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L’actualité des entreprises

février 2009

Bruneau lance son drive in

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Utilisation du "drive-in" de Bruneau en quatre étapes

-  Le client passe sa commande par téléphone en précisant l’heure à laquelle il compte venir la récupérer (minimum 3H après la commande).
-  Il se présente à l’heure prévue au Bruneaudrive situé au siège de la société, sur le parc Courtaboeuf.
-  Un employé Bruneau charge les colis directement dans le coffre en moins de 10 minutes.
-  Le client règle ses achats soit directement sur la borne Carte Bleue mise à disposition, soit en différé, à réception de la facture par courrier.

Ce service est totalement gratuit. Il s’applique à l’ensemble des références du catalogue et permet également de bénéficier des avantages marketing habituels (points fidélité, promotions…). Il est dédié à l’ensemble des entreprises d’Ile-de-France et plus particulièrement celles de l’Essonne pour des raisons de proximité.

Objectifs : répondre aux besoins des entreprises et créer de la proximité


Le 24 février 2009 | Imprimer | haut

Cystem D : des occasions triées sur le volet

Forte d’une longue expérience associative en matière de bourses aux vêtements et vide-greniers, Valérie Roussel a créé un dépôt-vente à Brunoy. Dans sa boutique de 50m2, Cystem D, on trouve aussi bien des vêtements que des fauteuils roulants, du mobilier, ou des articles de puériculture. Pour gagner de la place, l’astuce est de présenter les produits les plus volumineux sur des photos, dans le magasin, ou sur le Net. Et les perspectives sont plutôt bonnes : Cystem D réalise un taux de vente supérieur de 25 % aux prévisions. « Tout le monde a intérêt à faire de la place chez lui et à consommer malin, explique la dirigeante. Mon rôle d’intermédiaire rassure les acheteurs comme les vendeurs, car je sélectionne les articles, qui doivent être impeccables. ». Service supplémentaire qui génère du passage dans la boutique : un panneau affichant les recherches d’objets.

Catherine Lengellé


Le 16 février 2009 | Imprimer | haut

Atelier Thierry Bergeron médaillé

Des lauriers pour l’Atelier Thierry Bergeron à Savigny-sur-Orge. La PME, spécialisée dans l’aménagement intérieur, a reçu la médaille d’argent de la chambre des métiers et de l’artisanat, dans la catégorie « agencement intérieur ». « Notre démarche de qualité et de service dans le domaine de l’aménagement de cuisine, de salle de bains et de rangement n’a jamais dévié », déclare Thierry Bergeron, dirigeant de cette entreprise créée en 1984. Notre appartenance au SNEC, Syndicat national de l’équipement de cuisine, dans sa démarche de transparence envers les consommateurs, le prouve chaque jour et commence à être reconnue par les professionnels. »

Le 16 février 2009 | Imprimer | haut

France, portrait social - édition 2008

Cette publication de l’Insee s’articule selon trois axes :

La vue d’ensemble dresse un portrait de la France en reprenant les chiffres marquants de l’année 2007. Dans cette édition, un nouveau chapitre est notamment consacré à la redistribution liée aux transferts sociaux en nature (éducation, santé, logement social). La vue d’ensemble propose également divers éclairages sur la démographie, l’éducation, l’emploi et le chômage, les salaires, les revenus, la redistribution par les transferts monétaires, la consommation et les conditions de vie.

L’ouvrage développe ensuite trois thématiques spécifiques sous la forme de dossiers détaillés :

-  En France, qui recourt aux services à domicile ? de Claire Marbot, division Exploitation des fichiers administratifs sur l’emploi et les revenus à l’Insee.
-  Le bonheur attend-il le nombre des années ? de Cédric Afsa, division Redistribution et politiques sociales de l’Insee et Vincent Marcus, division Croissance et politiques macroéconomiques de l’Insee.
-  Mourir avant 60 ans, le destin de 12% des hommes et 5% des femmes d’une génération de salariés du privé, de Rachid Bouhia, division Enquêtes et études démographiques de l’Insee.

