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octobre 2008Infovista : 11 millions d’euros de CA au 1er trimestre
InfoVista (une société d’édition de logiciel, leader sur le marché de la Proactive Service Assurance pour les réseaux, les applications et les infrastructures critiques des opérateurs télécoms, des fournisseurs de services de communication et des grandes entreprises) a enregistré un résultat opérationnel au premier trimestre de 0,4 million d’euros, contre un résultat opérationnel de 0,2 million d’euros pour la même période de l’exercice précédent. InfoVista a également réalisé un bénéfice net de 0,5 million d’euros pour le trimestre, contre une perte nette de 0,2 millions d’euros pour le premier trimestre de l’exercice précédent. Commentant ces résultats, Philippe Ozanian, Directeur général, a déclaré : « Le trimestre qui s’achève constitue une première étape prometteuse en vue de la réalisation de notre objectif pour l’ensemble de l’exercice. L’amélioration de nos résultats financiers et la progression de 14% de notre chiffre d’affaires à taux de change constant sont encourageantes. Cependant, compte tenu du contexte économique actuel, nous sommes convaincus qu’il faut poursuivre l’optimisation de nos coûts opérationnels pour atteindre notre objectif de marge opérationnelle de 6 %. » Développement durable : 84 % des dirigeants ont pris des mesuresAu-delà du discours, les entreprises commencent à agir 84% des dirigeants des entreprises interrogés dans le cadre du sondage réalisé par l’Ifop, KPMG, lors de la 3e édition de l’Université de la Terre, déclarent avoir pris des mesures spécifiques en termes de développement durable et de protection de l’environnement. Non perçu comme une contrainte, le développement durable peut, pour 98% d’entre eux, participer à augmenter la rentabilité et la croissance économique de l’entreprise. 91% estiment même que ceux qui saisiront les opportunités sur ces enjeux seront les leaders de demain. L’écologie est devenu un véritable enjeu stratégique pour les entreprises : 72% affirment que les enjeux environnementaux sont intégrés à toute réflexion stratégique et pour 64%, le développement durable est également reconnu comme un axe de communication corporate fort. Les actions concrètes concernent le quotidien de la vie de l’entreprise : 64 % des dirigeants indiquent que le tri sélectif a été mis en place.et 55% disposent d’un plan de réduction de la consommation (matières premières, eau, papier, etc.). En second lieu, les entreprises ont installé des programmes de mesure de leurs performances environnementales : 43% pratiquent le reporting, 38% font vérifier leurs données environnementales et sociales par un tiers externe. Une grande entreprise sur trois a déjà fait des plans de restriction ou de diminution des déplacements (31%), fixé des seuils de CO2 sur les véhicules de fonction (28%), mis en place des plans de formation sur la thématique "Développement Durable" (28%) ou appelé ses salariés à s’impliquer dans des actions ou manifestations (26%). L’économique, l’image et le cadre législatif apparaissent comme les principales motivations des entreprises pour adopter un comportement en adéquation avec le développement durable : 65 % citent les contraintes économiques sur le coût de l’énergie et des matières premières, 62% évoque la nécessité de préserver l’image, 62% également évoque le cadre législatif,, avec un pic à 72% dans le secteur de l’industrie et du BTP. Une entreprise interrogée sur deux dispose d’un responsable développement durable.
Pour la 3ème édition de L’UNIVERSITE DE LA TERRE, KPMG, partenaire de la manifestation a publié un sondage* réalisé par l’Ifop, pour mesurer le degré de maturité des dirigeants de grandes entreprises françaises face au Développement Durable. Première enquête de cette ampleur sur le sujet en France, elle a été réalisée auprès de 401 dirigeants (PDG, DG, DGA, membres des Codir, DRH, Dir Com, Dir Mktg ou Dir Dév. Durable) représentatifs des 6000 plus grandes entreprises françaises (plus de 200 salariés).L’Université de la Terre a eu lieu les samedi 18 et dimanche 19 octobre 2008 à l’UNESCO Naissance d’Imakys ServicesImakys Communications, à Bièvres, vient de créer la société Imakys Services et a décidé, dans le cadre de son développement sur le marché des services aux entreprises, de concentrer au sein de cette entité, l’ensemble des activités de gestion des infrastructures de communications. Imakys Communications est de plus en plus sollicitée par ses clients pour prendre en charge la gestion de leurs infrastructures de télécommunications et va regrouper, au sein de la société nouvellement créée, l’ensemble des ressources lui permettant de participer à la gestion sur site des infrastructures de communications, en prenant en charge totalement ou partiellement les activités de vie courante des réseaux clients. Ces prestations couvrent les réseaux de données, les infrastructures de gestion de la voix et la gestion des flottes de mobiles. Source : communiqué de presse. La pépinière Genopole fête ses 10 ans
Autour de Gérard Huot, président de la CCI Essonne, Thierry Mandon, Serge Dassault, Manuel Valls, Pierre Tambourin, ..., et de très nombreuses personnalités locales et chefs d’entreprise étaient réunis à la pépinière de Genopole, le 29 octobre dernier pour fêter le 10e anniversaire de cette dernière. Une occasion pour Gérard Huot de rappeler l’histoire du projet, le soutien du conseil régional et du conseil général dans la création de cet équipement. "Ce projet est une pleine réussite. Aujourd’hui 16 entreprises sont hébergées à la pépinière, une dizaine y sont domiciliées (...). La CCI Essonne contribue largement, sur ses fonds propres, au fonctionnement de cet équipement." Thierry Mandon, président de Genopole, a rappelé pour sa part à quel point ce bâtiment était symbolique. "Il y a dix ans il était perdu au milieu des champs. Tout autour est apparu ce qui permet à cette partie de l’Essonne et de Corbeil de devenir le vrai boulevard du gène." Compte tenu de la conjoncture économique, Thierry Mandon a également insisté sur la nécessité d’attirer, dans les mois qui viennent, "ceux et celles qui pourront financer la croissance de nos start-up, car certaines d’entre elles, aujourd’hui ne sont pas loin du décollage". Un avis partagé par Pierre Tambourin, directeur de Genopole, qui a ajouté "nous réfléchissons actuellement à un plan de mobilisation général pour répertorier toutes les sources de financement afin de permettre à nos entreprises de passer ce cap de 18 mois environ... Il faut que nous arrivions à passer ces prochains mois avec un minimum de disparitions d’entreprises du fait du contexte économique... Nous allons aussi essayer de mobiliser les industriels pour obtenir des contrats." Une pépinière financée par la CCI « Dès les prémices de Genopole, la CCI a répondu présent », se souvient Jean-François Mistou, responsable de la création de ce qui sera un des apports décisifs au développement de Genopole : une pépinière d’entreprises. « Ce financement a été décidé après une étude de besoins auprès des entreprises et la prise de mesures pour en assurer la pérennité notamment en imaginant la gestion de sortie des entreprises de la pépinière », explique-t-il. Pour cela Génopole a construit des plateformes pouvant accueillir les entreprises matures. « La pépinière offrent aux start up des espace modulables et des services mutualisés qu’elles ne pourraient s’offrir » détaille sa responsable, Marie-Noëlle Decarreaux. Depuis 10 ans, 27 entreprises ont été hébergées par la pépinière avec un taux de survie de 70% et parmi elles 3 sur 5 sont restées à Evry. 2e trimestre : CA à la hausse pour Cybergun
A l’issue des six premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de
Cybergun atteint 18,6 MEUR, en progression de 8,9%. La baisse du dollar
face à l’euro a été plus que compensée par l’intégration, depuis le 1er avril
2008, de Tech Group, société spécialisée dans les articles de paint-ball
pour enfants. Hors Tech Group, à périmètre et taux de change constants,
les ventes ont augmenté de 7,1%.
Tendances conformes aux objectifs annuels
Au premier semestre, les tendances par région sont conformes aux
anticipations formulées en début d’année. Les ventes réalisées aux Etats-
Unis sont relativement stables avec une performance comparable entre la
grande distribution et les réseaux spécialisés. En Europe et dans le reste
du monde, le groupe maintient un rythme de croissance à deux chiffres à
la faveur d’une activité particulièrement soutenue en France et dans les
pays d’Europe de l’Est. Tech Group est sur un rythme de doublement de
son volume d’activité en USD. Compte tenu de ces tendances par région
et de la dépréciation du dollar sur un an, l’Europe représente désormais
34% de l’activité contre 28% au premier semestre de l’exercice avril 2007
– mars 2008.
