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L’actualité des entreprises

novembre 2008

Les nouvelles ambitions de Toys’R’Us

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Après un long passage à vide dans les années 1990, le groupe Toys’R’Us, grande chaîne spécialisée dans les jouets, amorce une nouvelle étape de son développement depuis 2005. Le CA mondial est en constante augmentation. Et pour la France, qui avait assisté au cœur des années noires, à la fermeture de magasins et à des suppressions d’emploi, la progression est encore plus spectaculaire. Le chiffre d’affaires 2007 est de l’ordre de 490 ME, en hausse de + 7,2% par rapport à l’année précédente. L’enseigne de jouets dispose aujourd’hui de 38 boutiques dans l’Hexagone et la plus récente est celle qui a ouvert ses portes à La Croix Blanche (Ste-Geneviève-des-Bois), en septembre dernier. « Nos projets d’ici à 3 ans c’est d’avoir 50 magasins et de réaliser 500 M d’euros de CA ; d’ici à 5 ans, 60 magasins, 600 M d’euros de CA », confie Gilles Mollard, directeur de la filiale française (dont le siège se trouve à Lisses), depuis 2006. Le positionnement ? « Nous ne sommes pas un hyper du jouet, mais nous disposons de magasins d’une surface de 2500 m2 en moyenne, ce qui nous permet d’avoir une gamme et un stockage plus importants que les autres. » Reste que si le marché du jouet est porteur, il est également fragile, soumis aux pics de fin d’année. « Pour l’éviter, nous travaillons sur des axes de différenciation, en allant par exemple vers d’autres segments de marché comme les consoles de jeux vidéo ou la puériculture. » Reste un créneau sur lequel Toys’R’Us a pris du retard : Internet. Cela représente 4% du total du marché du jouet en France, ce qui n’est pas énorme. Mais, comme le souligne Gilles Mollard, « On ne peut pas ne pas y être. » Des projets sont donc à l’étude en ce qui concerne la vente en ligne. Dans ses locaux essonniens, l’entreprise dispose également d’un centre de formation interne, la Geoffrey School, où plus de 500 collaborateurs sont déjà venus améliorer leurs compétences. 60% les directeurs de magasins en sont issus et 91% des étudiants qui ont suivi la formation “maison” ont ensuite évolué vers des postes plus importants ou sont en attente de nomination. L’ambition affichée de l’enseigne : innover constamment, proposer des exclusivités, et « optimiser pour assurer une croissance raisonnée, raisonnable et durable ».

Valérie Le Boudec

Les grandes dates :

-  1957 : ouverture du 1er Toys’R’Us aux États-Unis.
-  1988 : installation d’une filiale en France, à Lisses.
-  1996 : ouverture de la Geoffrey School, à Lisses.
-  2005 : rachat du groupe par un consortium.
-  2006 : Gilles Mollard prend la direction générale de la filiale française.
-  2008 : ouverture du 38e magasin, à Ste-Geneviève-des-Bois (ZA de la Croix Blanche).

Et quelques chiffres
-  38 magasins en France, dont 14 en région parisienne.
-  1524 salariés en France (plus de 3000 pendant les 10 dernières semaines de l’année).


Le 28 novembre 2008 | Imprimer | haut

Cafpi et son train du crédit immobilier

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Alors que la crise économique fait rage, CAFPI (Ste Geneviève-des-Bois), soutenu par des professionnels de la banque et de l’immobilier, se mobilise et organise le premier « Train du crédit immobilier ». Une opération qui vise à parler de financement immobilier avec les Français : un financement et un refinancement sur-mesure, selon les besoins et les moyens de chacun. Au total, 14 villes étapes sont prévues pour débattre et conseiller sur le financement et le refinancement, afin d’aider les Français à accéder à la propriété. Ces 14 villes étapes sont : Paris (Gare du Nord), Marne la Vallée, Caen, Rennes, Bordeaux, Toulouse, Toulon, Avignon, Lyon, Dijon, Lille, Metz, Reims et Strasbourg. Contrairement aux idées reçues, tous les ménages peuvent acquérir leur résidence principale. Et le « Train du crédit immobilier » va sillonner la France pour rappeler cette réalité. En effet, malgré la crise économique, CAFPI propose des montages financiers destinés à faciliter l’accès à la propriété : à chaque profil de futur propriétaire correspond un crédit personnalisé. Quant aux ménages déjà endettés, ils peuvent bénéficier d’une reprise de leurs crédits. Depuis 38 ans, et aujourd’hui plus que jamais, CAFPI s’est fixé pour objectif de faciliter l’accès à la propriété. Le climat actuel ne doit donc pas compromettre l’envie d’acheter un appartement ou une maison : CAFPI ouvre les voies d’une renaissance dans le domaine du financement et du refinancement. Et si l’on se réfère justement à la Renaissance, François 1er a marqué son règne en prouvant à quel point le crédit pouvait faciliter le quotidien de chacun. Roi bâtisseur, il a également multiplié les voyages - dans les mêmes villes que celles où le « Train du crédit immobilier » va faire étape - pour rencontrer les Français et dialoguer avec eux.

CAFPI EN QUELQUES CHIFFRES : - Créé en 1970, CAFPI, n°1 du courtage immobilier en France, emploie 1 200 personnes et compte 123 agences succursales à travers l’Hexagone et dans les Dom- Tom.
-  Chaque année, CAFPI traite plus de 30 000 dossiers pour 5 milliards d’euros de crédit.
-  CAFPI c’est aussi 80 millions d’euros de chiffre d’affaires et 110 banques
partenaires.