Enfin, la publication propose 35 fiches qui présentent un ensemble d’indicateurs du champ social, avec les principaux chiffres et les commentaires essentiels à l’appui. Six de ces fiches présentent des comparaisons européennes.

Rens. : Insee


Le 16 février 2009 | Imprimer | haut

Observatoire des prix et des marges : prix en baisse

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Les données de l’Observatoire des prix et des marges du mois de janvier montrent pour le deuxième mois consécutif une baisse des prix des produits de grande consommation :

les prix de la « demande » (mesurés par l’IRI) ont baissé de 0,16% entre décembre 2008 et janvier 2009. Ils poursuivent ainsi une baisse commencée le mois précédent ; les prix de l’« offre » (mesurés par Nielsen) passent de + 3,1% sur un an en décembre à + 2% sur un an en janvier. Ramené aux dépenses annuelles en produits de grande consommation vendus en grande surface, cela correspond à une restitution de plusieurs centaines de millions d’euros de pouvoir d’achat rendu aux consommateurs.

Après un pic d’inflation à l’automne 2008, les prix des produits de grande consommation sont désormais en baisse :

Parmi les produits qui ont le plus augmenté sous l’effet de la flambée des matières premières, les pâtes alimentaires sont passées de 0,82 € en janvier 2008 à 0,91 € en septembre 2008. Depuis, le prix a déjà baissé à 0,89 € (données INSEE de décembre 2008) ; d’autres catégories de produits sont déjà en moyenne en baisse de prix sur un an. C’est par exemple le cas des produits surgelés sucrés (-1,8%), des yaourts, desserts lactés et fromages blancs (-1,5%)… Ces baisses de prix sont plus importantes sur les produits de marques nationales, puisque :

De janvier 2008 à janvier 2009, les produits de grande marque ont évolué de seulement 0,5% alors que les prix des produits de grande consommation évoluaient en moyenne de 2% (données Nielsen) ; les prix des produits de marques nationales ont même baissé de 15% sur un an dans le circuit hard-discount (données Nielsen). Ainsi, les possibilités de réintégration des marges arrière grâce à la loi Chatel ont eu un effet important puisqu’elles ont déjà permis d’effacer l’effet de l’augmentation des prix des matières premières agricoles sur les produits de marques nationales.

Par ailleurs, les négociations commerciales dans le nouveau cadre apporté par la loi de modernisation de l’économie sont en cours et s’achèveront fin février. Du fait de la « négociabilité » des conditions de vente, la baisse des prix devrait se poursuivre au cours des mois qui viennent.

Source : communiqué de presse ministère de l’Economie, des finances et de l’industrie.


Le 13 février 2009 | Imprimer | haut

Le Guide Weber, édition 2009

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Weber, spécialiste des solutions à base de mortier industriel, lance la 18e édition de son guide éponyme.

Document de référence pour les professionnels du bâtiment, cet ouvrage accompagne les professionnels du bâtiment, artisans, entreprises, distributeurs et prescripteurs… dans le choix, la mise en œuvre et la promotion des produits Weber.

Abondamment illustrée, cette nouvelle édition fournit des informations techniques et pratiques pour des ouvrages de qualité et des conseils de mise en œuvre en fonction de la problématique rencontrée (type de surface, état du support existant, délais d’exécution, humidité de la pièce, etc.).

Toujours découpé en chapitres clairement identifiés : la pose du carrelage, la préparation des sols, les façades anciennes, les façades neuves, le gros œuvre et les Travaux Publics, le Guide Weber 2009 présente cette année une nouvelle activité : l’isolation thermique par l’extérieur. Chaque chapitre s’organise de la manière suivante : des guides de choix permettant d’identifier le type de produit à utiliser en fonction de ses besoins, des conseils de pro, des fiches "solutions chantiers" et des notices produits.

