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L’actualité des entreprises

décembre 2008

Opcalia : pour un accès des salariés aux savoirs de base

Une entreprise sur quatre* estimant que le déficit des compétences de base freine son développement, OPCALIA s’engage aux côtés des entreprises pour promouvoir l’accès de tous les salariés aux savoirs de base. Dans ce but, l’organisme a conçu le dispositif « 1001 Lettres » : une méthodologie spécifique et des parcours de formation individualisés et accompagnés pour maîtriser les compétences de base au sein de l’entreprise.

« 1001 lettres » est construit sur une démarche qui s’appuie sur le vécu professionnel et personnel du salarié. Il s’agit de renforcer l’autonomie du salarié et son employabilité lui permettant ainsi de mieux s’adapter aux contraintes d’organisation du travail et d’évolution de l’entreprise.

OPCALIA finance jusqu’au 31 mai 2009, 100% du coût pédagogique des 1400 premiers parcours mis en place. Le dispositif « 1001 Lettres » est financé également au titre du Plan de Formation et/ou de la professionnalisation.

Ce dispositif concerne tous les types d’entreprise et grâce à une formule interentreprises, il s’adapte aux besoins des TPE. Il intègre en amont un diagnostic dans l’entreprise, un repérage des salariés concernés, la formation et le financement. « 1001 Lettres » permet au salarié de développer les capacités de raisonnement et de logique, traiter des données chiffrées et mieux communiquer ; Il aide par exemple le salarié à mieuxcomprendre son poste, respecter les consignes notamment d’hygiène et de sécurité, lire un mode d’emploi et s’adapter à tout nouvel événement surgissant dans son travail.

Dans le cadre du dispositif, un médiateur assure la formation de 5 à 6 stagiaires. Le médiateur est préalablement formé à positionner le salarié, donner du sens à l’apprentissage, motiver et faciliter le transfert deconnaissances et l’évaluer. La formation se fait en groupe sur le lieu de travail et l’évaluation s’effectue de façon continue tout au long de la formation. Le planning de la formation est fixé avec l’entreprise avec une préconisation d’une séance par semaine. La formation nécessite une salle dédiée, un poste informatique multimédia pour chaque salarié et une licence de support pédagogique par stagiaire et par médiateur ; l’achat du matériel est imputable à la formation professionnelle. Pour chaque région participant au déploiement de 1001 lettres, la première formation de médiateurs de 5500€ pour une entreprise adhérente au titre du plan est financée par le FUP**. Pour les stagiaires, le coût de la formation de 639 € est financée par le FUP jusqu’au 31 mai 2009. Lorsque l’entreprise est également adhérente à la Professionnalisation, elle bénéficie en plus des possibilités de financement cumulables suivantes : période de professionnalisation de 18€/h pour 35 heures minimum, fonction tutorale 230€ par mois pendant 6 mois, et plan de formation au réel. Commentant cette annonce, Yves Hinnekint, Directeur du réseau OPCALIA, déclare : Fidèle à son engagement face à l’équité d’accès de tous les salariés à la formation professionnelle, Opcalia est très attentif à la problématique de la formation aux savoirs de base qui constitue le socle de toute formation professionnelle. « 1001 Lettres » est le fruit d’expérimentations capitalisées et mutualisées au plan national par OPCALIA dans le cadre de projets d’accompagnement d’entreprises soutenus par le FSE et le FUP. Rapide à déployer et facile à mettre en oeuvre, « 1001 Lettres » est une offre de formation clé en main qui peut être cependant adaptée aux spécificités de l’entreprise. Yves Hinnekint ajoute : Pour assurer la fluidité du déploiement sur tout le territoire, des référents « 1001 lettres » ont été nommés dans chacune des régions et pour les opérateurs de branche. A ce jour, OPCALIA constate déjà un engouement très fort pour ce dispositif en région et auprès des filières professionnelles. On peut déjà noter que les branches professionnelles « Prévention, Sécurité » et « Manutention ferroviaire &travaux connexes » viennent d’inscrire 1001 lettres comme formation prioritaire pour l’année 2009.


Le 24 décembre 2008 | Imprimer | haut

Délais de paiement : le discours d’Hervé Novelli

"Le rapport de l’observatoire des délais de paiement montre qu’il y a eu en 2007 une amélioration à la marge de la situation. Il y a bien eu une légère tendance à la réduction des délais clients ou fournisseurs. J’en suis très heureux.

