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juillet 2008Aleor, l’organisation est d’or
Appliquer les méthodes de l’industrie a une pme du BTP. Le défi a de quoi surprendre. Pourtant Eric Pons et son épouse Sophie, les dirigeants du groupe Aleor, entité qui regroupe les deux sociétés Tech Therm et Luneau, l’assument totalement. Avec succès. « Nous avons repris l’affaire Tech Therm, créée par mon père en 1982, spécialisée dans le génie climatique pour le tertiaire, puis racheté l’entreprise Luneau en 2004 », raconte Sophie Pons. Le regroupement des deux entités, devenu le groupe Aleor, a permis de rationnaliser les coûts, de réorganiser le travail en dissociant la gestion de la clientèle de particuliers et celle du tertiaire. « Nous avons revu le schéma global de l’entreprise tout en nous positionnant sur l’énergie renouvelable. Aujourd’hui nous nous proposons à nos clients une solution globale qui va de la conception, à l’installation, jusqu’à la maintenance ». Le groupe Aleor, qui emploie entre 22 et 25 salariés, vient par ailleurs de regrouper ses équipes dans la zone d’activité d’ Epinay-sous-Sénart. Tout l’aménagement et la conception du site résulte d’un travail collectif qui a permis de motiver tous les collaborateurs. Il est vrai que cet aspect humain est au cœur des priorités des dirigeants qui ont d’ailleurs participé à l’opération EMC2 (Evolution des métiers et des compétences sur deux problématiques) mise en place par la CCI Essonne. Sophie Pons en tire un bilan plus que positif : « Un diagnostic a d’abord été effectué, ensuite nous avons mis en place des actions concrètes, refait les fiches métiers par exemple. Nous avons travaillé avec l’ensemble des salariés, détecté les potentiels et les potentiels d’évolution. »
VLB
Réseaux virtuels : contacts en un clic
« En 2007 la moitié de mon activité a été générée grâce à mon réseau social virtuel », constate Xavier Bernard, conseil en externalisation RH et e-communication, actionnaire de l’entreprise Alithia, aux Molières. Il est inscrit depuis novembre 2005 sur Viadeo, réseau axé sur les rencontres professionnelles et administre le Hub Club Business 91, une communauté Viadeo rassemblant 810 membres, dont 70 % d’Essonniens. Le virage du Web 2.0, en augmentant les possibilités d’interactivité sur Internet, a suscité le développement de nombreuses plateformes d’échanges. Celles-ci permettent de tisser et d’entretenir des liens avec un large éventail de personnes, selon ses affinités. Les professionnels sont présents majoritairement sur Viadeo, qui compte 2 millions de membres en Europe, et FaceBook, qui rassemble 50 millions de membres à travers le monde. Au contraire de ce dernier, totalement gratuit, Viadeo conditionne l’accès à la plupart de ses services à la souscription d’un abonnement. Principe d’un réseau social virtuel : chaque personne remplit une fiche de présentation sur son activité, son parcours, ses centres d’intérêts. Cette fiche est accessible aux autres membres, dans l’objectif de lui proposer un travail, une offre de service, un partenariat… Le fait d’être admis dans les « contacts » d’un membre vous donne accès à son propre cercle de relations. Une manière rapide d’élargir rapidement le cercle de chacun. Certains membres de Viadeo comptabilisent plus de 40 000 contacts ! « En sollicitant les miens , j’ai pu trouver rapidement des partenaires potentiels pour répondre à un important appel d’offres », souligne Xavier Bernard. « Notre présence sur Viadeo, dont nous sommes membres depuis trois ans, nous apporte surtout de la visibilité et la possibilité de rencontrer d’autres chefs d’entreprise dans toute la France ou d’identifier des experts dans un domaine précis ou sur un sujet très pointu », souligne Frédéric Nicolas, dirigeant du portail de presse Grizzly Presse, basé à Etampes. Celui-ci fréquente assidûment les réunions trimestrielles organisées par le Hub 77, où il côtoie notamment Patrick Auger, directeur d’AE2S, société de solutions et services de CRM et de gestion commerciale de Morigny-Champigny. « Ces rencontres entre plusieurs professionnels de fonctions diverses, dans un cadre sympathique, m’ont apporté davantage de retour que mes contacts sur Internet », constate ce dirigeant impliqué dans plusieurs réseaux sociaux non virtuels. Tous les chefs d’entreprise ne sont pas encore prêts à nouer des relations d’affaire « on line », comme l’a fait Xavier Bernard, notamment en signant un contrat de référencement avec un client tunisien qu’il ne rencontrera peut-être jamais en face à face. Catherine Lengellé Photo : illustrations.fr Alcatel/InriaAlcatel-Lucent et l’INRIA ont annoncé, début juillet, l’ouverture de leur laboratoire commun de recherche sur les réseaux de nouvelle génération. Cette collaboration souligne la volonté d’améliorer les réseaux existants et de créer les solutions technologiques de demain pour gérer l’incontournable croissance d’Internet et des services associés. Une ambition partagée : faire fonctionner les réseaux de demain Les réseaux de communication du futur permettront une communication et un accès à l’information n’importe où, n’importe quand et avec n’importe quel terminal. Internet évolue et sa taille ne cesse de croître. L’interconnexion des téléphones portables et l’informatique ubiquitaire viennent charger l’infrastructure des réseaux existants, avec de plus en plus de tâches qu’il sera difficile à gérer par l’intervention humaine. La nécessité de gérer cette complexité est fondamentale si l’on souhaite que les réseaux, et les services qui en découlent, poursuivent leur essor au-delà de leur taille actuelle, avec un niveau de qualité et de sécurité irréprochable. Le laboratoire virtuel mis en place par les deux organisations compte une cinquantaine de chercheurs dont une quinzaine de jeunes chercheurs spécifiquement recrutés. En mettant en place une co-direction entre un scientifique de classe mondiale et un ingénieur au cœur de la problématique industrielle, Alcatel-Lucent et l’INRIA symbolisent la symétrie du partenariat