Logo Reussir
 


L’actualité des entreprises

septembre 2008

Semardel : une certaine idée du traitement des déchets

image1

Sur l’Ecosite de Vert-le-Grand, le groupe Semardel* traite et valorise les déchets des habitants de 112 communes adhérentes au Siredom et également de nombreuses entreprises de l’Essonne.

Cette société d’économie mixte s’est fixée comme ambition d’être un modèle en matière économique, environnemental et humain et souhaite maximiser la valorisation des déchets entrants sur l’Ecosite.

C’est en 1984 qu’est créé Semardel. A l’époque, les élus du Siafdom (Syndicat intercommunal pour l’aménagement et le fonctionnement d’une décharge d’ordures ménagères), qui regroupe une quinzaine de communes, souhaitent se doter d’un outil performant pour gérer les déchets et leur traitement. C’est ainsi qu’est née cette société d’économie mixte en alternative à la gestion par un groupe privé dans un souci de maîtriser les coûts et de garder le contrôle du traitement des ordures ménagères. A sa création, l’objectif de Semardel est d’ouvrir la nouvelle décharge de Braseux qui va se substituer à celle de Montaubert. Rapidement, ses missions vont s’accroître. En 1991, le projet de construction d’un Centre intégré de traitement des déchets sur le site de Vert-le-Grand est adopté. En 1993, le Siafdom devient le Siredom (Syndicat intercommunal pour le retraitement et l’élimination des déchets et ordures ménagères). Le CITD (Centre intégré de traitement des déchets) entre en fonction en juin 1999. Il regroupe l’unité d’incinération et de valorisation énergétique des ordures ménagères et le tri des collectes sélectives. Aujourd’hui, le groupe Semardel traite les déchets des 700 000 habitants des 112 communes adhérentes au Siredom mais aussi de clients privés industriels, artisans, commerçants … Trois sociétés acquises en 2001 exploitent les installations de traitement. CEL a en charge le stockage des déchets ultimes, la valorisation du biogaz, la plate-forme de compostage des déchets verts et de recyclage du bois. PSE gère l’incinération, la valorisation énergétique ainsi que le centre de tri et enfin, SAER assure des services de collecte. Pour Marc Rajade, directeur général du groupe Semardel, l’intérêt d’une société d’économie mixte ne fait aucun doute. « Notre mission est d’apporter le meilleur service aux collectivités qui sont nos actionnaires. L’objectif est de réaliser le traitement au meilleur prix et de nous monter irréprochables au niveau environnemental. Nos résultats nous permettent soit de réduire le coût facturé au Siredom, soit de financer les investissements nécessaires à nos activités », explique-t-il. Les activités du site sont soumises en permanence à des obligations réglementaires et contrôlées en continu. Le souci environnemental est constant. C’est d’ailleurs dans ce cadre et après une démarche volontaire menée depuis 2006, que le groupe Semardel vient d’être certifié Système de Management Intégré QSE (Qualité, Sécurité, Environnement) pour l’ensemble de ses activités de l’Ecosite selon les normes ISO 9 001, ISO 14 001 et OHSAS 18 001. La valorisation des produits est une des préoccupations de Semardel qui produit notamment 80 millions KW/h d’électricité par an grâce à l’incinération des déchets et 30 millions de KW/h avec la valorisation des biogaz. De plus le projet de Semardel, d’exploiter de nouveaux centres de tri des déchets du BTP, les Déchets industriels banals (DIB) et des Déchets d’équipement électriques et électroniques (DEEE), est en train de voir le jour sur l’Ecosite.

Patrice Buyens

La Semardel en chiffres

350 salariés 1 000 entreprises essonniennes clientes 190 000 tonnes/an d’ordures ménagères valorisées 220 000 tonnes de déchets ultimes traités 31 000 tonnes d’emballages, corps plats et verres triés 15 000 tonnes/an de compost produit 15 000 tonnes/an de bois valorisés + de 110 millions de KW/h par an d’électricité produite

* Société d’économie mixte d’action pour la revalorisation des déchets et énergies locales


Le 30 septembre 2008 | Imprimer | haut

Certification Iso 9001 pour Voisin Parcs et Jardins

Avec un CA de 19,9 Millions d’Euros en 2007 , en hausse par rapport à 2006, Voisin Parcs & Jardinsconfirme sa position de 1ère entreprise indépendante et familiale, et son rôle de leader dans le secteur. La certification est une formalisation des exigences qualité et sécurité qui étaient déjà en vigueur dans l’entreprise. L’assurance aussi pour les clients de bénéficier d’ un niveau de qualité identique dans chacune des 10 agences en Ile-de-France . "La procédure de certification, initiée en 2007 et obtenue en juin 2008, n’a pas révolutionné les méthodes des agences. Elle a cependant fait prendre conscience au personnel de la nécessité des procédures mises en place, car il y avait un objectif précis à atteindre" précise Sylvie Descout, DRH.

La famille Voisin est spécialisée depuis 4 générations dans l’aménagement et l’entretien des Espaces Verts auprès des promoteurs, municipalités, copropriétés, collectivités et entreprises. Depuis 15 ans, Voisin Parcs & Jardins connaît un fort développement, notamment par croissance externe. L’entreprise a réalisé en 2007 un CA de 19, 9 Millions d’Euros, chiffre en hausse constante depuis plusieurs années. La société est une entreprise familiale dirigée par Thierry Voisin (Président) et Martial Voisin (Directeur Général) depuis 1972. Elle est détenue à 100% par la famille Voisin.


Le 29 septembre 2008 | Imprimer | haut

Rapport d’Oseo sur l’évolution des PME

Pour la quatrième année consécutive, OSEO dresse un panorama des petites et moyennes entreprises.

Le paysage français
-  2 925 000 entreprises en France en 2007 dont 32 000 de plus de 50 salariés
-  500 000 emplois nouveaux ont été crées, dans les PME, de 2005 à 2007
-  54 % des personnes actives du secteur privé travaillent dans une PME indépendante
-  Les créations d’entreprises ont augmenté de 13 % et le taux de défaillance est resté très faible en 2007
-  Les PME bénéficient de 27 % du montant des marchés publics

Le défi de l’innovation

Près de deux PME innovantes sur trois ont plus de 5 ans. Les entreprises matures relèvent quotidiennement le défi de l’innovation pour rester compétitives sur leur marché. Cependant, 85 % des dirigeants ne font pas grandir leur entreprise innovante au-delà de 50 salariés. Selon le Rapport sur l’évolution des PME, les régions Ile de France et Rhône-Alpes sont les plus dynamiques : elles rassemblent une PME innovante sur trois.

Les PME innovantes et l’exportation

Innovation et internationalisation vont de pair : la moitié des PME françaises innovantes ont exporté en 2007. Un quart des PME innovantes de 3 ans et plus ont d’ailleurs réalisé 25 % de leur chiffre d’affaire à l’export. Les PME industrielles, notamment celles présentes au sein d’un Pôle de Compétitivité, sont particulièrement actives à l’international.

