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L’actualité des entreprises

mai 2008

Inserm et CNRS se rencontrent

Les deux directions du CNRS et de l’Inserm se sont rencontrées afin de définir les bases d’une réponse commune à la demande de la ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur pour une meilleure coordination de la recherche biomédicale en France. Cette rencontre a permis de dégager les quatre principes sur lesquels doit reposer l’élaboration d’une stratégie commune :

-  les évolutions proposées du dispositif national dans le domaine des sciences de la vie et de la santé, doivent avant tout viser à une plus grande lisibilité et une simplification, tant pour les laboratoires et les chercheurs que pour les tutelles et les partenaires publics et privés, français et étrangers.

-  la stratégie commune doit, de façon équilibrée, mettre l’accent sur l’ensemble du continuum qui va de la recherche en biologie fondamentale à la recherche clinique.

-  l’organisation à mettre en place ne doit pas conduire au cloisonnement disciplinaire ou statutaire, mais au contraire garantir la fluidité des interfaces entre disciplines : mathématiques, chimie, physique, ingénierie, informatique, sciences humaines et sociales, sciences du vivant, recherche biomédicale, etc.

-  la définition d’une stratégie commune doit impliquer tous les partenaires et notamment les universités, le CEA et l’INRA. Le CNRS, au travers de plusieurs départements scientifiques, participe d’ores et déjà aux nouveaux "Instituts Thématiques" de l’Inserm dans leur rôle de coordination élargi à l’ensemble des opérateurs institutionnels intervenant dans le champ de la recherche biomédicale(1). Le CNRS propose, en accord avec la direction de l’Inserm, de co-piloter ces "Instituts Thématiques" qui préfigurent les composantes d’une future organisation de concertation alliant biologie fondamentale et recherche de santé. L’élaboration des contrats d’objectifs et de moyens, que ces deux organismes doivent signer avec l’Etat d’ici la fin de l’année 2008, sera l’occasion de définir plus précisément cette organisation.

Les deux organismes se sont accordés sur une méthode de travail pragmatique : elle reposera sur un constat exhaustif de l’ensemble des outils d’intervention des deux organismes au niveau des laboratoires. Le but est que ces outils soient harmonisés et viennent servir de façon coordonnée la stratégie de recherche en sciences de la vie et de la santé. Cette simplification pourrait rapidement être mise en œuvre dans les unités par des pratiques plus homogènes en termes de procédures et de calendrier (affectation des moyens, instances scientifiques et d’évaluation, etc.).

Notes : 1) Les thématiques du département des Sciences du Vivant du CNRS non concernées par les "Instituts Thématiques" de l’Inserm feront l’objet de discussions ultérieures

Source : communiqué de presse CNRS/Inserm


Le 31 mai 2008 | Imprimer | haut

45 000 personnes handicapées concernées en France

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Après adoption par son conseil d’administration, l’Agefiph, dans le cadre de ses missions d’appui à l’insertion professionnelle des personnes handicapées, met en place un nouveau service dénommé « Service Appui Projet ». Ce nouveau service est développé à titre expérimental en 2008 auprès de 25 MDPH (Maison départementale du handicap) volontaires, avant d’être déployé en 2009 sur l’ensemble du territoire national (y compris les départements d’outre-mer). Ce service concerne les personnes handicapées déposant une demande d’orientation professionnelle à la MDPH. Son objectif est d’accélérer la construction du parcours d’insertion professionnelle de la personne en lui permettant dès le dépôt de sa demande de reconnaissance travailleur handicapé de réfléchir à sa future insertion professionnelle. Le « service appui-projet » permettra ainsi aux personnes d’identifier leurs premières pistes d’insertion professionnelle en rencontrant un professionnel de l’orientation. Ces pistes pourront être approfondies, dans un deuxième temps, lors de séquences courtes en entreprises ; les entreprises d’accueil désigneront un tuteur qui accompagnera le temps d’une journée la personne. Le bilan de cette prestation sera ensuite communiqué à la commission de la MDPH en charge de se prononcer sur l’orientation professionnelle de la personne. L’expérimentation, pilotée par l’Agefiph, est mise en place en partenariat avec les MDPH. Elle sera évaluée en fin d’année afin d’ajuster si nécessaire la prestation et ses conditions de mise en oeuvre, au plan national.

