ont parfois des altercations et lorsque celles-ci se répètent, elles sont génératrices de stress plus ou moins prononcé selon les conducteurs. Nous avons décidé, en accord avec les partenaires sociaux de mettre en œuvre des mesures pour le gérer. Les personnels les plus exposés (lignes, horaires) bénéficient de formations spécifiques de trois jours conduites par un psychologue. Elles consistent en un travail de réflexion sur les situations anxyogènes pour éviter qu’elles s’enveniment et concernent 20 salariés par an. En outre, nous avons mis en place une procédure de gestion en interne des incidents afin que les conducteurs ne se retrouvent plus jamais seuls avec ce type de difficultés. » « L’écoute de la souffrance individuelle ne suffit pas, souligne Fabien Gille. La prévention est nécessaire, et celle-ci passe par une capacité de restauration et d’élaboration collective du travail. » Parmi les outils proposés par la Cramif pour prévenir le stress, plusieurs formations sur la prévention des risques professionnels qui s’adressent aux membres des CHSCT et aux dirigeants d’entreprises. Philippe Rabot, directeur de RCSI, à Crosne, a suivi l’une d’elles. « S’occuper du stress sans s’occuper des conditions de travail, c’est dommage », confirme ce dirigeant dont l’entreprise de 11 salariés a intégré la prévention des risques dans un système global QSE (Qualité Sécurité Environnement). Entretien individuel annuel, document unique d’évaluation des risques, fiches de fonction, indicateurs de suivi des accidents, formation à la prévention des risques… composent la panoplie de RCSI (lire ci-après). Résultat : une entreprise qui connaît un absentéisme et un turn over très faible. « Je suis certain qu’à moyen et long terme l’entreprise est gagnante car les salariés sont attachées à leur société », souligne Philippe Rabot. RCSI Des outils de prévention « Nous avons mis en place un entretien individuel annuel avec chaque salarié, au cours duquel est rempli un questionnaire, explique Philippe Rabot, directeur de RCSI. Exemples de questions : Suis-je au courant de ce que l’on attend de moi au travail ? Au travail quelqu’un encourage-t-il mon développement personnel et professionnel ? Mes opinions semblent t-elles avoir du poids au sein de l’entreprise ?… Nous avons également cherché à nous améliorer sur la question des responsabilités. Pour alléger celles pesant sur chaque salarié, nous avons fait en sorte que le travail de chacun soit toujours réalisé en interdépendance avec quelqu’un d’autre. Ce filet permet de conforter les personnes sans notion de contrôle. Par ailleurs, des améliorations ont été apportées en matière d’automatisation des gestes de travail, avec la volonté d’adapter le poste à la personne et non l’inverse, de réduction des substances dangereuses et des charges… »
Les aides aux PME • La Cramif (Caisse régionale d’assurance maladie d’Ile-de-France) propose des conseils, des formations et parfois un accompagnement aux entreprises. Ces actions sont gratuites, à l’exception des interventions éventuelles de consultants extérieurs spécialisés. Tél. 01 60 77 60 00. www.cramif.fr (Entreprises/Prévenir/Formations). • L’Aract Ile-de-France, association loi 1901 liée au réseau de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, aide les entreprises à travailler sur l’organisation de celui-ci. Les interventions de ses chargés de mission sont gratuites pour les entreprises de moins de 250 salariés. Tél. 01 53 40 90 40 A lire « Dépister les risques psychosociaux, des indicateurs pour vous aider », éd. INRS, 2007 (téléchargeable sur www.inrs.fr)
Article de Catherine Lengellé. Publié dans Réussir en Essonne mars/avril 2008. N°109. Crédit illustration : illustrations.fr Les laboratoires SVR leaders dans le monde
Implantés dans 30 pays, dont cinq via une filiale, les laboratoires SVR réalisent 60 % de leur chiffre d’affaires 521 millions d’euros° à l’export, avec une croissance annuelle de 25 %. Ces spécialistes en dermocosmétique ont notamment conquis les pays du Maghreb et du Moyen Orient avec leurs produits solaires, solutions dépigmentantes et autres crèmes anti-âge. « En France, où les dermatologues prescrivent couramment l’ensemble de nos produits, le marché des solaires en pharmacie est saturé et le ticket d’entrée très élevé. C’est pourquoi nous avons choisi d’investir à l’export nos budgets sur ce segment spécifique », constate Cyril Veret, pdg des laboratoires SVR. Au Maroc, où elle réalise environ 15% de son CA global, les produits solaires de cette entreprise du Plessis-Pâté sont leaders. « Nous investissons beaucoup en R&D pour maintenir ces gammes très techniques à la pointe de l’innovation, ce qui nous permet de conserver notre avantage concurrentiel dans les pays d’exportation », explique le pdg, dont l’équipe de R&D comprend 15 personnes sur un effectif total de 200 salariés dans le monde, dont 110 au Plessis-Pâté.
