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juin 2008Convention Genopole/Coface
Une convention de partenariat a été signée entre Coface et Genopole. Un accord qui permet aux entreprises de biotechnologies de bénéficier d’une assurance prospection, spécialement créée pour elles. Son objectif ? Faciliter le développement de leurs activités à l’international. Pour les jeunes entreprises innovantes, en phase de recherche et de développement, il est nécessaire d’anticiper la commercialisation des produits de leurs recherches. Ceci passe par la réalisation de missions à l’étranger pour, notamment, participer à des manifestations (salons, colloques, congrès) mais également pour approcher des partenaires industriels ou financiers. Ces entreprises, à forte vocation internationale, rencontrent des difficultés pour financer le coût de cette prospection en amont, les outils existants étant plutôt réservés aux entreprises ayant déjà un produit ou un service commercialisé. Suite aux dispositions ministérielles du 18 janvier 2008 entérinées par la Commission des Garanties et du Crédit au Commerce Extérieur, portant notamment sur la création d’une assurance prospection, spécialement dédiée aux besoins des entreprises de biotechnologies, uniquement en phase de recherche et développement, en vue de l’internationalisation de leur activité, Coface entend expérimenter les conditions d’un élargissement des critères de mise en oeuvre de l’assurance prospection, dans le cadre d’une phase exploratoire conduite en partenariat avec Genopole, membre du pôle Médicen Paris Region. Genopole, dont la mission est de constituer un bioparc d’excellence, de recherche en génomique et en génétique, et de favoriser l’essor des entreprises de biotechnologies en Ile-de-France, est heureux de participer à ce projet pilote porté par Coface. Cette assurance prospection spécialement dédiée aux besoins des entreprises de biotechnologies, uniquement en phase de recherche et développement, est, en effet, d’un intérêt majeur pour les jeunes entreprises innovantes. La convention de partenariat, signée ce 27 juin, par Coface et Genopole, est destinée à formaliser la mise en oeuvre de cette phase expérimentale. Cette assurance prospection permet aux entreprises de bénéficier d’un montant maximum annuel de 30 000 euros, pendant 4 ans. Photo : à l’occasion de la signature de la convention, Anne-Marie Idrac a rencontré les entreprises de Genopole, notamment celles de la pépinière de le CCI Essonne. Source : communiqué de presse REACH : un règlement pour les substances chimiques
Entré en vigueur en juin 2007, le règlement européen REACH relatif à l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des produits chimiques concerne de nombreuses entreprises.
Cette directive adoptée par l’Union Européenne doit améliorer la connaissance et la maîtrise des risques des substances chimiques car les producteurs et importateurs de substances chimiques devront apporter la preuve de l’innocuité pour la santé ou de la maîtrise valable des risques sous peine d’un retrait du marché. Sont concernées 30.000 substances chimiques produites ou importées à plus d’une tonne par an.
L’application du règlement s’effectuera par étapes. Dans un premier temps
les entreprises productrices et importatrices doivent procéder avant le 1e décembre 2008 au pré-enregistrement des substances auprès de l’Agence européenne des produits chimiques (AEPC)
Cette phase concerne indirectement les entreprises utilisatrices. Ces dernières doivent se faire connaître de l’AEPC si le produit qu’elles utilisent n’a pas été préenregistré par ses fournisseurs (ndlr : la liste sera publiée le 1e janvier 2009). Le dialogue avec ceux-ci est donc indispensable afin de s’assurer de la disponibilité à long terme de la substance.
Ce pré-enregistrement permettra aux entreprises concernées par une même substance de se regrouper pour répartir les coûts des analyses nécessaires à l’enregistrement.
Le calendrier de cette deuxième étape s’étale sur huit ans avec plusieurs dates butoirs :
En savoir plus Des actions permettent d’accompagner les entreprises. Elles sont notamment conduites par l’Union des industries chimiques (www.uic.fr) ou encore le BERPC (Bureau d’évaluation des risques des produits et agents chimiques) qui dispose d’un portail d’information (www.reach-info.fr.) et met en œuvre un service d’assistance technique. Le service Qualité Sécurité Environnement de la CCI Essonne est également à la disposition des entreprises. Contacter Marie-Lise Brice (Tél : 01 60 79 91 83). DIES International, exportatrice dès sa naissanceToute jeune société ayant débuté son activité en janvier 2007, l’entreprise Diesel Industrie, Equipement et Service International (DIES International ) aux Ulis réalise déjà 30 % de son chiffre d’affaires à l’exportation. La Pme distribue des moteurs Diesel des marques Carterpillar et Lister Petter ainsi que des pièces détachées d’autres fabricants tels Perkins ou Murphy. « Les grandes sociétés comme Carterpillar ou Lister Petter travaillent sur de grandes séries. Dès lors qu’il s’agit de vendre des produits spécifiques en petit nombre, elles préfèrent confier la distribution à des spécialistes reconnus comme nous », explique Luc Duprat, gérant de la SARL et co-fondateur avec Sébastien Gautron. DIES international adapte également les moteurs Diesel en particulier au plan de leur l’encombrement. Elle assure encore le montage d’équipements complets comme des moto-pompes ou des groupes électrogènes. « Nous travaillons principalement en Afrique noire francophone. Nous vendons à des collectivités, des ONG, des sociétés pétrolières mais aussi à des camps de chasse », précise M. Duprat. La Pme n’a pas encore de représentation sur place. « Nous travaillons avec des agents locaux mais nous projetons d’avoir une présence permanente sur place. Nous nous concentrons sur cette zone géographique car l’Afrique constitue un énorme marché », note Luc Duprat. Les dirigeants de l’entreprise reconnaissent avoir fait peu de démarchage jusque là et pouvoir se reposer sur la notoriété des marques qu’ils représentent. « Les fabricants nous envoient les clients qui s’adressent à eux. En échange nous devons répondre à des exigences notamment par notre savoir-faire technique », assure M. Duprat.4 entreprises de Telecom&Management SudParis priméesLauréates du concours national 2008 de création d’entreprises innovantes ou objets des attentions des Business Angels, les entreprises soutenues par l’incubateur de TELECOM & Management SudParis (ex INT) bénéficient à la fin du premier semestre 2008 de financements massifs qui complètent l’éventail des mesures d’aide apportées par l’incubateur. LemonWay, OutWit, Ubicast et Orelia, quatre jeunes pousses incubées à TELECOM & Management SudParis sont lauréates du 10e concours d’aide à la création d’entreprises innovantes, organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Désignées le 19 juin 2008 dans la catégorie « création développement » qui récompense des projets dont la preuve de concept est établie, elles recevront plus d’un million d’euros destinés au financement de leurs programmes d’innovations. Sociétés innovantes Solutions mobiles pour la banque et la finance permettant de gérer ses comptes bancaires à partir d’un téléphone mobile ou d’un PDA, logiciel de collecte automatique de données et de medias sur le Web, captation automatisée et dynamique d’événements, de colloques ou de concerts ou encore systèmes de surveillance audio permettant d’analyser les sons émis par des équipements pour prévenir leur panne... Ces quatre sociétés développent des services