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août 2008Convention Handicap international et ex IntHandicap International et Telindus France signent une convention de parrainage le 1er septembre avec TELECOM SudParis et TELECOM Ecole de management L’association humanitaire, prix Nobel de la paix 1997 et l’entreprise de services seront les nouveaux parrains des promotions 2008-20011 de TELECOM SudParis (ex TELECOM INT) et TELECOM Ecole de Management (ex INT Management). C’est la première fois qu’un tel parrainage se noue entre l’association humanitaire et deux grandes écoles. Le parrainage, qui durera trois ans, permettra de sensibiliser les étudiants aux problèmes liés aux handicaps. Vidéorelief : du relief pour écrans platsLaurent Verduci a attendu d’avoir 35 ans pour mettre du relief dans sa vie. C’est, en effet, à l’âge où l’on songe à consolider une carrière professionnelle que cet Essonnien, pur jus, a changé de cap et décidé d’assouvir enfin sa passion pour le cinéma en relief. Bac scientifique en poche, complété par un BTS dans les métiers du bâtiment, Laurent Verduci a d’abord emprunté l’itinéraire suivi par son père, entrepreneur dans le secteur de la construction, et même repris l’affaire créée par ce dernier. Fin 1994, il décide pourtant de tout plaquer pour faire enfin ce qui lui plaît. Il met l’entreprise en cessation d’activité, paye tout ce qu’il doit et embrasse une nouvelle vie professionnelle. C’est en autodidacte qu’il apporte (aborde ???) le monde du numérique en relief ; technologie qui lui paraît la plus prometteuse. « J’ai étudié le sujet en allant trois heures par jour et pendant trois mois à la bibliothèque de la Villette. Je me suis même remis à l’anglais pour lire certains livres techniques », témoigne-t-il. En 1994, Laurent Verduci créé la sarl « Vidéorelief » à Vigneux. Il va en faire une sorte de laboratoire de recherche dans sa spécialité : réaliser des films en relief, notamment pour la communication et l’événementiel. Il joue aussi les « Géo Trouvetou », réfléchit sans cesse aux moyens de perfectionner ses outils et, au besoin, en invente de nouveaux. Au fil de son activité il a conçu divers modules de prises de vue et de monitoring stéréoscopiques. Dernière de ces inventions : un monitoring full HD 3 relief, utilisable sur les tournages. Pionnier dans son domaine, M. Verduci, se réjouit aujourd’hui de voir le numérique en relief gagner le cinéma grand public. « Le marché devient mûr. Les salles françaises s’équipent en numérique et en relief », avance t-il. La production cinématographique commence à être en ébullition pour satisfaire cette nouvelle demande. « Attention, prévient toutefois Laurent Verduci. Il faut du temps pour comprendre le relief. Si celui-ci est mal conçu on arrive très vite à provoquer l’inconfort visuel du spectateur. Il ne faut pas faire du relief n’importe comment ». En professionnel averti et reconnu (ndlr : il est notamment expert relief auprès de l’Agence nationale de la recherche), le patron de Videorelief maîtrise les techniques du relief et en connaît les pièges. Ce savoir-faire spécifique ouvre à l’entreprise de nouveaux horizons. « Désormais, précise Laurent Verduci, je me positionne plutôt comme stéréographe, un consultant compétent en 3 D relief, de l’élaboration du synopsis d’un film jusqu’aux choix des moyens de diffusion ». Article de Patrick DésavieRapport innovation et compétitivité des régionsL’importance de l’innovation pour la compétitivité des économies développées n’est plus à démontrer et nécessite que tous les acteurs économiques se saisissent du sujet. Le rapport du CAE intitulé « Innovation et Compétitivité des Régions », préparé par Thierry Madiès et Jean-Claude Prager, et remis à Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, s’inscrit dans cette perspective stratégique. Ce rapport est le résultat de consultations menées avec des universitaires et des personnalités du monde économique et social. Il présente un état des connaissances actualisé sur l’importance du facteur territorial dans les mécanismes de l’innovation et avance dix propositions concrètes sur les politiques à mettre en œuvre. Ainsi, il rappelle notamment le rôle central des entreprises dans la création de richesses et recommande une simplification et un renforcement de la gouvernance régionale des politiques