Je me dois toutefois de relever que les TPE et PME ont fait, relativement aux grandes entreprises, un effort plus important de réduction de leur délai fournisseur, alors qu’elles n’ont pas eu le même effort de leurs clients. Au total, l’évolution du « solde commercial » ne se fait toujours pas à l’avantage des TPE et PME.

Je suis aussi conscient que l’évolution en 2008 n’aura sans doute pas été aussi favorable compte tenu de la crise. Bien que nous ne disposions pas encore des bilans des entreprises pour étayer cette intuition, nous avons reçu ces derniers mois de multiples signaux qui vont dans ce sens. Avec la crise financière et le ralentissement économique, il y a certainement eu une tendance à rallonger les délais.

Les délais de paiement, demeurent en moyenne plus longs en France que dans d’autres Etats membres de l’Union européenne. Ce constat n’est pas nouveau et malgré les efforts consentis pour mobiliser et susciter la prise de conscience sur la nécessité de réduire les délais de paiement, la situation ne s’est pas améliorée.

Cette situation affecte plus particulièrement les TPE et les PME, dont les clients maintiennent et parfois augmentent leurs délais de règlement, alors même que ces petites et moyennes entreprises règlent, elles, leurs fournisseurs dans des délais plus courts. Les TPE et les PME portent ainsi une part toujours plus grande du crédit interentreprises, au détriment de leur santé financière, de leur croissance et de leur développement.

Et c’est pourquoi, en tant que Secrétaire d’Etat chargé des PME, j’ai porté l’article 21 de la Loi de Modernisation de l’Economie qui prévoit la réduction des délais de paiement inter-entreprises à compter du 1er janvier 2009. Sauf dérogation, la LME fixe un plafond à « 45 jours fin de mois » pour les délais de paiement, elle double les intérêts moratoires minimaux dus en cas de retard et elle renforce la sanction civile pour le dépassement de ce délai. La réduction des délais de paiement est d’autant plus nécessaire en cette période de difficultés économiques. Elle apportera globalement 4 Md€ de trésorerie additionnelles et aux TPE de notre pays.

Dans ce domaine comme dans les autres, les pouvoirs publics doivent montrer l’exemple. Le 28 avril dernier, par voie de décrets, le Gouvernement a majoré de 7 points le taux de ses intérêts moratoires et il a diminué de 45 à 30 jours le délai maximum de paiement pour les marchés publics de l’Etat.

Les collectivités locales vont progressivement suivre l’Etat et les entreprises dans cette voie de la réduction des délais de paiement, d’autant que beaucoup de PME travaillent pour les collectivités. Le décret relatif aux collectivités locales a été adopté vendredi par le Conseil des Ministre. Il augmente de 7 points le taux des intérêts moratoires à compter du 1er janvier 2009 comme pour les marchés de l’Etat, et il réduit le délai légal de paiement de 45 à 40 jours au 1er janvier 2009, puis à 35 jours au 1er janvier 2010 et il parvient à 30 jours au 1er juillet 2010.

Cet élan de réduction des délais de paiement dépasse nos frontières. Nos partenaires européens sont aussi conscients que réduire les délais de paiement revient à soulager la trésorerie des PME. C’est une réponse à la raréfaction des liquidités que nous connaissons. Saviez-vous qu’un cas d’insolvabilité sur quatre s’expliquait en Europe par des délais de paiement excessifs ? Sous mon impulsion, les Ministres européens en charge des entreprises ont adopté un Small Business Act pour l’Europe le 1er décembre dernier. Ce Small Business Act qui représente un engagement politique sans précédent en faveur des 23 millions de PME européennes, prévoit d’engager dès 2009 la révision de la directive européenne sur les retards de paiement.

[Les accords dérogatoires]

En amont de l’adoption de la LME, j’ai mené beaucoup de concertations pour entendre chacun et évaluer les impacts de la loi. La loi a, à l’évidence, un impact fort sur les pratiques, et peut générer des difficultés dans certains secteurs.

C’est pourquoi la loi prévoit la règle de 45 jours fin de mois maximum au 1er janvier 2009 pour tous, mais avec une possibilité de dérogation temporaire pour que les filières puissent s’adapter. Le Gouvernement peut ainsi autoriser des dérogations par voie d’accords interprofessionnels dans les secteurs où des raisons objectives le justifient. Un tel accord - et c’est fondamental – doit prévoir une convergence progressive vers les 45 jours fin de mois avant la fin de l’année 2011.