autour d’équipes qui travailleront ensemble pour affronter des grands défis de demain. La modalité d’implémentation de ce partenariat via un laboratoire commun offre une démarche et des conditions de travail exemplaires face à des objectifs de R&D sur le long-terme (mise en commun des meilleures équipes sur un cœur de métier ciblé, connaissance amont des sujets, relations humaines privilégiées). source : communiqué de presse Emmanuel Miller rejoint In ExtensoLe Groupe MGF le plus grand cabinet d’expertise comptable et de commissariat aux comptes de l’Essonne (70 collaborateurs), a décidé de rejoindre le Groupe In Extenso qui est la partie expertise comptable du Groupe Deloitte (2ième cabinet français et mondial d’audit et d’expertise comptable). Emmanuel MILLER sera nommé Directeur général délégué de In Extenso Ile de France, qui regroupe environ 350 collaborateurs.Apetito : le four roulantDes repas livrés à domicile prêts à consommer : un challenge difficile à tenir pour la restauration collective. La formule de la « liaison chaude », consistant à transporter dans des containers isothermes les plats préparés en cuisine centrale, n’offre pas toujours les meilleurs conditions sanitaires, et les plats arrivent souvent… tièdes. Apetito France, filiale d’un groupe européen de 6 800 salariés, a amélioré le procédé avec le concept du « Chef Mobil ». Le principe : un véhicule équipé d’un four réchauffe tout en roulant les aliments et les maintient à 75 °C. Apetito France, dont le siège administratif est à Wissous, possède une flotte de 30 véhicules, dont 2 desservent l’Essonne. Parmi ses clients : la communauté de communes du Val d’Essonne. Depuis Chilly-Mazarin, l’une des deux plates-formes françaises d’Apetito, chaque véhicule, équipé d’un frigo et d’un four, transporte les repas de 40 personnes. Un modèle de 2e génération offrant plusieurs températures simultanées est à l’étude en Angleterre, où roulent 380 Chefs Mobils.8 nouveaux projets retenus pour System@ticDans le cadre du 6e appel à Projets du Fonds Unique Interministériel, 8 nouveaux projets system@tic ont été retenus pour financement. Ce qui représente un coût de R&D de 38M€, avec une demande de financement à hauteur de 17M€. Cette nouvelle vague de financement porte désormais à 101 le nombre de projets du Pôle. Ils représentent un coût global de 572 M€ et un soutien cumulé d’environ 220M€ provenant de l’Etat, des agences ANR et OSEO et des collectivités territoriales. Ce 6ème Appel à Projets a été marqué par les très bons résultats pour les PME. Sur les 8 projets retenus pour financement, 4 sont portés par des PME : Egylis, Open Wide, Simpoe et Wallix. Comme pour l’appel précédent du FUI, ce sont plus de 36% des aides publiques allouées aux projets retenus qui sont destinés aux PME (rappelons que ce pourcentage n’était que de 7% au 1er Appel à Projets en 2005). Le niveau élevé du taux de soutien aux PME réalisé à l’issue des Appels à Projets du Gouvernement est le fruit de l’engagement du Pôle qui place ses PME, fournisseurs de technologies, au coeur des projets collaboratifs de R&D et de ses actions de développement. Ce constat concerne l’ensemble des thématiques de SYSTEM@TIC PARIS-REGION : les PME porteuses des projets retenus émanent de 4 des 5 Groupes Thématiques du Pôle : Logiciel Libre, Outils de Conception et Développement de Systèmes, Sécurité & Défense et Télécoms. Autre fait marquant du 6ème Appel à Projets pour le Pôle, son engagement dans la mise en place de platesformes de démonstrations et de déploiement de son savoir-faire technologique. Le financement d’une première plate-forme, NEPTUNE, concrétise cet objectif. Ce projet porte sur la mise en place d’une plateforme d’expérimentation, en Ile-de-France, dans le domaine du haut-débit mobile. Ce « centre d’essai » mettra en oeuvre une infrastructure ouverte représentative des réseaux sans fil de future génération. Son déploiement sur le site stratégique du Plateau de Saclay permettra de disposer d’un panel d’utilisateurs dense et varié. La plate-forme sera ouverte aux PME, constructeurs, opérateurs, collectivités locales, écoles et universités, projets locaux, nationaux ou internationaux qui pourront y tester, valider et bénéficier d’un retour d’expérience sur de nouvelles technologies, de nouveaux services et usages, avant l’ouverture commerciale de réseaux équivalents. L’accès à un tel centre d’essai permettra d’affiner les services et leurs modèles économiques avant leur mise sur le marché, les dotant ainsi d’une grande maturité et d’un avantage compétitif majeur. Au-delà de la performance technologique, NEPTUNE rejoint l’ambition du Pôle en contribuant à renforcer la compétitivité et le pouvoir d’attraction économique de l’Ile-de-France dans le domaine des technologies de l’information. SYSTEM@TIC PARIS-REGION travaille d’ores et déjà à l’élaboration de nouvelles propositions en vue du 7ème Appel à Projets du FUI ouvert mi-septembre. Les plates-formes technologiques, étant placées au coeur des défis du Pôle, y tiendront une place renforcée, représentant à la fois des opportunités de capitalisation des projets de R&D et d’attractivité territoriale. Répartition des 8 projets retenus par Groupe Thématique (GT) dans le cadre du 6ème Appel à Projets FUI GT Automobile & Transports : 1 projet retenu E-MOTIVE - Environment MOdeling for percepTive Intelligent VEhicles - projet présenté conjointement avec le pôle MOV’EO, porté par LMS IMAGINE GT Logiciel Libre : 1 projet retenu RTEL4I - Real Time For Industries - projet porté par la PME OPEN WIDE GT Outils de Conception et Développement de Systèmes : 3 projets retenus EXPAMTION -Expérimentation d’une conception mécatronique collaborative - projet présenté conjointement avec le pôle MOV’EO, porté par la PME SIMPOE OLDP - On-line Digital Production - projet porté par EADS OPEN HPC projet porté par CS GT Sécurité & Défense : 1 projet retenu ADMIN PROXY projet porté par la PME Wallix GT Télécoms : 2 projets retenus AG@PE - Applications Géolocalisées Accessibles aux Petites Entreprises – projet porté par la PME EGYLIS NEPTUNE, plate-forme portée par MOTOROLA Source : communiqué de presse Le Chalet du parc s’installe à YerresPhilippe Detourbe a choisi l’Essonne et la propriété Caillebotte, à Yerres, pour installer son nouveau restaurant, le Chalet du Parc. Après l’ouverture de l’Ampère, un vrai bistrot de grand nom, dans le 17e, et le Petit Ampère, entre autres, c’est un nouveau défi pour chef hors pair et entrepreneur. Ses objectifs pour sa table essonnienne, qui ouvrira début septembre, « Créativité, innovation et accueil raffiné, pour faire de ce lieu historique et merveilleux un des sites les plus courus de la région parisienne.Press4all : des communiqués de presse pour tous