Partout dans le monde, les laboratoires SVR reproduisent leur modèle favori d’implantation : la promotion de leurs gammes auprès des dermatologues par des distributeurs locaux. En Asie aussi où, après Singapour, la Corée du Sud et Taïwan, la Chine leur ouvrira ses portes d’ici à la fin 2008. Un marché à fort potentiel à créer de toutes pièces dans un climat de forte concurrence, en s’appuyant sur un réseau d’à peine quelque 100 pharmacies « à l’occidentale » et de chaînes de parapharmacies « à la française » émergeantes.
Frog 2000 ne manque pas d’air
Christian Sarrion vient à peine de raccrocher avec un correspondant portugais que le téléphone sonne à nouveau dans son bureau de la zone industrielle de l’Eglantier à Lisses. Cette fois-ci, c’est de Belgique que provient l’appel. « Nous commençons à beaucoup travailler à l’export, commente le directeur général de la société Frog 2000. » L’entreprise semble être sur de bons rails. Ce n’était pourtant pas gagné quand il a créé la société en 1999. En partant d’une idée originale dans le domaine de la carrosserie, cet ancien professionnel a imaginé un nouveau procédé pour redresser les tôles cabossées. « Traditionnellement, explique-t-il, quand on veut réparer une partie d’une carrosserie endommagée, ou on la change tout simplement ou on se livre à un travail long et compliqué. Il faut alors poncer, fixer des crochets, tirer dessus, poncer à nouveau, repeindre. Ça demande beaucoup de temps, ça coûte cher et ça altère la tôle. »
Christian Sarrion a pensé qu’en utilisant une force contraire au choc et en se servant de la mémoire des matériaux on pouvait peut-être arriver à un résultat plus rapide et moins coûteux. « Ça ne s’est pas fait immédiatement, reconnaît-il. J’étais alors responsable carrosserie dans une grande société de location. Je cherchais en permanence des moyens logistiques pour réduire le temps d’immobilisation des véhicules qui avaient subi des chocs. Dès 1997, j’ai réfléchi à la manière de changer les techniques traditionnelles de réparation. » Tout seul, dans son garage, il va essayer de redresser des tôles de l’intérieur, avec des cales en bois et à la seule force de ses mains. Bien vite il s’est aperçu que la méthode avait ses limites. La solution du ballon gonflable, s’est alors imposée. Après bien des tâtonnements, il a pu constater que ça fonctionnait et que la réparation était plus rapide. Le procédé Frog’s air process était né. Christian Sarrion déposait le brevet et démarrait sa société avec ses prototypes en créant des prestations de services itinérantes chez les carrossiers. En 2004, avec du matériel éprouvé et trois assistants, le directeur de la société Frog entame un tour de France des carrossiers pour faire connaître son produit. Son idée n’est pas de créer des franchisés mais de vendre son procédé en kit et de proposer des formations. Présent au salon Equip’Auto en 2005, cette nouveauté se fait remarquer et intéresse aussi bien les professionnels que les compagnies d’assurance. « Notre technique présente de nombreux avantages, tant au niveau du coût des réparations, que du temps gagné. Elle évite le changement inutile de pièces et limite également la pollution liée au ponçage ou à la peinture », souligne Christian Sarrion.