Voir nos articles précédents concernant CAFPI :

-  Portrait de l’entreprise Cafpi
-  Cafpi prêt à s’associer avec l’ensemble de ses banques partenaires


Le 27 novembre 2008 | Imprimer | haut

Le mandat ad hoc

Cette technique suscite l’intérêt de dirigeants qui souhaitent négocier avec leurs créanciers sans être dessaisis de leurs pouvoirs mais en bénéficiant de l’assistance d’un professionnel avisé.

DÉSIGNATION DU MANDATAIRE AD HOC

Elle suppose que l’entreprise ne soit pas en état de cessation des paiements. Seul le représentant de l’entreprise peut la demander, ce qui exclut toute action d’un créancier ou d’un tiers. En ce qui concerne les commerçants et sociétés commerciales, la désignation sera effectuée par ordonnance du président du Tribunal de commerce sur requête déposée par le chef d’entreprise. L’admission de la requête n’est pas automatique. Le mandataire, s’il en est désigné un, sera un « professionnel averti qui dispose de l’indépendance et de l’autorité nécessaires vis à vis des tiers ». L’auteur de la requête peut suggérer le nom d’une personne. La loi permet au requérant de renoncer à la désignation si la rémunération du mandataire lui semble excessive au regard des capacités financières de l’entreprise.

MISSION DU MANDATAIRE A HOC

Elle est librement déterminée par le président du tribunal et limitée dans son objet. Elle prévoira le plus souvent l’assistance du chef d’entreprise dans :
-  les négociations avec les créanciers à l’écart de formalités impératives ;
-  l’organisation de l’ouverture du capital à de nouveaux investisseurs ;
-  la mise en place d’un plan de restructuration.

En cas de succès, la mission se conclura par un accord amiable, voire par une procédure de conciliation ou un plan de sauvegarde. L’avantage de cette technique réside dans sa souplesse et sa confidentialité.

Article de Thierry Le Bras


Le 26 novembre 2008 | Imprimer | haut

AURES lauréat du trophée Small Caps 2008

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Créée par Ernst & Young, NYSE Euronext, MiddleNext et Oddo et Cie, cette récompense s’inscrit dans le cadre de la 4ème édition des Trophées MIDCAPS qui honorent les petites et moyennes valeurs les plus dynamiques en matière de croissance d’activité, de gouvernance, de gestion du développement, de maîtrise des équilibres financiers et de parcours boursier.

Au sein des Trophées MIDCAPS, le Trophée SMALLCAPS décerné au Groupe AURES récompense l’Entreprise cotée au sein de l’univers « small caps » (capitalisation boursière comprise entre 10 et 50 M€) la plus performante sur le plan de la croissance et de la rentabilité en 2007 par rapport à 2006.

Le Prix a été remis par M. Guy Mamou-Mani, Président de MiddleNext, à M. Patrick Cathala, Président Directeur Général d’AURES Technologies ; la Cérémonie, présidée par M. Patrick Ricard, PDG du Groupe Pernod-Ricard, s’est déroulée le 24 novembre 2008 au soir à la Comédie des Champs-Elysées (Paris).

« Nous sommes très honorés d’être lauréats du Trophée SMALLCAPS », a déclaré M. Patrick CATHALA, Président du Groupe AURES ; « il valide la pertinence de nos orientations stratégiques ainsi que le bien fondé de l’originalité de notre démarche créative avec la Marque et les Produits POSLIGNE® » a-t-il ajouté.


Le 25 novembre 2008 | Imprimer | haut

Derniers jours pour être en conformité avec Reach

REACH concerne toutes les entreprises qui fabriquent, achètent, importent, utilisent des substances ou des préparations chimiques !

Le règlement REACH régit notamment l’enregistrement, l’autorisation et les restrictions applicables aux substances chimiques.

Ce règlement concerne tous les secteurs (textile, construction, industrie graphique, électronique, automobile, nettoyage, etc.).

Les substances chimiques produites ou importées à plus d’une tonne par an (par fabricant ou importateur) devront être enregistrées auprès de l’Agence européenne des produits chimiques.

Les préparations chimiques (colorants, peinture…etc.) sont également visées par ce règlement.

Les producteurs et les importateurs d’articles (machine, batterie, chaise, etc.) sont aussi concernés, même si un régime spécifique s’applique.


Pour en savoir plus : CCI Essonne Mickaëlle Vergnaud 01 60 79 90 08 m.vergnaud@essonne.cci.fr

ou sur le site Internet : www.essonne.cci.fr


Le 24 novembre 2008 | Imprimer | haut

Mémento Sociétés commerciales 2009

image4 Cet ouvrage étudie toutes les opérations juridiques qui jalonnent la vie des sociétés : constitution, assemblées générales, information des associés, comptes sociaux, augmentation de capital, etc. SARL, SA, SAS, SNC, sociétés en commandite, sociétés en participation, … toutes les sociétés commerciales cotées ou non sont examinées. Il regorge d’informations pratiques et opérationnelles à l’attention des entreprises et de leurs conseils pour les aider à comprendre les textes et à les mettre directement en application. 1 600 pages 136 €. Actualisation sur Internet en accès libre. www.efl.fr

Le 24 novembre 2008 | Imprimer | haut

Ventes sur le Net : + 27 % au 3e trimestre

Les ventes sur internet profitent de l’arrivée de nouveaux clients et de nouveaux sites : +27% au 3ème trimestre 2008

Les ventes en ligne de Noël devraient atteindre 4 milliards, près de 22 millions de Français attendus chez les e-commerçants

A la veille du coup d’envoi de la période des fêtes de Noël, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), publie les résultats de son enquête trimestrielle sur les ventes sur internet.