Le groupe réalise 58% de son chiffre d’affaires aux Etats-
Unis (contre 71%) et 8% dans le reste du monde (1% un an plus tôt)
grâce à la large couverture internationale de Tech Group.
Pratiques commerciales douteusesLa vente d’espaces publicitaires par des éditeurs de plans, de guides, d’annuaires, de publications locales est très souvent sujette à des pratiques trompeuses voire frauduleuses. Les exemples sont nombreux et témoignent de l’ingéniosité qui est mise en place pour abuser la confiance. Dans certains cas le client pense s’être engagé pour une parution alors qu’il a signé, en fait, pour plusieurs, dans d’autres cas la publication se fait dans un autre support, parfois l’annonce ne paraît pas du tout. “ La législation protégeant le consommateur s’est renforcée et l’on constate un glissement de certaines pratiques commerciales douteuses vers la clientèle professionnelle qui elle ne bénéficie pas des mêmes protections car, contrairement aux particuliers, le chef d’entreprise est réputé être une personne avertie ”, explique Jean-Michel Masson, sous-directeur de la Direction Départementale de la Concurrence et de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DDCCRF). En matière de relations d’affaires entre entreprises c’est le droit commercial qui fait loi. Il faut savoir, par exemple, que le délai de rétractation de sept jours accordé aux particuliers dans certains types de vente ne s’applique pas dans les relations commerciales entre professionnels. Il faut, par ailleurs, lire très attentivement les conditions générales de vente. Parfois celles-ci sont rédigées de manière ambiguë. Elles sont ensuite opposées au client qui conteste et aura bien du mal à faire valoir sa position auprès du Tribunal de commerce. Assez souvent, l’éditeur se dit mandaté par une collectivité territoriale ou une administration. Il est indispensable de vérifier auprès de l’organisation concernée. “ Le dirigeant doit aussi s’interroger sur le bénéfice qu’il peut tirer de sa présence publicitaire dans telle ou telle publication ”, recommande encore M. Masson. On peut également demander un devis. Mais attention au moment de signer. On a vu des cas où un carbone astucieusement glissé sous le devis reproduisait la signature sur un bon de commande. “ En cas de problème, le chef d’entreprise peut commencer par alerter nos services car nous pourrons examiner son problème et le conseiller vers la voie la plus adéquate ”, note M. MassonWeb 2.0 et au-delà, nouveaux internautes, du surfeur à l’acteur
En un peu plus de 200 pages avec des annexes pratiques et 20 chapitres, l’auteur décrit les enjeux, donne les repères et les techniques pour être acteur du nouveau Web. Par David Fayon aux éditions Économica.
En savoir plus
Avec In Extenso, Deloitte accentue sa présence en provinceIn Extenso, membre de Deloitte, acteur de l’expertise comptable en France est fortement ancré dans le tissu économique français. Il annonce quelque 65 000 clients appartenant à tous les secteurs d’activité. In Extenso prévoit de réaliser en 2008-2009 un chiffre d’affaires de 240 millions d’euros. In Extenso annonce de nouvelles implantations en Essonne en se rapprochant du cabinet MGF et en Haute-Savoie avec le cabinet Avvens. Il a par ailleurs renforcé sa présence à Mulhouse avec l’arrivée du cabinet Lévy, ainsi qu’à Chartres avec le cabinet CESEA. Cabinet MGF en Essonne Le rapprochement avec le Groupe MGF, premier cabinet d’expertise comptable en Essonne, au 1er juillet accentue la présence du groupe en Ile-de-France. Implanté à Lisses (Evry), Villemoisson-sur-Orge, Les Ulis et la Ferté-Alais, MGF réalise un chiffre d’affaires de 5,8 millions d’euros avec 65 collaborateurs. La proximité géographique et relationnelleLa vocation d’In Extenso est d’offrir aux petites et moyennes organisations un service complet, privilégiant la proximité, l’écoute et la pro-activité. Compte tenu de l’importance de la proximité géographique pour bien servir cette clientèle, In Extenso a opté, dès l’origine, pour un modèle reposant sur le rapprochement avec des cabinets fortement ancrés dans leur territoire afin de constituer un réseau de compétences d’envergure nationale. Dans le respect des orientations générales d’In Extenso, ces cabinets sont autonomes quant au développement de leur clientèle. « Ce modèle est incontestablement un des atouts majeurs d’In Extenso, la proximité géographique et relationnelle étant le meilleur gage de compréhension et de respect des spécificités économiques, humaines et locales de nos clients » estime Philippe Forgues, Directeur Général d’In Extenso. Source : communiqué de presse. Agent commercial et bail commercialL’agent commercial souhaite parfois assurer la pérennité de l’occupation d’un local qu’il utilise dans le cadre de l’exercice de sa profession. Mais il ne bénéficie pas du statut protecteur des baux commerciaux. STATUT DES BAUX COMMERCIAUX L’article 1er du décret du 30 septembre 1953 régissant les baux commerciaux est intégralement repris dans le Code de commerce et prévoit que ses dispositions « s’appliquent aux baux des immeubles ou locaux dans lesquels un fonds est exploité, que ce fonds appartienne, soit à un commerçant ou un industriel immatriculé au Registre du Commerce et des Sociétés, soit à un chef d’entreprise immatriculé au Registre des Métiers, accomplissant ou non des actes de commerce ». L’exploitant ne peut revendiquer le bénéfice d’un bail commercial que s’il est propriétaire d’un fonds de commerce. Or, l’agent commercial n’est pas considéré comme un commerçant propriétaire d’une clientèle. Il n’accomplit pas d’actes de commerce puisque les contrats préparés ou négociés par lui produisent leurs effets, non dans son patrimoine propre, mais dans celui du mandant. La jurisprudence lui refuse le bénéfice du statut des baux commerciaux. LA SOUMISSION VOLONTAIRE AU STATUT Un arrêt de la 3e chambre civile de la Cour de cassation en date du 4 janvier 1995 précise qu’un bail commercial peut toutefois être consenti à un agent commercial, comme à un agent d’assurance, un avocat, un expert-comptable ou une clinique, à condition que les parties aient volontairement décidé de soumettre la convention de location à ce statut qui ne s’appliquait pas de plein droit et qu’elles le mentionnent sans équivoque dans ledit bail. Article de Thierry Le Bras Commandes internationales pour Satimo
SATIMO, fabricants de systèmes de tests et mesures
d’antennes dans les domaines des
Radiocommunications, de l’Automobile, de la Défense et
de l’Aérospatiale, a récemment remporté un contrat pour
une base compacte, ainsi que plusieurs autres contrats
pour des applications civiles représentant un montant
total de près de 4,2 M$.
Remportés par SATIMO (NYSE-Euronext : ALSAT) et par
le biais de sa filiale ORBIT/FR, Inc. (OTC Bulletin Board : ORFR), ces contrats comprennent
principalement la livraison d’une base sphérique multicapteurs, d’un système StarLab 18
GHz et d’une base compacte composée d’un réflecteur, d’un positionneur mécanique de
haute précision et d’une suite logicielle de pilotage des acquisitions et de traitement des
données. S’ajoutent également différents positionneurs de charges medium et lourdes pour
des systèmes de mesures champ proche et champ lointain. L’ensemble de ces produits est
destiné à des clients européens et asiatiques.
« Ces contrats démontrent la forte capacité du groupe SATIMO à fournir au niveau mondial
des systèmes de mesures variés, couvrant l’ensemble des besoins des acteurs du marché.
Cela représente un atout de premier ordre et élargit nos perspectives pour l’année 2009 »,
déclare Philippe Garreau, Président de SATIMO.
Innover pour mieux surfer grâce à SDS
Lier le web à la télévision, la télévision à l’ordinateur, le multimédia au multicanal… Voilà ce que permet l’Internet media station (IMS), imaginée par la jeune société Splitted-Desktop Systems (SDS). L’objet, qui regroupe une cinquantaine de composants, se présente sous la forme d’un boîtier. Derrière son apparence assez conventionnelle ce cache une technologie perfectionnée et brevetée. L’ambition était de « rendre ce moyen de communication aussi facile à utiliser qu’un téléphone », explique Jean-Marie Verdun, fondateur et dirigeant de la PME, installée à Orsay. Pari tenu. « Naviguer sur la toile via sa télévision en une simple pression sera une révolution pour tous les néophytes de technologies comme les personnes âgées ou les enfants pour qui l’ordinateur reste trop complexe. »
Les concepteurs du produit, autour de Jean-Marie Verdun, avaient un autre objectif. « Nous voulions un produit capable de tourner 24/24 heures, 7/7 jours, chez les particuliers, et sans bruit » Là encore, le cahier des charges a été respecté. Non seulement l’IMS consomme peu d’énergie, mais en plus il est silencieux.