Les relations medias, tout le monde pense que c’est facile. Or, cela réclame un certain savoir-faire. Ainsi qu’un style d’écriture qui va au-delà de la simple présentation de l’entreprise. Bon nombre de sociétés font appel à des sociétés spécialisées, mais leurs coûts sont parfois prohibitifs, surtout pour les Pme. La CCI Essonne a donc décidé de proposer ce service à ses ressortissants, via Press4all. Les tarifs vont de 95 € HT pour 1 communiqué à 265 € HT pour un pack de 3 communiqués. Objectif : produire des communiqués de presse percutants et efficaces, pour permettre à chaque entreprise utilisatrice d’accroître l’efficacité de ses relations médias. Issu d’un projet européen, ce service a permis depuis 2006 à plus d’une centaine d’entreprises essonniennes de faire parler d’elles, de leurs produits ou des manifestations auxquelles elles participent. La procédure est toute simple. La plate-forme www.press4all.fr sert d’interface entre l’utilisateur, le journaliste/rédacteur et la CCI qui diffuse le communiqué de presse, après validation définitive par l’entreprise. A ce jour, deux formules sont proposées : d’une part, la co-rédaction du communiqué de presse par un rédacteur professionnel (journaliste ou professionnel de la communication), avec une diffusion ciblée en France. Deuxième option : la traduction du communiqué (anglais, allemand ou espagnol) et une diffusion ciblée en Europe Dans les 2 cas, le communiqué est ensuite libre d’utilisation par l’entreprise. Un compte-rendu de diffusion détaillé est édité quelques jours après la diffusion. Même une Tpe peut s’adresser et intéresser la presse. Encore faut-il qu’elle ait les moyens à sa disposition pour se faire connaître. C’est tout l’enjeu de Press4all. Renseignements : 01 60 79 90 79 Témoignage Alain Gervais, société AltiClic (Nozay) Spécialisée dans les photos en altitude, grâce à un mât téléscopique « J’ai fait appel à Press4all car j’ai besoin de me faire connaître. L’intérêt de la formule c’est, d’une part, que le communiqué est rédigé par un journaliste. Un professionnel qui apporte un regard neuf sur l’entreprise et a une communication plus adaptée. D’autre part, c’est la possibilité de réaliser une action de communication à un coût accessible. La première semaine après la diffusion du communiqué sur AltiClic, j’ai eu des contacts avec des organes de presse comme « Le Moniteur » ou « La France agricole », qui vont réaliser un article sur ma société, et quelques appels téléphoniques de journalistes qui voulaient en savoir plus. Je suis désormais en attente de la liste des interlocuteurs qui ont lu le communiqué. Je pourrai refaire une relance auprès d’eux pour obtenir encore plus de résultats. Enfin, je mettrai en ligne tous les articles publiés grâce à Press4all dans l’espace Media de mon site Internet. Article de Valérie Le Boudec Prix Environnement des entreprises : les pionniers récompensés
S’engager en faveur de l’environnement et dans une dynamique de développement durable pour la gestion de son activité, n’est pas encore rentré totalement dans les pratiques des entreprises. Mais, petit à petit, les chefs d’entreprise et commerçants prennent conscience de l’importance de changer leurs pratiques. A la clé : la santé de la planète mais aussi la bonne marche de leurs affaires. Le prix de l’Environnement a été créé par la CCIE en 2006, en association avec le Conseil général de l’Essonne, pour mettre à l’honneur ceux qui donnent l’exemple. Zoom sur les lauréats 2008. Catégorie Air : Corporate Express Cette entreprise de distribution B to B de fournitures de bureau, consommables et accessoires informatiques a fait le choix de diminuer ses émissions de CO2. Stratégie : en amont, réduire et massifier les commandes passées aux fournisseurs ; en aval, inciter les clients à accepter de se faire livrer une fois par semaine ou tous les 15 jours plutôt que quotidiennement. Dirigeant : Marc Doucet, Bondoufle. Catégorie Intégration paysagère : Domaine de Quincampoix Transformer un domaine du XVIIe siècle en un lieu d’événementiels et de commerce de gros d’antiquité nécessite un grand respect du patrimoine bâti et de son environnement pour en garder l’esprit. Du « parking verger » aux détails des toitures en passant par l’enfouissement des réseaux et le recyclage des eaux pluviales à 100%, cette reconversion a été menée avec un soin exemplaire. Dirigeant : Thierry Grundman, Les Molières. Voir notre article sur le domaine de Quincampoix. Catégorie Energie : Simply Market Pour ce nouveau site d’une filiale d’Auchan (Groupe Atac) qui regroupe un commerce de détail, une station de service et une plateforme de lavage, les options en faveur de la réduction des consommations d’énergie et d’eau ont été prises dès la conception. Objectif : réduire de 30% la facture énergétique. Notamment en récupérant la chaleur dégagée par les réfrigérateurs et couvrir ainsi 65% des besoins en chauffage. Dirigeant : Eric Lecoq, Leuville-sur-Orge. Catégorie Eco-entreprise innovante : Force A Grâce à une technologie innovante basée sur la réflexion lumineuse naturelle des végétaux, cette société a mis au point des outils de diagnostics en temps réel permettant d’évaluer précisément les doses d’entrants nécessaires. Une aide au développement d’une agriculture plus respectueuse de l’environnement. Autres avantages : cette