ou des produits novateurs, liés aux technologies de l’information et de la communication. Investisseurs privés Les projets de l’incubateur ont également bénéficié des attentions des investisseurs privés. A fin juin, près de deux millions d’euros ont été apportés par des Business Angels. Ces particuliers, profitant des mesures de défiscalisation de l’impôt sur la fortune, ont investi dans les projets supportés par TELECOM & Management SudParis. Sources : communiqué de presse Obeo mise sur System@ticAprès plusieurs collaborations réussies, Obéo (éditeur de logiciels en informatique de gestion et embarquée) a souhaité renforcer son implication au sein du pôle de compétitivité System@TIC Paris-Région. Fin 2007, cette PME nantaise a donc ouvert sa première agence essonnienne au cœur d’une pépinière d’entreprises, à Gif-sur-Yvette. « Notre volonté est d’être au cœur de l’innovation et de la révolution numérique. Par ailleurs, nous nous rapprochons de nos grands partenaires, tels que Thales ou le Commissariat à l’énergie atomique de Saclay, et espérons ainsi participer à de nouveaux projets », estime Patrice Raynal, directeur de la nouvelle agence. Pour l’heure, trois salariés composent l’agence de Gif-sur-Yvette, sur un effectif global de 24 personnes. D’autres recrutements sont d’ores et déjà prévus. Créée en 2005, Obéo a développé Acceleo, un générateur de codes qui permet aux services informatiques de grands comptes d’automatiser la création des codes informatiques et de générer ainsi leurs propres applications. Objectif : un gain de temps et d’argent. Acceleo est téléchargeable gratuitement sur le site Internet d’Obéo, afin de favoriser une large diffusion et créer une communauté. « Cette approche est une nouvelle manière de voir le développement de logiciels », estime Patrice Raynal. Fort de cette expertise, l’entreprise propose aussi des prestations de conseils en informatique. Dernier succès en date : la refonte complète du système d’information de l’Unedic. En rejoignant System@TIC, Obéo entend mettre encore davantage l’accent sur la recherche et le développement.Original Store crée le réseau Point Anniversaire
Deux ans après sa création, Original-Store.com, site de vente en ligne d’articles pour les enfants, des produits de bains aux jeux et jouets, enregistre de 15 à 20 commandes par jour, pour un panier d’achat de 20 à 60 euros. Un succès qui a encouragé sa créatrice, Stéphanie Potet, à compléter cette activité sur Internet par une offre… en magasin. « Dans les petites villes de province, les commerces ne proposent pas grand chose comme articles pour les fêtes d’anniversaire d’enfants, et tout le monde n’a pas Internet pour faire ses achats. En outre, même lorsqu’elles en sont équipées, toutes les personnes ne sont pas prêtes à faire confiance à celui-ci pour payer par carte », constate la dirigeante. Celle-ci a eu l’idée de créer un réseau de commerces où les clients peuvent commander et se faire livrer toute la gamme des produits de fêtes d’anniversaire d’Original Store. 400 références en tout, dans un large éventail de thèmes, du Pirate des Caraïbes à Hello Kitty : bougies en forme de personnages, vaisselle jetable, jeux, petits cadeaux...
Le principe est simple : les commerçants affiliés au réseau Point Anniversaire mettent à la disposition des clients, sur une console dédiée, le catalogue papier des produits, ils enregistrent commandes et paiements et réceptionnent ensuite les colis. Cinq premiers Points Anniversaire étaient en place lors de l’ouverture du réseau, en mars dernier. Dix autres devaient les rejoindre d’ici à fin mai. Objectif affiché par cette entreprise de Bièvres : en ouvrir au moins un dans chaque département. Mercerie, librairie papeterie, magasin de bonbons… sont des cibles privilégiées. « Il doit s’agir de magasins pour lesquels cette offre est complémentaire et qui ne nous font pas de concurrence. L’idéal, c’est le commerce multiservices, dans les campagnes reculées, où l’on se rend au moins une fois par semaine », précise Stéphanie Potet.
Hausse des prix et comportements d’achats sur le Net
Afin de mieux connaitre le point de vue et le comportement des internautes face à la hausse des prix, ainsi que leurs comportements en
période des soldes, Brandalley vient de mener auprès de ses membres, une enquête avec le concours de Benchmark Group.
Vingt questions ont été posées, dont une question ouverte. 22 763 personnes ont répondu à cette étude.
Il résulte de cette analyse des données très intéressantes :
Enfin, 91,3 % des internautes pensent pouvoir faire de bonnes affaires sur internet tout au long de l’année, mais aussi en période de soldes. Ils sont un très grand nombre à souhaiter un allongement de la période des soldes et à penser que cela serait bénéfique pour la consommation. Face à la hausse des prix, internet semble être le seul vecteur économique capable de contrecarrer l’inflation et d’aider les français à lutter contre la vie chère et l’augmentation des prix. On remarque ainsi qu’une forte majorité des internautes pensent économiser de 50 à plus de 200 euros par mois en faisant leurs achats sur internet. Eco-innovation : Scientipôle Initiative lance un fonds de prêt spécifique
Depuis le 1er avril 2008, un fonds de prêts d’honneur spécifique aux entreprises écoinnovantes a été mis en place au sein de la plate-forme francilienne Scientipôle Initiative. Ce fonds vise à favoriser l’émergence et la création d’entreprises éco-innovantes en Ile-de- France. Pour cela, il réunit comme partenaires le conseil régional d’Ile-de-France, à hauteur de 500 000 euros, et des contributeurs du secteur privé comme BP France, Hewlett Packard et Suez Environnement. Ce nouvel outil de financement dispose déjà d’une capacité de prêts d’un million d’euros et il est destiné à croître rapidement. Ce prêt d’honneur, comme celui traditionnellement décerné par Scientipôle Initiative, concerne les entreprises installées en Ile-de-France de moins de trois ans d’activité, avec un potentiel de développement de deux à trois emplois par an, et qui proposent une eco-innovation sur leur marché. Scientipôle Initiative souhaite également allier des partenaires investis dans les éco-innovations afin de participer à l’expertise des projets et à l’appui au développement de ces jeunes sociétés. L’éco-innovation regroupe l’ensemble des activités innovantes assurant la fourniture de biens et de services permettant de mesurer, de prévenir, de limiter ou de corriger les atteintes à l’environnement. Sont ainsi concernés les domaines traitant de la pollution de l’eau, de l’air, du sol, de la dégradation des milieux naturels et des écosystèmes, des effets du changement climatique, des problèmes de déchets, de nuisance sonore ou olfactive. Quelques chiffres clés : Depuis sa création, en 2001, Scientipôle Initiative a soutenu plus de 200 entreprises et a accordé 423 prêts d’honneur pour un total de 7.634.000 d’euros. Sans oublier les 816 journées d’expertise en 2007 pour les porteurs de projets et les entreprises en conseil et formation sur les thèmes clés pour une entreprises : gestion financière, conseil en recrutement, droit des entreprises, levée de fonds, comptabilité, management, communication... Pour en savoir plus sur les modalités de fonctionnement du fonds : sophie.sirven@scientipole-initiative.org Source : communiqué de presse dvrpcom@free.fr Le CEA et Amplitude-technologies créent Impulse
Baptisé « IMPULSE », ce nouveau laboratoire a pour objectif de développer de nouveaux concepts, ainsi que des techniques et des appareils de diagnostics innovants dans le domaine des lasers femtosecondes* intenses.