En savoir plus : Weber


Le 13 février 2009 | Imprimer | haut

L’industrie en France - édition 2008

Quel est le poids de l’industrie dans l’économie ? Combien d’euros les petites et moyennes entreprises dépensent-elles en R&D ? Comment se situent les entreprises françaises en matière d’innovation par rapport à leurs homologues européens ? Quelles sont les parts de marché de la France au niveau mondial et européen ? Quels sont les délais de paiement du secteur industriel ? Quels sont les secteurs qui émettent le plus de CO2 ? La troisième édition de "L’industrie en France" présente un panorama de l’industrie en 2007. L’ouvrage est organisé en trois parties : une vue d’ensemble qui replace le secteur de l’industrie dans le contexte économique, un dossier qui porte sur la place de l’industrie européenne dans l’économie mondiale et une cinquantaine de fiches sur des sujets-clés pour l’industrie.

Rens. : Insee


Le 10 février 2009 | Imprimer | haut

Vidéo Surveillance Intelligente : Evitech progresse en 2008

L’essentiel de la progression d’Evitech réside dans le développement de ses ventes sur les marchés civils en France et à l’exportation, puisqu’une partie significative de son activité a concerné des sites exclusivement civils réalisés dans les domaines comme l’énergie (nucléaire et solaire), le pétrole, les résidences de personnalités, le transport ou les chantiers, avec également plusieurs références à l’export. Evitech a noué des partenariats forts avec des acteurs de valeur du marché de la sécurité industrielle, tout en développant des relations directes avec les grands utilisateurs de la sécurité pour mieux suivre leurs attentes et leurs besoins. Ainsi, par exemple de nouvelles fonctions de détection de très petites cibles (1 pixel), et de détection contre les halos de phares des voitures ont-elles été réalisées en 2008 à l’issue d’échanges avec des utilisateurs.

De la DGA aux armées … Parmi les succès commerciaux, il en est un qui est particulièrement cher aux fondateurs de la société, du fait de leurs origines, c’est la commande reçue en fin d’année de la part des armées pour une commande « sans limite de quantité ». Ce type de marché permet à la personne publique de commander en continu des produits au fil de ses besoins. Cette commande vient compléter plusieurs marchés de défense et protection de sites militaires réalisés en 2008.

Une crédibilité renforcée à l‘export en 2009 Pour 2009, dans un environnement plus difficile, Evitech envisage de recruter et de poursuivre son développement afin d’atteindre aussi rapidement que possible le million d’euros de CA, en s’appuyant pour partie sur ses partenaires à l’export, et en y développant son réseau. Une convention de portage à l‘export avec un très grand acteur du CAC 40, ainsi que le succès récent de la société au concours PM’UP de la région Ile de France, vont aider la société à développer ces activités.

Cette dernière distinction (PM’UP)va se matérialiser par la signature d’une convention entre la société et la Région pour la mise en œuvre d’aides matérielles conséquentes. Evitech bénéficiera pendant les trois ans à venir du remboursement de la moitié de ses investissements à l’export, afin de continuer d’étendre à l’international la réputation de sérieux et de qualité de ses solutions d’analyse vidéo pour les infrastructures sensibles


Le 9 février 2009 | Imprimer | haut

Les Français aiment leurs commerces

L’enquête réalisée par Ipsos / Meanings pour le Conseil du Commerce de France dévoile l’image positive du commerce en France. L’apparition des grandes surfaces constitue pour plus d’un Français sur trois l’évolution majeure des dernières décennies, devant la généralisation du paiement par carte bancaire ou plus récemment la possibilité de faire ses courses chez soi via internet.

Un secteur qui bénéficie d’une image positive mais relativement fragile

Les Français se montrent majoritairement positifs à l’égard du Commerce

Quand on demande aux Français de qualifier l’image qu’ils ont du Commerce en général, c’est-à-dire du commerce de gros comme de détail, de proximité comme de type « grande distribution », de vente directe comme de vente à distance, le consensus est fort : 3 Français sur 4 (75%) ont aujourd’hui une bonne image. Toutefois, seuls 9% des Français déclarent avoir une « très bonne image » du Commerce, ce qui constitue un socle de défense assez limité. Le risque associé à ce schéma - peu problématique en tant que tel – est celui d’une faible résistance de l’image du secteur en période de crise, faute de fervents défenseurs au sein de la population française.

On retiendra ainsi l’idée d’une Opinion Publique développant une attitude majoritairement positive à l’égard du Commerce mais peu intense dans ses déclarations.