Au regard des difficultés économiques et financières que rencontrent aujourd’hui les entreprises, il m’est apparu clair qu’il fallait fonder l’application de la LME sur trois principes : • Appliquer la LME, qui est globalement favorable aux entreprises • Permettre les accrods dérogatoires dans des secteurs qui le justifient clairement • Apporter aux entreprises des solutions de financement adaptées.

La ligne du gouvernement est donc claire, comme elle est pragmatique : application de la loi de modernisation de l’économie, car elle est globalement favorable aux PME, mais conclusion d’accords dérogatoires uniquement là où c’est justifié.

A ce jour, la DGCCRF a transmis 6 accords pour avis au Conseil de la Concurrence : dans les secteurs du Jouet, du Bricolage, de la Papeterie, de l’Horlogerie – Bijouterie et du Bâtiment travaux publics, secteur dans lequel 2 accords ont été signés, l’un pour le « gros œuvre » (matériaux de construction), l’autre pour le « second œuvre » (sanitaire chauffage et matériel électrique).

La loi ayant prévu que de tels accords doivent être signés avant le 28 février 2009, il n’est pas exclu que les autorités soient saisies de nouveaux accords. Ceux qui ont été mentionnés ici représentent vraisemblablement les secteurs les plus sensibles, qui ont souhaité négocier dès l’adoption de la loi.

Ces accords sont actuellement examinés par le Conseil de la concurrence. Ils ont vocation à être approuvés par décrets dans les semaines à venir. Ces décrets pourront prévoir une extension aux entreprises exerçant des activités identiques aux signataires des accords.

Ces accords démontrent que la loi de modernisation de l’économie a toute sa pertinence, aussi bien dans son objectif historique de réduire les délais de paiement dans notre pays, que dans les modalités dérogatoires qu’elle a prévues pour prendre en compte les pratiques existantes.

[Financement de la trésorerie des entreprises]

Comme je l’ai dit, l’application de la LME induit un transfert de trésorerie de 4 milliards d’euros des grandes entreprises vers les PME.

Néanmoins, les situations spécifiques existent. C’est pourquoi j’ai exprimé très tôt dans le travail gouvernemental le besoin de mettre en place des solutions de financement adaptées pour des entreprises qui connaissent un renforcement de leur BFR, lié à la crise, ou lié à l’entrée en vigueur de la LME.

Le plan PME annoncé début octobre prévoyait d’ores et déjà la création d’un fonds de garantie visant le renforcement de la trésorerie des PME, pour un montant d’un milliard d’euros.

Le plan de relance annoncé par le Président de la République le 4 décembre a décidé le renforcement du dispositif de financement court terme des entreprises à hauteur de 4 milliards d’euros : • Doublement du fonds de renforcement de la trésorerie (+ 1 milliard d’euros) • Mise en place d’une garantie OSEO ciblée sur les financements bancaires à court terme (2 miliards d’euros) • Extension des interventions d’OSEO aux Entreprises de taille intermédiaire (ETI) (1 milliard d’euros).

J’ai donc demandé à François Drouin, PDG d’OSEO, de vous présenter la mise en œuvre concrète de ces dispositifs prévus par le plan de relance".


Le 24 décembre 2008 | Imprimer | haut

L’Inria signataire du Pacte PME

Destiné à renforcer les relations entre PME innovantes et établissements publics de recherche, il devrait notamment permettre d’améliorer, au bénéfice de ces deux parties, les conditions de transfert, qu’il s’agisse de transfert de recherche, de transfert technologique, ou de transfert de savoir-faire et de compétences. Fort de son expérience en transfert technologique et conscient du rôle clé des PME, l’INRIA se réjouit de participer à l’extension du Pacte PME aux établissements publics de recherche. Pour Michel Cosnard, cette adhésion à la dynamique de « mobilisation positive », en faveur des PME innovantes devrait permettre de « donner une nouvelle dimension aux relations entre l’INRIA et les PME innovantes, une cible privilégiée de notre transfert technologique. » Pour Laure Reinhart : « Cette signature est symbolique. L’élargissement du Pacte PME aux EPR est une initiative supplémentaire pour rapprocher le monde de la recherche et les PME qui mènent les innovations et créent de la richesse. » Une initiative également saluée par Carlos Moreno qui en profite pour souligner « l’urgence de trouver les conditions permettant d’ouvrir l’accès des PME innovantes aux compétences des laboratoires. »

