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mai 2009Cherry Shuttle : le taxi au fémininAu volant d’une Opel rouge cerise de neuf places, Nathalie Breuil, dirigeante de Cherry Shuttle affiche résolument sa volonté de se démarquer des autres sociétés de transport de personnes, dont les véhicules sont plus classiquement noirs, blancs ou gris. Qu’une femme conduise dans ce secteur essentiellement masculin est aussi une originalité qui sert la dirigeante : « Les hommes, notamment, sont ravis », explique cette ex-assistante administrative de 46 ans. Elle a créé son entreprise en mai 2008, à Fontenay-le-Vicomte. « J’ai lancé mon activité en me basant sur une étude de marché qui démontrait que tous les besoins dans ce domaine n’étaient pas satisfaits », souligne la dirigeante. La clientèle de Cherry Shuttle est à la fois essonnienne et parisienne. Elle est principalement constituée d’entreprises qui requièrent ses services pour véhiculer leurs invités ou leurs salariés, ou encore pour conduire les dirigeants qui se rendent à un repas d’affaire. Cherry Shuttle s’adresse aussi aux particuliers qui souhaitent partager un véhicule pour aller voir un spectacle ou faire du tourisme, par exemple. Le bouche-à-oreille a assuré la notoriété de l’entreprise et elle s’est attachée plusieurs clients réguliers. Parmi ceux-ci, le Conseil général de l’Essonne, pour qui elle assure le transport d’un enfant vers un institut spécialisé. Nathalie Breuil projette de vivre de son activité d’ici à la fin de l’année 2009 et elle envisage de se développer en recrutant, tout naturellement… une autre femme. Catherine Lengellé Réforme des procédures collectives
Les Editions Francis Lefebvre publient le 17 juin 2009, l’ouvrage « Réforme des procédures collectives ». A jour au 30 avril 2009, le Dossier Pratique « Réforme des procédures collectives » décrypte la nouvelle réforme en y intégrant les dispositions de la loi de clarification et de simplification du droit. Il permet d’appréhender rapidement tout ce qui a changé depuis l’ordonnance du 18 décembre 2008 et son décret d’application du 12 février 2009. Dans un langage clair et synthétique, tous les changements sont systématiquement développés. Ils sont très variés, par exemple :
L’ouvrage met l’accent sur les conséquences opérationnelles des modifications. Afin de faciliter le rapprochement entre l’ancienne réglementation et celle applicable désormais, près de 200 pages de tableaux récapitulent les changements pour permettre de ne rien oublier. Cet ouvrage s’adresse aux Mandataires de justice, Avocats, Experts comptables, Banques et toutes les entreprises qui souhaitent défendre leurs intérêts en tant que créanciers. Collection « Dossiers pratiques » Nouvelle édition A jour au 30 avril 2009 En prise avec la réalité des entreprises, les auteurs mettent à disposition toute leur expertise : Anne Charvériat, avocat honoraire, Stéphane Martin, Administrateur judiciaire à Paris et la Rédaction des Editions Francis Lefebvre Format 15X23 cm - 400 pages 64 euros - isbn 9782851158093 Facom : cap sur la qualité et l’innovation
Marketing, innovation, commercial… les fonctions vitales de l’entreprise leader de l’outillage professionnel européen sont pilotées depuis Morangis, où est implanté son siège social depuis 1970. A sa création, en 1918, la Franco américaine de construction d’outillage mécanique, devenue Facom par la suite, n’a de relations avec les Etats-Unis que le nom… Mais l’entreprise hexagonale s’approprie ainsi l’image qualitative attachée au matériel fabriqué outre Atlantique. C’est justement sur la qualité de ses produits que mise l’ingénieur Louis Mosès, le fondateur de Facom et son PDG jusqu’en 1945, pour conquérir le marché de l’outillage à main, boosté par les chantiers de reconstruction de la France. Pari réussi : quatre-vingt dix ans plus tard, la société de 10 personnes est devenu le leader européen dans son secteur. Facom est même américaine « pour de vrai », suite à son rachat par le groupe Stanley Works, en 2006. En France, Facom détient environ 50 % des parts de marché de l’outillage professionnel et compte parmi ses clients les plus grandes entreprises, d’Areva à la SNCF. Elle est même leader de l’outillage grand public dans notre pays. Le siège social de l’entreprise est toujours situé à Morangis, où il est implanté depuis 1970. Sur les 400 salariés qui y sont employés actuellement, 80 ont une activité tournée vers l’innovation. Une fonction essentielle pour cette entreprise qui, depuis ses débuts, fait appel au design industriel pour la conception de ses produits. Codes visuels, ergonomie : un outil Facom se reconnaît d’emblée. « Aux Etats-Unis, où notre part de marché atteint à peine 1%, nous bénéficions d’un taux de reconnaissance de 35 % parmi les utilisateurs professionnels », souligne Hervé Gomas, à la tête des directions Marketing, Design, Recherche et Développement de Facom. Depuis la « 101 », la première clé à molette, commercialisée jusque dans les années 1960, le catalogue s’est considérablement étoffé. Il compte aujourd’hui près de 7 000 références (40 % ont été renouvelés au cours des deux dernières années). 