Actuellement testé chez les clients, l’IMS entame son développement commercial. Et si les marchés américains et taïwanais semblent plutôt prometteurs et réservent un accueil très favorable à cette innovation née en Essonne, la France elle, semble plus frileuse. « Ce qui nous met en confiance, cependant, c’est que les partenaires avec lesquels nous travaillons sont de grands groupes » observe le dirigeant de Splitted-Desktop Systems.
Créée en 2006, cette start-up emploie actuellement huit personnes, dont une aux Etats-Unis. Prochain objectif, réaliser une levée de fonds pour donner à SDS les moyens de prendre son envol.
Article de Valérie Le Boudec
Les dosettes Darégal élues saveurs de l’année
La gamme de dosettes individuelles d’herbes aromatique surgelées Darégal vient d’obtenir la distinction Saveur de l’Année 2009.Les Saveurs de l’Année sont attribuées chaque année après une vaste campagne de dégustation auprès de 300 consommateurs indépendants. Les dosettes individuelles d’herbes aromatiques surgelées Darégal ont brillamment passé l’épreuve de vérité : la dégustation ! Les consommateurs ont goûté, ils ont évalué et ils ont apprécié ! Darégal obtient pour la quatrième fois cette reconnaissances attribuée par le grand public. Des consommateurs enthousiastes pour les dosettes individuelles d’herbes aromatiques surgelées Darégal. La gamme accède au palmarès 2009 avec des commentaires élogieux de la part des consommateurs :
*Etude Monadia : testés par 300 consommateurs de juin à septembre 2008 (Aides culinaires surgelées. aurelie.marteau@daregal.fr Legoland a choisi Aures
À ce jour, 150 systèmes POSLIGNE® d’AURES ont été déployés par SCO LOGIC dans l’ensemble des espaces commerciaux du Parc : billetteries, espaces adhérents, boutiques et magasins, espaces restauration (bars, cafeterias, snacks, restaurants, vente à emporter…). « Nous sommes extrêmement fiers de cet accord », explique David Woods, Responsable d’AURES Ltd, la filiale britannique du Groupe AURES ; « nous avons commencé à travailler avec LEGOLAND et SCO LOGIC dès la fin 2005 », ajoute t-il ; « la robustesse et la fiabilité de nos matériels, associées à la qualité de nos services, ont rapidement fait leur preuve et nous ont permis d’imposer notre marque POSLIGNE® dans pratiquement tous les espaces d’encaissement du site ». « Les designs et les coloris interchangeables des terminaux Odyssé sont en totale adéquation avec l’atmosphère ludique de LEGOLAND® » déclare à son tour James DOBBS, Responsable des Services Informatiques de LEGOLAND® Windsor. « Les multiples options de couleurs offertes par le système Clip’n Color de POSLIGNE® nous permettent d’accompagner parfaitement l’esprit des différentes thématiques du Parc ». « En outre, les matériels AURES ont été conçus pour tourner de très longues heures durant sans risque de panne, ce qui est un avantage considérable pour LEGOLAND® Windsor, notamment dans nos nombreux espaces restauration massivement fréquentés à tout moment de la journée ». « Nous avons testé bien d’autres terminaux point de vente intégrés mais les matériels POSLIGNE® se sont révélés être de loin les plus performants » conclut-il. « Les équipements développés par AURES ont été testés par LEGOLAND® Windsor selon des critères extrêmement précis et rigoureux », explique à son tour Mark BAUER, Responsable de SCO LOGIC ; ils se sont vraiment distingués des matériels des autres fabricants et nous ont permis de nous positionner durablement chez LEGOLAND®. Source : communiqué de presse. Les salariés d’Orange-France Télécom solidairesLa Fondation Orange, qui a coordonné l’opération a remis la totalité des fonds collectés, soit 20 000 €, à l’Association Volontaires pour les Autistes, association qui regroupe les bénévoles de France Télécom - Orange pour l’autisme Ces fonds permettront de financer plus de 70 séjours de vacances pour des enfants avec autisme La remise de chèque, vient d’avoir lieu au Cinéma des Cinéastes à Paris, en présence des salariés du Groupe qui se sont mobilisés Résultat d’un engagement spontané de salariés, le challenge avait pour objectif de récolter des fonds pour permettre à des enfants avec autisme de partir en vacances dans des structures adaptées. Cette opération a été menée autour de deux types d’action :
L’action de la Fondation Orange auprès des autistes et leurs familles Depuis 1991, la Fondation Orange agit pour faire progresser la reconnaissance de cette cause et pour améliorer la qualité de vie des autistes et de leurs familles. La Fondation est devenue, au travers de ses seize années d’action dans ce domaine, un partenaire majeur des associations de parents et du monde médico-social. Elle contribue ainsi de façon soutenue à la création de places pour autistes dans des structures adaptées (6426 places depuis 1991), à la formation des professionnels et des familles, à la création d’activités de loisirs et de séjours de rupture. La Fondation finance également des bourses et soutient des programmes afin d’aider les équipes de chercheurs à participer aux travaux de recherche sur l’autisme au niveau international. A ses côtés, l’association Volontaires pour les Autistes (VA) rassemble 180 personnes salariés ou amis qui accompagnent régulièrement des autistes pour diverses activités de loisirs. Grâce à des dons, un soutien financier peut éventuellement être accordé aux autistes et à leurs familles pour l’accès à des séjours de vacances spécialisés et la formation de familles. Source : communiqué de presse Plan de soutien au financement des PMEChristine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, et Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, ont signé aujourd’hui, 21 octobre, la convention avec la Fédération bancaire française et l’ensemble des banques portant sur l’utilisation des excédents d’épargne réglementée au profit des PME (petites et moyennes entreprises) et des ETI (entreprises de taille intermédiaire), en présence de chefs d’entreprises réunis à l’initiative de Pierre SIMON, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP). Avec la signature de cette convention, c’est l’ensemble du plan de soutien au financement des PME d’un montant de 22 Md€ annoncé le 2 octobre par le Président de la République qui est désormais opérationnel : • 17 Md€ d’excédents d’épargne réglementée ont été mobilisés et transférés aux banques, qui se sont engagées, par la convention signée aujourd’hui, à les utiliser au profit des PME et des ETI et à assurer une remontée d’information mensuelle sur leur emploi : o 7,5 Md€ du livret de développement durable (LDD), transférés aux banques le 15 octobre dernier ; o 9,5 Md€ du livret d’épargne populaire (LEP), transférés dès aujourd’hui aux banques. • OSEO est en capacité d’intervenir sur 5 Md€ de prêts supplémentaires : o à hauteur de 2 Md€ par augmentation de son activité de co-financement ; o à hauteur de 2 Md€ par augmentation de son activité de garantie ; o à hauteur de 1 Md€ par la mise en place d’un fonds de garantie « Renforcement de la Structure Financière des PME et TPE », ciblé sur la conversion de financements de court terme en financements à moyen et long terme, qui est commercialisé à compter d’aujourd’hui. 5e RENCONTRES DES START-UP de la convergence numérique
L’objectif de ces 5èmes rencontres - créer une dynamique de collaboration et des opportunités de partenariat
entre acteurs de l’innovation - correspond pleinement à l’esprit de recherche collaborative qui est le
fondement même des pôles de compétitivité.
A l’occasion de cette manifestation à la croisée des télécoms et du multimédia, 6 PME partenaires du Pôle –
Egylis, IPLabel, Legos, Medit, Oxalya,Transatel – auront l’opportunité de présenter leurs activités et leurs
innovations à un public d’investisseurs (capital risque), d’industriels, de responsables d’incubateur et
d’institutionnels.