En savoir plus
3S PHOTONICS renforce sa présence en Asie3S PHOTONICS, l’un des leaders industriels mondiaux des composants optoélectroniques pour les réseaux de télécommunications, vient de prendre une participation significative dans le capital de COSET Inc., société basée à Gwangju en Corée du Sud. Spécialisée dans la fabrication et le packaging de composants de télécommunications pour fibre optique, COSET Inc. réalise également des composants optiques pour le monde industriel. Sous-traitant de 3S PHOTONICS pour le packaging de ses lasers de pompes terrestres depuis 2 années, COSET Inc. est désormais détenue en partie par l’industriel français. « Cette prise de participation répond à deux objectifs », commente Alexandre Krivine, Président Directeur Général de 3S PHOTONICS. « Le premier est une stratégie défensive par rapport aux lasers de pompes terrestres que nous fabriquons et que COSET assemble pour nous. Nous souhaitons conserver la mainmise sur ce savoir-faire et notre longueur d’avance en la matière sur nos concurrents. Le second objectif est plus offensif. Il s’agit pour nous d’acquérir à moindre coût des technologies adaptées à l’optique du monde industriel pour favoriser notre stratégie de diversification produits, hors marché des télécoms », explique-t-il. Bien que n’étant pas actionnaire majoritaire de COSET, 3S PHOTONICS dispose néanmoins – via les clauses du pacte d’actionnaires – d’un pouvoir de contrôle sur toute décision revêtant un caractère stratégique ou susceptible d’impacter les intérêts de 3S PHOTONICS. A l’issue de ce rapprochement, Michel Privat, Directeur des ventes chez 3S PHOTONICS, a été nommé membre du conseil d’administration de COSET. Originellement baptisée Alcatel Optronics avant de devenir la filiale du groupe américain Avanex en France, la société 3S PHOTONICS est née en avril 2007, suite à son rachat par Alexandre Krivine et Didier Sauvage. En acquérant une part significative de COSET Inc., 3S PHOTONICS renforce sa présence sur le continent asiatique pour la partie aval de sa filière de fabrication de composants optoélectroniques pour les réseaux de télécommunications (back-end : opérations d’assemblage des composants réalisées en Thaïlande et en Corée), la partie amont (fabrication de puces en salles blanches) restant localisée dans son usine historique de Nozay, en Essonne. Cette prise de participation lui permet également de s’approprier de nouvelles technologies laser, hors marché télécoms, et de gagner du temps dans sa stratégie de diversification marché. Source : communiqué de presse Une Opa sur DPAM
La nouvelle a d’abord surpris. Puis, visiblement, chez Du Pareil au Même, la proposition a suscité un certain intérêt. Le 10 mars dernier, en effet, H Partners Distribution (filiale de H Partners) a déposé une Offre publique d’achat (OPA) sur DPAM. Elle offre aux actionnaires de l’entreprise de vêtements pour enfants (Wissous), la possibilité d’empocher la totalité de leurs actions au prix unitaire de 40 euros. Objectif : acquérir les 2 317 694 actions DPAM, qu’elle ne détient pas encore, soit 95 % du capital de la société.
Après examen des termes et conditions du projet d’offres, le conseil de Surveillance de Dpam a estimé que l’offre « bien que non sollicitée, semblait attractive pour la société et ses salariés ». En revanche, H Partners dit clairement qu’il ne donnera pas suite à sa proposition « amicale » si le nombre d’actions apporté ne lui permet pas de détenir, à l’issue de l’offre publique, au moins 51 % du capital. Olivier Halley, à la tête de cette société d’investissement, est le fils de feu Paul Halley, co-fondateur de Promodès. « Ce n’est pas une opération financière, c’est une opération industrielle qui a pour objectif de pérenniser cette très belle entreprise française et de lui donner les moyens de se développer en Europe, assurait-on dans l’entourage de M. Halley, au lendemain de cette annonce, selon Le Figaro du 11 mars dernier. Nous espérons que le management réagira favorablement. » Pour l’heure, HP Partners s’engagerait à poursuivre la stratégie à prise, sous la direction du management en place.
Dpam a réalisé un chiffre d’affaires de 156, 4 ME d’en 2007, avec une croissance de 17 % à l’international. Malgré un environnement devenu un peu plus difficile en fin d’année dernière, le réseau s’est accru de plus de 50 points de vente (dont 12 succursales). Pour l’année en cours, la priorité va être donnée à l’amélioration de la rentabilité, tant en France qu’à l’étranger (Espagne, Italie).