HP ouvre 1 supercalculateur ouvert à tous et accessible par internet
En lien avec un autre site (à Grenoble), le n° 1 de l’informatique HP, associé à Oxalya - pour la partie logicielle, la gestion technique et la commercialisation - a inauguré un supercalculateur* accessible par Internet et destiné à accueillir aussi bien les besoins en simulation numérique des centres de recherche (privé ou public) que ceux des PME/PMI. « C’est une première mondiale » a déclaré Yves de Talhouët, Pdg. d’HP en France en présentant Virtual Nodes, le 15 avril 2008, dans les locaux de la CCI Essonne (Evry) à un parterre d’acteurs économiques du département, forts intéressés par les possibilités offertes. « L’accès est permanent, - 24h/24, 7j/7 -, dans un délai maximum de 24h, sur simple réservation, et modulable (en puissance, en temps) » a expliqué Alban Schmutz, dirigeant d’Oxalya, première société à avoir su résoudre l’ensemble des défis techniques liés à ce type de service partagé. Outre un coût de calcul faible, puisque l’investissement est mutualisé, les atouts pour les utilisateurs sont nombreux. Pour les uns, une solution pour répondre à un pic de charge de travail, pour les autres des gains de temps (en permettant la réduction des cycles de ventes de logiciels et des cycles d’innovation scientifique) ou la possibilité de partager des axes de recherche, en se relayant sur certains calculs (modélisation, simulation). L’implantation de Virtual Nodes en Essonne - en association avec Genopole avec une salle technique à Evry 2 - s’appuie évidemment sur la présence des pôles de compétitivité essonniens (Medicen et System@tic) mais pas seulement. S’il est entendu que la science, se voit ouvrir avec les supercalculateurs des perspectives de recherche très prometteuses, les PME/PMI considèrent leur apport sous les angles de l’innovation et de la compétitivité. « Avec Virtual Nodes, nous offrons l’accès à des logiciels de calcul dédiés à certains secteurs comme le BTP ou les biotechnologies, détaille M. Schmutz. Car nous sommes rendus compte qu’un nouveau marché s’ouvrait avec les entreprises mais aussi avec le nombre croissant des sous-traitants travaillant pour de grands donneurs d’ordre (aéronautique, automobile) ». Dans cet esprit de stimulation et d’accompagnement de ces nouvelles dynamiques économiques, 1 million d’heures de calcul gratuites seront offertes (sur commission) aux PME/PMI et les centres de recherches du département. Une manière de fêter le lancement de Virtual Nodes promis à un bel avenir… ! Déjà ses concepteurs prévoient de multiplier par dix ses capacités de calcul d’ici deux ans. Bref, « un atout formidable pour l’essor économique de l’Essonne et de la région Ile-de-France » comme l’a souligné Gérard Huot, président de la CCI Essonne, lors de cette réception. * 139 serveurs pour 800 c½urs de calcul au total sur les 2 sites. Teletechno en plein développement
Flèche de l’innovation du Sud Essonne, Teletechno poursuit sa croissance. Cette PME étampoise travaille sur des produits qui facilitent la communication entre professionnels. Elle a notamment créé la TT Box, un produit innovant « tout en un » qui fait à la fois office de routeur pare-feu, passerelle, standard téléphonique anglais-français et allemand avec un serveur fax-transformation en PDF.