Cet évènement est par ailleurs l’occasion pour SYSTEM@TIC-PARIS-REGION d’organiser des interventions
durant la journée du 22 octobre – de 14h00 à 18h00 – sur la thématique convergente des télécommunications
et du multimédia. Au programme :
Source : communiqué de presse. Dynamique des relations PME Innovantes/Grandes entreprisesÀ l’occasion de son Assemblée Générale du 9 octobre, le CIGREF, Club informatique des grandes entreprises françaises, a publié un rapport sur la dynamique des relations PME innovantes Grandes entreprises dans lequel il conseille à ses membres, soit plus de cent très grandes entreprises de tous les secteurs d’activité (banque, assurance, énergie, distribution, industrie, services...) de signer le Pacte PME. Pour télécharger le rapport du CIGREF, cliquez ici. Altran rejoint System@ticEn rejoignant un réseau de 380 acteurs clefs de l’innovation issus de grandes entreprises, de PME et de centres de recherche de l’Ile de France, Altran vient à la fois compléter utilement ce dispositif et bénéficier de « l’effet cluster » créé par System@tic Paris Region, avec l’ensemble de ses partenaires. Le groupe Altran participe déjà à plusieurs Pôles de compétitivité en France comme Aerospace Valley, Cap Energies, SCS, Pégase, Mer Paca, EMC2, Images et réseaux, Mer Bretagne et Minalogic. « Altran participera ainsi pleinement au mouvement de convergence autour de la chaîne de valeur de l’innovation technologique, au côté de partenaires qui sont les moteurs de notre croissance et qui feront les systèmes de demain », a souligné Pascal Brier, Directeur Général Adjoint du Groupe Altran, en charge de la stratégie.Imakys Communications rachète Océane CommunicationsImakys Communications, Bièvres, a conclu le rachat de la société Océane Communications, basée au Havre, et augmente ainsi sa présence en Normandie. 18 mois après la création de sa Direction Régionale en Normandie, la société confirme ainsi sa volonté de s’implanter durablement et de développer ses activités dans cette région. Cette présence renforce la capacité d’Imakys à apporter l’ensemble de son offre de services aux collectivités locales et territoriales ainsi qu’aux entreprises en s’appuyant sur une présence locale. Intelligence économique à la CCIEÀ l’occasion des Assises Régionales de l’Intelligence Economique le 22 octobre 2008 après-midi à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne. Édith Cresson,ancien Premier Ministre et ancien Commissaire européen en charge de la recherche et de l’innovation, interviendra lors de la dernière table ronde "Comment l’intelligence économique aide les PME à gagner des parts de marché ?". Édith Cresson apportera son témoignage sur les opportunités de développement économique de la France dans l’Union européenne. Programme et inscription Renseignements au 01 60 79 90 80. Voyage au cœur des entreprises
Entreprise spécialisée dans le brochage de nombreux magazines tels VSD, ou Télé-Loisirs, Brofasud est installée depuis 2004 à Bondoufle. L’an dernier Brofasud a participé pour la première fois à l’opération « Découvrez les entreprises de l’Essonne ». « Ça nous a paru intéressant de faire découvrir au public une activité mal connue. Très peu de gens connaissent ce maillon indispensable qu’est la finition d’un magazine. Cette démarche a également été perçue par le personnel comme une reconnaissance de leur métier », explique Thierry Jean-Baptiste, directeur général. Cette idée qui avait été exposée lors d’une réunion a d’ailleurs tout de suite recueilli l’assentiment général. Pour cette entreprise néophyte dans ce type d’opération, il a bien sûr fallu se préparer. « Nous avons réalisé un montage vidéo pour expliquer l’activité, défini un plan de visite, fait appel à des cadres pour l’accompagnement des visiteurs », raconte le directeur général. Deux sessions de 8 à 10 personnes et une autre réservée à un établissement scolaire ont eu lieu dans le cadre de l’opération. « Ces visites ont connu un réel succès, les gens étaient très intéressés, à tel point qu’elles étaient prévues pour durer une heure et qu’elles se sont étendues sur deux heures, par le jeu des questions réponses. Cette année, nous avons prévu d’augmenter le nombre d’accompagnateurs pour être plus efficaces », souligne Thierry Jean-Baptiste. Une visite a également été réalisée pour les familles des salariés. Prochain rendez-vous les 7 et 21 novembre. Chez East Balt, dans la zone d’activités de Fleury-Mérogis, on pratique depuis de nombreuses années la politique de la porte ouverte. Dans cette boulangerie industrielle qui fournit à l’année 700 millions de petits pains, à raison de 2 millions d’unités par jour pour l’ensemble des restaurants Mc Donald’s de France et emploie 140 personnes, on est coutumier du fait. « Même si l’entreprise n’a pas été conçue pour cela, nous recevons beaucoup de visites dans l’année. Clients, fournisseurs, acteurs de la filière boulangerie, écoles d’ingénieurs de l’agroalimentaire font partie des gens qui viennent voir comment on travaille. Nous sommes assez rôdés. Parallèlement, les découvertes d’entreprises sont une bonne occasion de communiquer avec la population locale, de leur présenter notre métier, le soin apporté pour la sécurité alimentaire, notre souci de respecter des engagements environnementaux et notre travail sur la qualité et les exigences de la fabrication du pain à grande échelle », raconte Christophe Blaise, directeur général. Depuis 2002, date de la première opération, East Balt répond présent chaque année et les groupes, limités à 14 pour des raisons de sécurité, découvrent l’univers de cette boulangerie qui ne s’arrête jamais. « Les gens sont toujours très intéressés, commente Christophe Blaise, ils sont étonnés de découvrir cette production à côté de chez eux. C’est également très gratifiant pour le personnel de voir que l’on s’intéresse à leur travail. A l’issue des ces visites, nous nous efforçons de leur donner un retour en leur communiquant les réactions des visiteurs. » Prochaines portes ouvertes les 16, 23 et 30 octobre. Inscriptions obligatoires auprès du CDT. Les entreprises à visiter : Aéroport d’Orly, AFM, Brofasud, Conseil général, Corporate express, Cressonnière La Villa Paul, East Balt, Généthon, Ets Lefeuvre, Les grès de Fontainebleau, Laboratoires Eona, La Poste, LSA, Météo France, Miellerie du Gâtinais, Opéra de Massy, Orlyval, Le pain de Pierre, les pépinières Allavoine, Les roses du terroir, SM Montoya, Mulidine, Siarce, Siam vallée de Chevreuse, Siredom, Sivom vallée de l’Yerres, STEF-TFE, Synchrotron Soleil, Télessonne, Thales, Torref Molina, Verrerie d’art de Soisy-sur-Ecole, Zymovert. Article de Patrice Buyens. Dassault Aviation et Thales
Dassault Aviation www.dassault-aviation.com, présidée par Charles Edelstenne (notre photo) annonce qu’elle a l’intention d’étudier l’opportunité de l’achat du bloc de titres Thales détenu par Alcatel-Lucent s’il s’avérait disponible à la vente. Dans cette dernière hypothèse, Dassault Aviation pourrait également considérer l’achat de la participation financière de GIMD dans Thales. Alcatel-Lucent a pris acte de l’intérêt exprimé par le groupe Dassault Aviation pour sa participation de 20,8% dans Thales. Tout en rappelant l’importance de ses partenariats en cours avec Thales, le groupe examinera toutes les options stratégiques possibles dans le meilleur intérêt de ses actionnaires. Sources : communiqués de presse de Dassault Aviation et d’Alcatel-Lucent. 15 M d’euros pour Novagali PharmaNovagali Pharma, laboratoire français spécialisé en ophtalmologie, a bouclé une nouvelle levée de fonds pour un montant total de 15 millions d’euros à laquelle ont participé les investisseurs historiques de la société. Avec ce nouvel apport Novagali Pharma va poursuivre le développement de ses projets à fort potentiel : - la commercialisation en France et à l’étranger de son premier produit, Cationorm®, indiqué dans le traitement des symptômes de la sécheresse oculaire, - le développement de ses produits phares : Vekacia® (kératoconjonctivite vernale), Cyclokat® (sécheresse oculaire), Nova21027 (glaucome) et Cortiject® (oedème maculaire diabétique), avec notamment, pour Cyclokat® l’étude clinique de Phase III en cours en Europe et celle initiée aux Etats-Unis au troisième trimestre 2008 et pour Cortiject® la finalisation de la phase I chez le patient débutée en avril 2008 aux Etats Unis. Jérôme Martinez, Président du directoire de Novagali Pharma commente : « Le montant total de cette levée de fonds confirme à nouveau la confiance qu’accordent nos actionnaires à notre stratégie de développement, à nos produits ainsi qu’à notre approche technologique. Cette nouvelle source de financement va nous permettre de continuer le développement de la société ». Créée en 2000, Novagali Pharma est située sur le site du Génopôle d’Evry. Source : communiqué de presse. Elections prud’homales le 3 décembre
Les salariés,
les employeurs, les demandeurs d’emploi, les apprentis, les
travailleurs étrangers peuvent vérifier leur inscription pour les
élections prud’homales sur le site internet des Prud’hommes
www.prudhommes.gouv.fr.