Les PME en Europe

Les PME représentent dans la plupart des pays plus de 95 % des entreprises et génèrent les deux tiers de l’emploi. Le Rapport sur l’Evolution des PME propose un éclairage sur la situation des PME et sur les organismes publics d’appui aux PME dans plusieurs pays européens : Allemagne, Autriche, Espagne, Finlande, Italie. L’intégralité du rapport est disponible sur le site oseo.fr

* Rapport réalisé en partenariat avec l’Insee, la Banque de France, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, l’APCE, la Direction générale des Douanes, la Sessi et l’Observatoire économique de l’achat public.


Le 29 septembre 2008 | Imprimer | haut

Pôle créatif à Epinay/Orge

Savez-vous que l’ancien cinéma d’Epinay-sur-Orge accueille depuis 2006 un Pôle créatif qui rassemble trois entreprises spécialistes de la création graphique ? Il s’agit d’Eden Studio, de Graines d’Octets et de Goffredo Associates, qui rassemble à elles trois 15 employés. C’est Eden Studio, société crée en 1985 et spécialisée en création graphique et conseil en communication, qui a joué le rôle de catalyseur d’idées en appelant deux de ses partenaires de l’époque à la fondation de ce Pôle : Graines d’Octets, experte en multimédia et en communication multi canal depuis 2000, et Goffredo Associates, un consultant en communication d’entreprise et d’identité visuelle depuis 2002. L’idée est de proposer aux clients des compétences complémentaires dans un même domaine, sous un même toit, tout en permettant à chaque société de garder sa spécificité.

Le 28 septembre 2008 | Imprimer | haut

Prestapersonnes : professionnel de l’aide à domicile

image2

« Ma seule ambition était de créer une activité d’appoint », explique Abderame Issaadi, fondateur, en 2007, de Prestapersonne, entreprise de services à domicile spécialiste des personnes handicapées. Né en Algérie, il y a démarré sa carrière en tant qu’infirmier aux urgences avant de s’installer en France, en 1997. Aide-soignant en maison de retraite, puis éducateur de nuit dans un foyer d’hébergement pour personnes handicapées, il envisage alors de proposer pendant la journée des prestations de ménage, repassage, bricolage, jardinage, transport de personnes pour faire les courses. Il se lance seul dans la création de son entreprise. Avec ses 10 000 euros d’économies il achète un véhicule et se fait connaître en distribuant ses prospectus à Corbeil-Essonnes et dans les environs. « Mon but était de venir en aide en priorité aux personnes âgées et handicapées et j’ai donc sollicité un agrément qualité auprès de la préfecture », précise Abderamane Issaadi. Dès l’obtention de ce sésame, il entame la tournée des hôpitaux et des services sociaux départementaux et communaux, auprès desquels il décroche des contrats de missions d’aide à la vie quotidienne. La petite entreprise connaît un succès rapide. « Nous sommes très vigilants sur la qualité de nos prestations », assure le dirigeant. En juin, Prestapersonne comptait près de 70 clients, dont la moitié de permanents, et employait 17 auxiliaires de vie et aide-ménagères. Effectif qui devrait atteindre la trentaine fin 2008, avec un CA annuel de 300 000 euros. Le chef d’entreprise déborde de projets : « Notamment proposer l’organisation des vacances de nos clients et ouvrir des antennes, notamment dans le Nord et la Bretagne, dès 2009. »

Catherine Lengellé


Le 26 septembre 2008 | Imprimer | haut

Horizon pleine nature : les loisirs autrement

image3

Bouger, découvrir la nature, observer la faune, la flore. Jean-Philippe Barbut s’adonnait à cette passion pendant ses moments de temps libre et organisait des week-ends thématiques dans le cadre associatif. En 2007, après plus de 20 ans passés dans le secteur de l’industrie, il saute le pas et décide de créer son entreprise : Horizon Pleine Nature. Un lancement qui s’opère en douceur, grâce à un encadrement et à des soutiens divers (Cap Entreprise, CCI, CJ2E, Agence pour l’économie en Essonne)… « Nous sommes dans un environnement très propice pour créer, confirme Jean-Philippe Barbut. Cet accompagnement a été très bénéfique, d’autant que nous avions un projet structuré et un business plan bien élaboré ». Horizon Pleine Nature, à Villebon-sur-Yvette, conçoit des week-ends et courts séjours multi-activité, en optant pour « des destinations inédites, authentiques et protégées, en dehors de l’affluence touristique, et en proposant des activités de nature, variées et accessibles à tous. » Le plus de l’entreprise : elle propose des formules tout compris, du transport à l’encadrement, en passant par le logement, la restauration, et « nous accompagnons systématiquement tous les voyages, pour que la logistique soit parfaite », ajoute le dirigeant. L’entreprise cible prioritairement les comités d’entreprise, via Internet mais également en participant à un salon professionnel dédié, comme Loisir expo, en septembre, à Paris. Baie de Somme, plateau de Millevaches, Massif des Bauges, etc. sont au rang des destinations favorites…d’autres sont à l’étude. Objectifs pour 2009 : développer le côté événement d’entreprise, toucher la cible des seniors actifs, et nouer des partenariats avec des agences étrangères.

Valérie Le Boudec


Le 26 septembre 2008 | Imprimer | haut

Thales, un village de 700 salariés à Limours

image4

Secret défense ! Derrière l’enceinte du site Thales (division Systèmes aériens), à Limours, se cache une petite fourmilière qui œuvre en toute discrétion. Plus de 700 personnes, dont 2/3 d’ingénieurs, travaillent ici en permanence. Très exceptionnellement l’établissement, labellisé ERR (Établissement à régime restrictif), présente ses activités et son savoir-faire. Pourtant, à l’occasion du 50e anniversaire de l’installation de Thales en Essonne, une journée porte-ouverte a été organisée le 7 juin dernier, afin d’accueillir les élus et personnalités locales, ainsi que le personnel et leur famille. Un succès et une opération qui prouvent, s’il en était besoin, que Thales est une entreprise en mouvement, à la pointe de la technologie et des techniques. « Thales Limours est un site d’étude, de développement et d’intégration de radars de défense aérienne, de radars côtiers. Nous les concevons, les développons et les intégrons ici », explique Jean-Claude Mercurin, directeur du site depuis 2007. Dans les années soixante, à l’époque de son installation, l’activité était bien différente. « À l’origine c’était une base d’essai d’antennes et la configuration du site, en bout de vallée, était idéale pour cette activité », ajoute t-il. Le groupe a progressivement décidé de renforcer son implantation essonnienne. Ce qui s’est fait sans heurts, au fil des ans. Avec un impact plus important en 2006, par l’arrivée d’un certain nombre d’activités qui étaient auparavant localisées à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine et à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines. Un regroupement qui a nécessité de nouveaux aménagements et quelques travaux, avec l’implantation notamment d’un bâtiment dédié aux activités d’études et de développements. Le chantier n’est pas totalement terminé, comme le souligne M. Mercurin « Le site va désormais adapter ses surfaces industrielles pour mieux répondre aux besoins en intégration physiques et fonctionnels de nos radars. Nous allons donc raser certains bâtiments pour en édifier de nouveaux. Les travaux pour ces projets de modernisation et d’adaptation démarreront à la fin du second semestre et devraient durer jusqu’à la fin 2010. » Certifiée 14001 depuis 2007, Thales a un certain nombre d’exigences environnementales et entend se développer tout en se conformant à ces contraintes. Et sur le plan humain, la volonté est que les salariés se sentent parfaitement bien intégrés dans leur environnement. Ce qui dépasse les frontières de l’entreprise. Amélioration des transports routiers, hébergement, services à la personne, qualité d’hôtellerie pour les clients…font partie des demandes de l’équipe de direction en place pour améliorer encore les choses. « Thales se sent très bien à Limours et entend continuer à s’y développer », reconnaît Jean-Claude Mercurin, qui ne ménage pas ses efforts pour renforcer les liens entre l’entreprise et le tissu local.Pour exemple, les moyens sportifs de la commune de Limours sont mis à la disposition des salariés du site, à partir de cette rentrée.