d’innovation. Il appelle également à une concentration des moyens sur quelques priorités et à une consolidation de la politique des pôles de compétitivité. Il souligne l’importance de miser sur l’excellence des universités comme facteur principal de la compétitivité des régions. Il propose enfin de donner une place majeure à l’innovation dans les services. Ce document constitue un apport important à la réflexion sur le développement des politiques d’innovation et de soutien à l’économie de la connaissance en France. Rappelant les mesures structurelles déjà mises en œuvre par le Gouvernement, dont le triplement du crédit d’impôt recherche, le renforcement en fonds propres des PME par affectation d’ISF ou le soutien renouvelé aux pôles de compétitivité, Christine Lagarde a insisté sur la nécessité de mettre l’innovation au cœur du programme de réformes en vue d’améliorer la compétitivité de l’économie française, afin que celle-ci soit mieux à même de faire face à la compétition mondiale. La bonne coopération au niveau local entre les différents acteurs publics doit être encouragée et Christine Lagarde a indiqué qu’elle veillerait personnellement à ce que la réorganisation de ses services régionaux du ministère, avec la création des Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), contribue à cette coordination au bénéfice des entreprises en France. Dans l’esprit de permettre aux territoires de développer des stratégies de l’innovation, un outil de diagnostic de l’innovation dans les régions vient d’être publié. Ce document, réalisé à l’initiative de la direction générale des entreprises, en liaison avec la délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires et la direction générale de la recherche et de l’innovation, constitue ainsi une réponse concrète à l’une des interpellations du rapport du CAE. Il met à la disposition des décideurs locaux une méthode de diagnostic destinée à les aider, de façon opérationnelle, dans la mise en œuvre d’une stratégie de l’innovation. C’est un document auquel l’Association des régions de France et la Commission européenne ont contribué, et le fruit d’un important travail collectif d’experts internationaux de très haut niveau. Le rapport est disponible auprès du Conseil d’analyse économique (www.cae.gouv.fr)
et disponible sur www.industrie.gouv.fr
Source : communiqué de presse CGGVeritas annonce l’obtention d’une étude sismique terrestreCGGVeritas vient d’annoncer l’attribution d’un contrat important par Qatar Petroleum pour la réalisation d’une étude sismique de très grande densité et très haute résolution. La valeur de ce contrat est de l’ordre de 140 millions de dollars. Ce projet qui devrait durer environ 30 mois est prévu de commencer fin 2008. L’étude couvrira l’ensemble du champ Dukhan situé au Qatar sur des terrains désertiques, le long des plaines côtières salifères, en zones de transition et dans des eaux de faible profondeur. Pour assurer la réussite de cette étude complexe de haute résolution qui constitue une première dans notre industrie sismique, CGGVeritas mettra en oeuvre une solution complète de services d’acquisition et de traitement basée notamment sur un dispositif d’enregistrement de 40 000 traces sismiques associé à des outils 3D de sismique de puits et sur des technologies d’imagerie les plus avancées. Pour Robert BRUNCK, Président Directeur Général de CGGVeritas << Cette étude qui constitue une première dans notre industrie, permettra d’obtenir une image du réservoir de très grande précision. Une étude sismique d’une telle densité est désormais rendue possible grâce aux résultats de nos travaux de recherche et développements qui visent à fournir à nos clients une qualité d’image toujours améliorée avec une meilleure efficacité opérationnelle, conformément à leurs attentes. Par sa taille, sa densité et son contenu technologique, cette étude vient renforcer la position de premier rang de CGGVeritas et de sa joint-venture Ardiseis, sur le marché en croissance de la sismique haut de gamme >>. ToysRus à Ste Geneviève-des-Bois
Il y a 20 ans, ToysRus ouvrait son premier magasin en France. Aujourd’hui, l’enseigne spécialisée dans les loisirs pour enfants s’installe à Ste-Geneviève-des-Bois, à la Croix-Blanche. C’est la 38e boutique de l’enseigne américaine qui voit le jour dans l’Hexagone. Elle couvre quelque 2 200m2.