Une démarche simple et rapide qui permet de contrôler en quelques clics sa bonne
inscription sur les listes électorales. Les listes sont également affichées dans les locaux de
la mairie d’inscription et peuvent être consultées par tous.
En cas d’adresse erronée, d’inscription dans le mauvais collège ou section, ou de noninscription,
les électeurs peuvent exercer un recours gracieux jusqu’au 20 octobre auprès
du maire de la commune d’inscription.
Pour les salariés et les employeurs, la commune d’inscription est la commune d’implantation
de l’établissement de travail.
Pour les demandeurs d’emploi, les employés de maison et employeurs de personnel à
domicile, la commune d’inscription est la commune du lieu de résidence.
Après cette date, et ce jusqu’au 3 décembre 2008, les électeurs pourront exercer un
recours contentieux auprès du tribunal d’instance.
Dates clés à retenir
du 19 septembre au 20 octobre 2008 : période pour exercer un recours gracieux auprès
du maire pour l’inscription sur les listes électorales.
du 21 octobre au 3 décembre 2008 : période pour exercer un recours contentieux auprès
du juge d’instance.
De la mi-novembre jusqu’au 29 novembre : tous les électeurs pourront voter par
correspondance. La lettre doit être postée avant cette date.
Le matériel de vote par correspondance et la propagande électorale seront envoyés aux
électeurs à la mi-novembre 2008.
Du 19 novembre au 26 novembre 2008 : les électeurs inscrits sur les listes électorales à
Paris pourront voter par Internet
3 décembre : Vote à l’urne
Dirigeants de TPE confiants ?
Le Salon des micro-entreprises qui ouvrira ses portes le 14 octobre au Palais
des congrès de Paris a sondé les indépendants et les dirigeants de Très
Petites Entreprises sur leur perception des impacts de la crise économique
actuelle. Pour rappel, les entreprises de moins de 20 salariés représentent 96%
des entreprises en France.
Cette enquête exclusive révèle que :
Etude administrée par Internet les 8 et 9 octobre 2008. Sur un échantillon de 4 500 entreprises de moins de 20 salariés, 468 dirigeants de TPE du secteur des services aux entreprises et aux particuliers, représentatives en termes de taille salariale des TPE françaises, ont répondu à ce sondage. Plan de soutien au financement des PME : des précisionsHervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, a présenté avec François Drouin, Président d’OSEO, la mise en place opérationnelle des mesures lancées par Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, en faveur du financement des PME afin d’éviter une restriction du crédit. Les conditions de financement des PME risquent de se durcir dans la conjoncture mondiale actuelle et il est nécessaire de mobiliser les circuits de financement dépendant des pouvoirs publics pour leur assurer, dans les mois qui viennent, un accès suffisant au crédit bancaire. Le gouvernement a pour objectif de permettre aux PME de continuer à financer leurs investissements et d’assurer leur trésorerie. C’est pourquoi le 2 octobre dernier, le Président de la République a décidé la mise en place d’un plan de soutien aux PME de 22 milliards d’euros. Hervé Novelli a précisé le calendrier de mise en place qui avait été annoncé par le Premier Ministre le 7 octobre :
Par ailleurs, Hervé Novelli souhaite répondre au besoin crucial de trésorerie des PME. A ce titre, le produit de mobilisation de créance « Avance Plus » proposé aux PME par OSEO est aujourd’hui utilisé essentiellement pour des donneurs d’ordres publics. Il a annoncé que ce produit serait ouvert plus largement aux donneurs d’ordres privés. Ceci constituera un élément de réponse complémentaire à la question du crédit inter-entreprise. OSEO peut aussi intervenir sur les créances fiscales des PME. Hervé Novelli souhaite qu’OSEO développe beaucoup plus fortement cette mobilisation de créance sur le crédit d’impôt recherche en faveur des PME. Le Premier Ministre a annoncé le 7 octobre que les 17 milliards d’euros d’épargne réglementée accordés aux banques pour le financement des PME seront aussi mis en place rapidement. 8 milliards sont rendus disponibles dès la fin de cette semaine et 9 milliards seront disponibles à la mi-octobre. Sous 15 jours, l’Etat signera une convention avec la Fédération Bancaire Française. Cette convention permettra de suivre précisément les montants globaux de prêts aux PME avec des publications mensuelles des fonds orientés vers les PME et une complète transparence sur l’utilisation de ces fonds en termes d’encours comme de nouveaux prêts. Enfin en matière de trésorerie, Hervé Novelli a rappelé qu’il menait actuellement une concertation pour que les collectivités locales réduisent leurs délais de paiement de 45 à 30 jours comme l’Etat l’a fait en avril 2008. Le secrétaire d’Etat a réuni lundi les associations d’élus. Son souhait est de soumettre les décrets correspondants au comité des finances locales d’ici la fin du mois. Il s’est dit favorable à une entrée en vigueur de cette mesure dès 2009. Source : communiqué de presse Journées de l’innovation et de l’intelligence économiqueDu 13 au 24 octobre 2008, 23 conférences-ateliers, vont réunir plus de 1000 PME-PMI avec l’ambition d’apporter des réponses à leurs nombreuses questions, parmi lesquelles : Innover, comment et pourquoi ? Quels profits la pratique de l’Intelligence Economique peut-elle apporter à mon entreprise ? Par qui puis-je me faire accompagner ? Comment mettre en place une démarche de veille stratégique ? Innover seul ou à plusieurs ? Où trouver des financements ? Comment valoriser et protéger mes innovations ? Participation gratuite aux conférences-ateliers Inscription en ligne sur le site dédié : www.j2ie.fr La tenue de ces journées est une initiative inscrite au plan stratégique d’accompagnement des 487 000 entreprises ressortissantes des Chambres de commerce et d’industrie de Paris - Ile-de-France. Cet événement, coordonné par la Chambre régionale de commerce et d’industrie Paris – Ile-de-France, est réalisé en partenariat avec Oséo Ile-de-France, Enterprise Europe Network et l’INPI. Il est placé sous le double parrainage de la Préfecture de Région et du Conseil régional d’Ile-de-France. « Les Journées de l’Innovation et de l’Intelligence Economique » 23 conférences-ateliers en Ile-de-France sont proposés aux PME-PMI, du 13 au 24 octobre 2008, classés selon 5 thématiques :
* Economie durable source d’innovation gagnante Lundi 13 octobre de 8h30 à 11h à la CCI de l’Essonne * Comment développer et pérenniser votre entreprise grâce à l’intelligence économique ? Mardi 14 octobre de 9h à 11h à la CCIP des Hauts-de-Seine * L’intelligence économique au service de la compétitivité de l’entreprise Jeudi 16 octobre de 9h à 12h à la CCIP du Val-de-Marne * Comment innover et gagner des marchés par des partenariats internationaux efficaces ? Jeudi 16 octobre de 18h à 20h à la CCI Versailles Val-d’Oise / Yvelines * Le marketing d’une innovation – un rendez-vous de la Vallée Scientifique de la Bièvre Vendredi 17 octobre de 8h30 à 11h à la CCIP des Hauts-de-Seine Antenne d’Antony * Pour gagner en compétitivité, comment cultiver l’Intelligence économique au quotidien par des pratiques simples, concrètes et partagées ? Mardi 21 octobre de 16h à 19h à la CCI de Versailles Val-d’Oise / Yvelines * L’intelligence économique, un outil pour servir une stratégie territoriale Mercredi 22 octobre de 14h à 14h45 à la CCI de l’Essonne * Comment l’intelligence économique aide les PME à gagner des parts de marché ? Mercredi 22 octobre de 17h45 à 19h à la CCI de l’Essonne * Conquérir des marchés grâce à une démarche d’intelligence économique offensive Vendredi 24 octobre de 9h30 à 11h30 à la CCI de Seine-et-Marne *Rechercher l’information stratégique La veille est aussi l’affaire des PME ! Mardi 14 octobre de 18h à 20h à la CCI de Versailles Val-d’Oise / Yvelines *Mise en place d’un système de veille Mardi 21 octobre de 9h30 à 11h30 à la CCI de Seine-et-Marne *PME : soyez offensives sur vos marchés grâce au renseignement économique ! Mercredi 22 octobre de 16h15 à 17h45 à la CCI de l’Essonne *La veille à la portée des PME-PMI Jeudi 23 octobre de 9h à 11h à la CCI de Paris *Développer et sécuriser vos partenariats Créer un réseau relationnel efficace Mardi 14 octobre de 9h30 à 12h à la CCI de Seine-et-Marne *Les partenariats industriels et le transfert de technologie Mardi 14 octobre de 14h30 à 17h30 à la CCI de Seine-et-Marne *Innovation, intelligence économique et compétitivité : le projet collaboratif Mercredi 