A cette occasion, la Fevad et Médiamétrie publient également une étude sur les intentions d’achat des internautes à Noël.

Les ventes en ligne résistent au 3ème trimestre face à une conjoncture économique très défavorable

Selon l’étude de la Fevad, qui porte sur près de 45 000 sites, la hausse des ventes sur internet s’est poursuivie au 3ème trimestre. Au cours de la période, l’ensemble des sites de vente en ligne a vu son chiffre d’affaires progresser de +27% sur un an.

Cette étude, réalisée à partir des données recueillies auprès des sites « leaders » participant à l’indice iCE 30 et des informations communiquées par les principales plateformes sécurisées de paiement (regroupant près de 45 000 sites), permet de tirer les enseignements suivants sur l’évolution du marché.

Les ventes de produits techniques affectées par la baisse de la consommation

Au cours du dernier trimestre, les sites leaders de l’indice 30 ont vu leurs ventes augmenter de 12% par rapport au 3ème trimestre 2007.

Le ralentissement de la croissance touche notamment les ventes de produits techniques qui ont souffert de la baisse générale de la consommation de ce type de produits, tous circuits confondus. Les sites de e-commerce de produits techniques résistent malgré tout à la chute des ventes avec une croissance de 5% alors que le marché de l’EGP s’affiche en recul de -3,7% (Source : GfK).

De leur coté, les sites de voyages-loisirs enregistrent la plus forte croissance du panel avec +16%. Les sites de vente aux professionnels (BtoB) s’affichent en hausse de 14%.

L’arrivée en nombre de nouveaux clients et de nouveaux sites marchands permet d’amortir les effets de la crise du pouvoir d’achat

Pour les besoins de l’étude, la Fevad a interrogé les 7 principales plateformes sécurisées de paiement : Atos Origin, Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, Crédit Mutue- CICl, Ogone, Orange Payment Solutions, Pay Box et PayPal.

Le montant des paiements par carte en ligne, réalisé par ces plateformes pour le compte de sites marchands a progressé de 28% au 3ème trimestre 2008 (CA brut non dédupliqué du panel iCE). Une progression qui s’explique par l’arrivée toujours massive de nouveaux adeptes de l’achat en ligne : plus de 3 millions de Français sur un an (source : Médiamétrie). Cette croissance repose aussi sur la création de très nombreuses boutiques en ligne. Le nombre de sites marchands actifs a ainsi progressé de près de 40% sur un an. On compte désormais 45 000 sites marchands actifs.

Si la progression du nombre de transactions ne fléchit pas au cours du trimestre, les problèmes de pouvoir d’achat des internautes se font sentir sur le montant moyen de la transaction. Après avoir ralentit entre le premier et le deuxième trimestre, le montant moyen de la transaction est désormais en panne (0% au troisième trimestre). Pour la 1ère fois, le panier moyen ne progresse plus d’une année sur l’autre, et est stable à 94 € par transaction.

Près de 4 milliards d’euros devraient être dépensés sur internet à l’occasion des prochaines fêtes de fin d’année

Malgré une conjoncture difficile, la Fevad estime que le montant des ventes de fin d’année devrait atteindre 3,8 milliards d’euros (contre 3,1 en 2007). Cela devrait permettre au e-commerce d’atteindre les 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires, conformément aux prévisions.

Cette estimation s’appuie notamment sur les résultats de l’étude réalisée par Médiamétrie//NetRatings pour le compte de la Fevad sur les intentions d’achat pour Noël 2008.

Selon cette étude, 68% des internautes ont l’intention d’acheter sur internet. Si le prix apparaît comme la principale motivation de l’achat en ligne, une majorité des personnes interrogées déclare avoir l’intention de dépenser la même somme que l’an dernier. A noter que le montant moyen des dépenses en ligne à Noël 2007 s’était élevé à 226 euros (+15% par rapport à Noël 2006). (Source : Fevad/Direct Panel).

De même, l’indice de satisfaction des cyber-acheteurs mesuré par Médiamétrie à la veille des fêtes reste excellent avec 97% des cyber-acheteurs satisfaits. Un score identique à celui qui avait été enregistré en mai dernier et qui apparaît particulièrement encourageant pour les ventes de Noël 2008.


Le 20 novembre 2008 | Imprimer | haut

Novagali Pharma : un délai pour Vekacia

Novagali Pharma annonce avoir informé l’EMEA (European medical agency) de sa décision de retirer le dossier de demande d’autorisation de mise sur le marché de Vekacia(R), médicament destiné au traitement de la kérato-conjonctivite vernale (VKC), maladie ophtalmique orpheline touchant essentiellement les enfants.

Cette décision fait suite à la position du CHMP (Committee for Medicinal Products for Human Use) qui considère que les données cliniques fournies ne permettent pas de conclure à ce stade quant à la balance bénéfice-risque d’une utilisation au long cours du produit chez les enfants souffrant de cette maladie chronique et récidivante.