En ce qui concerne l’image des commerçants auprès des Français, le verdict est unanimement positif, ou presque : 87% des Français ont aujourd’hui une bonne image des commerçants. Mais on soulignera encore une fois un certain manque d’intensité en termes d’image : seulement 14% du Grand Public a une très bonne image des commerçants.

Les commerçants bénéficient toutefois indéniablement d’une image positive amplifiée par rapport à celle du secteur. Pour preuve, les commerçants obtiennent un meilleur taux de bonne image auprès des Français que le secteur du Commerce en général (87% vs 75%).

Un jugement à l’égard du secteur plus ou moins favorable selon les profils Les catégories socioprofessionnelles les moins aisées sont les plus favorables vis-à-vis du secteur. Les Français les moins diplômés et ceux disposant des revenus inférieurs sont en effet plus nombreux que la moyenne à déclarer avoir une « très bonne image » du secteur.

Des efforts et initiatives en matière de développement durable majoritairement reconnus et valorisants

L’utilité perçue de l’activité commerciale au sein de la société : créer des emplois et de la croissance

La principale utilité du secteur perçue par les citoyens français est la création d’emplois. 88% des Français s’accordent sur cette fonction du Commerce, la moitié la plaçant d’ailleurs en première position au rang des fonctions sociales du secteur. Les fonctions suivantes relèvent tout autant de dimensions économiques et quantitatives : « stimuler la vie économique et sociale locale » (fonction soulignée par 70% des répondants, dont 21% en premier) ou encore « être un moteur de croissance (50% des répondants choisissent cette fonction dans leurs réponses, dont 12% en premier).

A l’inverse, les fonctions plus « qualitatives » du secteur sont nettement reléguées au second plan. Seulement 47% du grand public estime qu’« activer le lien social entre individus » fait partie des principaux rôles du Commerce, « animer et structurer les lieux de vie » n’étant cité que par 37% des répondants.

Les efforts du Commerce dans le domaine du développement durable sont majoritairement reconnus

Au-delà de son image globale, le secteur du Commerce est-il connu et reconnu comme respectueux de l’environnement et des hommes ?

Plutôt, si on en croit l’importance que revêtent, aux yeux des Français, certaines initiatives du secteur, telles que la gestion des invendus pour éviter le gaspillage (93% des Français jugent importante cette initiative, dont 66% très importante) ou les efforts faits en termes de ferroutage (91% ; 62%). Très emblématique du secteur, la mise à disposition de sacs de caisse recyclables et utilisables n’est pas jugée de manière « accessoire » : 89% des Français jugent importante cette initiative, dont 60% très importante.

Loin d’être niés, les efforts du secteur gagneraient donc sans doute à être davantage valorisés pour renforcer l’image globale du secteur.

Une conception du commerce qui ne cesse d’évoluer, reflet d’un secteur en perpétuelle innovation

Les grandes surfaces : une évolution supplantant, d’assez loin, l’e-commerce…

Les Français sont conscients des changements subis par le secteur, qu’ils considèrent le plus souvent comme des évolutions importantes pour l’histoire du Commerce. Quelles sont les évolutions qui, dans leur esprit, ont le plus marqué l’histoire du Commerce au cours des dernières décennies ?

L’apparition des grandes surfaces arrive assez nettement en tête (choisie en premier par 35% des Français), suivie de la généralisation de la carte bancaire (29%). Internet et la vente à distance arrivent un peu en retrait : seulement 25% des Français considèrent que la possibilité de pouvoir choisir et acheter de chez soi, notamment grâce au Web, est l’innovation la plus marquante du secteur au cours des dernières années. L’apparition des chaînes spécialisées (par exemple Darty, la Fnac ou Décathlon….) est perçue comme une évolution plus secondaire (choisie en premier par 8% des Français).

… mais une hiérarchie qui masque de fortes disparités selon les générations, reflets d’un secteur en perpétuelle évolution

La « révolution Internet » arrive ainsi en tête auprès des moins de 35 ans : 38% la choisissent comme l’évolution majeure des dernières décennies, contre 19% de leurs aînés. Ce clivage apparaît comme peu surprenant quand on sait que 81% des moins de 35 ans ont déjà effectué des achats en ligne (dont 22% qui le font régulièrement) contre seulement 48% des 35 ans et plus (dont 10% qui le font régulièrement).