Valérie Le Boudec

Thales Group en chiffres

Thales division Systèmes aériens n’est qu’une entité du groupe Thales Thales, dirigé par Denis Ranque, est implanté sur les cinq continents et présent dans plus de 50 pays. CA du groupe : 12,6 milliards d’euros Effectifs : 68 000 personnes, dont 50 % en France Trois domaines d’activité principaux :
-  Défense : air, terre, naval, interarmées, 50 % du CA
-  Aéronautique/Espace, 25 % du CA
-  Sécurité : 25 % du CA. En savoir plus : www.thalesgroup.com


Le 25 septembre 2008 | Imprimer | haut

3S Photonics : un résultat supérieur aux prévisions

image5

3S PHOTONICS, l’un des leaders industriels mondiaux des composants optoélectroniques pour les réseaux de télécommunications, annonce ses résultats financiers pour l’année fiscale 2008, clôturée au 30 juin 2008. La société enregistre un chiffre d’affaires de 27,9 millions d’euros, ce qui représente une croissance supérieure à ses objectifs, anticipée entre 24 et 27 millions d’euros de CA.

La société avait été renommée 3S PHOTONICS en avril 2007 suite à son rachat par Alexandre Krivine et Didier Sauvage. Auparavant Alcatel Optronics, filiale à 100% du groupe Alcatel, puis Avanex France S.A. suite à son acquisition en 2003 par l’entreprise américaine Avanex Corporation, 3S PHOTONICS est aujourd’hui le premier industriel européen et l’un des leaders mondiaux du développement et de la fabrication de puces optoélectroniques dédiées au secteur des télécommunications.

3S PHOTONICS a donc réalisé une augmentation de son chiffre d’affaires de 87% par rapport à l’année fiscale précédente, à périmètre produit constant (14,9 millions d’euros pour l’année fiscale 2007). Les résultats annoncés sont les suivants :

Le résultat d’exploitation s’élève à 2,118 millions d’euros contre des pertes de (-7,029) millions d’euros sur l’année fiscale 2007 Le résultat EBITDA atteint 2,672 millions d’euros, contre (-5,627) millions d’euros sur l’exercice précédent Le bénéfice net passe de +0,748 millions d’euros pour l’année fiscale 2007 à +2,075 millions d’euros.

Outre la croissance annuelle du marché de l’optoélectronique qui avoisine les 15%, ces bons résultats s’expliquent par l’introduction sur le marché par 3S PHOTONICS de nouveaux produits innovants dont certains ont été tout spécialement conçus pour répondre aux besoins du marché des communications sous-marines, marché actuellement en plein essor. Les ventes sur ces produits hautement stratégiques (pompes, filtres FBG et photo-détecteurs) ont en effet été multipliées par trois ou quatre sur l’année fiscale qui vient de s’écouler. Le marché terrestre n’est pas en reste, avec l’introduction d’une toute nouvelle gamme de modules laser de pompes à 980 nm qui est venue dynamiser les ventes, aux côtés des modules laser de transmission.

Cette croissance organique est complétée par la relance de projets R&D innovants collaboratifs, avec deux importants contrats remportés au cours de l’année fiscale, le premier auprès de la DGA pour la mise au point d’un module laser de forte puissance optique et faible bruit, le second pour le projet 6_POD dans le cadre du pôle de compétitivité SYSTEM@TIC PARIS-REGION, dédié au développement de circuits intégrés photoniques pour le haut débit.

« 3S PHOTONICS revient à la profitabilité, et nous sommes fiers d’avoir obtenu ces résultats en si peu de temps. Les restructurations de notre activité et le travail effectué sur la rationalisation des coûts, couplés à une croissance organique importante, nous ont permis d’atteindre rapidement nos objectifs », commente Alexandre Krivine, Président Directeur Général de 3S PHOTONICS.

« Nous souhaitons poursuivre dans cette voie et prévoyons une augmentation de notre chiffre d’affaires d’au moins 20% sur notre prochain exercice, en nous appuyant sur un maintien de la croissance organique de la société alimentée par le renouvellement du portefeuille produits. A moyen terme, nous envisageons de le doubler grâce notamment à des opérations de croissance externe. », conclut-il.

Source : communiqué de presse


Le 24 septembre 2008 | Imprimer | haut

Au service des entreprises de la filière électronique

Si tant d’entreprises stagnent et parfois périclitent, c’est très souvent en l’absence d’une véritable stratégie de développement. Partant de ce constat, la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne a décidé de mettre en place une action collective pour aider des entreprises de la filière électronique à organiser leur déploiement. « Nous avons choisi ce secteur car il est fortement représenté dans notre département, c’est aussi une activité transversale qui sert toutes les industries. De plus, le développement durable est au centre de leur évolution future » explique Etienne Lebert, conseiller stratégique et financier au sein du service Développement durable et mutations économiques. La DRIRE Ile-de-France (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement), le CRIT-CCST (Centre régional pour l’innovation et le transfert de technologie) et Cap’tronic (Compétitivité et innovation des Pme par l’électronique), sont les trois partenaires de l’action, à laquelle ils apportent leur soutien actif. Baptisée « Electronique en Essonne », elle a trois objectifs fondamentaux pour les entreprises : renforcer leur performance globale, les aider à s’adapter aux évolutions technologiques et réglementaires, et sensibiliser leurs dirigeants à la notion d’emploi et de compétences. « Nous souhaitons que ces entreprises travaillent ensemble, qu’elles partagent des projets et mutualisent les risques, mais nous n’imposerons rien » souligne Etienne Lebert. Le programme se déroule sur 18 mois. Les partenaires proposeront d’abord un diagnostic général et un diagnostic technique par entreprise. Ensuite, chaque dirigeant bénéficiera des services d’un consultant extérieur pendant six demi-journées. Un état des lieux sera dressé et il s’ensuivra une série d’ateliers collectifs sur des thèmes choisis en concertation avec les chefs d’entreprises qui sont au cœur de ce dispositif. « Electronique en Essonne » peut accueillir jusqu’à 20 PME. Le coût de cette action s’élève, pour chaque entreprise, à 1700 € HT, « une somme modique étant donné les services mis en place, et plus encore au regard des perspectives de développement qu’il va générer », précise Etienne Lebert.