Le 17 décembre 2008 | Imprimer | haut

Europa SA : les experts à Bièvres

Les criminels n’ont plus qu’à bien se tenir. La société Europa, dont l’activité principale consiste à produire des cabines de peintures à usage industriel a en effet mis au point avec le pôle scientifique de la Préfecture de Police de Paris une cabine de révélation d’empreintes palmaires capables d’accueillir des objets encombrants. « Jusqu’à présent les procédés modernes de recherches d’empreintes, plus rapides et plus efficaces que les méthodes traditionnelles, ne pouvaient être utilisés que sur des objets de 40 ou 50 centimètres maximum. Avec notre cabine, il est possible de le faire sur des objets de la taille d’un véhicule » assure Jean Michel Charpentier, directeur général de cette affaire créée en 1982 et dont le siège social est implanté à Bièvres. Cette cabine, mise en service il y a deux ans a déjà permis aux enquêteurs parisiens d’élucider de nombreuses affaires criminelles. De sorte que Michèle Alliot Marie, Ministre de l’Intérieur envisagerait d’en doter les principales antennes régionales de police judiciaire du Pays. Un marché qui pourrait déboucher sur la fabrication de 5 à 10 nouvelles cabines. « Cette diversification met en évidence que nos cabines de peintures sont avant tout des enceintes ventilées dont l’utilisation peut être très variée » explique Jean Michel Charpentier. La société dont le chiffre d’affaires s’élève à 11 millions d’euros dont environ 15% à l’export pour un effectif de 49 personnes n’en est d’ailleurs pas à sa première innovation du même genre. Parmi les nombreux débouchés possible, elle a par exemple déjà réalisé par le passé des cabines destinées aux tailleurs de pierres.

Le 11 décembre 2008 | Imprimer | haut

Responsabilité solidaire des époux face au paiement de l’impôt

Les époux sont solidaires du paiement de certains impôts. La Loi de Finances pour 2008 a cependant allégé le poids de ce dispositif en instaurant une possibilité de décharge de cette obligation. LE PRINCIPE

Les époux effectuent une déclaration commune tant qu’ils résident ensemble. Leur solidarité vise les impôts sur le revenu, la taxe d’habitation et l’impôt de solidarité sur la fortune. Elle permet au Trésor Public de réclamer à un d’eux non seulement le montant généré par sa propre situation, mais la totalité des impôts dus par le couple ainsi que les éventuels intérêts de retard et pénalités. La solidarité vis à vis du Trésor Public concerne tous les époux, quel que soit leur régime matrimonial. Le choix d’un contrat de séparation des biens ne suffit pas à l’exclure. Les couples pacsés se trouvent eux aussi solidaires du paiement de l’impôt.

LA POSSIBILITÉ DE DÉCHARGE AUTOMATIQUE

La demande de décharge de solidarité s’effectue au service des impôts. Elle permet de ramener l’imposition de celui qui la sollicite aux montants générés par :
-  ses propres revenus et la moitié des revenus communs ;
-  sa situation patrimoniale personnelle ;
-  la moitié de la taxe d’habitation. La décharge s’applique à toutes les demandes déposées à compter du 1er janvier 2008, même si elles concernent des impôts dus au titre d’années précédentes. Elle suppose que le couple ne cherche pas à se soustraire frauduleusement à l’impôt, qu’il ait rempli ses déclarations fiscales, qu’il existe une disproportion entre le montant réclamé par le Trésor et la situation du requérant et que le couple soit effectivement séparé.

Article de Thierry Le Bras


Le 11 décembre 2008 | Imprimer | haut

Accord sur les délais de paiement

La loi de modernisation de l’économie a prévu une disposition majeure pour améliorer l’environnement financier des entreprises : la réduction des délais de paiement entre entreprises à 45 jours fin de mois dès le 1er janvier 2009. La réforme des délais de paiement est d’autant plus nécessaire en cette période de difficultés économiques. Elle apportera globalement 4 Md€ de trésorerie additionnelles aux TPE de notre pays. Mais il faut bien sûr tenir compte des spécificités sectorielles et utiliser les flexibilités prévues par la loi. Hervé Novelli est favorable à la conclusion d’accords dérogatoires, comme la loi de modernisation de l’économie le permet, prévoyant un calendrier progressif de réduction des délais de paiement.

La situation du BTP est spécifique et complexe. A tous les échelons de la chaîne d’achat-vente, on trouve des grandes entreprises et des PME. Hervé NOVELLI souligne que les PME du BTP, des artisans y compris, ont plus particulièrement besoin d’un temps d’adaptation. Ce besoin d’un calendrier progressif doit par conséquent aussi impliquer les différents acteurs de l’amont, pour que tous évoluent dans le même temps vers l’objectif final de 45 jours fin de mois en 2012.