Source : communiqué de presse Agefiph


Le 30 mai 2008 | Imprimer | haut

La musique avant toute chose pour Julien Florot

image2 Pas facile d’ouvrir un petit point de vente ultra pointu lorsqu’à proximité se trouvent des grandes surfaces spécialisées. Pourtant, Julien Florot l’a fait. Il se rêvait musicien professionnel. Faute d’avoir pu concrétiser cette ambition, il assouvit pleinement sa passion à la tête de son commerce spécialisé, à l’enseigne de JMusique. « « J’ai toujours fait de la musique », témoigne Julien Florot qui a caressé sa première guitare dès l’âge de dix ans. « C’était quasi-impossible de devenir professionnel alors, comme j’ai toujours aimé le contact, j’ai eu envie d’ouvrir une boutique », poursuit-il. En 2004, M. Florot, âgé de seulement 24 ans, se lance et créé un petit espace de vente à Sainte Geneviève des Bois. Vente d’instruments, d’accessoires et de partitions, travaux de lutherie, de réparation, de réglages de guitares pour des amateurs éclairés qui veulent améliorer les performances de leur « gratte », la boutique propose également des prestations de « customisation » pour les musiciens désireux de personnaliser leur instrument. JMusique exerce aussi son activité sur Internet. Julien Florot mêle amour de la musique et connaissances techniques au service du client. Après un Bac Pro commerce qui lui a donné les bases pour être un bon gestionnaire, il a parfait son apprentissage en étant vendeur dans un magasin de musique et ses compétences musicales en obtenant une licence de musicologie. « Tout en fréquentant l’université d’Evry j’ai monté mon dossier de création avec la CCI Essonne. J’ai également suivi deux ou trois formations », se souvient t-il Aujourd’hui l’affaire est sur les rails au point qu’elle ne laisse plus guère de temps à Julien Florot pour retrouver ses amis sur une scène de hard rock. Patrick Désavie

Le 30 mai 2008 | Imprimer | haut

1, 2, 3 Environnement : Structil, premier certifié !

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Les annales de la certification environnementale par étapes, selon la démarche « 1, 2, 3 Environnement », sont désormais ouvertes. En obtenant l’Iso 14001 après deux ans de cheminement, Structil, la première entreprise à y inscrire son nom. Très active en particulier sur les marchés de l’aéronautique, de la médecine et du sport avec des produits à base de fibres carbone (à nanostructures, pour les plus récents) et de résines époxydes, cette filiale du groupe SNPE, installée à Vert-le-Petit, représente un enjeu déterminant pour l’avenir : une haute technologie éco-responsable. « Pour une entreprise de pointe comme la nôtre, il était naturel de viser cette certification, très valorisante pour l’entreprise aussi bien vis-à-vis de nos partenaires et clients que de notre personnel. Cependant, pour une PME de notre taille cela représentait une démarche lourde à gérer. La solution par étapes est idéale puisqu’elle nous a permis de moduler notre effort en fonction de nos disponibilités », explique Robert Venzac, directeur technique de l’entreprise. Le déclic pour se lancer dans la démarche « 1,2, 3 Environnement » s’est fait à la suite d’une journée de sensibilisation Qualité sécurité environnement (QSE) organisée par la CCI Essonne. C’était en 2006 ! « Nous avons été convaincu immédiatement parce que nous avions l’assurance, avec un objectif de réussite, d’être accompagné à notre allure par le service Environnement de la CCI », confirme Jean-Luc Forget, responsable QSE chez Structil, qui a été assisté dans ce travail par Pascal Lavollée. Deux ans plus tard, la promesse a été tenue. En brûlant les étapes ? « En fait, à l’issue de l’audit initial mené par la CCI Esssonne, il s’est avéré que avions déjà atteint la première étape. Ce qui n’était pas une réelle surprise en tant qu’installation classée, en raison des produits chimiques que nous utilisons, déjà certifiée Iso 9001 et que nous nous préparions à la réglementation Reach*(entrée en vigueur en juin 2007) et à celles de la norme aéronautique internationale EN 9100 », confie-t-il. Bien préparée à l’audit final mené par le Bureau Véritas, la certification Iso 14001 de Structil a été, de fait, une formalité. « Grâce à l’accompagnement de la CCIE, nous avons pu suivre une planification sur mesure et atteindre sans problème, au bout d’un an, les objectifs intermédiaires de l’étape 2, confiés à un ingénieur en formation par alternance », détaille Jean-Luc Forget. Si elle a nécessité des changements de comportements, notamment pour le tri sélectif des déchets, et la réalisation de certains travaux, en particulier pour l’installation de cuves de rétention pour les produits chimiques (une prévention en cas d’accident pour un investissement de 100 000 euros), cette certification a surtout permis à Structil de se doter d’un système de management environnemental. L’analyse des procédures de travail et leur impact environnemental ayant permis de mettre en place des outils de gestion avec des indicateurs fiables. Dont une revue de direction semestrielle. « C’est l’occasion de vérifier l’ensemble de nos tableaux de bord environnementaux, réglés au quotidien, avec le chef d’établissement », explique Jean-Luc Forget. Et parfois de prendre des décisions comme, par exemple, récemment celle d’installer un circuit d’eau fermé pour les machines. Car la certification Iso 140001 n’est pas un aboutissement mais l’intégration d’une nouvelle dimension. « Nous devons maintenir cette dynamique à son meilleur niveau », conclut Robert Venzac.