80 % de ces outils sont fabriqués dans les usines du groupe Stanley Works – en Europe pour les deux tiers d’entre eux. Des cahiers des charges spécifiques régissent le reste de la production, réalisée dans le reste du monde, principalement à Taïwan. Autre point fort : la stratégie commerciale dite « push pull ». « Nos produits sont vendus par des distributeurs. Nos équipes commerciales assurent leur formation. En parallèle, elles se rendent sur le terrain pour présenter nos outils aux utilisateurs finaux », explique Hervé Gomas. Une démarche qui a contribué à limiter l’arrivée de la concurrence chez les distributeurs. Celle-ci est de plus en plus constituée de « sortimentors », assembleurs d’outils de moindre qualité fabriqués en Asie. Facom les contre en maintenant le cap sur l’excellence : ses produits sont en majeure partie « garantis à vie »… car il est possible de les rapporter au magasin sans limite de temps ! Article réalisé par Catherine Lengellé En chiffres CA mondial 2008 : 510 millions de dollars. Présent dans plus de 100 pays à travers 14 filiales commerciales et 6000 distributeurs. CA mondial du groupe Stanley Works en 2008 : 4,4 milliards de dollars. Effectifs Stanley Works : 17 500 salariés. 400 salariés à Morangis A lire : Gestion de la PME 2009-2010
Les Editions Francis Lefebvre publient le 4 juin prochain « Gestion de la PME 2009-2010 ». Cet ouvrage permet de faire le point complet sur l’ensemble des problèmes de gestion d’une entreprise. Il présente : les « constats classiques de faiblesses » dans les PME, en début de chapitre, pour mieux identifier les difficultés et une série de « conseils de synthèse » en fin de chapitre. Concret et immédiatement exploitables, « Gestion de la PME 2009-2010 » permet d’établir rapidement un plan d’action. Il comprend des schémas clairs : diagnostic, maîtrise de l’équilibre financier et détermination des coûts. Des fiches et des modèles : vade-mecum de sécurité fiscale, fiche de recrutement, fiche d’appréciation, questionnaire simplifié d’analyse de qualité du contrôle interne et méthodologie de mise en œuvre de tableaux de bord. Des tableaux faciles à exploiter : cotisations sociales, présentation du budget de trésorerie et présentation simplifiée du plan de financement. Destiné aux dirigeants d’entreprise qui évoluent dans un environnement économique et administratif difficile, et à leurs conseils, cet ouvrage est un véritable guide pratique. Cette 6è édition propose 200 conseils pratiques à utiliser au jour le jour sur 19 thèmes essentiels de la création, du développement et de la transmission d’une PME. 6è édition, à jour de la loi de modernisation de l’économie Sous la coordination générale de Christian Larguier, les experts d’Audecia et PriceWaterhouseCoopers Format 16x24 cm - 760 pages 75 euros - isbn 9782851158055 Evitech lance Jaguar 2.2
Evitech annonce la sortie de la toute nouvelle version de son produit Jaguar, la version V2.2. Elle présente un ensemble de nouvelles fonctionnalités pour la vidéo surveillance intelligente des sites sensibles et intègre de multiples avancées en matière de modes, d’affichages et d’ergonomie. Ce nouveau mécanisme permet de définir des conditions d’alarmes multi-caméras, c’est-à-dire de combiner des détections réalisées sur deux ou plusieurs caméras pour produire une alarme. Il permet également de combiner une alarme d’un détecteur tiers (contacteur de porte, barrière, ou autre) avec une alarme caméra pour n’émettre une alarme qu’en cas de double détection. Ce type de mécanisme est intéressant pour les très grands sites ou pour les sites dépourvus de gardiens, de façon à générer des alarmes efficaces et minimiser les fausses alarmes. Il permet de construire des scénarii plus sophistiqués de surveillance. Dans l’avenir, il sera possible de transmettre la signature personnalisée d’une silhouette d’une caméra à l’autre et donc de réaliser un suivi ciblé, personnel, et multi-caméras des silhouettes. Jaguar 2.2 est actuellement déployé pour plusieurs projets récents remportés par Evitech en France et en Hollande, et notamment, la protection d’une importante banque ainsi que la surveillance d’un site historique étendu du patrimoine français. La société est en pourparlers avec un acteur majeur de la sécurité pour la réalisation d’un système intégré assurant la couverture complète (détection, confirmation, suivi) de très grandes zones multi-acteurs. Par ailleurs, les solutions d’Evitech contribuent désormais à la protection du processus de fabrication de la monnaie européenne (Euro). Le guide pratique de l’auto-entrepreneur