Sur la base des résultats des études cliniques déjà obtenus et du besoin médical identifié, la société envisage de présenter des données supplémentaires afin de répondre aux attentes de l’EMEA.

La société reste convaincue de l’intérêt thérapeutique de ce produit innovant et continue ses efforts dans cette indication invalidante ainsi que dans d’autres pathologies oculaires. Par ailleurs, Novagali Pharma poursuit le développement de ses projets à fort potentiel en Europe et aux Etats-Unis.


Le 19 novembre 2008 | Imprimer | haut

Usages des systèmes d’information et des TIC

Un système d’information sous-utilisé, des usages « détournés », des collaborateurs soupçonnés de « résister au changement », des performances loin des objectifs fixés… ces constats en entreprise ne sont pas rares. Pour aider les entreprises à éviter ces écueils, cet ouvrage, « Analyser les usages des systèmes d’information et des TIC - Quelles démarches, quelles méthodes ? » coordonné par le Réseau ANACT en partenariat avec le CIGREF et Orange Labs, propose des méthodes pour comprendre comment l’usage se construit. Il montre en quoi l’analyse de l’usage permet d’anticiper, d’ajuster et de suivre les conditions nécessaires à l’appropriation d’un système d’information ou de TIC par ses utilisateurs. Redonner toute sa place à l’usage : tel est l’objectif des auteurs à travers ces pages dont la vocation est avant tout opérationnelle.

Le 19 novembre 2008 | Imprimer | haut

Accord d’investissement entre Archos et EchoStar

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EchoStar est leader de la télévision par satellite aux Etats-Unis sous la marque Dish Network et comptait au 1er janvier 2008 plus de 13 millions d’abonnés. L’emprunt obligataire porte sur un montant de cinq millions d’euros remboursable in fine, avec un taux d’intérêt de 10% annuel auquel s’ajoute un intérêt supplémentaire annuel de 10% payable soit en actions, soit en numéraire, au choix de l’emprunteur, et ceci à la date de chacun des cinq anniversaires de paiement des intérêts. EchoStar dispose également de la possibilité d’opter pour un paiement en numéraire dans l’hypothèse ou le paiement en actions l’amènerait à être en situation de devoir effectuer une offre publique sur le marché.

L’accord a été conçu avec le double objectif de maintenir l’équilibre de l’actionnariat actuel entre Henri Crohas, l’actionnaire principal, et Echostar, le second actionnaire, et de limiter la dilution future. Il comprendra également un volet industriel qui fera l’objet d’annonces ultérieures. L’accord conclu entre ARCHOS et EchoStar est soumis à des conditions suspensives. La levée de ces dernières fera ultérieurement l’objet d’un communiqué. Une note d’opération relative à cet investissement et aux scénarios éventuels de dilution, sera soumise au visa de l’Autorité des Marchés Financiers ; elle décrira par la même occasion les modalités de l’accord qui seront communiquées aux actionnaires début décembre 2008. A propos d’ARCHOS Fondé en 1988, ARCHOS, fabricant mondial de produits électroniques grand public, est leader technologique sur le marché des solutions de loisirs numériques portables. Plébiscité pour sa capacité à innover, ARCHOS conçoit des baladeurs multimédias communicants qui intègrent des usages audio, vidéo et photo et d’accès au contenu utilisables en tout lieu et à tout moment pour le plus grand plaisir de tous. ARCHOS a des bureaux aux États-Unis, en Europe et en Asie. ARCHOS est cotée sur Euronext - Paris, compartiment B.


Le 18 novembre 2008 | Imprimer | haut

Naftis, présent partout où coule l’or noir

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Spécialisée dans l’équipement des installations de chargement des produits liquides des industries pétrolières et pétrochimiques, la société Naftis a le monde pour terrain d’expression de son activité. “ Tout pays qui raffine ou qui stocke des hydrocarbures nous intéresse ”, avance Hervé de Francqueville, Président de la société qui est également l’un de ses quatre fondateurs et actionnaires principaux. Créée en 2006, et implantée à la pépinière de la Communauté d’agglomération du plateau de Saclay (CAPS), Naftis a racheté les droits d’utilisation des produits d’une autre société qui réalisait, déjà, environ la moitié de ses ventes à l’exportation. “ A partir de cette base, nous avons grandement intensifié nos efforts à l’international ”, détaille Jean-Christophe Brachet, Vice-Président de la société. En 2006, Naftis a réalisé hors de nos frontières les deux tiers de son chiffre d’affaires qui a atteint un million d’euros. L’entreprise développe deux activités complémentaires. L’une de construction mécanique qui conçoit et réalise des bras de chargement à haut débit de citernes (train ou camion). L’autre qui met en œuvre des solutions d’automatisme et d’informatisation des expéditions (comptage, injection d’additifs, gestion des stocks, identification des enleveurs, etc). “ Nos produits permettent d’automatiser intégralement les installations et donc de réaliser des économies de fonctionnement ”, poursuit M. Bachet. Les produits de la Pme s’intègrent dans les dépôts pétroliers, les sites d’expédition et réception des produits en raffineries, en usines chimiques et agro-alimentaires ou encore dans des usines de production de gaz. Pour réussir à l’étranger, Naftis s’appuie sur une offre complète et surtout fortement innovante au plan technologique. Mais sa principale force c’est de proposer des équipements pouvant fonctionner dans tous les environnements et dans des conditions extrêmes, aussi bien dans rigueur sibérienne que sous le soleil de plomb des pays du Golfe. “ Nous adaptons les matériaux, comme la conception. Nos installations peuvent fonctionner normalement par moins quarante degrés comme par soixante degrés ”, poursuit M. Bachet. Naftis est implantée dans 18 pays via un réseau d’une quinzaine de représentants. Ces derniers sont soit, de simples agents apporteurs d’affaires, soit des partenaires techniques, des intégrateurs, par exemple, qui peuvent en outre assurer le premier niveau de maintenance. C’est au Moyen-Orient que la jeune société possède ses plus solides bastions hors de France. Mais elle est aussi présente au Maghreb, en Afrique noire, dans les Républiques caucasiennes ou en Russie. “ Il n’est pas facile de travailler en Russie. Mais l’intérêt c’est que l’on y passe de gros contrats. Pour les chargements de wagons, par exemple, ils vont de trois à cinq millions d’euros ”, admet M. Bachet.