15 octobre de 9h à 12h chez OSEO Ile-de-France *PME et Pôles de compétitivité Lundi 20 octobre de 17h à 19h à la CCI de Paris *Partenariats industriels et commerciaux : rencontres franco-tchèques Mercredi 22 octobre de 9h à 17h à la CCI de Paris *Préparation des accords de consortium ou comment protéger sa propriété intellectuelle dans un projet collaboratif Jeudi 23 octobre de 14h à 17h chez OSEO Ile-de-France Financer votre projet innovant *« Mardi des éco-industries » : les aides techniques et financières dédiées aux éco-technologies et à l’éco-innovation Mardi 14 octobre de 14h à 17h à la CCIP de Seine-Saint-Denis *Innover, c’est bien… avec le financement adapté, c’est encore mieux ! Jeudi 16 octobre de 15h à 17h30 à la CCI de Versailles Val-d’Oise / Yvelines Protéger et valoriser vos innovations *Tout ce que vous devez savoir sur la protection des logiciels et les inventions de salariés ! Mardi 14 octobre de 15h30 à 17h30 à la CCI de Versailles Val-d’Oise / Yvelines *Brevetabilité des logiciels Mercredi 15 octobre de 14h30 à 17h30 à la CCIP Paris *La propriété industrielle au service de la stratégie d’innovation Mardi 21 octobre de 9h à 11h à la CCI de Paris *Développer et défendre son activité en Europe : le brevet européen et les marques et modèles communautaires Mercredi 22 octobre de 9h30 à 11h30 - CCI de Seine-et-Marne *PME, sécurisez vos informations stratégiques ! Mercredi 22 octobre de 14h45 à 16h à la CCI de l’Essonne MEM-X : l’aide-mémoire vocalEn 2003 la mère de William Pezé, chirurgien parisien spécialiste de la main, est atteinte des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer. « Avec ma sœur, on passait nos journées à lui téléphoner pour s’assurer qu’elle n’avait rien oublié. J’étais sûr qu’il existait sur le marché un appareil qui lui rappellerait les tâches à effectuer, tellement c’est bête. » Et pourtant non, alors il invente et dépose le brevet de MEM-X. Aussi petit et léger (65mg) qu’un téléphone portable, cet appareil, suspendu autour du cou, rappelle à la personne âgée ou handicapée les rendez-vous à ne pas manquer. Quand MEM-X sonne, elle appuie sur l’unique bouton et une voix familière lui indique ce qu’elle doit faire grâce à une centaine de messages fixes, répétés quotidiennement ou régulièrement à un moment donné, ou via des messages mobiles, effacés au fur et à mesure. Début 2008 MEM-X Diffusion Sarl, basée à Orsay, voit le jour avec deux employés. « On espère vendre 10000 appareils la première année, raconte Philippe Guillaume, responsable de la production, d’abord via notre site (www.mem-x.fr), puis dans les boutiques spécialisées et les pharmacies. ». Des MEM-X ont même déjà été vendus aux USA, Canada, Suisse et en Angleterre. Avant de songer à une nouvelle invention, l’équipe pense d’abord à développer les capacités de l’appareil actuel : augmentation du nombre de messages enregistrés, programmation à distance et touches accessibles par la bouche pour les tétraplégiques. En espérant pouvoir s’en servir un jour en réseau, avec un programme central de radio dans les maisons de retraite par exemple, ou de GPS qui donnerait l’alerte quand la personne tombe. MEM-X a été primé au concours des inventions de Genève en 2006. Et l’entreprise a été sélectionnée par Scientipôle Initiative, plate-forme d’initiative locale située au cœur du Centre d’envergure européenne Saclay-Courtabœuf-Massy-Orly, en avril 2008 pour cette innovation majeure en matière de gestion des troubles de la mémoire. Article de Laurence Amette Soutien aux PMEChristine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, se sont rendus ce mercredi dans le laboratoire Prodène Klint à Croissy-Beaubourg (77) pour voir se mettre en place trois mesures destinées à accompagner les PME dans leurs besoins de financement immédiats. • Les 30 Mds € de la Banque Européenne d’Investissement disponibles Christine LAGARDE et Hervé NOVELLI ont vu le dirigeant de cette PME recevoir le chèque de 180 000 euros correspondant à un prêt que la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a permis à BNP-Paribas de lui accorder. Ce prêt permettra à cette entreprise d’acheter un nouvel équipement industriel. Le guide d’obtention de ces prêts « BEI pour les PME » à des conditions financières avantageuses, ainsi que la liste des banques partenaires en France sont disponibles sur le site du ministère. • Désignation de « parrains PME » au sein des DRIRE A l’occasion de ce déplacement dans une PME, Christine Lagarde a également annoncé la nomination dans chaque région d’un « parrain PME », qu’elle a chargé d’entamer une démarche proactive envers les PME pour répondre à leurs attentes et leur permettre d’anticiper au maximum sur leurs difficultés. Au sein des Directions Régionales de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE), ces « parrains PME » seront chargés d’identifier en temps réel les difficultés auxquelles sont confrontées les PME afin de les orienter sur les intervenants capables d’apporter des réponses appropriées à leurs besoins. • Un numéro d’information et un site internet pour les PME Christine Lagarde a par ailleurs demandé à OSEO d’ouvrir un numéro Azur ainsi qu’un dispositif d’information dédié sur son site oseo.fr pour permettre aux PME d’accéder à très brève échéance aux 5 milliards d’euros de prêts et garanties mis à leur disposition par l’établissement public de soutien aux PME. Le « Mémento Paie 2009 »
A jour au 15 septembre 2008, il intègre toutes les dernières réformes pour profiter de l’avalanche d’assouplissements concernant le temps de travail, pour tenir comptes des nouvelles donnes en matière de rémunérations et d’indemnités, pour connaître toutes les nouvelles règles sur les cotisations et les contributions sociales. Le Mémento répond à toutes les questions qu’elles soient courantes ou particulières et tout devient simple : calculer les cotisations, traiter une demande de rachat de RTT, remplir les déclarations de salaires, évaluer les avantages en nature, établir les bulletins de paie, gérer les nouveaux aménagements de temps de travail… Un service documentaire complète l’achat du Mémento Paie 2009 : une revue mensuelle rapide et pratique à lire pour suivre de près les derniers développements de l’actualité sociale, le guide spécial DADS envoyé en décembre qui récapitule l’ensemble des formalités de déclaration annuelle des salaires (DADS) et le service d’actualisation sur internet qui donne accès à toutes les nouveautés qui impactent le contenu du Mémento. Collection « Mémentos » Rédigé par la rédaction des Editions Francis Lefebvre A jour au 15 septembre 2008 Actualisation sur internet en accès libre + revue mensuelle + guide DADS Format 15x24 cm - 1300 pages 129 euros - isbn 9782851157683 Le comité Richelieu rencontre le Premier ministreLe gouvernement a annoncé un plan visant à mettre 22 milliards d’euros à disposition des banques afin qu’elles renforcent leurs crédits aux PME. Le Comité Richelieu se félicite de cet engagement historique et présente au Premier ministre plusieurs propositions pour que cet effort exceptionnel atteigne son objectif. Elles sont étayées par les résultats d’un sondage auquel 393 PME de croissance ont répondu. Volet 1 : faire du plan annoncé la semaine dernière en faveur du crédit bancaire aux PME un succès Demander aux banques de signer un Pacte PME pour s’assurer que les 22 milliards apportés par les pouvoirs publics bénéficieront bien aux PME Le Comité Richelieu propose de mettre en place des mécanismes de transparence et d’y associer les PME, sur un principe analogue à celui par lequel 50 grands comptes se sont engagés à la transparence sur leurs relations avec les PME en signant un Pacte PME avec le Comité Richelieu et OSEO. Le Comité Richelieu propose donc que les banques bénéficiaires de ces 22 milliards d’euros soient tenues de signer un « Pacte PME Banques » (mesure demandée par 93% des PME) composé de 4 dimensions : 1. Les banques s’engageraient à publier des indicateurs (avec notamment la part des PME dans leurs crédits aux entreprises). Les banques identifieraient parmi leur offre les prêts qui seront effectués avec le soutien apporté par les pouvoirs publics. Elles s’engageraient à un délai de réponse de moins de 15 jours et orienteraient globalement 3 milliards d’euros vers les PME innovantes. 2. L’Etat accorderait aux banques signataires un super privilège en cas de défaillance des PME auprès desquelles elles s’engageraient. 