Activité des TPE en 2007La 12ème édition du recueil « Activité et Tendances », publié par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA), passe au crible les performances économiques des TPE en 2007. Cette étude vient compléter la grande enquête annuelle de la FCGA sur les « Tops et les Flops » des TPE. Moins exhaustive que cette dernière, elle se concentre sur 8 grands secteurs d’activité regroupant 26 professions du commerce, de l’artisanat et des services. Principal enseignement :L’activité des petites entreprises, tous secteurs confondus, augmente de +3,2% en 2007. Soit un point de mieux qu’en 2006 (+2,2%). Détail des performances, secteur par secteur… • Le bâtiment : +4,9% Cette année encore, l’artisanat du bâtiment tire la croissance des petites entreprises avec une activité en hausse de 4,9% (même score qu’en 2006). Les professions de la construction et de la rénovation ne profitent cependant pas toutes de cette bonne tendance générale. Ainsi, les entreprises de plomberie-chauffage-sanitaire (+2,6%) et les professionnels de la maçonnerie (+3,8%) affichent des performances inférieures à la moyenne du secteur. Une seule activité se détache nettement des autres : l’électricité générale avec un chiffre d’affaires en hausse de +8,5%. • Les professions de la santé : +3,8% Après une année 2006 difficile (+1,4%), les professions de la santé retrouvent la forme. Visés par Bruxelles - qui veut supprimer le principe de propriété personnelle de l’officine et le monopole de distribution des médicaments - , les pharmaciens sortent tout de même la tête de l’eau et gagnent 2,4 points en 2007 : +3,8% (contre +1,4% en 2006). Léger rebondissement, en revanche, dans l’optique : +3% (contre +2,3% l’année précédente). • Le secteur CHR : + 2% La saison 2007 aura surtout profité à l’hôtellerie indépendante (+3,6%) qui confirme sa bonne vitalité retrouvée en 2006 (+3,3%). Un petit mieux également dans les restaurants traditionnels : +1,9% (contre +1,3% en 2006). Toujours confrontés à la féroce concurrence des chaînes de restauration et aux effets pervers liés à la disparité des taux de TVA, ces établissements se heurtent également à de grandes difficultés de recrutement. La situation se détériore plus sérieusement dans les cafés et bars (-0,7%, contre -0,1% en 2006). • Le commerce de détail alimentaire : +1,9% A l’exception des détaillants en fruits et légumes dont l’activité chute (-1,1%, contre +3,2% en 2006), toutes les professions de l’alimentation connaissent une progression de leurs chiffres d’affaires. Mais attention aux illusions d’optique ! L’augmentation du prix des matières premières et leur répercussion sur les prix de vente expliquent en grande partie le « gonflement » des ventes en valeur. Au palmarès des métiers de bouche, on trouve d’abord les pâtissiers avec +3,8% (contre 2% en 2006). Sur la 2ème marche du podium, figurent les artisans charcutiers qui renouent enfin avec la croissance (+3,4%) après plusieurs années de vaches maigres. A la 3ème place, les boulangers pâtissiers (+2,5%) améliorent sensiblement leurs performances par rapport à 2006 (+0,6%). La boucherie-charcuterie (2%) est dans la moyenne, tandis que les commerces d’alimentation générale (+1%) connaissent une timide croissance. • La réparation automobile : +1,5% C’est deux fois mieux qu’en 2006 (0,7%), mais encore insuffisant pour relancer l’activité des garagistes indépendants. Fortement concurrencés par les enseignes spécialisées et leurs prestations forfaitaires sans rendez-vous, les professionnels de la réparation automobile doivent aussi s’adapter à la nouvelle donne technologique. Pour les réparateurs traditionnels, la maîtrise de l’électronique embarquée constitue une priorité majeure pour tirer profit de ce marché en pleine expansion. • Les métiers de la beauté et de l’esthétique : +1,4% L’activité des instituts de beauté est en plein essor (+5,6%) et stimule le dynamisme du secteur tout entier. Tendance inverse dans les salons de coiffure (+1%) dont l’activité stagne (+0,5% en 2006). Deux phénomènes semblent freiner la croissance des salons indépendants : le développement de la coiffure à domicile (15% de la profession) et l’agressivité commerciale des enseignes nationales dont les réseaux ne cessent de s’étoffer. • L’équipement de la maison : +1,2% Après une année 2006 exceptionnelle en raison de la progression record des commerces d’électro-ménager-TV-HIFI (+11%), le secteur retrouve un taux de croissance plus ordinaire. En 2007, l’activité de ces magasins spécialisés retombe à +1,7%. Mouvement inverse chez les fleuristes dont le chiffre d’affaires augmente enfin (+1,3%) après deux années consécutives de recul (-0,4% en 2006 et -1,6% en 2005). • L’équipement de la personne : +1,1% Hormis les horlogers-bijoutiers (+4,1%), aucune profession du secteur n’enregistre un taux d’accroissement de son chiffre d’affaires supérieur à l’indice TPE 2007 (+3,2%). Pour la 3ème année consécutive, l’activité des boutiques de prêt-à-porter régresse de -0,3%. Avec une hausse de +2,2% l’année dernière, les magasins de chaussures maintiennent le cap (+2,4% en 2006). De leur côté, les commerces de lingerie poursuivent leur lente remontée sur la courbe de la croissance (+0,9%, contre +0,5 en 2006 et -2,1% en 2005). Le podium des régions… • Aquitaine : +5,4% Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’horlogerie-bijouterie, le commerce de détail alimentaire, la beauté-esthétique. • Pays de la Loire : +4,5% Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’artisanat du bâtiment, la beauté-esthétique, le commerce de détail alimentaire, la santé, l’hôtellerie-restauration. • Basse-Normandie : +4% Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’artisanat du bâtiment, l’hôtellerie-restauration, la santé, l’équipement de la maison. Et aussi : • Franche-Comté : +3,9% • Nord-Pas-de-Calais : +3,7% • Centre : +3,7% • Champagne-Ardenne : +3,6% • Picardie : +3,5% • Auvergne : +3,4% • Bretagne : +3,4% • PACA : +3,1% Méthodologie de l’étude « Activité et Tendances » Cette dernière édition du recueil « Activité et Tendances » analyse l’évolution du chiffre d’affaires, en 2007, de 26 professions issues de 8 grands secteurs d’activité. Pour chacun d’entre eux, les 3 meilleures régions sont référencées. Les chiffres clés d’un échantillon représentatif de 15 000 TPE ont été finement étudiés pour les besoins de cette étude. Ces petites entreprises, en majorité individuelles, sont toutes membres d’un centre de gestion agréé. 70 CGA appartenant à notre réseau ont participé activement à la collecte des données. * À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent. Source : Communiqué de presse FCGA Cellvir boucle son premier tour de financement en amorçageCellvir, entreprise de biotechnologie spécialisée dans le développement d’antirétroviraux de nouvelle génération contre le virus du Sida, vient de boucler son premier tour de financement en amorçage avec G1J Ile-de-France et Inserm Transfert Initiative. Convaincus de la pertinence de l’approche technologique radicalement nouvelle de Cellvir, G1J IdF et ITI, grâce à leur apport, contribueront à consolider un plan de développement de plus de 2 millions. Cellvir est accompagnée par Genopole et installée à la pépinière Genopole Entreprises - CCIE à Evry. L’arsenal thérapeutique aujourd’hui disponible contre le virus responsable du Sida ne permet pas de répondre aux problèmes cruciaux auxquels sont confrontés les patients : de plus en plus de résistances aux traitements actuels, persistance du virus dans des cellules réservoirs et grande toxicité des traitements. CellVir a l’ambition de répondre à ces problématiques en se fondant sur un mécanisme d’action totalement original qui cible les interactions hôte-virus indispensables à la réplication virale au lieu de cibler directement des protéines virales, comme le font