Protec : l’environnement sans frontières
"Seule l’innovation permet de se développer à l’international, là où se trouve le potentiel aujourd’hui. " Pavel Streber, le jeune président (34 ans) de Protec a acquis cette certitude tout en faisant preuve d’une grande capacité d’adaptation. Aujourd’hui, il se lance, en parallèle de son activité d’analyse des polluants et de commercialisation d’instruments de mesure (énergie notamment), dans la conception et la fabrication de matériels ergonomiques innovants : échelle télescopique, seau de peinture étudié pour répartir le poids, e-board (planche de travail évitant le mal de dos). Avec, pour champ commercial, les pays européens, les USA et l’Asie. " Nous avons acquis une bonne réputation en tant que laboratoires, explique le dirigeant, fier d’afficher un CA 2007 de 10M d’euros pour 75 salariés. Mais cette activité est difficilement exportable. C’est pourquoi, nous avons pensé à créer ces " nouveaux outils ", en appliquant le concept d’environnement aux conditions de travail ". Il y a une dizaine d’années, M. Streber quittait New-York, frais émoulu de Princeton, diplôme d’ingénieur en chimie en poche, pour rejoindre la France et créer, à Palaiseau, Protec. " La législation française évoluant sur ces questions environnementales, un marché s’ouvrait ", explique-t-il. Amiante, plomb dans les peintures, parasites, etc. : les laboratoires Protec se sont forgés une clientèle solide dans les domaines de l’agronomie, l’industrie, l’environnement et le bâtiment. Progressivement le succès est au rendez-vous, malgré la rudesse de la concurrence. Au rythme des investissements souvent lourds (un microscope électronique vaut environ 300 000 euros) l’entreprise s’est développée avec notamment l’ouverture, en 2002, d’un second site à Marseille, spécialisé dans les analyses agroalimentaires et bactériologiques. Mais aussi avec la vente de l’instrumentation, une activité qui génère aujourd’hui un chiffre d’affaires (4 M d’euros) égal à celui des analyses. Si pour l’instant la vente à l’export du matériel conçu par Protec ne représente qu’un tiers des revenus de cette nouvelle activité de l’entreprise, tout est mis en oeuvre pour que, demain, elle en soit la locomotive. " Notre développement se fera à l’international ", confie-t-il, conscient d’avoir en ce domaine beaucoup à apprendre. Il a recruté un homme d’expérience (57 ans) à la direction générale pour mettre en place des réseaux de distribution, via des partenariats, dans les pays frontaliers : Espagne, Italie, Benelux et Allemagne (confiés à un agent), Angleterre. " Nous avons engagé un salarié à plein temps en Chine pour le marché asiatique dans lequel nous croyons beaucoup et nous espérons en 2009 pouvoir ouvrir le marché américain, avec sans doute l’ouverture d’une filiale. Ce qui constitue une bonne formule pour s’implanter aux USA ", indique-t-il. Pour développer cette nouvelle activité, Protec se donne des moyens à la hauteur de son ambition. Une levée de fonds est envisagée d’ici la fin de l’année et l’acquisition de nouveaux locaux (1500 m2), sur Palaiseau, est en cours pour l’assemblage et le stockage de la production. Avec dans les cartons, la déclinaison, par le bureau d’études, des produits en gammes, riches de nouveaux accessoires et matériaux. " Les plus qui font la différence". Pierre Talbot LE PACTE PME AU TOP 10Le Pacte PME figure au palmarès de ce suffrage mettant en lice 151 mesures et qui vient tout juste d’être publié par la Commission européenne. Un résultat qui place le Pacte PME en tête des dispositifs français actuels et qui traduit le fort intérêt de l’ensemble de l’Union européenne pour ce programme. Créée sous l’impulsion du Conseil européen de Lisbonne en 2000, la Charte européenne des petites entreprises soutient ces dernières en améliorant leur cadre législatif et administratif. Les dirigeants des 44 pays signataires – les États membres de l’Union européenne et la Norvège, mais aussi les pays candidats à l’adhésion, les pays des Balkans occidentaux ainsi que ceux du pourtour méditerranéen – ont pris l’engagement d’agir en faveur des PME dans dix domaines principaux et de rendre compte chaque année des progrès réalisés. Pour l’édition 2008, ces pays ont proposé le nombre record de 151 bonnes pratiques. Lors d’un vote, les participants ont choisi les dix mesures dont la mise en oeuvre leur paraîtrait la plus cruciale pour l’avenir de l’économie européenne. Cette reconnaissance par l’ensemble des acteurs des politiques PME européennes conforte le gouvernement français dans sa volonté de proposer à l’Union européenne une européanisation du Pacte PME dans le cadre de la construction du SBA européen. Source : communiqué de presseSport 2000 pose la 1ère pierre de son réseau intégréLe groupe Sport 2000 France annonce l’acquisition des 5 magasins à l’enseigne Shops Center détenus par Anne Tanguy, Sébastien et Michel Burckbuchler.