formule évite les analyses chimiques (longues) et assure une meilleure valorisation des récoltes. Dirigeant : Jean-Luc Ayral, Orsay. Catégorie Bruit : Japell Effectuer du pelliculage, vernissage, sérigraphie et façonnage d’imprimés génère un volume sonore qui peut occasionner des plaintes si l’on n’y prend pas garde. L’entreprise, face à ce problème, a pris des mesures drastiques pour atténuer le bruit et améliorer les conditions de travail de ses employés. Le niveau sonore est passé de 85 à 80 dB(A) grâce à l’installation de pompes à vides sur les machines et de piège à son. Dirigeant : Jacques Aglaghanian, Pussay. Catégorie Déchet : Carrosserie du Château S’il est un pionnier parmi les pionniers, le titre revient à ce garage qui depuis 15 ans multiplie investissements technique et financier pour alimenter sa stratégie de développement durable, de qualité et d’excellence. L’engagement au niveau du recyclage et du tri des déchets (huiles, batteries, mastics, colles, peintures, fontaine à diluant en circuit fermé, etc.) est repris dans la communication à destination de la clientèle. A la clé : une bonne notoriété et une image de citoyenneté. Dirigeant : Frédéric Beulin, Ste-Geneviève-des-Bois. Catégorie Eau : Décap’91 Le décapage des peintures par des traitements physico-chimiques entraînent des rejets nocifs dont la gestion coûte cher. Cette problématique environnementale délicate et difficile à résoudre a finalement trouvé sa solution dans l’innovation. En particulier, une nouvelle technique de traitement membranaire a permis le recyclage intégré des eaux de rinçage. Dirigeant : Dominique Chauvin, Villiers-sur-Orge. Prix spécial du jury : La clé de voûte Le projet d’entreprise est très original : requalifier par une expression artistique adaptée à l’environnement et à la mémoire des lieux les petits édicules et bâtiments techniques (par exemple, les postes de transformation EDF) érigés sur le domaine public sans préoccupation esthétique et, de plus, souvent la proie des taggeurs. Bref une activité de métamorphoses via le détournement, une oeuvre de salubrité publique, à titre curatif. Dirigeant : Gérald Deschamps, Yerres. Soutien à la filière aéronautiqueLuc Chatel, secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la consommation, porte-parole du gouvernement, et Dominique Bussereau, secrétaire d’État chargé des Transports, se sont rendus à Toulouse, ce jour, pour assister à la mise en place d’AEROFUND II, un fonds d’investissement de 75 millions d’euros dédiés aux petites et moyennes entreprises du secteur aéronautique civil. La création de ce fonds s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de soutien à la filière aéronautique annoncé par le Premier ministre en octobre 2007 et élaboré par Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde. Elle traduit l’engagement de l’État, de la Caisse des Dépôts et Consignations, et des donneurs d’ordre du secteur (Airbus et Safran) en faveur du développement de la filière aéronautique française. Les ministres se réjouissent de cette annonce qui permet de donner aux PME et aux entreprises intermédiaires françaises les moyens financiers de croître et de participer à la consolidation du secteur. Ce fonds doté de 75 millions d’euros, abondé par la Caisse des Dépôts et Consignations (30 millions d’euros), Airbus (30 millions d’euros) et Safran (15 millions d’euros), poursuivra des objectifs industriels et accompagnera les évolutions du secteur sur des durées longues. Il sera prochainement complété par une seconde levée de fonds et dépassera, à terme, les 100 millions d’euros. Il contribuera activement à l’émergence en France d’acteurs de premier plan, capables de prendre des responsabilités industrielles accrues et de faire face à des niveaux d’investissement et de risque plus élevés, comme le souhaitent les grandes entreprises qui passent des commandes à leurs fournisseurs et leurs sous-traitants. Le gouvernement a également annoncé la création d’un dispositif de couverture de change à destination des équipementiers du secteur aéronautique pour les aider à faire face à la faiblesse du dollar. Contraints à s’engager dans des contrats-cadres en dollar, les équipementiers aéronautiques sont directement exposés aux variations de la devise américaine. Pour les aider à gérer cette exposition dans un contexte de change fortement défavorable, le gouvernement a mis au point en collaboration avec le Gifas un mécanisme de couverture qui répond aux besoins spécifiques des équipementiers. Cette garantie permet aux équipementiers de se couvrir sur l’ensemble des contrats-cadres pour les cinq années à venir. Conscient des difficultés que traversent actuellement les industriels du secteur, le gouvernement a également mis en place un dispositif leur permettant d’étaler le paiement de la prime de souscription. L’enveloppe globale de la garantie sera de 2,5 milliards d’euros dont les deux tiers pourront bénéficier des facilités de préfinancement. Ce dispositif sera opérationnel à partir du 15 août 2008. © Copyright ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, 22/07/2008 L’entreprise doit parler plusieurs languesIl expose clairement ce qu’il y a lieu de faire pour aider les entreprises à accéder à de nouveaux marchés et de nouveaux contrats dans un monde globalisé. Il a été rédigé en se fondant sur des rapports de recherche, des études de cas, des interviews et l’expérience personnelle des membres du Forum, présidé par le Vicomte Etienne Davignon, ministre d’État belge et ancien vice-président de la Commission européenne. Le commissaire chargé du multilinguisme, M. Leonard Orban, a déclaré : « Ce rapport du Forum des entreprises plaide en faveur du multilinguisme dans les entreprises européennes, montrant comment la diversité linguistique et l’investissement dans les langues et les compétences interculturelles peuvent devenir de réels facteurs de prospérité et une source de profit pour tous. Ses conclusions et recommandations apporteront une excellente contribution à la nouvelle communication