la plupart des drogues actuelles. Convaincus par la pertinence de cette approche technologique radicalement nouvelle et par la réputation de l’équipe fondatrice, rejointe depuis peu par Michael Courtney en tant que président, G1J Ile-de-France et Inserm Transfert Initiative ont décidé de soutenir la société en réalisant un premier financement en amorçage. Celui-ci a permis de consolider un plan de développement de plus de 2 millions d’euros qui devrait permettre d’amener le lead (molécule chimique optimisée) identifié par la société jusqu’à la preuve du concept dans des études précliniques. « Le franchissement de cette étape devrait susciter l’intérêt des capitaux risqueurs ou de l’industrie pharmaceutique. » se réjouit Michael Courtney, Président de Cellvir. CellVir a été fondée en mars 2006 par une équipe dirigée par Richard Platford et Richard Benarous pour valoriser les résultats obtenus dans le laboratoire de Richard Benarous à l’Institut Cochin soutenu par l’INSERM, le CNRS et l’Université Paris V. Cellvir est installée à la pépinière Genopole Entreprises - CCIE à Evry ; elle est accompagnée par Genopole. G1J Ile de France est un fonds de pré-amorçage doté de 7 millions d’euros. Ce fonds a pour objectif de soutenir le démarrage des sociétés innovantes intervenant dans le domaine des sciences de la vie et des biotechnologies. Depuis sa création en 1999, G1J Ile de France, créé et soutenu par Genopole, a investi dans 27 entreprises. Inserm-Transfert Initiative est une société de capital-risque, capitalisée à hauteur de 4,2 millions d’euros, et dédiée au financement de pré-amorçage dans le domaine biomédical. Inserm-Transfert Initiative associe à parts égales quatre acteurs du financement de start-ups de biotechnologie : Inserm-Transfert SA, CDC Entreprises, Natexis Venture Selection et Sofinnova Partners. Inserm-Transfert Initiative soutient les créateurs d’entreprises en biotechnologie dans les phases précoces de leur démarche. GENOPOLE®, premier bioparc français dédié aux biotechnologies et aux biothérapies, rassemble des laboratoires de recherche privés et publics, des entreprises de biotechnologies ainsi que des formations universitaires (Université d’Evry-Val-d’Essonne). Avec 22 laboratoires de recherche sur le campus et un portefeuille de 64 entreprises de biotechnologies, l’innovation à visée thérapeutique est au coeur des préoccupations des acteurs de Genopole®. Son objectif : Favoriser le développement de la recherche en génomique, post-génomique et sciences associées et le transfert de technologies vers le secteur industriel, développer des enseignements de haut niveau dans ces domaines, créer et soutenir des entreprises de biotechnologies. Source communiqué de presse Genopole www.genopole.fr Le Cj2e récompense trois entreprises
Les lauréats de 2008 du CJ2E : Prix de la Création : Horizon Pleine Nature. Agence de voyage spécialisée en Tourisme Vert (créateurs-chefs d’entreprise : Isabelle Pertuiset et Jean-Philippe Barbut à Villebon-sur-Yvette) Prix de la Réussite : Capgefi. Direction Administrative et Financière externalisée. (Sylvie Aragon, créateur et chef d’entreprise au Plessis Pâté) Le Prix de l’Entreprise en Développement : Levito et sa nouvelle entité, Add Val You : Formation commerciale- Accompagnement - coaching – consulting, spécialisé dans la vente, la mise en place de politique commerciale. (Patrick Vital, créateur et Chef d’entreprise, à Viry-Chatillon). Un concours pas comme les autres … Fort du succès remporté par les précédentes éditions de ses Prix d’Honneur, le Cj2e a renouvellé l’opération pour l’année 2008. Le concours s’adressait à toute entreprise adhérente du Cj2e, quels que soient son statut, son secteur d’activité ou sa taille. L’objectif de l’événement étant de promouvoir et de favoriser le développement de l’entraide entre les entrepreneurs. Le Cj2e confirme ainsi sa volonté de créer une dynamique et faciliter l’intégration des jeunes entrepreneurs essonniens. Marie Odile Lefort, Présidente du Cj2e, elle-même chef d’Entreprise (Macarons Gourmands), a encouragé tous les adhérents concernés à s’inscrire et postuler. La remise des prix s’est déroulée comme à son habitude lors de l’Assemblée Générale annuelle, le 12 juin, dans les locaux du Novotel à Evry. Le prix de la Création et le prix de la Réussite ont été remis par les précédents lauréats et Monsieur Alouani, maire adjoint d’Evry, en charge des entreprises et du développement économique. Le Prix de l’Entreprise en Développement pour sa part a été remis par M. Gérard Huot, Président de la CCI Essonne. Les Prix d’honneur s’inscrivent indéniablement dans la mission du Cj2e qui consiste avant tout à aider les entrepreneurs dans leur quotidien grâce au partage d’expériences, à la mutualisation d’information et l’échange entre les adhérents. Le Cj2e est également un lieu de synergies où les adhérents, tous confrontés aux mêmes problématiques d’entreprises, ont la possibilité de se retrouver régulièrement de manière conviviale, lors des petits déjeuners thématiques et dîners-débats organisés par les membres. …Organisé par des entrepreneurs, pour des entrepreneurs. Si le Cj2e, fort de bien plus de 110 membres, est riche d’une variété d’adhérents issus de tous secteurs d’activités, c’est grâce à la volonté des hommes et des femmes qui s’investissent quotidiennement dans leur entreprise et qui ont décidé de participer activement à la vie de l’association. Le concours représente une tribune de choix pour souligner les efforts remarquables des entrepreneurs et leur importance dans le développement économique de la région. A propos du Cj2e C’est pour "réussir ensemble" que le Centre des Jeunes Entrepreneurs de l’Essonne a été créé en 1980, avec l’aide de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Essonne. D’une poignée de chefs d’entreprises se sentant trop isolés dans le "parcours du combattant", un réseau est né, a grandi et se trouve être aujourd’hui, la référence des associations d’entrepreneurs du département. Marie-Odile LEFORT, son actuelle Présidente, démultiplie les actions pour perpétuer la tradition, en insufflant son dynamisme au service des autres. Les valeurs du réseau Cj2e sont le partage des expériences, du savoir, se faire aider, se faire connaître, communiquer et avancer plus vite vers la réussite de son entreprise. Source : communiqué de presse Lauben énergies : d’un papillon à une étoile
L’audace paie. Passer de 10 à 800 salariés en 7 ans seulement : voilà une réussite d’autant plus exceptionnelle qu’elle concerne l’installation d’équipements (notamment de chauffage) basés sur les énergies renouvelables. Sur ce marché très innovant, Lauben énergies a réalisé un CA en 2007 de 80 M d’euros…
Cette prise de marché n’était pas sans risque. En effet, lorsque l’entreprise naît, en 2001, l’inertie d’une majorité de professionnels du secteur du bâtiment rend alors frileux les acteurs économiques (qu’as-tu voulu dire ?). Pourtant le potentiel lié à la maîtrise énergétique et du respect de l’environnement est fabuleux. A l’époque, Laurent Esmez, Pdg. de Lauben énergies, en est persuadé. Il y voit aussi une chance de donner la pleine mesure de ses talents managériaux qu’il exerce alors à la tête d’une société de conseil en développement, d’une dizaine de personnes. « Ils m’ont tous suivi sur l’objectif de créer un réseau de vente performant proposant du matériel de qualité, sachant l’installer et capable d’en assurer le SAV », explique ce self made man de 48 ans qui a compris dès l’adolescence que seul l’entrepreneuriat lui permettrait de satisfaire son irrépressible besoin d’indépendance. « Au début, comme nous partions de rien, il a fallu convaincre nos fournisseurs (allemands et japonais) que notre projet était réaliste. Un des principaux obstacles étant l’inexistence de personnel qualifié en France », explique-t-il.