Dès décembre 2008, les magasins d’Evry 2 (1 400 m2) et Carre Sénart (810 m2) prendront l’enseigne et le concept Sport 2000. Au printemps 2009, les GMS de la Croix Blanche, (1 300 m2), Bonneuil (1 000 m2) et Villebon 2 (2 000 m2) adopteront également les couleurs de l’enseigne. Le point de vente de Villebon, le plus grand des cinq surfaces commerciales, accueillera un corner Mondovélo dans la droite ligne de la stratégie de multi-spécialiste développée par Sport 2000. « Nous débutons de manière très concrète la constitution d’un réseau de magasin par l’acquisition de cinq emplacements de premier plan implantés dans des zones de chalandise très denses. Nous sommes fidèles à notre plan d’expansion présenté en mai dernier », déclare Jean-Paul Onillon, directeur général opérationnel de Sport 2000 France. A horizon de 3 ans, Sport 2000 France projette de réaliser un chiffre d’affaires de 20 à 22 millions d’euros pour l’ensemble commercial acquis auprès de la famille Burckbuchler. Sport 2000 France présentera un plan de taille d’expansion 2009 de son réseau intégré au mois de septembre 2008. A propos de Sport 2000 Après une année 2007 qui confirme le dynamisme du groupe (un chiffre d’affaires de 580 millions d’euros en progression de 5,5%), Sport 2000 s’apprête à relever un tout nouveau challenge avec la mise en place d’un projet à 5 ans. Il s’agit aujourd’hui pour le groupe d’actionner de nouveaux leviers de croissance en se dotant d’un réseau de magasins intégrés pour ses enseignes Sport 2000 plaine et Mondovélo. Ce développement permettra non seulement d’atteindre un chiffre d’affaires de 1,2 milliards d’euros à échéance 2012, mais également une augmentation de la présence des enseignes du groupe dans les grandes agglomérations de plus de 200 000 habitants. Source : communiqué de presse Advance IT : une longueur d’avanceAdvance IT place ses logiciels au service du développement durable. La PME essonnienne édite « Server IT », un logiciel capable de détecter une fuite énergétique (eau, électricité, gaz), d’en comprendre l’origine et de proposer des solutions d’optimisation des installations techniques. « Cet outil d’aide à la décision permet de réduire la facture énergétique, tout respectant les normes écologiques en vigueur », complète Tony Gomes, directeur d’Advance IT. L’entreprise compte aujourd’hui une vingtaine de clients (Aéroport de Mulhouse, usine de traitement des eaux de Nantes, CEA, Saint-Gobain, Dalkia…), et emploie dix collaborateurs. Son positionnement stratégique lui a valu plusieurs récompenses depuis sa création, fin 2006. Dès janvier 2007, Advance IT faisait partie des 40 PME (sur un total de 3 000 éditeurs de logiciels en France) sélectionnées pour être parrainées par le leader mondial de l’informatique, Microsoft. En avril dernier, l’entreprise basée à Villebon-sur-Yvette recevait le trophée Capital IT de la meilleure innovation (décerné, ente autre, par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et Oséo). Dans le même temps, elle se classait seconde du Grand prix des jeunes entreprises innovantes, organisé par le journal L’Usine Nouvelle. Fort de ces succès, Advance IT mise sur une forte croissance. « Dès cette année, nous allons recruter cinq développeurs. En 2009, nous lancerons la nouvelle version de « Server IT », tout en mettant l’accent sur le développement à l’export, en Allemagne et aux Etats-Unis. Le chiffre d’affaires devrait alors dépasser les 3M€ », conclut Tony Gomes.Les couches propres de Made in la p’tite prairie
Une tonne de déchets, 4,5 arbres et un budget conséquent pour les familles (1 300 euros au minimum). C’est ce que représente la quantité de couches jetables pour un enfant, de sa naissance à l’âge de 2 ans et demi. Made in la p’tite prairie, à Congerville, propose depuis trois ans, une alternative : la couche lavable. Rien à voir avec le carré de tissu d’autrefois. Aussi pratiques que des jetables, dont ils ont toute l’apparence, ces modèles lavables, inspirés par des produits nord-américains, associent diverses techniques qui les rendent à la fois super absorbants et imperméables mais aussi très faciles à utiliser par les parents. Coût divisé par deux pour les familles, suppression des allergies dues