Voici un guide utile à tous ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure entrepreneuriale quel que soit leur statut : étudiant, salarié, retraité, demandeur d’emploi, fonctionnaire. 135 000 auto-entrepreneurs au 1er trimestre 2009 ! Le succès de ce nouveau régime a été immédiat. Même si la simplification a été poussée à l’extrême pour ne pas rebuter les porteurs de projet, il reste quelques principes et quelques règles à respecter pour devenir auto-entrepreneur. Les auteurs du " Guide pratique de l’auto-entrepreneur", publié aux éditions Eyrolles, se sont attachés à les présenter sous la forme d’un mode d’emploi exhaustif, abordant toutes les questions, les pièges à éviter, les outils à mettre en place sans oublier de nombreuses adresses et les réseaux qu’il faut connaître. Gilles Daïd et Pascal Nguyên préface de Xavier Kergall, président du salon des Entrepreneurs 192 pages – 14 € Editions Eyrolles Les « tops » et les « flops » des TPE en 2008Secteur par secteur, profession par profession, tour d’horizon des « tops » et des « flops » des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2008. Une enquête de la FCGA, réalisée en partenariat avec le groupe Banque Populaire. Une enquête de la FCGA, réalisée en partenariat avec le groupe Banque Populaire. Toutes activités confondues, en 2008, le chiffre d’affaires des petites entreprises enregistre une progression de seulement 0,6%. Comparativement à l’année 2007 (+3%), le taux d’accroissement de l’activité des TPE affiche un recul spectaculaire : -2,4%. Sérieusement impactée par la crise économique, l’activité des petites entreprises françaises est globalement en net repli par rapport à l’année précédente. Sur les 12 secteurs analysés, 6 sont en régression et 3 connaissent une hausse d’activité inférieure à 1%. Seul l’artisanat du bâtiment réalise une croissance significative : +4,4%. Dans ce contexte tourmenté, le commerce de détail alimentaire (+2%) et les métiers de la santé (+1,2%) réalisent des performances médiocres, mais cependant largement supérieures au taux moyen de croissance. Au total, ce sont 56 professions de l’artisanat, du commerce et des services qui sont passées au crible dans cette étude exclusive FCGA-Banque Populaire. D’où la grande disparité des performances constatées au sein d’un même secteur d’activité. Le palmarès 2008 SUR LE PODIUM 1. Les entreprises de travaux publics : +8,7% C’est la plus forte progression d’activité dans le secteur du bâtiment. Après une année 2007 décevante (-6,8%), les entreprises de terrassement et travaux publics retrouvent enfin le chemin de la croissance. Même si, globalement, les chantiers ont diminué en volume en 2008. 2. Les plombiers chauffagistes : + 7,7% En deuxième position, les plombiers chauffagistes réalisent une belle performance. Le chiffre d’affaires de la profession enregistre une hausse trois fois plus importante qu’en 2007 (+2,6%). C’est la seule activité (hors TP) orientée à la hausse dans l’artisanat du bâtiment. 3. Les électriciens : +5,9% En net recul par rapport à l’année 2007 (+8,5%), les électriciens conservent toutefois un niveau d’activité largement supérieur au taux moyen de croissance. Même s’ils n’échappent pas au ralentissement observé sur la plupart des activités d’entretien- réparation, les professionnels de l’électricité résistent bien à la crise. EN FORME Les autres professions dont le chiffre d’affaires est en hausse par rapport à l’année 2007 et supérieur au taux d’accroissement moyen 2008 (+0,6%) :