Article de Patrick Désavie.


Le 18 novembre 2008 | Imprimer | haut

Mediation du crédit aux entreprises

Réunis le 14 novembre autour d’Hervé Novelli et du Médiateur du crédit, René Ricol, les Présidents des principales organisations professionnelles ont pris acte avec satisfaction de l’engagement des banques, conclu avec le Médiateur du crédit le 12 novembre, de maintenir pour chaque entreprise l’enveloppe globale des concours bancaires accordés et de ne pas augmenter leurs demandes de garanties personnelles.
-  Ils ont décidé de relayer les termes de cet accord auprès des entreprises en mobilisant leurs réseaux respectifs.
-  Ils ont également pris l’initiative de coordonner leurs actions de terrain pour orienter les entreprises dans leurs démarches et les aider à constituer leur dossier de médiation. L’ensemble des organisations professionnelles se réuniront à nouveau dans un mois avec Hervé Novelli et René Ricol pour faire un point de la situation. Concrètement, chaque entreprise pourra dans son département et au plus près de chez elle : S’informer
-  1 seul numéro de téléphone : 0810 00 12 10 (N° Azur)
-  1 site internet : www.mediateurducrédit.fr
-  1 adresse mail : contact@mediateurducredit.fr
-  en se rendant dans la chambre de commerce et d’industrie, notamment.

Etre orientée, vers le dispositif le plus adapté à sa situation- saisir le médiateur du crédit pour résoudre ses difficultés de financement
-  saisir le Préfet et le Trésorier payeur général pour trouver des réponses à ses difficultés structurelles Etre accompagnée dans ses démarches pour anticiper ses difficultés Etre aidée pour formuler ses besoins et constituer son dossier de médiation

Le médiateur du crédit en Essonne est Robert Vanhauter, directeur de la banque de France (Evry).


Le 18 novembre 2008 | Imprimer | haut

« Mémento Sociétés civiles 2009 », à jour de la loi LME

image7 Cet ouvrage présente les règles juridiques, fiscales et comptables qui s’appliquent à l’ensemble des sociétés civiles ainsi que les particularités des sociétés civiles à vocation immobilière, sociétés civiles de portefeuille et sociétés civiles à objet professionnel. Il contient des modèles de statuts comportant les clauses obligatoires et les clauses usuelles, de nombreux exemples chiffrés. Éditions Francis Lefebvre. 1 300 pages - 109 €. www.efl.fr

Le 17 novembre 2008 | Imprimer | haut

ELI sous la lumière du Grand Palais

Sa puissance sera égale à 100000 fois la puissance de toutes les centrales électriques au monde. Celle-ci sera produite pendant un temps extrêmement bref de l’ordre du millième de millionième de millionième de seconde. Le faisceau laser ultra puissant, focalisé en un point de la taille d’une fraction d’un cheveu pourra produire une pression égale au poids de 10 millions de supertakers sur le bout d’un doigt. Focalisé dans le vide, il pourra le faire bouillir pour créer des particules et antiparticules reconstituant ainsi les premiers instants de l’univers après le « Big Bang ». Cette interaction permettra l’étude de la structure du vide, à l’origine de toutes les lois et constantes fondamentales. Les applications sociétales d’ELI : de l’énergie à la médecine, en passant par l’environnement, ELI sera aussi l’occasion de proposer des réponses originales à des préoccupations qui sont au coeur de notre société dans des domaines aussi variés que l’énergie, la compréhension du vivant et la santé. Par exemple, les faisceaux de rayonnements X produits par ELI nous permettront de suivre l’évolution des atomes et molécules au cours de réactions chimiques, biologiques ou nucléaires. Les mêmes faisceaux nous aideront à comprendre les mécanismes de vieillissement des matériaux des cuves de réacteurs de centrales nucléaires afin d’en augmenter leur longévité. ELI permettra l’étude de méthodes nouvelles de traitement des déchets nucléaires. En médecine, les faisceaux de particules produits par ELI pourront permettre l’étude de voies nouvelles dans le traitement du cancer.

Le projet européen ELI est coordonné par la France, à travers l’implication des équipes du CNRS, de l’Ecole Polytechnique, de l’ENSTA, de l’Institut d’Optique et de l’Université Paris-Sud 11.