Article de Pierre Talbot, publié dans Réussir N°110.

Structil : les dates clés

-  Création : 1985
-  1995 : renforcement du service R&D par intégration de l’équipe Matériaux du centre de Recherches de la SNPE
-  1998 : certification Iso 9008
-  2002 : certification Iso 9001, version 2000
-  2008 : certification Iso 14001


Le 29 mai 2008 | Imprimer | haut

Salariés, dirigeants et formation professionnelle...

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À l’occasion de la 5e semaine pour la qualité de vie au travail (du 29 mai au 6 juin), organisée par le réseau Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail), l’Afpa (Association pour la formation professionnelle des adultes) s’est associée à l’Anact pour la réalisation d’un sondage comparant les points de vue des salariés et des dirigeants d’entreprise. Ce sondage réalisé par TNS Sofres porte sur la thématique des parcours professionnels. Premier enseignement : la formation apparaît aux salariés comme un facteur déterminant de leur progression. Les salariés sont ainsi 80 % à se dire prêts à consacrer du temps personnel à la formation. Ce fort désir d’implication contraste cependant avec la perception qu’en ont les dirigeants. Ces derniers sont en effet 34 % a penser que les salariés sont disposés à utiliser leur temps pour développer leurs compétences.

Preuve supplémentaire de cette divergence, l’utilisation des dispositifs de formation - Droit individuel à la formation (DIF), Congé individuel de formation (CIF), Valorisation des acquis de l’expérience (VAE) - est perçue différement par les salariés et les dirigeants. Ces derniers sont ainsi plus de la moitié à déclarer que leurs salariés en bénéficient (66 % pour le Dif, 56,7 % pour le Cif, et 52, 6 % pour la Vae), alors que seuls 10 à 30 % les utilisent.

Second enseignement : le manque de reconnaissance sur le lieu de travail touche plus d’un tiers des salariés (37 %). Si 54,7 % des dirigeants semblent avoir perçu cette insatisfaction, ils sont cependant 80 % à penser que les compétences des salariés sont reconnues dans l’entreprise. De plus, 41 % des salariés se voient peu de perspectives d’évolution et 56 % des dirigeants affirment en être conscients.

Une large majorité des salariés se déclare toutefois satisfaite de sa situation professionnelle, et les points de satisfactions les plus prononcés ne changent pas. Ce sont en effet les relations avec les collègues (92 %), l’autonomie (90 %) et la sécurité sur le lieu de travail (88 %).