L’accord qui a été trouvé dans le « gros œuvre » (matériaux de construction) et qui a été signé ce soir par 48 organisations professionnelles repose sur un échéancier simple :

-  70 jours fin de mois au 1er janvier 2009 ;
-  60 jours fin de mois au 1er janvier 2010 ;
-  50 jours fin de mois au 1er janvier 2011 ;
-  45 jours fin de mois au 1er janvier 2012.

L’accord couvre l’amont (les industriels), les négociants (les distributeurs), ainsi que l’aval (les artisans, CAPEB, FFB, FNTP). Cet accord couvre par ailleurs les achats des artisans tant directement auprès des industriels que via la distribution.

Hervé NOVELLI transmettra pour examen au Conseil de la Concurrence cet accord « gros œuvre ».

Source : communiqué de presse


Le 10 décembre 2008 | Imprimer | haut

Mémento Expert, Intégration fiscale 2009-2010

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Les Editions Francis Lefebvre publient le 18 décembre le Mémento Expert « Intégration fiscale 2009-2010 ». Rédigé par des spécialistes, il intègre les dernières dispositions législatives et les récentes solutions jurisprudentielles et doctrinales. Après avoir analysé les nouveautés propres au régime de l’intégration fiscale (nouvelles appréciations des taux de détention des filiales et de la mère intégrante, modalités de réalisation d’une scission partielle, nouvelle forme de restructuration d’un groupe intégré, nouvelles obligations de neutralisation des provisions pour dépréciation de titres, etc.) il présente les mesures générales et leurs incidences à l’égard des sociétés intégrées (conséquences de la réforme de la fiscalité des titres de participation à l’égard des restructurations internes aux groupes, et la gestion d’un portefeuille de sociétés à prépondérance immobilière cotées ou non cotées, conséquences du nouveau régime de déduction des frais d’acquisition de titres de participation, etc.). Au-delà de l’exposé complet de la réglementation applicable en la matière, il propose des solutions concrètes illustrées de nombreux exemples chiffrés. Ce nouveau Mémento est un outil précieux d’aide à la gestion et à l’optimisation. Il présente une analyse détaillée de la jurisprudence et des positions pratiques prises par l’administration ainsi, plus de 120 pages sont consacrées à l’établissement des déclarations avec de nouveaux imprimés. Il décrit les mentions à porter sur les différentes déclarations et tableaux annexes.

Collection « Mémento Expert » Nouveauté A jour au 1er novembre 2008 Auteur : A. Charveriat avocat honoraire et JY. Mercier avocat associé, CMS Bureau Francis Lefebvre et la rédaction des Editions Francis Lefebvre Format 15x24 cm - 700 pages 99 euros - isbn 9782851157775


Le 10 décembre 2008 | Imprimer | haut

Nouvelle étape pour le groupe Supratec

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Le groupe Supratec, spécialisé dans les fournitures industrielles, poursuit son développement entamé il y a une cinquantaine d’années. Début 2008, cette PME familiale, dont le siège social est implanté à Bondoufle, a franchi une nouvelle étape avec la filialisation de trois départements de Supratec, le fleuron du groupe avec quelque 19 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007. Ainsi sont nées trois nouvelles sociétés centrées sur un métier spécifique : Enomax pour les composants et équipements de l’industrie mécanique ; Syneo pour les solutions de collages industriels ; Winside qui fournit matériaux et équipements pour l’industrie électronique. « Chaque filiale est dotée de compétences qui en font le spécialiste de son métier. Ces trois créations vont nous permettre d’avoir une couverture globale et parfaite du marché », précise Nathalie Priol, responsable de la communication du groupe. Le groupe Supratec compte aujourd’hui 13 filiales. Un déploiement qui s’est, selon Mme Priol, opéré « de manière endogène mais aussi par des opérations de croissance externe ». La société, dont le directoire est présidé par Jean-Marie Jestin, est partenaire de nombreuses entreprises étrangères dont elle importe les produits. « Nous apportons des solutions à tous les industriels. Nous travaillons avec des grands comptes comme avec des PMI. L’entreprise est, notamment, présente dans les industries aéronautique, automobile et mécanique », détaille Nathalie Priol. Le groupe distribue, entre autres, des équipements et des composants pour l’affûtage, le serrage, l’outillage, le transport des fluides, le nettoyage, le collage, la thermo-régulation, le marquage industriel, etc. Il compte également une filiale vouée à l’aménagement et la rénovation des espaces professionnels. Supratec compte environ 250 salariés à travers toutes ses filiales. Pour fêter ses trois dernières naissances elle a organisé en juin dernier une soirée de gala.