En pratique : Recréer les premiers instants de l’univers Dans le cadre de l’événement « Ville européenne des Sciences » 14, 15 & 16 novembre 2008 Vendredi : 9H00-18H00 - Samedi & dimanche : 10H00-19H00 Entrée libre Métro lignes 1, 9, 13 : Franklin-Roosevelt, Champs-Elysées-Clémenceau - RER C : Invalides - Bus : lignes 28, 42, 52, 72, 73, 80, 83, 93


Le 14 novembre 2008 | Imprimer | haut

La CCI Essonne active SOS entreprise

Face à la crise financière et à ses impacts sur l’économie du département, la CCI de l’Essonne met en place un dispositif d’urgence pour soutenir les PME, anticiper leurs difficultés et répondre à leurs problèmes immédiats.

Une entreprise rencontre ou va rencontrer des difficultés ?

Perte de clients, baisse du chiffre d’affaires, créances irrécouvrables, conflit avec un associé, perte de stocks, litige avec un client ou un fournisseur, cessation des paiements, problèmes de trésorerie ou de financement… ? Autant d’événements qui peuvent affecter la vie des PME.

La CCI de l’Essonne les accompagne, en toute confidentialité, à rechercher les meilleurs moyens de surmonter leurs difficultés financières, structurelles ou conjoncturelles.

Pour passer cette étape difficile, il faut anticiper et décider rapidement d’un plan d’actions.

Dans tous les cas de figure, des experts de la CCI Essonne sont à la disposition des entreprises selon leur taille ou leur secteur d’activité pour faire le point : commerce, PME, jeunes entreprises, TPE, entreprises innovantes, créations…

Pour anticiper leurs difficultés, les entreprises peuvent solliciter la CCI Essonne via :

* La plateforme téléphonique au 01.60.79.15.15 * Le courrier électronique sos91@essonne.cci.fr * Le « 48 heures pour répondre » www.essonne.cci.fr

Tous les contacts et coordonnées des experts détaillés sur www.essonne.cci.fr


Le 13 novembre 2008 | Imprimer | haut

L’Europe et les clusters

La réunion de travail sera consacrée à la stratégie européenne en matière de clusters. Elle permettra aux Ministres de se prononcer sur les propositions en faveur de l’émergence de clusters européens de renommée mondiale que la Commission a présentées le 17 octobre 20081 et sur les résultats du quatrième forum international des pôles de compétitivité qui se tiendra la veille à Sophia Antipolis.

La Présidence propose de :

-  s’engager sur une série de mesures qui pourront permettre de faciliter l’échange de bonnes pratiques, d’informations et l’apprentissage réciproque entre clusters au sein de l’UE ;

-  favoriser l’émergence de structures de gouvernance de qualité ;

-  simplifier l’accès des clusters et de leurs structures de gouvernance aux programmes et outils de financement communautaires ;

-  favoriser l’intégration des PME dans les clusters*.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre plus large de la politique d’innovation et sont menées en étroite coordination avec d’autres initiatives comme le Small Business Act pour l’Europe.


Le 13 novembre 2008 | Imprimer | haut

Vice caché sur une marchandise en stock

Un fabricant peut-il refuser à un commerçant l’échange d’un article défectueux livré un ou deux ans avant sa revente au client final ? Ce problème concerne tous les détaillants qui vendent des articles ne donnant pas lieu à établissement de bons de garantie – biens d’équipement de la personne par exemple. - et se trouvent eux mêmes contraints de reprendre les produits qui leur sont ramenés parce qu’ils présentent un grave défaut.

LE DOMAINE DE LA GARANTIE LÉGALE

En théorie, l’acheteur bénéficie de la garantie légale des vices cachés même s’il est lui-même un professionnel – ce qui est le cas des détaillants - à condition :
-  que le défaut affectant la marchandise soit grave ou rédhibitoire ;
-  qu’il ait été caché, c’est à.dire non décelable lors de la vente malgré un examen attentif ;
-  qu’il soit antérieur à la vente ;
-  que l’action en garantie contre le vendeur (ou le fabricant) soit intentée dans un bref délai par l’acheteur.

LES LIMITES PRATIQUES DE LA GARANTIE LÉGALE

Les détaillants se heurteront à des difficultés pour faire valoir leurs droits face aux fabricants en .raison de deux facteurs :
-  en cas de mauvaise volonté du fabricant, la résolution de la vente nécessitera une action judiciaire ; or, une telle action judiciaire représente un coût disproportionné par rapport à celui d’un article ;
-  bien que le bref délai dans lequel doit être intentée l’action ne commence à courir qu’à compter de la découverte du vice, les juges risquent de se monter réticents en cas d’action intentée de longs mois après l’achat du stock au fabricant.