Aujourd’hui, Lauben énergies couvre 80% de l’Hexagone et a installé depuis sa création plus de 35 000 équipements. Soit une large gamme de produits, à destination des particuliers mais aussi des professionnels (Lauben construction), qui va des chaudières à énergie non fossile à la récupération d’eau de pluie en passant par le solaire (Lauben solar). Au cœur de cette dynamique, une gestion des ressources humaines « maison ». « Tous nos techniciens, téléprospecteurs et commerciaux sont formés en interne et je recrute plus sur l’appétence que sur les compétences », précise-t-il. Un enjeu stratégique pour le développement de l’entreprise qu’il a résolu en ouvrant, en partenariat avec les pouvoirs publics, une Académie de formations aux métiers des énergies renouvelables - financée sur ses fonds propres (350 000 euros) - qui accueille 150 stagiaires par an.
Des petits locaux de la zone franche de Grigny au magnifique bâtiment en forme de papillon (le logo de l’entreprise) à Lisses, l’extraordinaire envol de Lauben énergies lui autorise toutes les ambitions. Comme, par exemple, devenir constructeur de maison… « Nous n’avons pas fini d’écrire notre histoire », confie ce visionnaire avec un large sourire.
Pierre Talbot
Le CEA poursuit sa progression en 2007Premier organisme de recherche français pour les dépôts de brevets, le CEA a poursuivi sa progression en 2007 grâce à une politique qui intègre tous les aspects de la valorisation de ses travaux auprès du monde industriel. Avec 431 demandes de brevets déposées en 2007 (en progression de 6,4% sur un an) le CEA se classe au sixième rang français, derrière des grands groupes industriels comme Renault, Peugeot ou L’Oréal et au premier rang des organismes de recherche. « Notre objectif, indique Jean-Charles Guibert, directeur de la Valorisation du CEA, est d’atteindre un flux de 500 demandes de brevets d’ici à 2009 en continuant notre progression dans tous nos domaines d’activité : les micro- et nanotechnologies, les nouvelles technologies de l’énergie, les biotechnologies et bien sûr le nucléaire. » Pour y parvenir, la direction de la valorisation, qui compte déjà une centaine de professionnels du marketing et du transfert technologique, a par exemple renforcé ses compétences en doublant le nombre d’ingénieurs spécialisés en propriété intellectuelle. Présents dans chacun des 9 centres que compte le CEA, ces professionnels sont chargés d’assurer l’interface entre les laboratoires et le monde économique. Une formation interne de sensibilisation à l’importance du brevet a également été mise en place et, depuis cinq ans, le dispositif de primes d’intéressement aux revenus d’exploitation générés par les brevets a été réactivé. Cette prime peut atteindre parfois plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les brevets les plus rémunérateurs. En 2007, l’ensemble des contrats du CEA (licences, laboratoires communs, prestations de R&D, etc.) avec le monde industriel, voie privilégiée de valorisation, représentait un portefeuille de près de 1000 accords qui a produit plus de 500 M€ de recettes. L’organisme a aussi mis en place depuis une dizaine d’année un dispositif complet pour favoriser la création de start-up, depuis des études marketing dédiées en passant par des dispositifs d’incubation et une filiale dédiée au financement d’amorçage, CEA Valorisation. En mai 2007, le CEA a d’ailleurs créé sa 100e start-up en vingt ans, Movea, spécialisée dans les nouvelles applications des « capteurs de mouvement », technologies utilisées pour les manettes de jeu ou dans le domaine médical. Deux autres sociétés ont été lancées depuis le début 2008, dans le domaine des biotechnologies, deux autres sont en incubation. Source : communiqué de presse CEA STMicroelectronics rejoint Num@tec automotive
En rejoignant Num@tec automotive, sous l’impulsion de SYSTEM@TIC PARIS-REGION, STMicroelectronics, va apporter au bénéfice de tous les partenaires ainsi
que de l’industrie :
Source : communiqué de presse Arc en Ciel Communication
Elle a quitté Neuilly, « bastion de la pub » pour Gif-sur-Yvette. L’agence de communication, dirigée par Patricia Lamy, s’est installée au cœur de l’hôtel d’entreprises de Courcelles. Là, une équipe centrale, réduite, coordonne des spécialistes expérimentés dans toutes les disciplines de la « com » : graphistes, animateurs, attachés de presse, webmasters, etc. « Nous avons choisis cette forme d’organisation afin de pratiquer une communication éthique », explique Patricial Lamy, dg. Il est vrai que la défense des valeurs humaines, le développement durable, sont au cœur des valeurs de cette agence qui a d’ailleurs pour mascotte, une montgolfière…
W4 recrute via le web 2.0Cette initiative originale s’inscrit pleinement dans la philosophie de l’ entreprise qui a toujours privilégié les canaux dynamiques pour communiquer avec ses futures recrues (salon, conférences, cooptation.). De plus, fort de son positionnement orienté Web collaboratif, W4 souhaite attirer de nouveaux talents partageant ses valeurs et se reconnaissant à la fois dans le type d’opportunités proposées mais aussi dans le mode de présentation de l’entreprise. Dans ce contexte, W4 vient de lancer une vidéo dédiée à ce recrutement 2.0. Elle s’explique également par le type de profils recherchés composés principalement d’ ingénieurs spécialisés ; profils difficiles à toucher par des canaux traditionnels qui ne présentent pas de candidatures adaptées. Vecteur de présentation de l’entreprise, ce spot se veut un espace convivial et différenciateur. A ce jour, plusieurs postes techniques et commerciaux destinés à renforcer les équipes françaises et internationales de W4 sont déjà proposés. Cette campagne de recrutement s’explique également par le récent rachat de la société Lyria par W4. Dans ce contexte, le groupe souhaite étoffer ses équipes pour accroître son avantage concurrentiel et se positionner sur de nouveaux marchés. Laurent Henault PDG de W4 : « Il nous paraît essentiel de positionner le recrutement au centre de nos objectifs de développement. Sur un marché où les meilleurs profils sont quotidiennement convoités, nous avons choisi d’ innover et de communiquer plus directement avec nos futurs collaborateurs. La vidéo est un vecteur particulièrement adapté à notre volonté d’ouverture et de présentation. » Garçon, une « Béchigue », s’il vous plait !
C’est l’histoire de trois trentenaires ; diplômés d’une école de commerce, licenciés du club de rugby de Marcoussis qui ont une idée : profiter de la coupe du monde de rugby, pour lancer une nouvelle marque de bière. De l’idée à la création, ca n’a pas traîné. Début 2007, il lancent la Sarl Ovbier et démarrent la commercialisation de la Béchigue. Un nom qui n’a pas été choisi par hasard. « C’est du patois gersois, explique Mathieu Maisons, gérant d’Ovbier l’ancien mot pour désigner le ballon de rugby ».