Laurent Janeyriat

« Vous souhaitez participer ? » - Réunion de présentation de l’action « Electronique en Essonne » : mercredi 24 septembre entre 8h30 et 11h30 à la CCI.
-   Contact et informations : Etienne Lebert – 01 60 79 91 94 -

En savoir plus
-  www.essonne.cci.fr
-  www.ile-de-france.drire.gouv.fr
-  www.critt-ccst.fr
-  www.captronic.fr


Le 24 septembre 2008 | Imprimer | haut

Résultats à la hausse pour Prologue

Au premier semestre 2008, l’éditeur de solutions logicielles Prologue (parc Courtabœuf) a vu son chiffre d’affaires bondir de plus de 12 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre les 16,2 M€. Le groupe, présidé par Eric Dermont, attribue cette croissance au fait que son activité d’intégration de systèmes et services continue de se développer. Au 1er semestre cette offre a représenté 62 % des ventes, contre 55 % en 2007. En revanche, les activités d’édition ont souffert d’un marché légèrement attentiste qui est, traditionnellement, plus porteur sur la deuxième partie de l’année. Le développement s’opère tous azimuts, sur le marché hexagonal d’abord, où les ventes du groupe ont progressé de 3,8 % au premier semestre mais surtout en Espagne, où la croissance est particulièrement soutenue. Les ventes y ont grimpé de 22,3 %, et le marché ibérique pèse 54 % du ca total de Prologue. La croissance y est d’ailleurs régulière et continue depuis dix trimestres consécutifs. Pour les mois à venir, le groupe entend favoriser le développement de son activité d’intégration de systèmes et services, qui lui offre de très fortes opportunités de croissance organique en France et en Espagne. Mais il souhaite également recentrer le développement de ses offres produits sur les marchés les plus porteurs tels que Linux, virtualisation et terminaux légers. D’importants efforts de Recherche et développement vont y être déployés. L’heure est à l’optimisme puisque Prologue anticipe une nouvelle croissance de ses ventes pour le second semestre. Créé en 1986, Prologue emploie à ce jour 340 personnes, réparties principalement en France et en Espagne.

Le 23 septembre 2008 | Imprimer | haut

Crise du crédit et entreprises de transport

Plus d’1/3 des entreprises de transport déclarent avoir d’ores et déjà affectées par la crise du crédit et 48 % d’entre elles sont convaincues qu’elles seront encore plus touchées dans les mois à venir, selon une étude publiée par Atradius, spécialiste sur le marché de l’assurance-crédit. L’étude menée dans 14 pays et dans 14 secteurs d’activité auprès de 2500 entreprises en Amérique du Nord, Europe et Australie, porte sur les différents aspects de la crise du crédit et ses impacts. Les entreprises interviewées dans le secteur du transport se sont déclarées très concernées même si leur exposition aux risques et aux effets de la crise des « subprimes » est indirecte et si elles déclarent encore peu utiliser les solutions de protection contre les risques d’impayés ou le factoring. Cependant, d’autres facteurs comme l’augmentation des prix du pétrole et l’inflation des prix en général pourraient avoir un impact important sur la santé économique du secteur dans les mois à venir. De plus, les clients de ce secteur pourraient avoir des difficultés à payer dans les délais de paiement plus courts qui leur sont appliqués, définis dans le cadre de la loi Gayssot. Yves Poinsot, Directeur Général d’Atradius France commente : “Depuis le dernier trimestre 2007, Atradius commence à voir les effets de la crise du crédit sur l’économie mondiale. En effet, les acheteurs ont allongé leurs délais de paiement tout en essayant de poursuivre leur croissance. Toutefois, nous avons constaté une augmentation des sinistres dus à des impayés et le nombre de factures impayées augmente sans cesse, obligeant les entreprises à être vigilantes quant aux délais de règlement de leurs acheteurs. »

Christophe Cataldo, Atradius Executive Manager Risk Services – France, ajoute : “La crise du crédit affecte la croissance et la rentabilité des entreprises dans la plupart des secteurs d’activité. Concernant le secteur du transport, l’impact de la crise se ressent plus sur les secteurs du tourisme et de l’automobile avec des consommateurs finaux qui renoncent à leurs achats. L’augmentation des coûts financiers, le resserrement des conditions d’accès au financement et la croissance des impayés de la part des acheteurs, pourraient fortement impacter le développement des entreprises. Alerter nos clients des risques potentiels existants est essentiel pour leur permettre de préserver leur situation financière et les accompagner dans cette période délicate afin qu’ils continuent à se développer sereinement.

Au sujet de l’étude

2502 interviews ont réalisées auprès de décisionnaires d’entreprises sur la crise des crédits et ses impacts sur les conditions d’accès au crédit pour financer leur croissance. Cette étude a été menée dans 14 pays : France, Belgique, Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Espagne, Royaume-Uni, Suède, Australie, Nouvelle-Zélande, Mexique et Etats-Unis.

Source : communiqué de presse


Le 22 septembre 2008 | Imprimer | haut

L’Atelier Thierry Bergeron primé

A l’occasion de son concours annuel, destiné à récompenser les plus belles cuisines parues depuis un an, ce bimestriel a attribué une médaille d’argent à l‘entreprise essonnienne. Il s’agissait de mettre à l’honneur dans la catégorie « cuisines fermées » la réalisation d’une cuisine à Verrières-le-Buisson. Le magazine avait déjà fait une bonne publicité à Thierry Bergeron dans le numéro 111 en proposant son enseigne dans la rubrique « Ce magasin vaut le détour ». L‘atelier artisanal Thierry Bergeron, basé à Savigny-sur-Orge, a été créé en 1984, puis s’est transformé en SARL en 1988 et la société est agréée par le Syndicat National de l’Equipement de la Cuisine.