Ainsi dans l’avenir, l’e-commerce apparaîtra-t-il certainement comme la principale évolution de ces dernières années auprès de l’ensemble des Français...

La disparition des « petits commerces » : une perception diversement partagée

43% des Français ont le sentiment qu’autour d’eux, il y a moins de commerces de proximité qu’il y a cinq ans et tout de même un Français sur quatre a le sentiment d’une augmentation des commerces de proximité. Nous obtenons donc avec ces résultats un indice d’évolution (% « Plus de commerces de proximité - % « Moins de commerces de proximité ») négatif : -18, avec à la clé l’idée d’un déficit de commerces de proximité. Parallèlement, 31% des Français estiment qu’il y a autant de commerces de proximité qu’il y a 5 ans.

On soulignera que les Français habitant en zone rurale se disent plus touchés par la baisse du nombre de commerces de proximité : 51% estiment qu’autour d’eux il y a moins de commerces de proximité qu’il y a 5 ans, contre seulement 39% des Parisiens. Par ailleurs, des critères a priori plus subjectifs – comme la dépendance et l’attachement au petit commerce - impactent sans doute légèrement les opinions. Ainsi, 60% des Français les plus âgés (70 ans et plus) estiment qu’il y a autour d’eux moins de commerces de proximité qu’il y a cinq ans, contre 30% des moins de 35 ans. A l’inverse, les jeunes (20-24 ans) et les célibataires, sont les plus nombreux à témoigner d’une augmentation du nombre de commerces de proximité.

Un potentiel d’attractivité du secteur tangible, mais pouvant encore être renforcé

Si demain on leur proposait de reprendre un commerce dans un secteur dont ils se sentent proche, 40% des Français seraient potentiellement intéressés, dont 13% très intéressés. Le métier de « commerçant » attire donc une part non négligeable d’actifs, très clairement. Les plus intéressés sont les jeunes actifs (25-34 ans), sur le point de rentrer sur le marché du travail ou bénéficiant déjà d’une première expérience. Les hommes se montrent aussi intéressés que les femmes mais le niveau d’études en revanche est clivant. Les Français disposant d’un diplôme de niveau Bac +2 sont ainsi plus intéressés que ceux disposant d’un niveau de diplôme plus élevé (45% contre 34%).

Par ailleurs, 65% des Français encourageraient leur enfant s’il souhaitait devenir commerçant ou travailler dans le secteur du Commerce. Plus d’un quart d’entre eux l’encourageraient même « tout à fait », laissant supposer qu’aux yeux de cette catégorie de population, le secteur du Commerce est porteur, et peut permettre de « bien vivre ». De manière peut-être surprenante, les artisans, commerçants et chefs d’entreprises ne sont pas franchement plus encourageants. On soulignera toutefois des opinions plus enthousiastes auprès des plus jeunes.


Le 9 février 2009 | Imprimer | haut

Accor signe un accord national avec Pôle Emploi

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Dans un environnement marqué par l’accroissement des difficultés de recrutement dans l’hôtellerie-restauration, le renforcement et le développement des relations entre Pôle emploi et Accor reposent sur cinq engagements communs :
-  Réaliser une analyse partagée des besoins de recrutement, en élaborant d’ici la fin du premier semestre 2009 un diagnostic territorial, qui sera renouvelé chaque année.
-  Promouvoir les métiers d’Accor et ses opportunités d’emploi, en favorisant notamment l’accueil de jeunes demandeurs d’emploi résidant dans une zone urbaine sensible et intéressés par le secteur de l’hôtellerie-restauration.
-  Fiabiliser et réussir les recrutements, en particulier autour de deux axes : o L’utilisation accrue de la Méthode de recrutement par simulation (MRS)1 pour recruter sur les postes de serveur, commis de cuisine, employé d’étage, et réceptionniste ; o L’accueil de demandeurs d’emploi au sein des hôtels Accor dans le cadre d’Evaluations en milieu de travail préalablement au recrutement (EMTPR), dispositifs d’évaluation des compétences et des capacités professionnelles destinés à présenter rapidement des profils adaptés.
-  Favoriser la sécurisation des parcours professionnels des demandeurs d’emploi recrutés par Accor, en privilégiant l’alternance par des contrats de professionnalisation.
-  Automatiser les échanges d’information entre le site internet de recrutement d’Accor et le site de Pôle emploi, en utilisant le transfert automatisé des offres entre accorjobs.fr et pole-emploi.fr.