Patrick Désavie


Le 8 décembre 2008 | Imprimer | haut

Un entrepreneur dans le vent

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Il y a un peu moins d’un an, en janvier 2008 exactement, Mario Scillia a décidé de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Même avec une expérience professionnelle de comptable et de cadre dans l’informatique, c’est un virage assez délicat à négocier, surtout quand on est avant tout un artiste. « Je ne pensais pas que créer une entreprise demandait tant de temps. Heureusement, j’ai bien été aidé par l’Agence pour l’économie en Essonne et la Chambre de commerce et d’industrie », confesse-t-il. Musicien amateur puis semi-professionnel, guitariste depuis l’âge de 14 ans, la découverte de l’harmonica à 35 ans, va véritablement jouer un rôle prépondérant dans son parcours. Après avoir suivi les cours de l’école de Jean-Jacques Milteau, célèbre harmoniciste français, il joue au sein de plusieurs formations. C’est presque par hasard que lui viennent ses premiers élèves. Salarié par la suite dans une association, il mène de front les cours et les concerts. « J’avais de plus en plus de demandes pour des cours. C’est comme cela que j’ai décidé de créer ma propre école, uniquement consacrée à l’harmonica. » Ainsi est née Vent d’accords. D’une dizaine d’élèves au début, l’école est passée à une trentaine, fin mai. Les cours se déroulent à son domicile, à St-Maurice-Montcouronne, mais également à Boulogne-Billancourt (92) et Pithiviers (45), selon une méthode que Mario Scillia a mise au point et qui est essentiellement basée sur une approche ludique. « Les élèves jouent très vite des morceaux, c’est ce qu’ils demandent. La théorie vient petit à petit », explique-t-il. Des stages commencent et Mario Scillia voudrait bien se rapprocher des comités d’entreprise.

Patrice Buyens


Le 6 décembre 2008 | Imprimer | haut

Les services en France - Édition 2008

Les services marchands occupent une place de plus en plus importante dans l’économie française : en 2007, ils représentent 27% de l’emploi, contre 20% en 1990. L’ouvrage de l’Insee propose une analyse détaillée de ce secteur et le restitue dans le système économique français. Une vue d’ensemble retrace les faits marquants du secteur marchand en 2007, année qui a vu ralentir les services aux entreprises et se redresser les services aux particuliers. Quatre dossiers thématiques sont présentés :
-  Les ressorts de l’économie des services : dynamique propre et externalisation
-  La sous-traitance des tâches liées aux nouvelles technologies
-  L’intégration des TIC dans les entreprises
-  Les salariés des particuliers-employeurs en 2006 Trente-neuf fiches thématiques mettent à la disposition du lecteur des données de cadrage. Ces fiches se présentent sous la forme de doubles pages proposant analyses, tableaux et graphiques.

Le 5 décembre 2008 | Imprimer | haut

LCL/France Active se rapprochent pour le financement des TPE

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En signant une convention de partenariat avec France Active, LCL conforte sa position sur le marché de la création des TPE (Très Petites Entreprises). Ce partenariat a pour double objectif de conseiller les créateurs d’entreprise dans l’approche financière de leurs projets et de faciliter leur accès au crédit. Dans le cadre de cette convention, le rôle de LCL et de France Active est complémentaire.

LCL accueille les porteurs de projet puis les oriente vers les fonds territoriaux du réseau France Active. Ces derniers, forts de leur savoir-faire, instruisent et expertisent les demandes de financement puis les valident dans le cadre d’un comité qui statue sur le cas de l’entreprise. Selon la décision de ce comité, France Active Garantie délivre, au profit de LCL, une garantie à hauteur de 50 à 70 % du montant du financement. Le conseiller LCL étudie ensuite dans de brefs délais son offre de financement.