Le 20 septembre 2008 | Imprimer | haut

Sinovia : le pari de la ville numérique

Demain, des villes numériques ? Hervé Debbah, associé majoritaire depuis 2006 de Sinovia,entreprise évryénne fondée par Carlos Moréno en 1998 et spécialisée dans la supervision des systèmes de sécurité, en a fait son cheval de bataille. En ligne de mire, les candélabres de l’éclairage public. « L’interconnexion des systèmes de communication et d’information représente une telle complexité et un tel investissement qu’il n’y a pas encore de véritables modèles économiques de développement, explique-t-il. C’est pourquoi, nous avons pensé, pour attaquer ce marché, à utiliser l’existant. A savoir le réseau de l’éclairage public dont le réseau d’alimentation électrique peut aussi transporter de l’information numérique. » Grâce à un boîtier installé sur les candélabres, relais des capteurs d’informations, l’entreprise propose un ensemble de télé services… En commençant par la gestion du réseau d’éclairage. Via des capteurs de luminosité (soleil, lune) cela permet de moduler la consommation automatiquement. Un enjeu important lorsque l’on sait que l’éclairage public représente la moitié de la dépense énergétique d’une ville. Une levée de fonds de 2M d’euros est envisagée pour accompagner le développement de l’entreprise. Créée sur la base d’un logiciel de supervision performant, Sinovia a déjà séduit de grands comptes (Sanofi Aventis, Framatome, Thales, EADS, Hopitaux ). Le rachat de Clamic (société spécialisée dans les caméras de surveillance) a conforté sa position sur ce marché. Sur le plan commercial l’entreprise est passée de 5 à 25 personnes en 2 ans et réaliser un CA de 2,5 M d’euros. Autant d’atouts pour se présenter aux portes de la ville numérique.

Le 19 septembre 2008 | Imprimer | haut

PME innovantes et crise financière : l’enquête du Comité Richelieu

Le Comité Richelieu a réalisé une enquête concernant l’impact de la crise financière sur les PME innovantes françaises. La question « Ressentez-vous dans vos relations avec vos banques les effets de la crise financière ? » a recueilli 318 réponses, dont 43 % de oui. « Le resserrement des crédits est sensible. Les banques ne sont déjà pas "généreuses" avec des start-ups comme la nôtre. Là, cela devient "niet" à tout, et sans discussion possible. » commente Armand de Vasselot, directeur général et cofondateur d’Optimprocess. «  Les banques étant désemparées par les évolutions du marché inter-bancaire, toute décision est maintenant scrutée à la loupe, renchérit Thierry Leroux, président directeur général de la société Eldim, qui termine cependant sur une note plus optimiste : les revenus financiers sur les produits dérivés disparaissant, les revenus des banques vont maintenant dépendre plus fortement des revenus "entreprises". Il faut bien qu’il leur reste une source de revenus. »

Quant aux 57 % de non, les commentaires qui accompagnent certaines de ces réponses en relativisent la portée, comme cette réaction d’Isabelle Carata, gérante d’Adexflow : « Nous sommes une TPE. Notre banquier n’est qu’un "gestionnaire de trésorerie" et pas du tout un partenaire financier (à notre grand regret). En conséquence, pour l’instant aucun impact pour nous. »

Le Comité Richelieu est une organisation exclusivement composée de PME innovantes. Créé en 1989 par 5 dirigeants de PME et le délégué général actuel, le Comité Richelieu regroupe 208 PME adhérentes et 2 464 PME associées, représentant un effectif total de près de 100 000 collaborateurs.


Le 17 septembre 2008 | Imprimer | haut

Ventes en hausse sur le Net

Selon l’étude publiée à la mi septembre par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), les ventes sur internet en France ont progressé de 30% au premier semestre 2008. Cette étude, menée sur près de 43 000 sites montre que la progression des ventes en ligne s’est poursuivie au deuxième trimestre sur la même tendance qu’ au 1er trimestre 2008 (+31%).

Sur les six premiers mois de l’année, le montant total des ventes en ligne est estimé à 10 milliards d’euros (vs 7,7 milliards d’euros pour le 1er semestre 2007).

Dans le même temps, le nombre de transactions enregistré par les plateformes de paiement a lui aussi progressé de 28% sur un an. Le montant moyen de la transaction s’établit à 94 € au 1er semestre, en hausse de 3% sur un an. La Fevad note cependant une légère baisse du panier moyen au cours du deuxième trimestre par rapport au premier trimestre.

Toujours plus de e-clients et de e-commerçants sur internet

Ces bonnes performances du e-commerce s’expliquent par l’arrivée de plus de 2 millions d’acheteurs supplémentaires sur un an et par la progression du nombre d’internautes confiants dans l’achat en ligne. Le nombre de cyberacheteurs augmente désormais sensiblement au même rythme que celui des internautes selon les résultats publiés dans le cadre du baromètre Fevad/Médiamétrie//NetRatings.

Mais cette progression est aussi due à une augmentation de 48% sur un an du nombre de sites marchands actifs. Selon les données recueillies par la Fevad auprès des principales plateformes de paiement, le nombre de sites marchands actifs, à fin juin, s’élève à plus de 43 000, contre 29 000 il y a un an.

Ce sont les sites de ventes aux professionnels du panel qui continuent à enregistrer la plus forte croissance : + 31%.

Les sites de e-tourisme connaissent une progression des ventes de 24%, comparable à celle réalisée en 2007 et ce, malgré une baisse du panier moyen au cours du deuxième trimestre.

Le secteur « mode-textile » termine en hausse de 18% sur le semestre grâce à un deuxième trimestre en nette hausse (+22%) par rapport aux trois premiers mois de l’année.

Ces résultats semestriels confirment la poursuite du développement du e-commerce au 1er semestre 2008, malgré un contexte plus difficile sur le plan de la consommation. Selon les chiffres de la Banque de France, l’ensemble du commerce de détail a progressé de 0,5% sur le 1er semestre 2008 (vs+2,4% sur le 1er semestre 2007).

Source : communiqué de presse Fevad


Le 16 septembre 2008 | Imprimer | haut

Centre de formation du CIC à Verrières

En 2010, le groupe Crédit-Mutuel-CIC ouvrira un centre de formation à Verrières-le Buisson. Situé en lisière de la forêt de Verrières, le site retenu s’étendra sur un terrain de plus de 60 000m2. Le concours d’architecture basé sur deux objectifs prioritaires : l’insertion dans le site et la fonctionnalité a été remporté en décembre dernier par le cabinet Adrien Fainsilber & Associés (auteur notamment du Parc de la Villette). « Nous avons privilégié la recherche de la qualité des espaces intérieurs et leurs prolongements extérieurs en faisant le choix délibéré de formes simples », explique l’architecte. Une volonté d’harmonie entre le dedans et le dehors qui va se traduire notamment par une réhabilitation de la partie détériorée du site en la reboisant sous forme de lignes forestières en continuité de la forêt environnante. En écho seront utilisés des matériaux naturels et durables. Un parti pris esthétique mais aussi économique puisqu’ils seront associés à des techniques favorisant l’économie d’énergie et une maintenance aisée et même permettant une adaptation du bâtiment aux variations journalières ou saisonnières de la fréquentation, qui pourrait s’étendre aux demandes extérieures. Pour Verrières-le-Buisson cette implantation est opportune Pendant de longues années, le site des Gâtines, resté en friche, ne générait plus de taxes. Et la notoriété envolée d’Aérospatiale qui occupait autrefois le site, sera retrouvée. Sans compter de possibles créations d’emplois.