Entre 2005 et 2008, la coopération entre Accor et Pôle Emploi s’est ainsi traduite par l’augmentation des offres d’emploi confiées aux agences (+24,3% en 2007). Au total, sur 3 ans, 6 700 offres d’emploi transmises par Accor ont ainsi été traitées par l’ANPE. Par ailleurs, le groupe Accor a signé en 2008 l’Engagement national pour l’insertion des jeunes des quartiers du Plan Espoir Banlieues avec le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, engagement qui a d’ores et déjà permis l’embauche de 600 collaborateurs au sein de ses hôtels. Le partenariat Accor/Pôle emploi prend tout son sens avec la conclusion de l’accord de GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) conclu le 19 décembre 2008 entre Accor et les partenaires sociaux, accord pionnier dans le secteur de l’hôtellerie française.

Source : communiqué de presse


Le 6 février 2009 | Imprimer | haut

Disctinction pour Sébastien Bigo, chercheur au Bell Labs d’Alcatel-Lucent

Le prix Léon-Nicolas Brillouin a été remis en décembre 2008 par Lewis M. Terman, Président 2008 de l’IEEE, et Jean-Gabriel Rémy, président d’honneur de la SEE, à Sébastien Bigo, responsable du département réseaux optiques des Bell Labs d’Alcatel-Lucent à Nozay, dans l’Essonne.

Ce prix récompense notamment les contributions théoriques et expérimentales de Sébastien Bigo pour une meilleure connaissance des effets de propagation dans les fibres optiques, en particulier des effets non-linéaires optiques. A partir de cette connaissance, il a été à l’origine de plusieurs innovations décisives, destinées à mieux utiliser, ou au contraire à mieux s’affranchir des effets non-linéaires. Il a ainsi permis de repousser les limites des systèmes de communications optiques terrestres et sous-marins, démontrant les liens entre science, recherche, démonstration et industrialisation. Parmi les innovations qui ont découlé de ses travaux, on peut mentionner la fibre TeraLight et plusieurs techniques brevetées utilisées dans des systèmes WDM actuels ou considérées comme prometteuses pour les systèmes WDM à venir. Les travaux de Sébastien Bigo se basent sur la rencontre entre science, recherche, expérimentation et industrialisation.

Dans son discours prononcé à l’occasion de la remise du prix, Lewis Terman, a déclaré : « Sébastien et son équipe ont réalisé des progrès majeurs, permettant une meilleure compréhension de la physique de la lumière. Sébastien fait partie de ces grands chercheurs et ingénieurs qui continuent de faire progresser la science grâce à la création et l’usage de nouvelles technologies. »

Au cours des dix dernières années, Sébastien Bigo a également contribué à pas moins de 21records de transmission optique, dont la première transmission à 10 Terabit/s en 2001 et, tout récemment en février 2008, la première transmission à 16 Terabit/s, soit 400 DVD en une seconde, le tout dans une seule fibre optique de 2550km.

Il est aussi auteur ou co-auteur de plus de 160 publications dans des journaux et conférences scientifiques internationales, et de 31 brevets.