stratégique sur le multilinguisme que j’ai l’intention de présenter en septembre prochain. Elles répondent aussi clairement aux objectifs définis dans la stratégie de Lisbonne pour plus de croissance et d’emplois. » Le vice-président Günter Verheugen, commissaire chargé du portefeuille Entreprise et industrie, a approuvé le rapport en déclarant : « l’investissement dans les compétences linguistiques et la gestion de la diversité seront des éléments déterminants pour permettre à la société européenne de bénéficier pleinement de la mondialisation. La connaissance de différentes langues favorise la communication, la compréhension et la découverte de nouvelles solutions. Il est grand temps que l’éducation et la formation professionnelle tiennent compte de ces besoins et offrent à chacun un large éventail de compétences. Notre société a plus que jamais besoin de voir activement encourager les échanges interculturels et la coopération transfrontalière. » Les principaux points se dégageant du rapport du Forum des entreprises sont les suivants : l’Europe risque de perdre de sa compétitivité face aux économies émergentes, principalement en Asie et en Amérique latine, qui se dotent rapidement de solides compétences linguistiques en même temps que d’autres compétences nécessaires à une concurrence fructueuse ; il convient de promouvoir activement l’apprentissage formel et informel d’une vaste gamme de langues dans les États membres de l’Union européenne (UE), car les entreprises ont besoin d’une main-d’œuvre de plus en plus diversifiée. Les compétences linguistiques sont capitales si l’on veut que les travailleurs de demain se considèrent chez eux dans toute l’Europe ; des stratégies linguistiques doivent être adoptées aux plus hauts niveaux de direction des entreprises dans toute l’Europe. Elles peuvent consister, par exemple, à investir dans la formation linguistique, employer du personnel de langue maternelle différente et assurer une bonne communication multilingue par Internet ; il importe que les entreprises soient soutenues dans leurs efforts en faveur d’une utilisation stratégique des langues, notamment par les réseaux et structures déjà en place. Les organisations nationales de promotion des exportations, telles que les conseils du commerce, ont à cet égard un rôle capital à jouer ; une plateforme européenne est nécessaire pour permettre un échange structuré d’informations et de bonnes pratiques en matière de langues pour les entreprises. Le rapport complet et son résumé peuvent être consultés à l’adresse suivante : http://ec.europa.eu/education/languages/index_en.htm Pour de plus amples informations sur les langues dans l’UE : Source : Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie (www.finances.gouv.fr) Quantel affiche des résultats satisfaisants
Au deuxième trimestre, l’activité du groupe Quantel (Les Ulis) a retrouvé un niveau satisfaisant avec une progression de 46% (22% à taux de change et périmètre constants). Sur le semestre, le chiffre d’affaires progresse ainsi de 19,5% (2% à périmètre et taux de change constants).
Par activité, sur le semestre :
Pour les mois qui viennent :
Source : communiqué de presse 3S PHOTONICS et Avanex transigent
3S PHOTONICS (Nozay), l’un des leaders industriels mondiaux des composants optoélectroniques pour les réseaux de télécommunications, et Avanex ont annoncé avoir mis fin à leur différends contractuels. Sans qu’aucune des parties ne reconnaisse sa responsabilité, les deux entités sont parvenues à un accord sur leurs dettes et créances réciproques, et, renonçant à toutes les réclamations qu’elles ont l’une contre l’autre, abandonnent les actions intentées à New York, en Californie et devant le Tribunal de Commerce d’Evry en France. A la suite de cet accord, aucun litige ne subsiste entre 3S PHOTONICS et Avanex. “3S PHOTONICS est ravi d’avoir conclu cet accord. Nous envisageons de nouvelles opportunités commerciales avec Avanex et souhaitons reprendre notre collaboration prochainement” commente Alexandre Krivine, Président Directeur Général de 3S PHOTONICS (notre photo). Docteur Giovanni Barbarossa, PDG intérimaire d’Avanex commente : “Avanex est ravi d’être parvenu à un accord avec 3S PHOTONICS. Ces litiges sont maintenant derrière nous et nous attendons avec impatience de renouer des relations commerciales avec 3S PHOTONICS dans le futur.” Nexter choisit Imakys Communications
Nexter (ex-Giat Industries, à Bièvres) a retenu Imakys Communications pour la fourniture, le déploiement et l’exploitation de son infrastructure de télécommunications pour la voix, la visioconférence et l’audioconférence. Les équipements seront déployés sur 9 sites en France et le contrat est conclu pour une durée initiale de 3 ans. Cela représente près de 3500 postes utilisateurs, 13 studios de visioconférence, et 5 systèmes d’audioconférence. L’ensemble des 9 sites, parmi lesquels Satory, Bourges, Roanne, Toulouse, Tarbes et Tulle vont être équipés de la toute dernière solution MX-One V3.1 d’Aastra ainsi que de la gamme de postes Dialog 4223. Dans le cadre de ce déploiement, Imakys Communications a tout particulièrement veillé à se conformer aux contraintes de sécurité propres au secteur d’activité de Nexter. Par la suite, les services intégrés dans le contrat prévoient les évolutions de périmètre, la gestion des changements (déménagements, créations ou suppressions d’utilisateurs) et la mise à niveau logicielle (assurance logicielle) sur les trois ans. Imakys Communications est issue du spin-off global des activités de ventes directes et de services aux entreprises d’Ericsson Entreprise et compte une cinquantaine de collaborateurs. La Clayette bioUn nouveau magasin du réseau Biocoop a ouvert ses portes à Brétigny, au cœur du parc d’activité de Maison Neuve. Il s’agit de La clayette Bio, un point de vente de 290 m2, qui propose des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique, des éco-produits pour l’entretien de la maison, etc. Noëlle Imbault, sa gérante, va mettre en place des animations spécifiques (dégustation, idées de repas bio, cours de cuisine, etc.).L’Avion entre dans le giron de British Airways