En 2008, cette entreprise high-tech entend poursuivre son chemin et s’est fixé pour objectif d’accroître sa notoriété et de se développer sur l’ensemble du territoire national. Un développement qui impose de recruter à la fois des ingénieurs en développement informatique et des ingénieurs commerciaux (Nord, Est, Paca, Midi-Pyrénées, sont les régions prioritaires). « Nous allons également nous positionner avec des installateurs en zones limitrophes, en Belgique, Suisse, Italie, Espagne et Luxembourg, explique Antoine Bouvier, co-fondateur de Teletechno. Le principe sera le suivant « nous allons sélectionner les installateurs-distributeurs de qualité car, pour nous, c’est un critère déterminant. »
Dibcom soutenu par des investisseurs JaponaisNIF SMBC et NTT FINANCE, deux sociétés japonaises, ont rejoint le groupe restreint des investisseurs de DiBcom. Pour la PME de Palaiseau, être reconnu par des investisseurs japonais comme premier fournisseur mondial de solutions de TV Mobile marque l’aboutissement d’une étape importante. « DiBcom et ses investisseurs actuels sont très heureux de la contribution de deux des principales société de capital-risque du Japon, déclare Yannick Lévy, son Pdg. Nous sommes déterminés à assumer pleinement notre réputation de leader du marché en déployant notre technologie de pointe sur le plus grand marché de télévision mobile de la planète : le Japon. » A noter que NIF SMBC Ventures, l’investisseur principal de ce tour de table, est la plus grande société d’investissements privés au pays du soleil Levant et la filiale de deux institutions financières japonaises parmi les plus importantes : Daiwa Securities Group, Inc et Sumitomo Mitsui Financial Group, Inc. Il est vrai, par ailleurs, que la télévision mobile au Japon est en pleine ascension (20 millions d’unités installées) et, dans les années à venir, elle devrait rencontrer un succès majeur dans le reste du monde.SPRAI SAS révolutionne les aérosols
SPRAI (Services pour la Production et la Recherche en Aérosols Industriels), née en février 2005, vient de s’installer sur le campus d’Orsay. Là où, plus de dix ans plus tôt, ses fondateurs, Jean-Pierre Renaudeaux et Jean-Marc Chicheportiche,, développèrent , « à l’époque, sur une demande de la Délégation générale de l’armement », un premier générateur à grand débit d’aérosols homogènes. Rejoints plus récemment par Jean Baptiste Zainoun, ces enseignants chercheurs du Conservatoire National des Arts et Métiers ont mis au point des systèmes vibro-rotatifs pouvant être miniaturisés et capables de pulvériser la plupart des liquides selon un débit et une granulométrie souhaités. Et surtout les faire passer à un stade industriel ! Une réussite rendue possible notamment grâce au soutien du Polytechnicum de Marne-la-Vallée. « Depuis la création, nous avons été hébergé par une pépinière d’entreprise, après un passage par un incubateur », explique J-P Renaudeaux qui se réjouit d’avoir réussi cette implantation dans un environnement scientifique très favorable, à la suite d’un accord avec l’Institut supérieur d’optique. Aujourd’hui, des fabricants de poudres et de microcapsules, un laboratoire de recherche universitaire, un laboratoire pharmaceutique, un fabricant de robots de peinture et un groupe automobile figurent parmi les premiers clients de cette société, dont le service R&D innove chaque jour, notamment avec le soutien d’OSEO ANVAR et du CRITT Ile-de-France. La société poursuit l’internationalisation de ses brevets pour diffuser au mieux sa maîtrise des aérosols « qui facilite les process et permet des gains d’énergie et de productivité dans de très nombreuses et diverses applications ».
Comquest : la petite agence des grands comptes
Plus fort que les mots, l’image. De fait, Comquest, basée à Verrières-le-Buisson, en faisant de la création graphique la voie de son succès s’est placée au cœur du métier de publicitaire. En dix ans, grâce à sa « patte », elle s’est imposée dans ce monde ultra concurrentiel en devenant « la petite agence des grands comptes », selon Renaud Blondel, l’un des fondateurs de l’agence et responsable du développement commercial. « Nous faisons aussi, bien sûr, de la conception, notamment dans le domaine du multimédia, explique-t-il. Mais, dans le domaine du « print » (ndrl : impression), nous sommes centrés sur la création de l’image, souvent en lien avec la stratégie marketing de l’annonceur ». Pour un studio d’une dizaine de collaborateurs, ses références surprennent : Arianespace, Axa, Bouygues, Bacardi-Martini, FFF, Mastercard, Stade de France, Camus Productions, Robert Hossein, TF1, Vivendi, … ou encore actuellement les campagnes de Marineland ou de l’OGC Nice.