Les prêts délivrés par LCL dans le cadre de ce partenariat, d’une durée de 2 à 7 ans, portent sur des besoins de toute nature (investissement matériel, incorporel ou besoin en fonds de roulement) dans tous les secteurs d’activité, pour des plans de financement de 10.000 € à 300.000 €. " En s’appuyant sur l’expertise de France Active, LCL souhaite mettre tous les atouts du côté des créateurs d’entreprises pour faire aboutir leur projet. Nous cherchons ainsi à conforter notre rôle d’entreprise socialement responsable tout en développant notre présence auprès des professionnels et petites entreprises, acteurs majeurs de la croissance de l’économie de notre pays", a précisé Jérôme Sicot, directeur du marché des Professionnels et petites Entreprises de LCL, au cours de la cérémonie de signature de la convention de partenariat avec Christian Sautter, Président de France Active, et Jacques Pierre, directeur général de France Active Garantie.


Le 4 décembre 2008 | Imprimer | haut

Les 15 emplois qui recruteront le plus d’ici à 2015

Les 15 emplois qui recruteront le plus d’ici à 2015, par Sebastien Tranchant, Keljob

Dans un rapport intitulé « Les métiers en 2015 » publié en janvier 2007, le Centre d’analyse stratégique et les services de la Dares (ministère de l’Emploi) mettent en exergue les quinze « familles professionnelles » qui embaucheront le plus d’ici à 2015.

Ces perspectives ont été établies dans l’hypothèse d’une croissance moyenne de 2 % l’an sur la période 2005-2015. Bien que la crise s’installe (environ 1 % de croissance prévu pour 2008 et 2009), ces perspectives restent plausibles car la France avait connu en 2006 et 2007 une croissance soutenue comprise entre 2,2 % et 1,9 %. Par ailleurs, la croissance moyenne de la France sur les vingt dernières années s’élève à 2 %.

Assistante maternelle : 383 000 postes à pouvoir, dont 211 000 créations nettes et 172 000 départs en retraite.

Agent d’entretien et services : 378 000 postes à pourvoir, dont 70 000 créations et 308 000 départs en retraite.

Enseignant : 358 000 postes à pouvoir, dont seulement 13 000 créations et 345 000 départs en retraite.

Cadre administratif et dirigeant : 304 000 postes à pouvoir, dont 131 000 créations et 173 000 départs en retraites.

Aide soignant : 258 000 postes à pourvoir, dont 149 000 créations et 109 000 départs en retraite.

Chauffeur de véhicule : 240 000 postes à pourvoir, dont 47 000 créations et 193 000 départs en retraites.

Employé administration (catégories C) : 224 000 postes à pourvoir, destruction de 51 000 emplois et 275 000 départs en retraite programmés.

Employé administratif (entreprise) : 220 000 postes à pourvoir, dont 100 000 créations et 120 000 départs en retraite.

Ouvrier qualifié industries de process : 210 000 postes à pourvoir, dont 77 000 créations et 133 000 départs en retraite.

Informaticien : 207 000 postes à pourvoir, dont 149 000 créations et 58 000 départs en retraite.

Infirmière, sage femme : 201 000 postes à pourvoir, dont 78 000 créations et 123 000 départs en retraite.

Cadre commercial : 189 000 postes à pourvoir, dont 97 000 créations et 92 000 départs en retraite.

Ouvrier qualifié de la manutention : 188 000 postes à pourvoir, dont 92 000 créations et 96 000 départs en retraite.

Employé de maison (services à domicile) : 161 000 postes à pourvoir, dont 80 000 créations et 81 000 départs en retraite.

Ouvrier qualifié gros œuvre bâtiment : 135 000 postes à pourvoir, dont 47 000 créations et 88 000 départs en retraite.

Source : Conseil d’analyse stratégique

L’analyse en quelques mots Pour Christophe Guitton, responsable du département profession et marché du travail au Centre d’étude et de recherche sur les qualifications (Cereq), « cette liste reflète la tertiarisation de notre économie car sur quinze métiers seulement deux sont issus de l’industrie ».

Trois points se dégagent nettement de cette prospective : tout d’abord, les besoins se polarisent avec une création plus importante d’emplois cadres et d’employés peu qualifiés ce qui réduira à l’avenir les opportunités de promotion ; ensuite, les « poches d’emploi » sont souvent des métiers ayant un taux de féminisation important (99 % pour les assistantes maternelles, 98 % pour les employés de maison, 91 % pour les aides soignantes, 87 % pour les infirmières sages-femmes, 76 % pour les employés administratifs) ; enfin, certains métiers créeront massivement de l’emploi alors que d’autres procéderont davantage au remplacement des partants.