Côté commercialisation, pour le moment seule l’Ile-de-France a pu tester cette « bière blonde artisanale fabriquée à partir de malts d’orge belges et de houblon alsacien ». Et, bien entendu, prioritairement « les clubs, bars, pubs, et restaurants axés rugby. La société, installée à Marcoussis, gère toute la promotion et la distribution de son produit. 10 000 bouteilles de Béchigue ont été vendues l’année dernière. Les choses ne s’arrêteront pas là. « Nous avons l’intention de doubler les ventes en 2008, confie Mathieu Maisons, tout en développant une activité événementielle autour du rugby ».
Panhard réaménage son site de MarollesSpécialisée dans la construction d’engins blindés pour le marché militaire, la société Panhard General Défense achève la réalisation de nouveaux aménagements sur son site industriel de Marolles-en-Hurepoix. “ Nous avions besoin d’accroître nos moyens d’essais sur le site ”, explique Charles Maisonneuve, Directeur de la communication. “ Nous construisons une nouvelle piste qui comprendra notamment un bassin pour tester les véhicules amphibies ainsi qu’un secteur en pavés belges pour vérifier que les équipements à l’intérieur des véhicules sont solidement accrochés”, poursuit t-il. Cette réalisation permettra également “ une présentation et une démonstration dynamique aux clients « Lointaine héritière du légendaire constructeur automobile Panhard & Levassor, dont l’existence remonte à la fin du 19e siècle, la société conçoit et fabrique des matériels blindés entre cinq et sept tonnes ainsi que des chars légers de neuf tonnes pour les armées de terre. 600 véhicules sortent chaque année des chaînes de production de Marolles-en-Hurepoix. Sur ce site se trouve également le siège social de l’entreprise qui fût une filiale du groupe PSA jusqu’en 2005 avant d’être cédée à Auverland. La société, qui déclare employer 330 salariés, possède également un établissement secondaire de fabrication à Saint-Germain Laval (Loire). Panhard General Defense a réalisé 80 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007. Son principal client est l’Armée française mais, selon sa direction, elle réalise, également, 15 % de ses ventes à l’international.Salariés et employeurs : quel regard ? Quel niveau d’information sur les Prud’hommesSix mois environ avant les élections prud’homales, deux études réalisées pour le Ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité* mettent en parallèle l’image et le niveau d’information des salariés et des employeurs sur cette institution. Si les conseils de prud’hommes bénéficient d’un crédit important et d’une bonne image aussi bien auprès des employeurs que des salariés, l’enquête révèle un fort besoin d’information sur l’institution et sur le déroulement des élections : 31% des salariés et 52% des employeurs se disent « bien informés » sur l’élection des conseillers prud’hommes. Toutefois seulement 47% des employeurs savent que les prochaines élections prud’homales se tiendront le 3 décembre 2008. Pour les salariés :
Leur niveau de confiance envers cette institution paritaire reste élevé :
Des disparités de perception apparaissent, selon les secteurs d’activité : L’industrie a souvent une perception plus favorable de l’institution, alors que les services aux entreprises et le commerce ont une perception un peu moins favorable. En revanche, ces tendances sont globalement partagées quelle que soit la taille de l’entreprise. L’intérêt pour les Prud’hommes est réel puisque les employeurs s’estimant peu informés témoignent en
grande majorité d’un souhait d’information (84%).
L’étude montre également que les dirigeants surévaluent le niveau d’information de leurs salariés : 51%
des employeurs estiment que leurs salariés sont bien informés. Contrairement à ce constat, la
mobilisation des employeurs est indispensable.
Par ailleurs, aujourd’hui, les employeurs considèrent que les syndicats de salariés et d’employeurs ont un
rôle actif à jouer dans l’information sur les Prud’hommes :
Les chiffres-clés
* Les résultats sont issus de deux études réalisées par l’Ifop pour le Ministère du Travail : www.prudhommes.gouv.fr Mobiliser les entrepreneursLes 20 articles du titre 1 intitulé « Mobiliser les entrepreneurs » adoptés cette nuit par l’Assemblée Nationale ont pour objectif, selon le Gouvernement, de faire de l’entrepreneur le levier d’une politique nouvelle. L’ensemble de ces mesures vise à faire souffler un vent de simplicité sur le quotidien des entrepreneurs à toutes les étapes du cycle de vie de l’entreprise et faire naître une nouvelle génération d’entrepreneurs • pour sa création (statut d’auto-entrepreneur) • pour son développement (seuils, simplification….) • pour sa transmission (exonération Intérêt d’emprunt, baisse droit de mutation) Voici les principales dispositions adoptées jeudi soir : Pour sa création • Création du statut de l’auto-entrepreneur qui permet aux auto-entrepreneurs de bénéficier d’un régime simplifié et libératoire de prélèvement fiscal et social. o L’auto-entrepreneur s’acquittera désormais d’un prélèvement libératoire fiscal et social, mensuel ou trimestriel, égal à 13 % de son chiffre d’affaires pour les activités commerciales et à 23 % pour les activités de services. o L’Assemblée Nationale a augmenté avec l’accord du gouvernement les seuils s’appliquant à ce statut d’auto-entrepreneur à 80.000€ pour les activités de commerce et 32.000€ pour les activités de services pour élargir le nombre de futurs auto-entrepreneurs. o Ce régime est simple, car l’impôt et les cotisations dues seront fonction d’un seul paramètre, le chiffre d’affaires ; il est lisible et prévisible, car le prélèvement sera versé pour solde de tout compte sans aucune régularisation ultérieure ; et il est avantageux pour l’auto-entrepreneur, car le taux du prélèvement fiscalo-social sera unique et modéré (les cotisations sociales minimales, qui grevaient fortement les revenus des plus petits entrepreneurs, disparaissent en cas d’option pour ce régime). o Ce régime est également adapté aux retraités et aux salariés qui souhaitent, pour compléter leur revenu, exercer une activité indépendante accessoire grâce à la dispense d’immatriculation. Pour son développement • Réduction des délais de paiements entre les entreprises à 45 jours fin de mois, doublement des intérêts minimaux dus en cas de retard et renforcement de la sanction civile pour le dépassement de ce délai. • Elargissement du champ du rescrit social et extension aux entrepreneurs individuels : en l’absence de réponse dans un délai de 4 mois, l’entrepreneur individuel ne pourra désormais voir sa situation remise en cause par les URSAFF ou le régime social des indépendants. • Gel des conséquences financières (versement transport, effort de construction, formation professionnelle, FNAL…) des franchissements des seuils de 10 et 20 salariés. Le texte prévoit un gel sur 3 ans et lissage sur 4 ans pour soutenir les entreprises dans leur développement des entreprises • Simplification du droit des sociétés applicable aux PME : ces dispositions concernent les sociétés à responsabilité limitée (diffusion des statuts types, allégement du régime de publicité légale, possibilité de recourir