Mais la créativité de Comquest ne s’exprime pas uniquement dans la diversité de sa clientèle et de ses réalisations. Elle se traduit aussi par un état d’esprit particulier qui prend le contre-pied du profil type « agence de pub », tant dans sa façon d’être que dans l’évaluation de ses réalisations. « C’est l’annonceur qui maîtrise mieux que quiconque son marché et son public », confient, par exemple, les 3 copains de promo (qui les noms ???), fondateurs de l’agence, pour justifier cette culture de l’humilité... qui plaît. Un client amenant l’autre, la notoriété de Comquest s’est construite sur le bouche à oreille et l’effet multiplicateur a joué à plein. Aujourd’hui, l’agence (CA 2007 : 1,2 M d’euros) vient de lancer Comquest Luxembourg (qui traite le grand Est de la France). Un premier pas car la PME essonnienne envisage la création d’autres microstructures à travers l’Hexagone. Une stratégie « pour conserver réactivité et disponibilité », dévoilent ces « pubarts (très moche, non, on ne pourrait pas trouver autre chose, genre ces hommes de pub, ces manitous de la pub …) » pas comme les autres qui se sont donnés pour règle d’or le respect des délais et la maîtrise des budgets.
Et demain ? La fidélité des dirigeants au statut de « petite agence généraliste » ne bride en rien leur esprit de conquête. « Grâce à sa polyvalence Comquest peut désormais satisfaire n’importe quel type, ou presque, de demande », explique Eric Coindreau, directeur associé en charge des activités artistiques et graphiques. Preuve en est, l’entreprise a même séduit récemment la Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage, prenant pied ainsi dans le secteur du luxe. Dans les cartons : un premier spot TV et la création, en propre, d’un magazine ultra ciblé haut de gamme (pour la fédé de la maroquinerie ?).
NICOSOFRA créé un pole dédié a la sous-traitance en AsieNicosofra, l’un des leaders français du circuit imprimé (souple et rigide), annonce la création d’un nouveau pôle dédié à son activité de sous-traitance en Asie. Souhaitant, dans le cadre de sa stratégie de développement, valoriser davantage cette offre à fort potentiel concurrentiel, Nicosofra inaugure donc son service Outsourcing, et nomme à sa tête Daniel Alex, anciennement Directeur des Ventes du groupe. « Les industriels asiatiques maîtrisent aujourd’hui parfaitement les technologies de pointe, et sont devenus des acteurs incontournables dans la production de composants complexes. En effet, auparavant le coût de la main d’œuvre était l’une des principales raison pour laquelle constructeurs et industriels se tournaient vers une production asiatique. Aujourd’hui les décisionnaires y voient en plus le moyen de bénéficier également d’une expertise technologique et d’un savoir-faire éprouvés depuis plusieurs décennies. » explique Daniel Alex, directeur du nouveau pôle Outsourcing de Nicosofra. Malgré ces avantages certains, sous-traiter en Asie n’est pas à envisager sans précautions. Cela demande une certaine connaissance du marché, des partenaires, et des sites de production. La difficulté majeure étant l’éloignement entre le donneur d’ordre et le site de production, distance qui souvent ne permet pas un contrôle Qualité suffisamment régulier, effectif et fiable. La barrière linguistique et culturelle peut également représenter un frein supplémentaire dans les process de négociation de prix et de délais. Trophée d’argent du « Meilleur franchisé » pour Unicis ArpajonL’agence de rencontre Unicis Arpajon a reçu, fin 2007, le Trophée d’Argent du « Meilleur franchisé et partenaire de France », décerné par l’IREF (fédération des réseaux européens de partenariat et de franchise) et le Ministère du commerce et de l’artisanat. L’enseigne arpajonnaise s’est notamment mesurée à des franchises prestigieuses comme Champion, Monceau Fleurs, Troc de l’Ile ou Intercaves. Unicis Arpajon est une agence du réseau Unicis, présent en France (cent agences) et à l’international (Espagne, Belgique, Maroc, Réunion). Elle repose sur une idée universelle : trouver l’âme sœur. « Notre vocation est de favoriser la rencontre entre des femmes et des hommes libres, désirant construire une relation stable », explique Corinne Le Mouvel Bouvy, responsable de l’agence. Sur un marché au fort potentiel (il y aurait onze millions de personnes célibataires, veuves ou divorcées en France), Unicis Arpajon propose à ses adhérents des rencontres en tête-à-tête, ou de participer à des loisirs culturels, sportifs ou festifs. |
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