3. Les PME s’engageraient à donner accès aux avis de leurs clients actuels et à respecter des principes éthiques et citoyens (seuls 4% des PME le refuseraient). 4. Un rapport trimestriel serait publié sur les actions menées dans le cadre du Pacte PME Banques. Des représentants des PME siègeraient dans les comités de crédit des banques signataires. Autoriser OSEO à prêter en direct aux PME innovantes Afin de donner à OSEO un véritable statut de banque des PME, le Comité Richelieu suggère que cet organisme soit autorisé à effectuer des prêts directs aux PME innovantes dans le cas où celles-ci auraient essuyé au moins deux refus de la part d’établissements bancaires. OSEO serait alors tenu de signer le Pacte PME Banques. Cette mesure est demandée par 92 % des PME. Volet 2 : renforcer le chiffre d’affaires des PME Augmenter l’ouverture des marchés publics de l’Etat aux PME L’article 26 de la Loi de Modernisation de l’Economie prévoit d’autoriser les acheteurs publics à réserver jusqu’à 15 % de leurs petits marchés aux PME. Le Comité Richelieu suggère d’appliquer cette mesure à tous les marchés publics de l’Etat afin qu’elle ait un véritable impact sur le carnet de commandes des PME. La part actuelle des PME dans les marchés de l’Etat est de 12 %. La porter à 15 % représenterait une augmentation du chiffre d’affaires des PME de plus d’un milliard d’euros. Mesure demandée par 89 % des PME. Renforcer le programme Passerelle Ce nouveau programme permet aux grandes entreprises de tester les nouveaux produits et services des PME innovantes à un coût réduit grâce à un soutien financier d’OSEO. Afin de renforcer l’accès des PME innovantes aux achats des grandes entreprises, le Comité Richelieu propose qu’il soit immédiatement décidé que 150 nouveaux projets Passerelle seront lancés dans les 6 mois qui viennent. Mesure demandée par 72 % des PME. Volet 3 : s’assurer que les PME n’aient pas à supporter la trésorerie des autres Appliquer les réductions des délais de paiement Le Comité Richelieu propose tout d’abord que la LME soit bien appliquée en matière de délais de paiement. La loi ne pouvant suffire, le Comité Richelieu propose également de faire figurer les délais de paiement moyens des grands comptes signataires du Pacte PME dans son rapport d’activité annuel. 90 % des PME soutiennent cette mesure. Réduire les délais de versement des aides publiques Le Comité Richelieu demande la mobilisation immédiate des aides publiques accordées aux PME, plébiscitée par 94 % des PME. Volet 4 : enlever le J de JEI Rembourser immédiatement les créances du crédit d’impôt recherche Renforcé en 2008, le crédit d’impôt recherche est devenu un dispositif structurant pour les PME innovantes. Le Comité Richelieu propose d’étendre à l’ensemble des PME la possibilité réservée aujourd’hui aux seules JEI de bénéficier d’un remboursement immédiat des créances du crédit d’impôt recherche. Cette mesure est demandée par 87 % des PME. Elargir à toutes les PME innovantes les allégements de charges sociales dont bénéficient les JEI Mesure demandée par 90 % des PME. Volet 5 : alléger les contraintes d’utilisation des 600 M€ des FCPI Les nouveaux dispositifs fiscaux ont permis de collecter 600 M€ à destination de l’investissement dans des PME. Le Comité Richelieu propose d’imposer aux FCPI qui ont collecté cet argent de l’investir intégralement afin la fin 2009. En contrepartie, il faudrait alléger certaines des contraintes qui pèsent sur eux, en particulier le fait qu’ils doivent investir 40 % de leurs fonds dans des entreprises de moins de 5 ans. Sources : Communiqué de presse Comité Richelieu Gestion des âges : l’Anact lance une plateforme interactiveLe Réseau ANACT, pour l’amélioration des conditions de travail, lance sur son site www.anact.fr une plate-forme interactive dédiée à la gestion des âges. Cette plate-forme a pour objectif d’informer les dirigeants, les intervenants en entreprise et les acteurs relais (associations de DRH, partenaires sociaux et territoriaux, Régions, Chambre de Commerce et d’Industrie…) sur la gestion des âges autour de 5 axes : l’allongement de la vie professionnelle
la gestion anticipée des ressources humaines
les parcours professionnels et le développement des compétences
la promotion de la santé au travail
la coopération intergénérationnelle.
La plate-forme Gestion des Âges donne accès à des outils interactifs innovants, une base
documentaire en ligne, des actualités, l’agenda des manifestations et des formations.
Stefco intégre un groupe LilloisAfin de renforcer sa présence en Ile-de-France, Rabot Dutilleul Construction (à Lille), vient d’acquérir l’entreprise essonnienne Stefco, basée à Bondoufle et dont l’activité, principalement sur le domaine du gros-oeuvre du logement, est parfaitement complémentaire à ses positions historiques dans la région. Les synergies qui seront dégagées entre les deux entités sont donc évidentes, estime l’entreprise, tant du point de vue commercial que technique : les équipes de Stefco tireront en outre avantage de l’image de Rabot Dutilleul Construction et les compétences reconnues en tant qu’ensemblier ou entreprise générale dans la région. Stefco, avec un chiffre d’affaires de 40 M d’euros et 140 salariés, sera désormais présidée par Régier Pettier, assisté de Thierry Chikki, directeur général, et Renaud Braure, directeur d’exploitation. Avec cette nouvelle acquisition qui fait suite à l’intégration récente du groupe bruxellois de construction "Les entreprises Louis de Waele", le groupe Rabot Dutilleul réaliser, en année pleine, un chiffre d’affaires total de l’ordre de 800 ME et compte désormais plus de 1 700 collaborateurs répartis en France et en Europe. Source : communiqué de presse. Elipso : un syndicat professionnel dans l’emballageLe CSEMP (Chambre Syndicale des Emballages en Matière Plastique) et l’UNITES (Union Nationale des Industries d’Emballage Souple) annoncent la naissance d’ELIPSO : le nouveau Syndicat Professionnel des emballages plastiques et des emballages souples. L’emballage plastique et souple représente 370 entreprises qui emploient plus de 42 370 collaborateurs et ont réalisé 7,1 milliards d’euros de Chiffre d’affaires en 2007. La création d’ELIPSO a pour objectif d’accompagner les entreprises du secteur, sur un marché en croissance (+ 6% de CA en 2007), qui doivent relever de nombreux défis. En effet les entreprises de la filière font face à une volatilité haussière des matières premières qui impacte leurs charges, s’y ajoutent également les coûts de l’énergie et du transport. Les entreprises se sont également, collectivement et individuellement, engagées dans une démarche de développement durable visant à minimiser leur impact sur l’environnement. Cet engagement s’appuie principalement sur l’innovation technologique permettant le développement de l’éco-conception des emballages, des bioplastiques mais aussi des dispositifs volontaristes de recyclage. ELIPSO a également la volonté de conforter son rôle de partenaire des pouvoirs publics et de tous les décideurs dans les orientations à venir. Source : communiqué de presse. Aures et 5 A Sec, une affaire qui marcheAures Technologies, constructeur de terminaux informatiques point de vente "POSLIGNE", vient d’annoncer la signature d’un contrat cadre avec le réseau international "5 A Sec", leader mondial du secteur du pressing et du nettoyage textile.Pôles de compétitivité - Plates-formes d’innovationPôles de compétitivité - Plates-formes d’innovation - Partenariat entre l’Etat et la Caisse des Dépôts Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, Luc Chatel, secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la consommation, Porte-parole du Gouvernement et Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts, lancent, en liaison avec l’ensemble des autres ministères contribuant à la politique des pôles de compétitivité, un premier appel à projets pour la réalisation de projets de plates-formes d’innovation au sein des pôles de compétitivité. Les pôles de compétitivité sont des éléments moteurs de l’innovation et de la croissance. Leur développement a permis d’accroître et de renforcer la coopération entre leurs membres (entreprises, organismes de recherche, centres de formation). Ce partenariat s’est notamment traduit depuis 2006 par la réalisation de plus de 500 projets de R&D collaborative, pour un montant total de travaux de recherche de 3 milliards d’euros. Les résultats positifs de l’évaluation de cette politique ont conduit le Gouvernement à engager une deuxième phase dont l’ambition est de faire des pôles