aux produits chimiques contenus dans les couches jetables… un marché commence à se développer en France pour ce type de produit, déjà utilisé par près du quart des parents aux Etats-Unis et 15 % en Angleterre. Made in la p’tite prairie vend ses deux gammes de couches, Sweet-Lili et Happy Poo (adaptée aux crèches et collectivités), sur Internet et via un réseau d’une centaine de distributeurs en France. Face à deux concurrents hexagonaux, elle fait la différence avec le design de ses modèles aux couleurs vives ou décorés de motifs colorés. Ces couches commencent même à équiper les crèches municipales. La petite entreprise du Sud Essonne, qui en sous-traite la fabrication, pour partie à Angers, pour partie en Turquie, les exporte aussi en Belgique, en Suisse, en Norvège, en Australie et bientôt en Espagne. Ses produits ont également conquis le Japon en septembre dernier, via une licence de fabrication cédée à une entreprise locale. En plein essor, Made in la p’tite prairie a multiplié son CA 2007 (350 000 euros) par trois par rapport à 2006 et compte le doubler en 2008. Catherine Lengellé LaCie primée pour son design
LaCie (Massy) a annoncé que sa famille Little Disk, créée par Sam Hecht, a remporté une récompense de bronze lors de la dernière édition des International Design Excellence Award (IDEA®) sponsorisée par l’Industrial Designer Society of America (IDSA) et le magazine BusinessWeek.Cette récompense présentée par IDEA s’ajoute à la collection de récompenses internationales de design que LaCie a reçu de Red Dot et iF. « C’est le premier IDEA reçu par LaCie et nous ne pourrions être plus heureux, » a déclaré Eric Vermelle, directeur du marketing chez LaCie. « IDEA est une compétition de design appréciée qui nous a échappé pendant longtemps. LaCie savait qu’ils avaient un vainqueur potentiel dans le design de la famille Little Disk grâce à la conception classique et au câble USB intégré. Disponibles en plusieurs capacités et tailles, la famille Little Disk offre un nombre d’utilisations et d’applications illimités. » Source : communiqué de presse CGGVeritas acquiert MetrologL’ex Compagnie Générale de Géophysique, continue de grandir, dans l’univers des services et équipements géophysiques. Elle a tout récemment annoncé l’acquisition, par l’intermédiaire de sa filiale Sercel, de Metrolog, une société à capitaux privés basée à Toulouse. Cette acquisition sera relutive, dès 2008, pour Sercel ainsi que pour CGCVeritas, au niveau de son résultat net par action. Créé en 1987, Metrolog (qui a réalisé un chiffre d’affaires de 11 millions de dollars en 2007) est un fournisseur d’outils de puits de premier rang pour l’industrie pétrolière, notamment de sondes de haute pression et haute températures. « Nous sommes très heureux de pouvoir ainsi renforcer notre développement dans l’instrumentation des puits en nous appuyant désormais sur l’expertise technique de Metrolog », déclare Pascal Rouiller, Directeur général de Sercel. Avec plus de 20 années d’expérience et d’efforts continus de recherche et développement cette entreprise a créé des produits fiables, de grande qualité et spécialement adaptés aux puits difficiles à opérer. » Autre actualité pour CGGVeritas : la division par cinq du nominal de son action cotée sur Euronext Paris. Cette opération est intervenue le 3 juin dernier. Le nombre total de titres composant le capital du groupe est ainsi porté à 137 641 135 actions d’une valeur nominale de 0,40 euros chacune. Le montant total du capital restant inchangé. Outre Euronext Paris, CGCVeritas est également cotée sur le New York Stock Exchange (sous la forme d’American Depositary Shares, Nyse : CGV). Valérie Le BoudecDef , champion de la détection incendie