à la téléconférence pour les assemblées d’associés, simplifications en matière de gestion des pièces comptables), mais également les sociétés par actions simplifiées (alignement du régime de recours aux commissaires aux comptes sur celui en vigueur pour les SARL, suppression du capital minimum, suppression de règles de publication annuelle de droits de vote, et enfin par autorisation des apports en industrie). • Réforme du régime des incapacités commerciales. Il faut cesser de pénaliser l’entrepreneur qui a subi un premier échec, et qui veut créer une nouvelle entreprise. Le régime des incapacités commerciales sera profondément réformé, afin de supprimer toutes les peines automatiques et les remplacer par des peines complémentaires pouvant être décidées au cas par cas par le juge. Enfin, plusieurs dispositions sont prises pour favoriser le développement du micro-crédit et de l’investissement solidaire, qui aident les personnes en difficulté à se réinsérer par l’entrepreneuriat. • Traitement préférentiel des PME innovantes en leur réservant une part de leurs marchés publics pour faciliter leur développement. • Cadre fiscal amélioré aux sociétés en amorçage, à l’image de ce qui existe déjà aux Etats-Unis. L’entrepreneur pourra désormais combiner un régime de société à responsabilité limitée et pouvoir bénéficier d’une imposition de ses résultats au niveau de ses revenus propres (transparence fiscale). Cela permettra en particulier à l’entrepreneur d’imputer immédiatement sur ses revenus ses déficits de début d’activité. Pendant les 5 premières années, l’Etat s’engagera donc aux côtés des créateurs d’entreprise en assumant sa part des risques, de la même manière qu’il prélève sa part des bénéfices • Modernisation du régime juridique des fonds d’investissement en capital risque équivalent à celui de nos partenaires étrangers, ce qui permettra de faciliter les investissements des institutionnels dans les entreprises en amorçage ou en expansion, via ces nouveaux fonds. Pour sa transmission • Facilitation de la transmission (reprise d’entreprise) à l’heure où 700 000 entreprises seront cédées dans les 10 années à venir. o Baisse des droits de mutation à titre onéreux, qui pèsent sur le repreneur de 5% à 3% pour les SARL et pour les fonds de commerce o Exonération de droits de mutation sous plafond pour les transmissions familiales ou aux salariés o Réduction d’impôt liée aux intérêts de l’emprunt lié à l’acquisition, deux fois plus importante qu’auparavant Source : communiqué de presse du ministère de l’économie et des Finances. Obéo mise sur System@TICAprès plusieurs collaborations réussies, Obéo (éditeur de logiciels en informatique de gestion et embarquée) a souhaité renforcer son implication au sein du pôle de compétitivité System@TIC Paris-Région. Fin 2007, cette PME nantaise a donc ouvert sa première agence essonnienne au cœur d’une pépinière d’entreprises, à Gif-sur-Yvette. « Notre volonté est d’être au cœur de l’innovation et de la révolution numérique. Par ailleurs, nous nous rapprochons de nos grands partenaires, tels que Thales ou le Commissariat à l’énergie atomique de Saclay, et espérons ainsi participer à de nouveaux projets », estime Patrice Raynal, directeur de la nouvelle agence. Pour l’heure, trois salariés composent l’agence de Gif-sur-Yvette, sur un effectif global de 24 personnes. D’autres recrutements sont d’ores et déjà prévus. Créée en 2005, Obéo a développé Acceleo, un générateur de codes qui permet aux services informatiques de grands comptes d’automatiser la création des codes informatiques et de générer ainsi leurs propres applications. Objectif : un gain de temps et d’argent. Acceleo est téléchargeable gratuitement sur le site Internet d’Obéo, afin de favoriser une large diffusion et créer une communauté. « Cette approche est une nouvelle manière de voir le développement de logiciels », estime Patrice Raynal. Fort de cette expertise, l’entreprise propose aussi des prestations de conseils en informatique. Dernier succès en date : la refonte complète du système d’information de l’Unedic. En rejoignant System@TIC, Obéo entend mettre encore davantage l’accent sur la recherche et le développement.Urban football à Orsay
Le football à cinq, en salle ou à l’extérieur, aurait déjà plus de 25 millions d’adeptes à travers le monde. Désormais, les amateurs pourront pratiquer ce sport à Orsay. Quatre terrains outdoor et 4 terrains indoor ont été inauguré en avril. Le site sera ouvert 7/7 jours, de 9h à minuit. Location à l’heure, abonnement, séminaires et tournois d’entreprise, etc…, plusieurs formules sont proposées. www.urbanfootball.fr
Nouveau : avec Air Berlin de OrlyAir Berlin, la deuxième compagnie aérienne allemande propose, à partir de novembre 2008, pour la première fois un vol direct entre Paris et la capitale allemande. Sur le plan de vols d’hiver prochain, les jours ouvrables un jet d’Air Berlin décollera matin et soir de Paris-Orly à destination de Berlin-Tegel. Le week-end, la métropole allemande sera desservie une fois par jour. « Avec cette nouvelle liaison directe nous réagissons à la grande demande de vols à destination de la capitale allemande, » dit le CEO d’Air Berlin, Joachim Hunold. « Grâce aux horaires favorables la ligne est d’un grand intérêt pour tous les voyageurs d’affaires autant de France que d’Allemagne. »CAFPI prêt à s’associer avec l’ensemble de ses banques partenaires
CAFPI, n°1 des courtiers en prêts immobiliers (siège à Ste Geneviève-des-Bois), étudie la possibilité de faire entrer à son capital, avec le statut d’actionnaires minoritaires, l’ensemble de ses banques partenaires. Une opération qui pourrait se réaliser dès 2009, après la transformation de CAFPI en société anonyme, prévue avant la fin de l’année. "Qui mieux que l’ensemble de nos banques partenaires peut cautionner le saut qualitatif attendu par nos clients ?", explique Philippe Taboret, directeur général adjoint de CAFPI. "Ce type d’association, via un actionnariat minoritaire, nous permettrait d’optimiser notre métier de courtier en prêts immobiliers en créant de nouvelles synergies, d’autant que nous garderions l’atout auquel nous sommes le plus attachés : notre indépendance, " " L’indépendance fait partie des garanties essentielles offertes par la marque CAFPI. Elle assure l’objectivité de notre conseil auprès des clients , poursuit Philippe Taboret, Nous sommes bien sûr très attachés à la qualité de nos relations avec nos partenaires banquiers. Ils ont compris qu’en préservant notre indépendance, un actionnariat minoritaire constituerait pour eux un plus ". Une éventuelle entrée des banques au capital de CAFPI serait aussi conditionnée au respect d’une démarche éthique forte : la société a élaboré une « charte qualité » qui a été proposée à l’ensemble de ses partenaires et déjà acceptée par beaucoup d’entre eux. Source : communiqué de presse CAFPI Truffaut à Grigny6 000m2 pour les mains vertes et autres amoureux des fleurs et de la nature. Une nouvelle jardinerie Truffaut a ouvert ses portes, face au lac, sur l’axe de la RN7, à Grigny. L’établissement est dirigé par Emmanuel Legrand. www.truffaut.com |
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