de compétitivité des « écosystèmes de l’innovation », capables d’attirer les talents, les idées et les capitaux privés sur le modèle des meilleures références internationales. Afin de contribuer à l’atteinte de cet objectif, l’État et la Caisse des dépôts ont signé le 1er octobre 2008 une convention renforçant l’engagement de la Caisse des dépôts dans cette politique. Cette convention, qui fait suite à celle conclue en mai 2006, confirme le rôle majeur d’investisseur de long terme de la Caisse des dépôts dans le soutien aux pôles de compétitivité, que ce soit par le financement en fonds propres pour les PME au travers de CDC Entreprises, avec l’objectif de financement de 20 % des PME de croissance des pôles mondiaux à horizon de 5 ans, ou l’investissement dans l’immobilier d’entreprises et l’immobilier spécialisé. Par ailleurs la Caisse des dépôts apporte tout son concours aux actions d’information et de communication utiles au succès de cette politique. Le développement des pôles de compétitivité nécessite en outre la mise à disposition de leurs membres d’équipements structurants (incubateurs, pépinières, hôtels d’entreprises) et d’équipements et de services de pointe facilitant la réalisation de leurs projets de R&D collaborative. De nombreux projets de ce type émergent, souvent avec un intérêt et un soutien financier des collectivités territoriales. L’Etat et la Caisse des dépôts ont décidé de lancer conjointement un appel à projets spécifique afin d’accélérer la mise en place de telles plates-formes d’innovation, dès lors qu’elles présentent un intérêt stratégique pour les pôles de compétitivité, principalement mondiaux ou à vocation mondiale, et que leur émergence correspond à un besoin fort des entreprises. Un montant pouvant aller jusqu’à 35 M€ par an pourra être alloué par l’État à l’ensemble des projets qui seront retenus. La Caisse des dépôts apportera pour sa part à ces projets des crédits d’études permettant de valider leur modèle économique, et pourra investir dans les structures de portage et de gestion de ces plates-formes. Ce premier appel à projets vise à recueillir les projets de plates-formes d’innovation les plus avancés. Suite à une première phase de présélection, les porteurs de projets disposeront de cinq mois pour finaliser le montage de leur dossier. A l’issue de cette étape, l’Etat annoncera la liste des projets finalement retenus et le niveau des concours qu’il apporte. La Caisse des Dépôts fera connaître pour sa part les projets auxquels elle s’associera en tant qu’investisseur. Les dossiers sont à envoyer par messagerie avant le 2 décembre 2008 12:00 heures à l’adresse : platesformes.cdc-dge@finances.gouv.fr Les critères de sélection incluront : l’effet de levier du projet sur la capacité d’innovation du pôle de compétitivité ; les retombées attendues en termes de développement de nouveaux produits, d’emplois et d’activité économique ; la solidité du modèle économique de la plate-forme et le niveau d’implication des autres financeurs privés et publics. Le cahier des charges de cet appel à projets est en ligne sur le site : www.competitivite.gouv.fr © Copyright ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, 01/10/2008 Les prix des matières premières continuent à augmenterAtradius publie son rapport (Global Trade report) sur le commerce mondial des matières premières, Les prix de certaines matières premières ont quadruplé en à peine deux ans, Les pays disposant de ressources importantes en matières premières et les sociétés minières sont en passe de devenir les grands gagnants dès lors que l’offre diminue. Dans son rapport, Atradius, un des leaders mondiaux de l’assurance-crédit, constate que les fabricants cherchent à se prémunir contre de nouvelles hausses de prix des matières premières, des produits de base aussi indispensables que l’étain et le cuivre sont brusquement en train de devenir aussi chers que l’or. Entre 2002 et 2006, par exemple, les producteurs de cuivre ont bénéficié d’une hausse de 560% du prix de ce métal. Cette hausse des prix est largement imputable à la Chine, et à d’autres économies émergentes, qui ont un appétit énorme de matières premières industrielles. En 2007, l’économie chinoise a absorbé 37% de la consommation mondiale d’acier ; par contraste, la part des États-Unis n’est que de 10% au cours de cette même année. Chine, Russie, Venezuela, Bolivie : une position de force Avec une production et des prix en augmentation, les pays producteurs tirent profit de leur nouvelle position de force sur le marché. Un certain nombre de pays gros producteurs de produits de base sont en train de mettre en place des mesures susceptibles de restreindre l’offre de matières premières d’importance vitale. La Chine, la Russie, le Venezuela et la Bolivie figurent, précisément pour cette raison, parmi les pays à risque aux yeux des investisseurs. Les pouvoirs publics de ces pays ont mis en place des politiques de nature à limiter le libre échange des matières premières, ce qui ne fait qu’augmenter leur prix. Malgré cela, ces marchés émergents tirent un maximum de profit de cette demande accrue. Le secteur des fabrications métalliques en Europe a assisté à une forte diminution de la part qu’il occupe dans la production mondiale de métaux. La part de l’Union Européenne dans la production d’aluminium est tombée de 21% en 1982 à 9% en 2005, et sa part dans la production d’acier a régressé de 25% à 16%. Compte tenu du niveau des prix des matières premières, les marges des fabricants et des usines de transformation sont sous pression, car ils ne sont pas en mesure de répercuter la totalité de l’augmentation de leurs coûts sur les consommateurs. Christophe Cataldo, Directeur des Risques Atradius France commente : « Même si nous n’avons pas encore assisté à une vague de faillites, il y a eu une augmentation importante des défaillances au 1er semestre. Si les hausses de prix se poursuivent, la tendance pourrait s‘aggraver et fragiliser encore plus notre économie ». En Allemagne, un rapport publié récemment par la Fédération des entreprises industrielles allemandes (BDI) a démontré qu’entre 2002-2007, l’industrie allemande a été confrontée à une hausse de 97 milliards d’EUR du coût direct des matières premières. D’où une perte de 148 000 emplois dans l’industrie allemande et une diminution de 0,5% du PNB global du pays. Perspectives Cependant, les perspectives pour les acheteurs de matières premières ne sont pas aussi mauvaises que cela. La demande en matières premières et, par conséquent, leurs prix sont sujets aux fluctuations spectaculaires des prix à la baisse ainsi qu’à la hausse. Plusieurs fabricants prennent un certain nombre de mesures pour éviter l’impact de la hausse des coûts, comme la constitution de stocks de matières premières, les investissements dans leurs propres sources d’approvisionnement, la diminution de l’utilisation des métaux précieux, ainsi que l’amélioration de l’efficacité dans l’utilisation de matériaux de tous types. Par ailleurs, l’innovation dans la mise en œuvre de matériaux alternatifs jouera également un rôle sur la demande à long terme de diverses matières premières. Tous ces facteurs devraient contribuer à modérer la demande et à contenir la hausse des prix. Isidoro Unda, CEO d’Atradius, déclare en conclusion de ce rapport : « Bien que la hausse du prix des matières premières ait été très importante et implacable, la demande est traditionnellement cyclique et s’aligne sur la croissance des marchés. La convergence d’un certain nombre de facteurs économiques y compris l’imminence d’une récession aux Etats-Unis, le ralentissement de la croissance en Europe, la chute du prix du pétrole et le resserrement des conditions du crédit pourraient, en se combinant, favoriser une détente sur les prix de certaines matières premières à la fois pour les fabricants et les consommateurs. Mais ces changements n’interviennent en général pas du jour au lendemain et le fléchissement des prix peut se faire attendre encore quelques années ». Source : communiqué de presse Satimo signe des contrats aux Etats-UnisSATIMO annonce la signature d’importantes commandes aux Etats-Unis pour un montant total de près de 5 M de dollars, par le biais de sa filiale ORBIT/FR. « Ces contrats démontrent la forte capacité du groupe SATIMO à fournir au niveau mondial des systèmes de mesures clé en main à nos clients », déclare Per Iversen, Président d’ORBIT/FR, filiale de SATIMO. A |
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