Autres aspects positifs : quelles que soient les catégories socioprofessionnelles, les salariés plébiscitent les relations avec les clients (83 %), et le climat social (71 %). Une disparité entre les TPE et les PME est à noter. Si près de 80 % des sondés des TPE ont une opinion positive de cet indicateur, ils ne sont qu’à peine plus de la moitié à le penser dans les moyennes et grandes entreprises ; le taux de satisfaction baisse également avec l’âge : 65 % des plus de 50 ans, contre 78 % chez les 25-29 ans.

Source : AFPA/ANACT


Le 28 mai 2008 | Imprimer | haut

Ares s’allège

Le groupe Ares (Villebon-sur-Yvette) annonce être entré en négociations exclusives avec la société DeGamma pour la cession de son activité d’édition de la suite logicielle Arcole. Il a par ailleurs reçu une lettre d’intention de la société PPSmed Clinical Engineering GmbH&co en vue de la cession de son activité d’édition du logiciel Actipodos.

Le 28 mai 2008 | Imprimer | haut

Distinction pour une Essonnienne

Pascale Allaert, formatrice dans les métiers du pressing, a reçu le premier prix du concours « Un des meilleurs ouvriers de France », catégorie Nettoyeur-Apprêteur. Cette jeune Morsaintoise de 35 ans a longtemps dirigé ses propres pressings (Longjumeau, Juvisy) avant de choisir la voie de la formation en 1999. « C’est l’opportunité de transmettre un savoir-faire et des connaissances sur la réglementation, l’hygiène ou les techniques de repassage », raconte-t-elle. Elle intervient dans les pressings de la France entière, ainsi que dans les centres de formation et d’apprentissage

Le 27 mai 2008 | Imprimer | haut

Les dirigeants ont le moral en berne

Pessimisme oblige, réserves et inquiétudes sont en forte hausse : 37,3 % des chefs d’entreprise d’île-de-France sont réservés (+ 17,1 % en 6 mois) et 10,7 % se disent inquiets (+ 5,8 %), selon le baromètre Pouey International. Un pessimisme qui restreint les intentions de recrutement. Moins de la moitié des chefs d’entreprise d’Ile-de-France interrogés ont l’intention de recruter dans les 12 prochains mois (42,7 %). Une volonté en baisse de 15,8 % par rapport au précédent baromètre. Dans ce contexte morose, seuls les postes liés au commercial (37,5 %), à la production (31,3 %), à la logistique (15,6 %) et à la comptabilité (12,5 %) tirent leur épingle du jeu. Et les prévisions d’investissement ? Seuls 29,3 % des responsables d’Ile-de-France interrogés prévoient d’investir (contre 43,2 % au second semestre 2007).

Sources : Baromètre Pouey des PME


Le 26 mai 2008 | Imprimer | haut

Nactis à Grasse

Pour accélérer son développement Nactis (Bondoufle) a pris une participation majoritaire (70 %) dans la société Sentaromatique, implantée à Saint-Vallier (Alpes-Maritimes), près de Grasse, par le biais de sa filiale Synarome-Nactis. "Nous comptons utiliser le savoir-faire de Sentaromatique dans la filière "bio" pour développer une gamme d’arômes bio à destination de l’industrie agroalimentaire, déclare Hervé Lecesne, Pdg. de Nactis. De plus, cela nous permet de nous implanter dans la région de Grasse, capitale mondiale de la parfumerie et de l’aromatique."

Le 26 mai 2008 | Imprimer | haut

Un job de rêve plutôt qu’un salaire royal !

66 % des Français seraient prêts a accepter une baisse de salaire, si cet effort leur permettait d’obtenir le job de leurs rêves, selon le dernier baromêtre Monster. Pourtant, avec 1 salarié français sur 3 se déclarant contre cette idée, la France, à l’instar de la Pologne ou de la Hongrie, se situe nettement en dessous de la moyenne mondiale, située à 76 %, soir plus de trois salariés sur quatre.