Le 15 septembre 2008 | Imprimer | haut

Semardel certifié QSE pour toutes ses activités

Le Groupe SEMARDEL vient d’obtenir la « certification QSE* » délivrée par AFNOR Certification, pour l’ensemble de ses activités sur l’Ecosite de Vert-le-Grand. Cette certification reconnaît et garantit le bon fonctionnement et l’efficacité de son Système de Management Intégré au bénéfice de la protection de l’environnement, de la qualité et de la sécurité.

Cette certification est l ’aboutissement de 24 mois de démarche volontaire commune des sociétés du Groupe SEMARDEL : « A la demande du Conseil d’administ ration, l ’ensemble des sociétés a été concerné par cette démarche pour laquelle d’ importants moyens humains et organisationnels ont été mis en oeuvre. Les efforts déployés nous ont permis d’obtenir la certification QSE au travers d’un système de management intégré pour la totali té des activités du Groupe. Notre système sera examiné chaque année dans le cadre de son amélioration continue », confie Marc Rajade, directeur général du Groupe.


Le 12 septembre 2008 | Imprimer | haut

AURES Technologies nominée pour son audace créatrice

image6 AURES Technologies (Lisses), constructeur des terminaux point de vente POSLIGNE®, fait partie des 10 entreprises françaises « nominées » dans le cadre du Prix de l’Audace Créatrice 2008. Créé en 1995, ce Prix honore chaque année l’action, le dynamisme et la créativité de sociétés françaises cotées, à même de faire progresser simultanément leurs résultats, leur rentabilité et leurs effectifs de façon innovante, dans la durée. Fondé en 1989 et coté sur Euronext Paris depuis 1999, le Groupe AURES poursuit une croissance rentable et pérenne depuis sa création, en parfaite adéquation avec les critères fondamentaux de sélection du Prix organisé par M. Marc Ladreit de Lacharrière ‐ en partenariat avec le Figaro, le Journal des Finances, Valeurs Actuelles, le Point et LCI.

Le 12 septembre 2008 | Imprimer | haut

Accor se renforce en Pologne

Dans le cadre de sa stratégie de développement hôtelier en Europe Centrale, marché à très fort potentiel de croissance, Accor annonce détenir 50,01% du capital de la société Orbis, cotée à la Bourse de Varsovie. Accor, actionnaire à hauteur de 45,48% de la société depuis août 2007, a récemment acquis 4,53% supplémentaires au prix de PLN 55,4 par action (soit un investissement d’environ 35 millions d’euros).

Ancienne société d’Etat polonaise dont la privatisation a été finalisée en 2000, Orbis est le leader historique de l’hôtellerie en Pologne, avec 62 hôtels (12 000 chambres), dont 42 sous les marques Sofitel, Novotel, Mercure, Ibis et Etap Hotel. Ces hôtels bénéficient d’emplacements de premier choix dans les 30 principales villes de Pologne.

Accor, partenaire d’Orbis depuis 1973 et actionnaire depuis 2000, a progressivement augmenté sa participation dans la société. Le Groupe s’est attaché dès l’origine à coopérer avec les équipes d’Orbis en procédant à des échanges de savoir-faire dans le cadre de contrats de franchise.

Se félicitant de cette opération, Gilles Pélisson, Administrateur Directeur général de Accor, déclare "Le renforcement de notre participation dans le groupe hôtelier historique polonais, aux actifs de très grande qualité, représente pour Accor une opportunité unique de développer ses marques, notamment économiques, en Pologne, le plus grand pays d’Europe Centrale, qui offre d’excellentes perspectives de croissance".


Le 10 septembre 2008 | Imprimer | haut

800 K€ pour le développement de DNA Therapeutics

image7

Inserm Transfert Initiative et G1J-Ile de France annoncent la réalisation du premier tour de financement de la société DNA Therapeutics, entreprise spécialisée dans le développement de médicaments innovants en oncologie, et hébergée à la pépinière Genopole de la CCIE. Le syndicat d’investisseurs, mené par Inserm Transfert Initiative, réunit G1J-Ile de France, Blue Medical Investment et un groupe de Business Angels internationaux, et investit 800 000 euros. Fondée en juin 2006, DNA Therapeutics SA s’appuie sur une technologie innovante, les « siDNA » (signal interfering DNA), et sur un portefeuille de licences exclusives et mondiales, portant sur les résultats issus des travaux de ses fondateurs scientifiques à l’Institut Curie, au CNRS, à l’INSERM et au Muséum National d’Histoire Naturelle. « DNA Therapeutics présente aujourd’hui la maturité requise pour un premier investissement : une technologie de rupture audacieuse, et une approche scientifique pertinente s’appuyant sur une équipe de recherche reconnue », commente Chahra Louafi, Président du Conseil de Surveillance d’Inserm Transfert Initiative. La stratégie de DNA Therapeutics vise à bloquer les mécanismes de réparation de l’ADN que les cellules cancéreuses exploitent pour réparer les dégâts provoqués par les traitements tels que la radiothérapie ou la chimiothérapie. Cette réparation permet à la cellule de survivre au traitement. A court terme, DNA Therapeutics progresse sur les preuves de concept dans le traitement des tumeurs radiorésistantes par les siDNA associés à la radiothérapie : les premiers essais combineront l’administration loco-régionale des siDNA et la radiothérapie sur des tumeurs primaires radiorésistantes du cerveau ou de la peau. A terme, les produits de la société cibleront, en adminis-tration systémique, les indications majeures en oncologie en association avec la chimiothérapie. La société renforcera son portefeuille de produits par son activité de R&D interne, et par l’acquisition de produits et de vecteurs. Une telle stratégie permettra un développement rapide et une plus grande création de valeur en réduisant le temps nécessaire au passage sur le marché. Pour Jien-Sheng SUN, Président Directeur Général de DNA Therapeutics : « Ce financement d’amorçage donne à DNA Therapeutics les moyens de consolider ses preuves de concept et d’accélérer le développement préclinique de son premier produit. La consolidation des fonds propres de DNA Therapeutics va également produire un effet de levier majeur dans le contexte national d’aide à l’innovation. En effet, l’ANR (Agence nationale de recherche) vient de sélectionner le projet « GlioTherap » présenté par un consortium public-privé coordonné par DNA Therapeutics pour le financement de son programme BiotecS 2008. Ces financements vont accélérer le développement pharmaceutique de ce premier produit avec l’objectif d’entrer en phase clinique en 2010. » Pour Marina Bunelle, membre du directoire de G1J-Ile de France, « ce projet accompagné par Genopole dès 2005 a évolué de façon très significative tant du point de vue des résultats scientifiques étayant la preuve de concept que de la stratégie de développement clinique retenue. Ce projet ambitieux a nécessité de réunir plusieurs sources de financement. Inserm Transfert Initiative et G1J Ile de France y sont parvenus grâce à leur étroite collaboration. » DNA Therapeutics constitue en effet le deuxième co-investissement avec Inserm Transfert Initiative depuis le début de l’année 2008 ; Charha Louafi et Marina Bunelle se félicitent « du travail de rapprochement effectué par les deux fonds afin de proposer une offre de financement cohérente et conséquente au stade de l’amorçage. » A propos de DNA Therapeutics Fondée en juin 2006, DNA Therapeutics SA s’appuie sur une technologie innovante, les « siDNA » (signal interfering DNA), et sur un portefeuille de licences exclusives et mondiales, afin de développer des médicaments contre la résistance des cellules cancéreuses à la radiothérapie et à la chimiothérapie. Cibles de cette technologie : les voies de réparation de l’ADN, que les cellules tumorales exploitent pour résister aux traitements. A court terme, la stratégie de DNA Therapeutics est d’avancer sur les preuves de concept dans l’indication où la radiothérapie utilisée comme standard de traitement est en échec thérapeutique à cause de la radio-résistance. A plus long terme, la société ciblera les indications majeures en oncologie, en association avec la chimiothérapie, via l’administration systémique de ses médicaments.