British Airways a annoncé le 2 juillet la conclusion d’un accord portant sur l’acquisition de la compagnie aérienne française L’Avion et son intégration au sein de sa nouvelle filiale OpenSkies. OpenSkies a lancé le 19 juin dernier une liaison quotidienne reliant Paris Orly et New York John F. Kennedy. L’Avion exploite deux Boeing 757 entre Paris Orly et New York Newark. La compagnie aérienne née de cette alliance proposera ainsi jusqu’à trois vols quotidiens depuis Paris Orly vers New York, en Boeing 757. Le montant de l’acquisition s’élève à 68 millions d’euros. Le prix couvre l’achat de la compagnie et 33 millions d’euros de liquidités dans l’entreprise. Pour Dale Moss, Directeur Général d’OpenSkies, « L’Avion a développé une offre haut de gamme à forte valeur ajoutée ayant permis d’acquérir une clientèle fidèle des deux côtés de l’Atlantique. Nous partageons des valeurs communes et un profond engagement en matière de sécurité, d’innovation et de service offert à nos passagers. L’association avec L’Avion va apporter à OpenSkies une nouvelle dimension, ainsi qu’une présence renforcée à Orly et un personnel expérimenté et talentueux. C’est l’alliance de deux compagnies dont la vocation est d’apporter confort et personnalisation aux voyageurs transatlantiques. » « Nous sommes très heureux de cet accord qui rapproche deux compagnies aériennes dotées du même état d’esprit et de business modèles conjuguant prix compétitifs et valeur ajoutée pour créer un transporteur transatlantique de grande qualité. » affirme Marc Rochet, Président du Directoire de L’Avion. « Nous sommes impatients de faire partie d’une expérience de voyage haut de gamme qui deviendra synonyme d’OpenSkies, soutenue par l’expertise de British Airways ». Une fois la fusion des deux compagnies effective, les passagers pourront bénéficier d’avantages significatifs sur l’axe Paris - New York, en particulier un plus large choix de créneaux horaires et les privilèges de l’Executive Club, le programme de fidélisation de British Airways. Actuellement, OpenSkies et L’Avion exploitent un codeshare en vertu duquel L’Avion commercialise des sièges sur les vols OpenSkies. Source : communiqué de presse Conseil de compétitivitéHerve NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services présidera le Conseil compétitivité informel qui se tiendra le 18 juillet 2008 à Versailles et Jouy-en-Josas (région parisienne). Cette conférence, qui fait suite à la réunion des ministres chargés de la recherche du 17 juillet, réunira les ministres chargés de la compétitivité des 27 pays de l’Union Européenne et examinera deux dossiers : le « Small Business Act » à l’européenne et la dimension externe de la compétitivité. Les Ministres procéderont tout d’abord à un échange de vues sur la Communication de la Commission européenne du 25 juin 2008 intitulée « Penser aux petits d’abord, une loi sur les petites entreprises pour l’Europe » (ou « Small Business Act » à l’européenne) qui est un outil au service du développement des PME européennes. Sous l’égide de la France, les Etats membres examineront en particulier le financement des PME, l’accès des PME aux marchés publics et la mise en place du statut de la société privée européenne conçu pour les PME. Les débats permettront de préparer les Conseils des Ministres formels qui auront lieu les 25 et 26 septembre et les 1er et 2 décembre 2008 à Bruxelles. Les Ministres examineront ensuite comment l’Union européenne peut accroitre son poids dans l’économie moderne mondialisée. L’objectif est d’articuler les règles de fonctionnement de notre marché intérieur avec le cadre juridique et les pratiques des pays tiers. Assistance Event cartonne en éco-responsabilité
« Nous faisons fureur sur les salons », se félicite Jean-Louis Gaulthier, le dirigeant d’Assistance Event, fier d’annoncer que le « carnet de commandes est plein jusqu’en 2009 ». Et tout ca, un an après la création de l’entreprise, durant l’été 2007 !
Concepteur et fabricant de mobilier en carton, pour équiper les stands, cette jeune coopérative (société aux salariés actionnaires) de 3 associés, installée à Lisses a rencontré un succès immédiat en proposant en location ses articles entièrement recyclables. Introduisant ainsi le développement durable dans le monde des salons et de l’exposition, une activité très porteuse, de l’Ile-de-France à l’échelon européen. « Par exemple, nous proposons des sols en jonc de mer alors que les traditionnelles moquettes aiguilletées sont indestructibles, explique-t-il. Mais aussi des éclairages ponctuels par Leds (diodes electroluminescentes) branchés sur batterie. Ce qui permet des économies d’énergie mais aussi des gains de temps, car il n’y a pas de câblage ! »
Un stand (comprenant 6 panneaux, un comptoir hôtesse, une table, 3 chaises et un présentoir de documents) s’installe en 15 minutes et ne pèse que 35 kg… « Ainsi le métier de monteur de stand s’ouvre aux femmes », souligne-t-il. Qui dit mieux ? De la signalétique (sur papier), aux conditions de transport et de stockage (1,20 maximum, dimension adaptée aux palettes), tout a été pensé dans les moindres détails. Et l’entreprise travaille en collaboration avec les principaux fabricants des filières : textile, bois, fibres naturelles, industrie chimiques, etc., pour choisir les produits qui « respectent la nature ».
Côté recyclage, les mobiliers usagés (durée de vie : 4 expositions) sont soit remis dans le circuit de la pâte à papier, soit donnés à des enseignants d’arts plastiques pour instiller chez les jeunes l’esprit du développement durable tout en découvrant un matériau aux multiples possibilités d’expression.
En fait, ce succès foudroyant, qui ne doit rien au hasard mais à la passion, est le fruit d’une année de préparation et notamment deux études de marché. Depuis janvier 2008, deux embauches sont prévues dont une relevant de l’agrément « insertion par le travail » ont été faites et une troisième est en cours.