Le 23 mai 2008 | Imprimer | haut

BNP Paribas lance une opération pour les commerçants

Jusqu’au 15 juillet, dans toutes ses agences, le réseau proposera des offres et avantages promotionnels autour de trois thèmes :
-  la gestion du quotidien (compte professionnel et contrat monétique)
-  les déplacements (financement ou location de véhicules)
-  les imprévus (assurance prévoyance et assurance vie)

en savoir plus : bnpparibas.com


Le 23 mai 2008 | Imprimer | haut

Satimo contrôle Orbit/FR

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Satimo (parc Courtabœuf) vient d’annoncer que la dernière condition suspensive à l’acquisition de la société américaine Orbit/FR était levée. L’entreprise française a donc procédé à l’acquisition de 3 700 000 actions Orbit/FR pour un montant total de 17,2 M de dollars. Cette opération a été financée à hauteur de 6M€ par emprunt bancaire et le reste par une partie de l’augmentation du capital de 15,1 M€ réalisée par Satimo en mars 2008. "Cette opération donne naissance à un leader mondial dans les antennes et la mesure des champs électromagnétiques qui bénéficie de complémentarités extrêmement fortes entre les entités", indique t-on chez Satimo. Avec Orbit/FR, Satimo forme en effet désormais un groupe de 240 collaborateurs, présents dans 8 pays et sur 3 continents (France, Italie, Allemagne, Suède, USA, Israël, Chine, Japon). Les complémentarités entre entités sont mises en oeuvre d’une point de vue technologique, commercial et géographique. Philippe Garreau, Pdg. de Satimo, confie " Nous sommes très heureux du rapprochement avec Orbit/FR, les synergies étaient évidentes et nos équipes travaillent déjà ensemble avec succès. Le nouveau groupe Satimo devient un acteur incontournable sur le marché mondial de la mesure des champs électromagnétiques. Il dispose de tous les atouts pour poursuivre sa forte croissance." Satimo présentera le nouveau groupe et ses perspectives à l’occasion de l’annonce des résultats annuels 2007-2008 qui seront publiés le 8 juillet après clôture.

Sources : communiqué de presse Satimo.


Le 22 mai 2008 | Imprimer | haut

Comelli voit plus grand

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De 5 000 à 9 000 m2 ! Le groupe Comelli* a quasiment doublé la superficie de son imprimerie implantée depuis douze ans à Villejust (parc d’activité de Courtabœuf). Objectif : accueillir de nouveaux équipements, en particulier pour la finition et le façonnage des documents, afin d’intégrer toute la chaîne de production sur le même site. « Dans un contexte de forte concentration du marché de l’imprimerie, de baisse sensible des chiffres d’affaires de ce secteur et de diminution des effectifs, notre propre production a cru de 15 %, explique le Pdg, Pierre-Jean Comelli. Pour être compétitifs et travailler plus vite, nous devons constamment rechercher des gains de productivité. » « La proximité de Paris, nos délais rapides d’exécution, la qualité de nos prestations nous permettent d’avoir pour clients de grands comptes comme le groupe BNP Paribas, Sanofi… qui nous confient l’impression de leurs rapports, catalogues, revues d’entreprise ; etc. », souligne le Pdg. Passer, en douze ans, d’un CA de 10 à 19 millions d’euros (sur un CA consolidé de 35 millions d’euros en 2007) et de 65 à 100 salariés, Comelli se donne aussi les moyens d’accompagner ses clients dans leurs objectifs de développement durable. Approvisionnement en papier issu de forêts durablement gérées, encres couleurs à base végétale, démarche de bilan carbone en cours… , rien n’est laissé au hasard.

*outre son site Essonnien, le groupe Comelli (240 salariés au total) a sa branche création et production graphique à Arcueil (94)

Photo : www.comelli.fr


Le 21 mai 2008 | Imprimer | haut

Double actu pour CETH

Après avoir présenté un banc didactique développé spécialement pour le lancement de l’exposition "l’Hydrogène, une solution d’avenir", au palais de la Découverte, à Paris, CETH (Compagnie européenne des techologies de l’hydrogène),lance une nouvelle gamme de produits. Cette entreprise, implantée à Innov’Valley, à Marcoussis, développe depuis plus de dix ans des systèmes de production d’hydrogène par électrolyse de l’eau, au moyen d’électrolytes solides. Après le lancement commercial de sa gamme de produits GENHY SP (pour générateur d’hydrogène sous pression), en octobre 2007, CETH annonce désormais la réalisation du GENHY 5000. Il s’agit du premier électrolyseur français de technologie PEM, d’une capacité de production de 5 Nm3/h, fonctionnant jusqu’à 10 bars en standard. L’équipement, qui sera livré prochainement à un client français, sera couplé à des énergies renouvelables.