Article de Thierry Le Bras


Le 12 novembre 2008 | Imprimer | haut

La Charrette : mariage de tradition et d’originalité

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Sortir le restaurant hors des murs…Initiative peu banale que Dominique et Marie Grosse ont mise en application en juin dernier. Ils ont profité de l’opération « Jardins secrets, secrets de jardins », organisée par le Comité départemental du tourisme, pour proposer une escapade gustative autour des fleurs et des aromates comestibles. Et c’est au cœur du parc de la Souche, que ce couple, propriétaire du restaurant La Charrette, dans le centre de Montlhéry, a posé ses tables, ses nappes et ses préparations originales concoctées spécialement pour l’événement : cocktail au pissenlit, beignet de fenouils et de fleurs, palets au thym, jardin sur pain. Cela faisait quelque temps que l’envie de proposer quelque chose d’inédit, de montrer leur savoir-faire et de partager, titillait Dominique Grosse et son épouse. Alors, dès que l’opportunité s’est présentée, ils l’ont saisie. Une première expérience qui a rencontré un tel succès qu’il leur faut désormais relever d’autres défis. Ce qui n’est pas une épreuve, tant, dans cette famille, on a de l’imagination. Un prochain événement, encore gratuit, est d’ores et déjà en gestation. Il s’agit d’un atelier gourmandise de Noël qui aura lieu le 13 décembre. Objectif : « présenter des astuces et idées et proposer 15 recettes pour réussir les repas de réveillon. » Il faut dire qu’affronter de nouveaux challenges a toujours guidé le parcours de Dominique et Marie Grosse. Lorsqu’ils ont repris les rênes de La Charrette, restaurant gastronomique, qui avait pourtant connu quelques vicissitudes, leur passion d’aller de l’avant est restée intacte. Depuis 10 ans ; le couple est aux commandes de cette coquette adresse, Madame en salle, Monsieur en cuisine. Le restaurant, d’une capacité de 40 couverts, est volontairement en adéquation avec l’esprit médiéval de la ville. Vieilles pierres et boiseries sont à l’honneur et donnent à l’endroit charme et authenticité. Les fidèles connaissent l’adresse et viennent se régaler d’une cuisine originale et séduisante, sans être trop ostentatoire. « Avec des produits simples, on peut faire de magnifiques choses, confie d’ailleurs Dominique Grosse qui sélectionne le meilleur et ne laisse rien au hasard. La carte change deux fois par an, mais beaucoup de produits de saison sont proposés sur les ardoises. Une idée de menu, parmi tant d’autres : carpaccio de noix de Saint-Jacques à l’huile de truffe et citron vert, quasi de veau tranché aux saveurs des bois…, avant de terminer par les profiteroles maisons au fruits rouge ou un fondant de chocolat chaud « minute ». L’établissement, propice aux déjeuners d’affaires comme aux dîners familiaux, reste méconnu de la clientèle des villes voisines, qui ignorent souvent qu’ici se trouve une adresse où le client se régale dans une ambiance sereine et feutrée. « Le calme et le côté cosy, c’est ce que les gens aiment ici », confirme Marie Grosse, ravie d’accueillir une clientèle d’épicuriens. Valérie Le Boudec

Chiffres clés : - 3 salariés, 1 apprenti
-  400 000 euros de CA sur le dernier exercice
-  Menu « Instant gourmand » à partir de 27 euros
-  Menu « escapade gustative », 49 euros.


Le 7 novembre 2008 | Imprimer | haut

Air Berlin : les vols été 2009 ouverts à la vente

À partir de l’été 2009, du lundi au vendredi, Air Berlin proposera trois vols par jour de Paris-Orly à Düsseldorf. Berlin, la capitale allemande, sera reliée par deux vols quotidiens en semaine. Le week-end, il y aura un vol par jour Paris-Berlin et Paris-Düsseldorf. Les horaires d’été vont du 1er mai 2009 au 31 octobre 2009.

Le 6 novembre 2008 | Imprimer | haut

Sinovia et Clamic fusionnent

Une nouvelle fusion dans le secteur de la vidéosurveillance et de la supervision des équipements ! Sinovia, leader français spécialisé dans la supervision des équipements urbains, industriels – Sûreté, Sécurité et Eclairage Public - vient d’annonce sa fusion avec la société Clamic pour devenir Sinovia SAS. Parness Innov, société mère de Sinovia, a fait l’acquisition en septembre 2007 de la société Clamic, spécialisée depuis sa création en 1992, dans la conception et la fabrication de concepts globaux de vidéo et de supervision pour la sécurité des personnes et des biens. Sinovia, toujours présente sur le territoire d’Evry Centre Essonne, vient toutefois d’inaugurer son nouveau siège social à Fresnes.

Par le passé, les deux sociétés avaient été amenées à collaborer sur divers projets en France, notamment sur la première mise en place d’une infrastructure d’hypervision à l’échelle d’une ville. Les équipes de R&D des deux entreprises ont uni leurs expertises pour le développement de la version Plug&View 6.0. Cette version correspond à une nouvelle génération d’hyperviseur capable de superviser un ensemble d’équipements hétérogènes à la fois pour la sécurité incendie, la sûreté des personnes et des biens, et le pilotage de l’éclairage public. Cette nouvelle version, attendue pour janvier 2009, intègrera par ailleurs une nouvelle génération d’interface orientée plan compatible avec les principaux standards cartographiques. La solution reposera sur une architecture « dot Net » et « webservices ». « Grâce au mariage des compétences respectives de nos deux entreprises, nos clients actuels et futurs bénéficieront du meilleur de la technologie d’hypervision pour leurs besoins respectifs », déclare Hervé Debbah, Président Directeur Général de SINOVIA SAS.

Source : communiqué de presse

A lire également concernant Sinovia : une présentation de l’entreprise Sinovia et le pari de la ville numérique.


Le 5 novembre 2008 | Imprimer | haut

Nouveau site Internet pour PCAS

Ce nouveau site présente de façon approfondie les deux grands domaines d’intervention de PCAS : synthèse pharmaceutique et chimie fine et de spécialité.

Les capacités de R&D sont mises en avant, et les différents savoir-faire et technologies développés sont présentés en détail.