Source : communiqué de presse Genopole


Le 9 septembre 2008 | Imprimer | haut

Cybergun : 9,4 MEUR de CA au 1er trimestre

image8

Au premier trimestre de l’exercice avril 2008 – mars 2009, Cybergun (Bondoufle), leader mondial de la réplique d’armes factices sous licences, a réalisé un chiffre d’affaires de 9,4 MEUR, en hausse de +5,7% en dépit d’un impact très défavorable de la baisse du dollar face à l’euro. A taux de change constants, les facturations ont progressé de +14,7%. Le groupe a notamment bénéficié de l’intégration de Tech Group, société spécialisée dans le paint-ball pour enfants, depuis le 1er avril 2008. A périmètre et taux de change constants, Cybergun a vu ses ventes augmenter de +3,4%, confirmant le rebond de l’activité déjà observé au quatrième trimestre de l’exercice avril 2007 – mars 2008 (+3,5%). Fort d’une croissance toujours soutenue en Europe, Cybergun y réalise désormais 29% de ses ventes (25% un an plus tôt). Les Etats-Unis ne représentent plus que 59% du chiffre d’affaires au premier trimestre (71% au premier trimestre 2007 – 2008). L’intégration de Tech Group porte, pour la première fois, la part des facturations dans les autres régions du monde à 12% (contre 4% un an plus tôt).

Pour l’exercice avril 2008 – mars 2009, Cybergun confirme sa feuille de route par zone géographique. Aux Etats-Unis, le groupe table sur une stabilité de ses ventes. En Europe et dans le reste du monde, Cybergun vise le maintien d’un rythme de croissance à deux chiffres de ses facturations. Enfin, Tech Group devrait atteindre 7 MUSD de chiffre d’affaires, soit plus du double de l’an dernier.

Source : communiqué de presse


Le 5 septembre 2008 | Imprimer | haut

Coup de pub Pixmania

image9

PIXmania a imaginé une marathonienne d’un nouveau genre « gagneuse » qui mène un combat acharné afin d’offrir les meilleurs prix du web… des prix imbattables !! C’est en effet le thème du sport qui a été retenu pour véhiculer les attributs chers à la marque. Sujet à un fort univers concurrentiel PIXmania a joué la carte de l’audace et choisi un ton « offensif », mais décalé pour affirmer sa compétitivité sur les prix et son positionnement. Le film insuffle les notions de performance et de victoire pour asseoir le message sous jacent : PIXmania se bat pour les consommateurs afin de leur garantir l’achat tranquille, et permettre de faire facilement ses courses, en toute confiance.

A propos de PIXmania Créé en 2000, PIXmania.com est le leader européen de la vente de produits électroniques grand public sur Internet. Présent dans 26 pays, PIXmania.com compte 15 millions de visiteurs uniques par mois et plus de 6 millions de clients. Avec plus de 250.000 références, PIXmania.com doit son succès à l’importante disponibilité de ses produits, à ses prix bas, à la rapidité de la livraison et à ses nombreux services associés. PIXmania.com c’est aussi PIXmania-PRO.com, site dédié aux professionnels et myPIX.com site leader de développement et de partage de photos sur Internet. Créé fin 2002, myPIX.com (Longjumeau)est un portail dédié au tirage de photos numériques et à l’archivage de photos. myPIX.com c’est 2,5 millions de visiteurs uniques, 210 collaborateurs et plus de 200 références de produits personnalisables. Depuis Avril 2006, PIXmania.com est intégré au groupe DSGi Plc, 3ème distributeur mondial de produits d’électronique grand public, avec plus de 100 millions de clients par an, 1.300 magasins et 40.000 collaborateurs. PIXmania.com, PIXmania-PRO.com et myPIX.com sont des marques du groupe Fotovista. PIXmania.com, c’est également PIXplace, la place de marché qui permet aux marchands professionnels de commercialiser leurs produits directement sur PIXmania.com. Le lancement de cette place de marché début 2008 a permis au leader européen du e-commerce en Europe de répondre à la demande grandissante des internautes en ouvrant de nouvelles catégories de produits et en ajoutant plus de 200.000 références à son catalogue. C‘est aussi e-merchant, la plateforme technologique permettant à des compagnies tiers d’accéder à l’e-commerce.

Source : communiqué de presse


Le 4 septembre 2008 | Imprimer | haut

Journées de l’Innovation et de l’Intelligence Economique

image10

Du 13 au 24 octobre se tient la 1ère édition régionale des "Journées de l’innovation et de l’intelligence économique en Ile-de-France." Une occasion pour les PME-PMI franciliennes d’intégrer l’innovation et l’intelligence économique dans leur stratégie de développement. Le réseau des Chambres de commerce et d’industrie de Paris – Ile-de-France organise, avec le concours et la participation d’experts, plus de 20 conférences-ateliers destinés aux entreprises dans l’ensemble des 8 départements de la région Ile-de-France.

La tenue de ces journées est une initiative inscrite au plan stratégique des Chambres de commerce et d’industrie de Paris - Ile-de-France. Cet événement, coordonné par la Chambre régionale de commerce et d’industrie de Paris – Ile-de-France, est placé sous le double parrainage de l’Etat et du Conseil régional d’Ile-de-France, réalisé en partenariat avec OSEO Ile-de-France, soutenu par Enterprise Europe Network, et par le Conseil régional d’Ile-de-France. Le programme détaillé est disponible sur le site Internet www.j2ie.fr.