Pour cette entreprise « éco-responsable » aux dimensions sociétales et environnementales affichées l’avenir s’annonce souriant. « En tant qu’anciens syndicalistes, la défense de ces valeurs étaient primordiales », souligne Louis Gaulthier. Un argument auquel ont été sensibles l’Union Européenne, le département. Aujourd’hui, forte déjà de nombreux prix (Macif, trophées de l’innovation, etc.) et d’un catalogue d’une vingtaine d’articles, Assistance Event vise le marché des particuliers. « Nos modèles de sièges ont été pensé pour être produits en grande série. »
PT
Aures technologies fait sa mode chez COP COPINE
La Direction Générale de l’Enseigne de mode féminine COP COPINE Paris, qui gère et développe le réseau du même nom dans plus de soixante villes de France, a retenu les terminaux de gestion et d’encaissement Odyssé by POSLIGNE d’Aures Technologies (Lisses). Trente magasins sont dores et déjà équipés et vingt autres suivront à terme, d’ici 2009. • « Les lignes originales et les coloris exclusifs de l’Odyssé – graphite pour la base du système et orange tonic pour les clips modulables – ont été des arguments décisifs pour le choix final du matériel par COP COPINE Paris », déclare Gilles GRANDVALET, Responsable Commercial Grands Comptes d’AURES Technologies. « Nos accords avec cette Enseigne démontrent à quel point AURES et POSLIGNE® sont aujourd’hui à même de s’imposer et de faire la différence auprès d’acteurs majeurs du secteur retail ». • « Nous sommes dans la phase de mise en place de notre nouveau concept magasin », explique Léon NEDELIAN, Directeur Général de l’Enseigne et de la Marque COP COPINE. « Il nous fallait une solution informatique de gestion et d’encaissement fiable, associant matériel performant (avec intégration de la technologie RAID par exemple) et esthétique irréprochable ». « L’une de nos exigences était que ces terminaux soient en parfaite osmose avec l’originalité de l’architecture et des coloris de nos espaces de caisse, conçus comme des arcs de cercle orangés, très reconnaissables et emblématiques du look et de l’identité de nos magasins ; en plus d’être robustes, pratiques et performants, ces TPVs devaient donc réussir le pari de s’intégrer totalement à ce nouveau design architectural », ajoute Léon NEDELIAN. « Finalement, les formes et les courbes de l’Odyssé, ses matières et ses coloris semblent avoir été pensés spécifiquement pour nous et notre nouveau concept », conclut-il. Source : AURES Technologie Le président de DEF, manager de l’année
Philippe Lécuyer, fils du fondateur de DEF créée en 1958 et président du groupe depuis 1982,
s’est vu décerner le prix spécial du Manager de l’année 2008, aux Trophées de la Sécurité Privée
le 16 juin dernier au théâtre Mogador à Paris.
Un jury de haut niveau, composé de professionnels de la sécurité et présidé par David Douillet, avait pour
mission d’honorer les entreprises de sécurité les plus performantes en termes d’innovation, de qualité de
services, d’éthique, etc…
Le prix du Manager de l’année 2008 vient récompenser le président de DEF pour ses valeurs, son image
de marque, sa capacité de gestion, son dynamisme en matière de développement commercial ainsi que
son implication dans le recrutement, le management et la fidélisation des hommes.
« Ce trophée me renforce dans l’idée que l’entreprise, ce sont d’abord des femmes et des hommes au
service d’une mission », a déclaré Philippe Lécuyer à l’annonce du résultat.
Thales renforce sa coopération avec les PME innovantesAfin d’identifier ses partenaires technologiques de demain dans le domaine des radiocommunications, Thales a donné rendez-vous le 1er juillet à une trentaine de PME innovantes pour une journée d’échanges dans le cadre du Pacte PME, initiative lancée en 2005 par OSEO et le Comité Richelieu et qui a pour vocation de faciliter les relations entre les grandes entreprises et les PME. Les PME : Des partenaires incontournables pour Thales, dont la stratégie d’innovation se nourrit de véritables collaborations industrielles et scientifiques, et qui a toujours considéré les PME comme des partenaires incontournables de son développement. Participant activement à des pôles de compétitivité et signataire du Pacte PME, le groupe a confié, en France en 2007, plus de 30 % de ses achats à des PME. « En 2007 Thales a consacré pas moins de 18 % de ses revenus, soit plus de 2,2 milliards d’euros, à la R&D », explique Marko Erman, Directeur Recherche et Développement, Thales division Systèmes Terre et Interarmées. « Au-delà de la recherche elle-même, c’est clairement l’innovation qui est véritablement au coeur de la stratégie et l’un des fondements de la réussite de Thales. C’est cette démarche qui, d’ailleurs, nous amène à rechercher en permanence des partenaires capables de nous aider à répondre de la manière la plus efficace possible aux défis technologiques rencontrés par nos clients, les forces de défense et de sécurité du monde entier. À travers un projet comme RadioTech, notre approche est clairement d’identifier, avec l’aide de Pacte PME, parmi l’ensemble des PME innovantes celles qui pourront effectivement nous aider dans cette approche. En retour, nous sommes également persuadés que le partenariat avec une société comme Thales sera pour les PME un accélérateur de leur propre croissance. » Cette journée aura permis aux responsables techniques et achats de Thales d’exposer leurs attentes, et aux PME de démontrer leurs compétences ainsi que leur maîtrise en matière de technologies associées aux radiocommunications. Source : communiqué de presse Soler à la conquête des Etats-Unis