Par ailleurs, le site présente l’expertise de PCAS en matière d’environnement et de règlementation, en particulier dans le cadre de la règlementation européenne REACH. L’avancée du groupe en la matière avait été soulignée en septembre dernier à l’occasion de la visite à l’usine PCAS de Limay de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie.

" Ce nouveau site PCAS contribue à consolider l’image du groupe et à mieux faire partager l’étendue de nos domaines d’excellence. C’est aussi un outil pratique, qui renforce nos capacités commerciales. " déclare Philippe Delwasse, Directeur Général de PCAS.


Le 5 novembre 2008 | Imprimer | haut

Bruneau et le handicap : un engagement durable

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Après avoir dépassé le seuil légal de 6 %, avec un taux de 7,5 % en 2005, le taux d’emploi de personnes handicapées chez Bruneau (parc Courtabœuf) se situe aujourd’hui à 6,5 %, soit 50 personnes sur un effectif global de 770.

Le maintien en emploi des salariés devenus handicapés représente, au sein de la société, une majeure partie de ce taux. Chacun d’eux, souvent en poste depuis plusieurs années, a fait l’objet d’un reclassement adapté, soutenu par des formations spécifiques, comme ce chauffeur monteur de mobilier qui, suite à une maladie, occupe désormais un poste administratif après avoir suivi une formation interne.

Pour mettre en œuvre sa politique d’emploi, la société Bruneau fait aussi régulièrement appel au CAT (Centre d’aide par le travail) La Cardon de Palaiseau, l’un des établissements médico-sociaux accueillant des personnes handicapées. Depuis 35 ans maintenant, date de sa création avec le concours de Jean-Marie Bruneau.

"Cet engagement que nous prenons chaque jour depuis la création de JM Bruneau s’intègre pour nous dans une politique sociale plus globale, une philosophie centrée sur l’humain, en interne comme en externe, très présente également dans notre relation commerciale, commente Jean de Corbière, directeur des ressources humaines de l’entreprise. Ce qui explique que nous avons toujours tenu à faire plus que la loi en matière d’insertion de personnel handicapé."


Le 4 novembre 2008 | Imprimer | haut

Première levée de fonds pour Xentech

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Nouvelle levée de fonds pour une entreprise de Genopole® Evry, France. Xentech, entreprise de biotechnologie spécialisée dans les études d’évaluation d’efficacité antitumorales, réalise une première levée de fonds d’un montant de 600 000 euros avec Aurinvest Capital 2. Convaincu par le programme de recherche innovant de Xentech, Aurinvest, grâce à son apport, contribuera à consolider un plan de développement de plus de 4 millions d’euros. Xentech est accompagnée par Genopole® et installée à la pépinière Genopole® Entreprises - CCIE à Evry.

Fondée par quatre chercheurs de l’Institut Curie, XenTech est spécialisée dans les études d’évaluation d’efficacité antitumorale réalisées in vivo sur des modèles de xénogreffes de tumeur établies directement à partir de tumeurs de patients, sans passage préalable par de la culture cellulaire. « Ce financement nous permet de consolider un plan de développement de près de 4 millions d’euros qui devrait permettre de sécuriser notre programme de R&D et consolider notre plateforme de services pour les 18 à 24 prochains mois » déclare, Jean-Gabriel Judde, Président et directeur scientifique de Xentech (en photo ci-dessus). À l’occasion de cette intervention en capital, Michel Demont, président d’AURINVEST CAPITAL 2 confie : "Nous sommes très heureux de devenir les partenaires du développement de Xentech aux côtés de l’Institut Curie, Genopole® et de chercheurs de grande réputation, dans un domaine d’activité destiné à de développer fortement dans les années à venir".

Source : communiqué de presse genopole.


Le 3 novembre 2008 | Imprimer | haut

Quantel révise ses prévisions à la baisse

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L’activité du 3e trimestre du groupe Quantel (parc Courtabœuf) s’inscrit dans la continuité des résultats constatés au 1er semestre avec :
-  une consolidation de la croissance au-dessus des 20%,
-  le ré-équilibrage des activités scientifiques et médicales. La division Ophtalmologie progresse de 2% à taux de change constant, et la Dermatologie progresse de 483% grâce à l’intégration de Wavelight.

Toutefois, les effets de la crise économique mondiale sont déjà sensibles depuis la fin du troisième trimestre, en particulier dans les domaines de l’électronique et de la dermatologie ce qui amène le groupe à revoir ses objectifs de croissance pour l’exercice en cours.

Quantel estime que la progression du chiffre d’affaires annuel par rapport à 2007 sera inférieure à l’objectif de 30% précédemment annoncé. De ce fait le résultat opérationnel sur l’année demeurera négatif. Le programme de développement produits continue à se dérouler comme prévu avec le début des livraisons du nouveau laser d’épilation LEDA, le lancement commercial en novembre du laser d’ophtalmologie YELLOW ainsi que de deux nouveaux échographes et l’arrivée en fin d’année du PROLITE III, lampe à lumière intense pulsée pour l’esthétique. Ceci permettra au groupe de poursuivre sa croissance en 2009 à un rythme difficile à prévoir compte tenu de la conjoncture actuelle. Quantel mettra en place les mesures nécessaires pour adapter sa structure au niveau d’activité. Le rapport d’activité semestriel de QUANTEL au 30 juin 2008 est disponible sur le site Internet de la société : www.quantel-laser.com.

Source : communiqué de presse


Le 3 novembre 2008 | Imprimer | haut




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