Source : communiqué de presse CETH


Le 16 mai 2008 | Imprimer | haut

Frog 2000 ne manque pas d’air

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Christian Sarrion vient à peine de raccrocher avec un correspondant portugais que le téléphone sonne à nouveau dans son bureau de la zone industrielle de l’Eglantier à Lisses. Cette fois-ci, c’est de Belgique que provient l’appel. « Nous commençons à beaucoup travailler à l’export, commente le directeur général de la société Frog 2000. » L’entreprise semble être sur de bons rails. Ce n’était pourtant pas gagné quand il a créé la société en 1999. En partant d’une idée originale dans le domaine de la carrosserie, cet ancien professionnel a imaginé un nouveau procédé pour redresser les tôles cabossées. « Traditionnellement, explique-t-il, quand on veut réparer une partie d’une carrosserie endommagée, ou on la change tout simplement ou on se livre à un travail long et compliqué. Il faut alors poncer, fixer des crochets, tirer dessus, poncer à nouveau, repeindre. Ça demande beaucoup de temps, ça coûte cher et ça altère la tôle. » Christian Sarrion a pensé qu’en utilisant une force contraire au choc et en se servant de la mémoire des matériaux on pouvait peut-être arriver à un résultat plus rapide et moins coûteux. « Ça ne s’est pas fait immédiatement, reconnaît-il. J’étais alors responsable carrosserie dans une grande société de location. Je cherchais en permanence des moyens logistiques pour réduire le temps d’immobilisation des véhicules qui avaient subi des chocs. Dès 1997, j’ai réfléchi à la manière de changer les techniques traditionnelles de réparation. » Tout seul, dans son garage, il va essayer de redresser des tôles de l’intérieur, avec des cales en bois et à la seule force de ses mains. Bien vite il s’est aperçu que la méthode avait ses limites. La solution du ballon gonflable, s’est alors imposée. Après bien des tâtonnements, il a pu constater que ça fonctionnait et que la réparation était plus rapide. Le procédé Frog’s air process était né. Christian Sarrion déposait le brevet et démarrait sa société avec ses prototypes en créant des prestations de services itinérantes chez les carrossiers. En 2004, avec du matériel éprouvé et trois assistants, le directeur de la société Frog entame un tour de France des carrossiers pour faire connaître son produit. Son idée n’est pas de créer des franchisés mais de vendre son procédé en kit et de proposer des formations. Présent au salon Equip’Auto en 2005, cette nouveauté se fait remarquer et intéresse aussi bien les professionnels que les compagnies d’assurance. « Notre technique présente de nombreux avantages, tant au niveau du coût des réparations, que du temps gagné. Elle évite le changement inutile de pièces et limite également la pollution liée au ponçage ou à la peinture », souligne Christian Sarrion.

Patrice Buyens


Le 15 mai 2008 | Imprimer | haut

La phobie du lundi

Selon une récente enquête menée par Monster, plus de la moitié des salariés français (52 %)déclarent souffrir, toutes les semaines, de troubles du sommeil dans la nuit du dimanche au lundi, par appréhension de la semaine à venir. Cependant, les Français se situent légèrement en dessous de la moyenne mondiale (61%). Moins de 1 Français sur 5 reconnaît ne pas subir de stress dans la nuit du dimanche au lundi... La situation est donc inquiétante, d’autant que, comme le souligne Bruno Brémond, vice-président directeur général de Monster France, "Un manque de sommeil entrave non seulement les aptitudes de réflexion et d’action du salarié mais peut également l’entraîner dans un engrenage infernal, source de stress au travail, favorisant l’apparition de nouveaux troubles du sommeil, plus préoccupants, tels que l’anxiété, la dépression, voire d’autres symptomes plus extrêmes. Or, le stress au boulot représente un coût pour l’entreprise : le turnover, l’absentéisme ou les pertes de qualitéé découlant du travail représentent 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés, selon le Bureau international du travail."