Le 6 février 2009 | Imprimer | haut

Yannick Lévy, PDG de DiBcom, personnalité remarquable de Palaiseau

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Yannick Lévy a été choisi pour son implication dans le développement de la ville à travers la société DiBcom installée depuis 2000 à Palaiseau. Cette entreprise compte aujourd’hui plus de 120 employés à travers le monde et est implantée dans plusieurs pays dont la Corée, la Chine, le Japon…

« Je suis très fier d’avoir reçu cette médaille, reflet du dynamisme de DiBcom. C’est à partir de son siège social basé à Palaiseau que tout a débuté. Aujourd’hui, la société, toujours en quête d’innovations, adresse des marchés internationaux, » déclare Yannick Lévy. « Monsieur Lamy est lui-même ravi qu’une société comme DiBcom exporte de l’électronique depuis la France vers l’Asie. Une tendance qui semblait avoir disparu ! Un bel exemple de réussite dans le département de l’Essonne qui accueille de grandes écoles d’ingénieurs ! » ajoute M. Lévy.

DiBcom est au cœur de la télévision mobile. Société française de semi-conducteurs “fabless” (sans usine de fabrication). L’entreprise conçoit et commercialise des circuits intégrés hautement performants permettant la réception de la télévision à faible consommation d’énergie en environnement mobile et portable, à une vitesse pouvant dépasser les 200 km/h.


Le 5 février 2009 | Imprimer | haut

Soutien de la Banque postale en faveur des auto-entrepreneurs

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À l’occasion de l’inauguration du Salon des Entrepreneurs, le secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, a annoncé la signature d’un partenariat avec la Banque Postale pour soutenir les auto-entrepreneurs. Il a également annoncé de nouvelles dispositions permettant aux chômeurs titulaires de l’ACCRE de devenir auto-entrepreneurs.

Devant 6500 auto-entrepreneurs réunis à l’occasion de la plénière d’ouverture du Salon, il a signé avec Patrick Werner, Président du directoire de La Banque Postale, une convention destinée à développer une offre de produits, de services bancaires et d’assurance dédiés aux auto-entrepreneurs. La Banque Postale mobilisera dès mars 2009 l’ensemble de ses canaux, les 14 000 bureaux de poste, les 19 Centres Financiers, son site internet et le 36 39, son numéro court, pour accueillir les auto-entrepreneurs et futurs auto-entrepreneurs et ainsi leur faciliter l’accès à ce nouveau régime. Cette offre facilitera la vie de l’auto-entrepreneur et du futur auto-entrepreneur, grâce des services spécifiques comme par exemple des solutions d’assurance.

Hervé Novelli a annoncé la mise en cohérence du régime de l’auto-entrepreneur avec l’ACCRE (aide aux demandeurs d’emploi créant ou reprenant une entreprise). En effet, il a annoncé qu’il sera possible pour les bénéficiaires de l’ACCRE de bénéficier à compter du 1er juillet 2009 de l’intégralité du régime de l’auto-entrepreneur, en acquittant de façon simplifiée un prélèvement unique mensuel sur le chiffre d’affaires. Depuis le 1er janvier, les créateurs d’entreprise bénéficiaires de l’ACCRE peuvent s’inscrire sur www.lautoentrepreneur.fr, et bénéficier d’une dispense d’immatriculation en tant qu’auto-entrepreneurs. Mais pendant la période d’exonération au titre de l’ACCRE, ils devaient payer leurs cotisations résiduelles CSG/CRDS et retraite complémentaire dans les conditions de droit commun.

Source : communiqué de presse


Le 5 février 2009 | Imprimer | haut

Innovation : ce demi-siècle qui a changé la vie des Français

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La technologie « personnelle » plébiscitée

Les grands vainqueurs des innovations des 50 dernières années sont des produits à caractère technique ou technologique. Arrivé en tête avec la note de 8,7/10, le micro-ordinateur a considérablement accru les possibilités de traitement et de stockage d’informations personnelles. Il devance l’appareil photo numérique (8,5/10) qui a banalisé la pratique photographique et a révélé sa fonction de communication. Montrer, partager, échanger ses photos fait désormais partie du jeu d’interactions sociales. Suit la carte mémoire (8,4/10) qui a permis en même temps d’externaliser le stockage de données personnelles et de les rendre plus mobiles. Le téléphone portable se positionne quant à lui au 6ème rang (8,2/10). Constat est fait que les innovations jugées majeures sont celles qui fonctionnent comme des extensions individuelles et possèdent une forte dimension identitaire. Les trois innovations phares - micro-ordinateur, appareil photo numérique et carte mémoire -, sont en effet emblématiques de la révolution de la technologie « personnelle » dans le sens où ils ont contribué à décupler les possibilités d’action des individus tout en leur apportant beaucoup d’autonomie.