Déjà leader à l’export de charbon de bois (65% des exportations françaises, essentiellement en Allemagne et dans les pays scandinaves), cette PME familiale, qui gère son activité commerciale depuis Gif-sur-Yvette, regarde désormais vers l’Ouest, du côté des Etats-Unis où le barbecue est roi. « Notre ambition est de capter 2% du marché dès cette année, soit 20 000 tonnes de charbon exporté », précise Pierre Soler-My, l’un des trois frères à la tête du groupe. Au cœur de cette stratégie de développement figure leur dernière innovation : Green Hearts, des briquettes de charbon de bois 100% naturelles. Fabriquées à base de bois d’eucalyptus et de liant naturel, elles sont garanties sans énergie fossile ni déchet de scierie, et présentent un bilan carbone neutre. Une différence majeure par rapport aux produits américains. « Pourtant, les consommateurs sont de plus en plus attentifs à une cuisson saine et au respect de l’environnement », analyse Pierre Soler-My. Autre atout : la combustion de ce bois est plus longue. Pour s’assurer un approvisionnement régulier, Soler a installé sa première plantation d’eucalyptus, au Brésil. « Nos briquettes sont produites à partir de charbon de bois provenant de forêts renouvelables, avec une repousse naturelle des arbres coupés tous les sept ans ». Un produit haut-de-gamme (inter) Green Hearts se positionne comme un produit haut-de-gamme. Pour réussir son pari, le groupe devra affronter une concurrence sévère, surmonter la tension sur le marché des matières premières et miser sur un été ensoleillé. Il a déjà signé plusieurs partenariats locaux pour assurer une distribution sur les côtes Est et Ouest. Côté marketing, Green Hearts se distingue par sa forme surprenante de cœur. S’il lui permet d’être facilement identifié, ce signe symbolise aussi l’engagement dans le développement durable (matières premières végétales, protection des sources d’eau, de la faune et de la flore, respect du droit des enfants brésiliens…). En France, la gamme de produits comprend également des briquettes classiques et du charbon de bois traditionnel, de différents calibrages, destinés à la grande distribution et aux professionnels. Chaque année, Soler produit ainsi entre 15 000 et 20 000 tonnes de charbon. Elle emploie vingt-cinq salariés en France, une vingtaine au Brésil, pour un chiffre d’affaires qui dépasse les sept millions d’euros (la moitié réalisée à l’export). Début janvier, la CCI Essonne lui a remis le Trophée de la performance dans le cadre des prix Export organisés par la CGPME Essonne. EA Un groupe, trois entreprises Depuis deux générations, la famille Soler-My investit le secteur du charbon de bois naturel. L’activité du Groupe se répartie aujourd’hui dans de trois entreprises : My Production, chargée de la commercialisation des produits, et basée à Gif-sur-Yvette, Carbonex, usine de production située eu Gye-sur-seine, et enfin Braco, l’antenne brésilienne. Marché européen des colisla hausse du prix du pétrole coûte jusqu’à 350 milliards USD à l’industrie mondiale du transport. Après plusieurs années pendant lesquelles les ventes relatives aux services de messagerie, de messagerie express et d’expédition de colis (CEP) ont connu une forte croissance, on s’attend à ce que les chiffres en Europe accusent une baisse au cours des prochaines années. Par exemple, la hausse annuelle moyenne des revenus au sein des marchés internationaux de services de messagerie, de messagerie express et d’expédition de colis, passera de 8,6 % aujourd’hui à 6,6 % en 2010. La croissance quasi ininterrompue du volume de transport attribuable au commerce électronique, de plus en plus pratiqué, est éclipsée par une pression considérable exercée sur le prix des transports. Il s’agit de l’une des conclusions de la dernière étude menée par la société d’experts-conseils en gestion, A.T. Kearney. Les coûts du transport ne cessent de grimper en raison de l’augmentation du prix du pétrole, ce qui pourrait entraîner un virage important quant au choix des moyens de transport utilisés à l’avenir. Bien que les coûts soient à la hausse, il n’existera aucune solution de rechange au transport aérien, même au cours des prochaines années, pour les produits exigeant un court délai de livraison, comme les colis express. Les prestataires de services de messagerie, de messagerie express et d’expédition de colis doivent renforcer leur position sur le marché et leur gamme de services, ainsi que compenser l’augmentation des prix et des coûts des facteurs par une gestion stricte des coûts. Les principaux défis constituent la nécessité de se distinguer, l’expansion des réseaux internationaux, l’établissement des prix selon les zones, les chaînes d’approvisionnement fermées et le regroupement continu. << En 2007, un total de 4,8 milliards de colis et d’envois express ont été expédiés en Europe (UE 16) par l’intermédiaire du réseau de transport, ce qui a engendré des revenus de 42,7 milliards d’euros. Cela représente environ cinq pour cent de l’ensemble du marché européen de la logistique, que l’on considère comme un secteur de croissance important de l’économie européenne >>, a déclaré Ferdinand Salehi, partenaire et chef de la division des voyages et des moyens de transport chez A.T. Kearney. << Somme toute, la croissance moyenne des revenus générés de 2004 à 2007 s’élevait à 5,7 pour cent. Dans ce contexte, la hausse des revenus au sein des marchés internationaux, favorisée par la mondialisation, était pratiquement deux fois plus élevée, à 8,6 pour cent, qu’au sein des marchés nationaux. >> Impact du coût élevé du pétrole sur l’industrie mondiale du transport Dans le cas des produits exigeant un court délai de livraison, comme les colis express et les pièces de rechange, mais également pour ce qui est des produits sensibles à l’humidité de grande valeur, il n’existera aucune alternative au transport aérien dans l’avenir. Cependant, à court et à moyen terme, les prestataires de service qui comptent sur un bon réseau routier disposeront d’occasions de tirer profit de cette situation en Europe, car les coûts du carburant représentent un facteur beaucoup moins déterminant pour le transport routier que pour le transport aérien. << Si les coûts du carburant ne cessent d’augmenter, toutefois, les produits n’exigeant pas un court délai de livraison pourraient être transportés par bateau plutôt que par avion >>, affirme l’auteur de l’étude, le Dr Walter Maderner, un dirigeant d’A.T. Kearney. Les textiles, par exemple, compte pour 13 pour cent du fret aérien de l’Asie vers l’Europe, ce qui n’est pas négligeable, et pour environ 20 pour cent du fret aérien de l’Asie vers États-Unis. Il pourrait s’avérer essentiel de relocaliser la production des produits sensibles aux prix et exigeant un court délai de livraison, car les coûts du carburant peuvent représenter jusqu’à 50 pour cent des coûts de production. Pour ce qui est des corridors de transport plus courts, par exemple à l’intérieur de l’Allemagne, on peut s’attendre à constater, à long terme, un virage plus important du transport routier au réseau de navigation intérieur, qui est très bien structuré. On observera également une plus grande utilisation des chemins de fer. Une intégration plus intelligente du flux des produits au réseau de transport terrestre s’avérera toujours nécessaire. Les taux d’utilisation des camions laissent davantage de latitude pour l’optimisation de l’industrie du transport. Source : communiqué de presse |
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