Tout a démarré par le dépôt d’un brevet de détecteur de fumée. C’était en 1958, il y a 50 ans ! Aujourd’hui, la Pme créée initialement dans un garage, à Boulogne (92), a tout d’une grande. C’est aussi une histoire de famille, puisque son créateur, Daniel Lecuyer, a passé le relais à son fils Philippe, en 1982. Tous deux, ingénieurs de formation, ont su tirer parti des évolutions technologiques (circuits intégrés, microprocesseurs) pour faire de la Détection électronique française, la Def, ce qu’elle est aujourd’hui : une entreprise moyenne, totalement indépendante, spécialiste de la détection d’incendie. Son savoir-faire est tel qu’elle est capable d’emporter des marchés aussi colossaux et symboliques que celui de la Bibliothèque Nationale française, du Cea de Saclay, du métro parisien, etc., ou encore du tunnel sous la Manche. « Et s’il a fallu 7 ans avant d’atteindre le 1 000e détecteur vendu, aujourd’hui, nous en produisons 2 000 par jour, tous types de détecteurs confondus : incendie, chaleur, flamme, etc. » souligne Philippe Lecuyer, son dirigeant, qui est par ailleurs vice-président du Gesi (Syndicat de la détection et de la protection incendie). Reste que cet aspect conception/fabrication n’est qu’une corde à l’arc de Def. « Nous nous sommes développés de manière à apporter au client une solution technologique globale pour sa sécurité et tous les services qui y sont associés, y compris l’assistance. Aujourd’hui Def affirme d’ailleurs son image de bâtisseur de solutions et services de systèmes de sécurité incendie. » Parallèlement, l’entreprise, qui a son siège à Massy,et 3 usines à Pithiviers (45) a pris une dimension mondiale. Son assise est forte notamment en Italie et une en Chine, ou elle fait fabriquer des détecteurs, mais également en en Belgique, en Algérie, en Chine, en Tunisie ou au Maroc où elle dispose de filiales commerciales. Elle vient d’ailleurs d’en créer une nouvelle en Côte d’Ivoire. « Notre axe de développement c’est l’international, confirme d’ailleurs le dirigeant, aujourd’hui cela représente 20 % de notre chiffre d’affaires, nous avons l’objectif d’atteindre les 30 % dans trois ans et de créer une filiale par an à l’étranger. » Ce succès n’est pas dû au hasard. Il repose sur le modèle d’organisation, d’abord. Tout en demeurant, par ailleurs, très attentifs à la dimension humaine, aux hommes et aux femmes qui font l’entreprise. Philippe Lecuyer l’affirme d’ailleurs haut et fort : « La performance que nous visons, doit toujours être associée à la réussite des équipes. » Lire également : Philippe Lecuyer, manager de l’année Les chiffres clés :
Mozart de l’Internet
A 14 ans déjà, Julien Roméro était passionné par Internet et réalisait des sites Web. Pas étonnant que deux ans plus tard, il décide de quitter les bancs de l’école pour lancer sa première entreprise. « Aucune filière ne m’intéressait vraiment, concède t-il, ou alors il fallait prévoir de longues années d’études. C’est un peu fou de quitter l’école mais, à cet âge, ne réfléchit pas toujours posément. » Du coup, avec un ami et associé, il décide de monter une société spécialisée dans le marketing online. Une expérience de terrain très formatrice. « J’ai surtout développé des compétences techniques, davantage que commerciales du fait de mon jeune âge, mais je suis venu au « commercial » petit à petit ». Pourtant, très rapidement, Julien Roméro se sent à l’étroit. « Je faisais essentiellement du télétravail, confie le jeune dirigeant, j’avais des idées de développement et surtout, je voulais être responsable à 100% ». Alors, il démissionne pour démarrer un nouveau projet, seul à la barre. Son bébé, l’entreprise Elixis (Lisses) voit le jour en avril 2005, avec deux pôles d’activités distincts : le marketing online, que Julien Roméro maîtrise parfaitement, et la gestion de base données, propriétaire de numéros mobiles et d’adresses électroniques. En deux ans, le chiffre d’affaires passe de 200 000 à 1,2 million d’euros. Dans le même temps, l’équipe se renforce, avec 5 nouveaux salariés. Un démarrage sur les chapeaux de roues qui n’éblouit pas Julien Roméro. Mais au contraire, lui donne envie d’aller encore plus loin, et d’aller voir notamment du côté d’Internet. C’est désormais chose faite avec www.elleraconte.com, un portail féminin participatif. En clair : ce sont les internautes qui rédigent le contenu. Petite particularité : chaque article proposé, et validé par la rédaction, est rémunéré en argent échangeable dans la boutique du site.
En ligne depuis le 7 avril 2008, le site reçoit 100 000 visites/mois et a passé la barre des 110 000 inscrits. Mais l’objectif est d’atteindre 1 million de connexions d’ici 6 mois.
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