Objectifs de ces rencontres :
-  Sensibiliser les PME-PMI aux enjeux de l’innovation et de l’intelligence économique.
-  Fournir des outils accessibles et adaptés aux problématiques des entreprises.
-  Mettre en relation les dirigeants de PME-PMI et les acteurs institutionnels ou privés spécialistes de ces sujets.
-  Donner les moyens aux PME-PMI de rester compétitives dans une économie de plus en plus concurrentielle.

Aperçu du programme des conférences-ateliers proposés :
-  Innover c’est bien… avec le financement adapté, c’est encore mieux !
-  La propriété industrielle au service de la stratégie d’innovation
-  Conquérir des marchés grâce à une démarche d’intelligence économique offensive
-  PME, sécurisez vos informations stratégiques !
-  La veille est aussi l’affaire des PME !

Programme détaillé et inscription gratuite aux conférences.

Le réseau des Chambres de commerce et d’industrie de Paris – Ile-de-France :
-   la Chambre régionale de commerce et d’industrie de Paris – Ile-de-France,
-   la CCI de l’Essonne,
-   la CCI de Paris,
-   la CCI de Seine-et-Marne,
-   la CCI Versailles Val-d’Oise / Yvelines.


Le 3 septembre 2008 | Imprimer | haut

Nouveau tandem chez Alcatel Lucent

Philippe Camus, 60 ans, de nationalité française et vivant aux Etats-Unis, est un dirigeant reconnu, qui a l’expérience de plusieurs secteurs industriels. Il a été co-directeur général d’EADS et dirigé une activité majeure dans le domaine des technologies. Il est co-gérant de Lagardère un groupe de médias international, et partenaire d’Evercore Partners, une société d’investissement et de conseil basée à New York.

Ben Verwaayen, 56 ans, de nationalité néerlandaise, a une grande expérience des télécommunications et des technologies de l’information. Il a été directeur général de BT entre février 2002 et le 1er juin 2008. Ben Verwaayen a précédemment été vice-président du comité de direction de Lucent Technologies, qu’il avait rejoint en septembre 1997. Auparavant, il a occupé la fonction de président et directeur général de la filiale de télécommunications de KPN aux Pays-Bas, PTT telecom, pendant neuf ans. Au préalable, il a travaillé pour ITT, qui devint plus tard une filiale d’Alcatel.

« Philippe Camus et Ben Verwaayen sont des dirigeants respectés et expérimentés. Leur compréhension de notre industrie, de ses défis et de ses opportunités, fait d’eux le choix idéal pour diriger et mener Alcatel-Lucent dans la prochaine étape de son développement, » a commenté le conseil d’administration dans une déclaration écrite. « Philippe Camus a l’expérience de nombreuses industries mondiales de haute technologie, y compris dans le secteur en forte croissance des médias, et des environnements multiculturels. Les années qu’a passées Ben Verwaayen dans l’industrie des télécoms lui ont donné une grande connaissance d’Alcatel-Lucent. Il a également une compréhension profonde des tendances de ce secteur et de ses clients, et est totalement tourné vers l’innovation, l’excellence technologique et le service aux clients.

Philippe Camus a déclaré, au sujet de sa nomination : “Alcatel-Lucent est un incontestable leader mondial des télécommunications. J’entends contribuer au positionnement stratégique du Groupe dans un contexte industriel qui connaît des défis mais aussi de grandes opportunités. Notre priorité absolue au sein du Conseil est d’apporter à Ben Verwaayen notre soutien total dans sa nouvelle mission. »

Ben Verwaayen a ajouté : « Alcatel-Lucent a de nombreux atouts : l’excellence technologique, des positions de marché de premier plan dans toutes les régions du monde, pays développés comme émergents, et est complètement tourné vers ses clients. Le Groupe évolue sur un marché qui change rapidement. Je suis très heureux de devenir directeur général d’Alcatel-Lucent et de diriger un Groupe avec de tels atouts, de grands talents, tout en reconnaissant les difficultés et les défis. Je suis décidé à créer de la valeur durablement pour ses actionnaires, ses clients et ses salariés. »

Ben Verwaayen établira ses bureaux au siège du Groupe à Paris.


Le 3 septembre 2008 | Imprimer | haut

Sciences humaines et sociales au CNRS : une étape de la réforme

Conformément aux nouvelles orientations de l’établissement, définies dans son plan stratégique approuvé par son conseil d’administration le 1er juillet dernier, le CNRS met en place un comité de sélection pour le choix du directeur scientifique des Sciences Humaines et Sociales (SHS). Ce comité sera présidé par Marc Fumaroli, membre de l’Institut et professeur honoraire au Collège de France. Dans l’attente de la nomination d’un nouveau directeur et de sa prise de fonction, la présidente du CNRS, Catherine Bréchignac, a, sur proposition du directeur général, Arnold Migus, nommé Bruno Laurioux, professeur des universités, directeur scientifique par intérim du département SHS du CNRS à compter du 1er septembre 2008. Bruno Laurioux, qui succède à Marie-Françoise Courel, a pour mission de créer les conditions propices à la mise en place du nouvel institut SHS.

Source : communiqué de presse.


Le 2 septembre 2008 | Imprimer | haut

Une campagne pour recruter dans l’hôtellerie/restauration

image11

L’hôtellerie-restauration, qui emploie plus d’un million d’actifs, dont plus de 800 000 salariés, est l’un des secteurs les plus dynamiques en termes de croissance économique et de création d’emplois en France, avec une augmentation de 30,2 % du nombre de salariés entre 1996 et 2006/ Ce sont 60 000 nouveaux collaborateurs que le secteur cherche à recruter chaque année. C’est pour cette raison que, sous l’égide du ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, les organisations professionnelles du secteur ont décidé de s’unir pour valoriser les métiers et les formations aux yeux des jeunes de 15 à 25 ans. Depuis le 1er septembre et pendant deux mois, Fun Radio, NRJ et Skyrock font découvrir à leurs auditeurs la diversité des métiers et les opportunités de l’hôtellerie-restauration, avec la participation de professionnels et d’étudiants ou de jeunes expérimentés, sous forme de témoignages, de défis en direct, etc. Un programme intitulé "Amélie" diffusé sur les raion RTL, RMC, Nostalgie et MFM, à destination des parents, présente sous forme d’interviews de professionnels les opportunités de carrière, les évolutions professionnelles et les enjeux du secteurs.

Un site Internet dédié est également lancé.


Le 2 septembre 2008 | Imprimer | haut

Impact Technologies se renforce dans le Sud-Ouest

Impact Technologies (Les Ulis), constructeur des solutions de client léger Itium et des cartes de communication asynchrones Fitwin, annonce le renforcement de son département commercial dans le sud-ouest de la France. Leader européen et parmi les tout premiers acteurs mondiaux du marché des cartes de communication asynchrones, Impact Technologies consolide ainsi sa présence sur son territoire d’origine.

Le 1er septembre 2008 | Imprimer | haut




Sommaire
Archives des actualités
        Mentions légales