Le 3 décembre 2008 | Imprimer | haut

3S PHOTONICS accroît ses capacités de production

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3S PHOTONICS, à Nozay, l’un des leaders industriels mondiaux des composants optiques et optoélectroniques pour les réseaux de télécommunications, annonce un accroissement de sa capacité de production de modules laser de pompe terrestre mini-DIL non refroidis pour faire face à la demande croissante de ses clients. En effet, la nouvelle série 1999 PLU de pompes non refroidies de 3S PHOTONICS a d’ores et déjà été testée avec succès et qualifiée par de nombreux clients à travers le monde.

Le module laser de pompe 1999 PLU fonctionne sans refroidisseur thermoélectrique. Cela permet de réduire considérablement à la fois la consommation électrique et la dissipation thermique. Ce module utilise un boîtier mini-DIL très compact (dimensions : 7x13x5,1 mm) présentant un faible encombrement et peut fonctionner sur la plus grande gamme de températures garantie à ce jour pour ce type de pompe, à savoir de –5C° à +75°C.

Le module 1999 PLU est capable de fournir une puissance en sortie de fibre pouvant atteindre jusqu’à 250 mW à 75°C. Ses performances inégalées pour une si vaste plage de températures proviennent de l’utilisation d’une puce propriétaire 3S PHOTONICS, lancée depuis plus d’un an, et déjà produite à grande échelle. Le design spécifique de ce module fournit une excellente stabilité sur une très large plage de fonctionnement.

« Le succès de notre série 1999 PLU est le fruit de notre expertise reconnue dans la conception de pompes sous-marines non refroidies qui nous permet de faire bénéficier le marché terrestre de coûts attractifs pour des produits aux performances et à la fiabilité inégalés sur le marché », explique Yannick Bailly, Vice-Président du Marketing de 3S PHOTONICS.

Ce module laser de pompe mini-DIL non refroidi à 980 nm se caractérise par un taux de défaillances aléatoires (FIT) très faible. Il est certifié conforme aux normes Telcordia-GR-468-CORE. Sa longueur d’onde est stabilisée grâce à l’utilisation d’un réseau de Bragg (FBG) gravé dans la fibre optique à maintien de polarisation en sortie du boîtier.

Cette pompe non refroidie est conçue pour être intégrée dans les amplificateurs destinés aux réseaux de télécommunication à haut débit sur fibres optiques. Ce concept de pompes – en boitier mini-DIL, non refroidies – permet une réduction significative de l’encombrement et de la consommation d’énergie des Amplificateurs Optiques à Fibre Dopée (EDFA) de dernière génération et destinés aux applications métropolitaines. Le 1999 PLU peut être utilisé en association avec des modules laser de pompe refroidis de fortes puissances.

Les modules laser de pompe mini-DIL de la série 1999 PLU sont en conformité totale avec la directive RoHS.

Source : communiqué de presse


Le 3 décembre 2008 | Imprimer | haut

Cuenod a ouvert ses portes à Massy

image6Cette opération était destinée à présenter à nos clients notre nouveau brûleur NC 4 destiné à l’équipement des pavillons ”, explique Stéphane Wiejak, Directeur régional Paris/Normandie. Inventrice du brûleur, l’entreprise Cuenod créée en 1899 à Genève par Hermann Cuenod, a toujours voulu anticiper les évolutions technologiques et cela pour l’ensemble de ses gammes fioul, gaz, bicombustible couvrant des puissances de 10 à 45 000 kW. La société, aujourd’hui filiale du groupe italien MTS, consacre d’ailleurs 3 % de son chiffre d’affaires à la R&D. 50 salariés dont 26 au siège d’Annemasse (Haute-Savoie) sont dédiés à cette seule fonction. Des douze agences commerciales réparties dans l’hexagone, celle de Massy est la plus importante. “ Nous couvrons toute l’Ile-de-France et chapeautons également l’agence de Rouen ”, poursuit M. Wiejak. L’établissement emploie treize salariés dont six commerciaux. Il est contact avec un important réseau de distributeurs. “ Nous distribuons toutes les gammes jusqu’aux brûleurs d’une puissance de 12 000 kW ce qui représente de quoi chauffer 1 700 logements ”, détaille M. Wiejak. L’agence massicoise exerce également une activité de service après-vente et dispense enfin de la formation technique auprès des professionnels ; installateurs ou spécialistes de la maintenance. Elle reçoit entre 100 et 150 stagiaires chaque année. En 2007, Cuenod a réalisé 25 millions d’euros de ventes en France avec un effectif de plus de 200 personnes. Elle exporte également dans 150 autres pays.

Le 1er décembre 2008 | Imprimer | haut




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