Le 14 mai 2008 | Imprimer | haut

TPE : tops et flops 2007

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Selon l’enquête de la FCGA, réalisée en partenariat avec le groupe Banque Populaires, arrivent en tête des TPE les plus performantes en 2007 :
-  Les carreleurs : + 15,3 % Les spécialistes des céramiques et faïences occupent la première marche du podium, avec un taux d’accroissement de leur chiffre d’affaires trois fois supérieur à la moyenne du secteur (+ 4,9 % dans le bâtiment) et quatre fois plus important qu’en 2006 (+ 3,5 %).

-  Les taxis et ambulances : + 8,7 %

-  Les couvreurs : + 8,6 %

-  Les électriciens : + 8,5 %

Les révélations de l’année 2007 sont :

-  Les commerces de vêtements pour enfants : + 8,4 % Après une année 2006 décevante (-0,1 %), les magasins de vêtements pour enfants retrouvent le chemin de la croissance en 2007. C’est la plus forte progression du secteur "équipement de la personne", dont l’activité globale est nettement inférieure à la moyenne : + 1,1 % seulement.

-  Les agences immobilière : + 3,7 %

Les autres professions dont le chiffre d’affaires connaît une hausse supérieure à 3 % (taux moyen d’accroissement de l’activité des TPE en 2007) :

-  Les cabinets de soins esthétiques : + 5,6 %
-  Les menuisiers : + 5,2 %
-  Les carrossiers : + 5,1 %
-  Les parfumeurs : + 4,3 %
-  Les horlogers-bijoutiers : + 4,1 %
-  Les pharmaciens, les pâtissiers, les maçons : + 3,8 %
-  Les hôteliers-restaurateurs : + 3,6 %
-  Les charcutiers : + 3,4 %
-  Les entreprises de nettoyage : + 3,1 %
-  Les opticiens : + 3,0 %

En forme mais.... Deux professions affichent un taux d’accroissement de leur chiffre d’affaires nettement supérieur à l’indice moyen (3 %), mais en recul par rapport à l’année 2006 :
-  Les magasins de bricolages : + 7 %, contre + 9,5 % en 2006
-  Les transporteurs de marchandises : + 10,8 %, contre 12, 5 % en 2006.

Les flops

Sont dans le rouge

-  Les entreprises de terrassement et travaux publics : - 6,8 %
-  Les magasins d’articles de sport, de pêche et chasse : - 6,8 %
-  Les commerces de vaisselle, verrerie, faïence : - 6,3 %
-  Les magasins de meubles : - 5,6 %

En baisse : les autres professions dont le chiffre d’affaires est en recul ou connaît une hausse inférieure à 3 % (taux moyen de l’accroissement des TPE en 2007) :

-  la vente et réparation d’automobiles : -0,7 %
-  La restauration : + 1,9 %
-  Les cafés : - 0,7 %
-  La plomberie-chauffage-sanitaire : + 2,6 %
-  La coiffure : + 1,0 %
-  La boulangerie-pâtisserie : + 2,5 %
-  L’alimentation générale : + 1,0 %
-  Les fruits et légumes : - 1,1 %
-  La boucherie-charcuterie : + 2,0 %
-  La poissonnerie-primeurs : - 1,9 %
-  La crèmerie : -1,1 %
-  La librairie, papeterie, presse : -2,1 ù
-  Les tabacs-journaux-jeux : 0,0 %
-  le studio photo : - 0,9 %
-  L’électroménager, tv, hifi : : + 1,7 %
-  Les fleuristes : + 1,3 %
-  La mercerie, linge, laine : + 0,9 %
-  Le prêt-à-porter : - 0,3 %
-  Les magasins de chaussures : + 2,2 %
-  Les prothésistes dentaires : + 0,1 %
-  Les laveries et pressings : - 0,9 %


Le 6 mai 2008 | Imprimer | haut




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