La couche-culotte, une révolution encore dans les esprits

Parmi les innovations recueillant une note moyenne d’au moins 8, la seule innovation non technique est la couche-culotte jetable ! Au sein de la rubrique alimentaire, l’innovation mise en avant porte plus sur le packaging que sur le contenu. Le fameux lait en brique (UHT), le papier aluminium et l’ouverture facile sur les conserves de légumes recueillent ainsi des notes autour de 7,5/10. Les innovations en matière de distribution (hypermarchés, premiers magasins de Hard discount…) sont bien placées ; une majorité recueillant une note supérieure à 7/10. Tandis que dans le domaine des innovations marketing, les Français saluent les trouvailles relatives au produit beaucoup plus qu’ils n’applaudissent les innovations publicitaires. Les innovations recueillant une note supérieure à 7 étant la création de la date limite de vente (7,6), du service consommateurs (7,3) et de l’affichage des prix au kilo (7,1).

Ma première éponge double face, quel souvenir !

Si l’on examine ces résultats sous l’angle de l’âge, on voit que les moins de 35 ans sont plus sensibles aux produits liés au divertissement (CD, lecteur Mp3, consoles vidéo…) et au bien-être corporel (boissons light ou énergisantes, parfums, déodorants…). Les plus de 35 ans soulignent davantage le caractère innovant des produits de bricolage et des nouveaux textiles du type laine polaire. Les femmes de moins de 35 ans mettent plus en avant les innovations qui leur simplifient la vie de tous les jours. Elles insistent sur le caractère innovant des modes de distribution comme les grands centres commerciaux ou le cybermarché alimentaire. Elles mettent en outre l’accent sur tous les produits de la maison qui leur ont permis un gain de praticité, depuis l’aspirateur sans sac à la machine à café expresso en dosettes, en passant par l’éponge double emploi et la lingette d’entretien… Elles retiennent également les innovations qui leur font gagner du temps, en particulier les aliments prêts à être consommés.

Une analyse prospective sur l’innovation de demain.

Les Français se sont également prononcés sur les trois secteurs prioritaires où ils attendent les grandes innovations à venir. Premier constat : les succès d’hier ne seront peut-être pas ceux de demain. En effet, alors même que les produits technologiques voués à l’information et la communication sont jugés parmi les plus innovants au cours des 50 dernières années, ce secteur ne se classe qu’en 6ème position des secteurs où l’innovation future est attendue (19%). Ces technologies qui ont tellement révolutionné les modes de vie dans la seconde moitié du XXème siècle ne seront donc peut-être plus prioritaires à l’avenir, du moins dans leur perception actuelle.

Comment vivre plus longtemps tout en restant en bonne santé ?

Les Français expriment d’autres préoccupations. En termes d’innovation attendue, trois domaines se détachent : la santé, citée par 54% d’entre eux, l’énergie (53%) et l’environnement (52%). Des résultats qui convergent vers la recherche de durabilité. Le vieillissement de la population se doublant en effet d’une volonté croissante de vivre bien tout à tous les âges de la vie, même les plus avancés. Les services à la personne, avec un score de 22%, se placent ainsi en 5ème position des secteurs où l’innovation est la plus attendue.

Comment maintenir son niveau de vie tout en respectant l’environnement ?

Les attentes majeures en termes d’innovation ont beau se focaliser sur un bien-être individuel requis tout au long de la vie, la préservation de l’environnement n’en est pas moins au cœur des préoccupations. Les années 2007/2008 ont été celles d’une prise de conscience environnementale. L’amenuisement des ressources naturelles a été pointé du doigt. Les exemples d’effets concrets de l’activité humaine sur la nature ont été largement médiatisés. D’où de grands espoirs placés dans l’innovation en matières énergétique, environnementale et de transports.

Source : Canal Ipsos

Visualiser le diaporama de Canal Ipsos


Le 5 février 2009 | Imprimer | haut




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