Dans le rouge 1. Les agences immobilières : -14,6% Déjà sérieusement affaiblie par la conjoncture en 2007 (+3,7% seulement), l’activité des agences immobilières s’effondre en 2008. Après des années de croissance euphorique, la chute des transactions a frappé de plein fouet les petites structures indépendantes. Les gros réseaux ne sont pas épargnés : 3000 à 3500 agences risquent de fermer leurs portes en 2009 selon Orpi Immobilier. 2. Les magasins de bricolage : -9,6% Pris en tenaille entre les chaînes spécialisées et l’offre de la grande distribution, les détaillants indépendants d’articles de bricolage cèdent du terrain à la concurrence. Et peinent à se repositionner sur un marché pourtant dynamique. Résultat : un chiffre d’affaires en très net recul par rapport à l’année 2007 (+7%). 3. Les commerces de vaisselle-verrerie-faïence : -8,4% La dégringolade amorcée (il y a quelques années déjà) se poursuit dans ces points de vente. L’activité perd à nouveau deux points en 2008 (-6,3% en 2007). Le ralentissement de la consom-mation et la concurrence des enseignes expliquent en partie cette mauvaise performance. Mais le déficit d’image dont souffrent ces magasins et la faible valorisation de leurs atouts marketing doivent aussi être pris en considération. 4. Les carreleurs : -3,8% C’est la plus forte baisse d’activité dans le secteur du bâtiment. +15,3% en 2007, -3,8% en 2008. Un sérieux coup dur pour les professionnels de la céramique et des faïences dont les carnets de commandes se dégradent rapidement quand la conjoncture est incertaine. Particulièrement sensible aux retournements de tendances, l’activité pourrait cependant redémarrer tout aussi vite. 5. Les transporteurs de marchandises : +0,1% Après une excellente année 2007 (+10,8%), les petites entreprises spécialisées dans le transport routier de marchandises ralentissent nettement l’allure. Confrontée à une réduction préoccupante d’activité, la profession paye un lourd tribut à la crise. Et envisage l’avenir avec inquiétude : plus de 40 000 emplois pourraient disparaître en 2009 selon la Fédération nationale du transport routier (FNTR). Et aussi : les commerces de vêtements enfants (-0,9% contre +8,4% en 2007), les taxis et ambulances (+2,4% contre +8,7% en 2007). AVIS D’EXPERT Christiane COMPANY, Présidente de la FCGA « Contrairement aux grosses structures, lourdes, figées dans des processus normalisés, les petites entreprises sont très réactives et s’adaptent rapidement aux changements qui affectent leur environnement. Cette forte réactivité leur permet d’éviter le pire et d’amortir les chocs… » Méthodologie de l’Observatoire Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement. Malgré l’inquiétude générale face à la crise, les commerçants gardent la tête froideMédicis, la mutuelle retraite des indépendants, a dévoilé le 12 mai les résultats de la quatrième vague d’enquête de « L’observatoire du commerce et de l’artisanat » réalisée par l’Ifop auprès des commerçants, des artisans et du grand public. Cette enquête révèle une légère baisse de l’inquiétude des Français qui se maintient cependant à un niveau élevé. Parallèlement, l’étude souligne les attitudes réalistes et volontaristes des commerçants et artisans dans un contexte difficile. « Les commerçants et les artisans font aujourd’hui face à la crise comme ils ont toujours su relever les défis qui leur ont été imposés, » commente Michel Clerc, Directeur général de Médicis. « Comme l’ensemble des Français, les commerçants et artisans sont inquiets mais volontaristes et se battent pour maintenir l’emploi et poursuivre leur développement malgré l’absence totale de considération des pouvoirs publics dont le plan de relance n’aura aucun impact sur des millions d’entreprises prêtes à embaucher si on leur donnait un peu plus de visibilité fiscale et si on prenait la peine d’une vraie analyse des freins à leur expansion. » Quels regards sur la crise ? Des Français un peu moins inquiets, des commerçants et artisans moins pessimistes Les Français restent très inquiets face à la crise. 84% d’entre eux se déclarent inquiets pour l’économie française, 76% sont inquiets pour l’avenir des commerces et 75% s’inquiètent pour leur pouvoir d’achat. Si le niveau d’inquiétude générale reste très élevé, tous les sujets d’anxiété marquent une légère inflexion par rapport à novembre 2008 : -1 point d’inquiétude sur l’économie,
Parallèlement, 62% des commerçants et 73% des artisans déclarent être plutôt satisfaits ou tout à fait satisfaits de l’activité économique de leur entreprise. Ce niveau de satisfaction progresse de manière significative (+4 points) par rapport à la dernière vague du baromètre (novembre 2008) sans pour autant retrouver les niveaux de mai 2008 (70% de commerçants satisfaits de leur activité). Sans pour autant marquer une nette inflexion de tendance, le ralentissement de la dégradation des principaux indicateurs d’inquiétude pourrait montrer les prémices d’une stabilisation de la situation économique. Le changement de comportement des consommateurs semble ralentir En effet, 82% des Français déclarent fréquenter autant les commerces qu’en janvier dernier. Probablement plus pragmatiques, seuls 44% des commerçants constatent une stabilité de fréquentation. Et 47% d’entre eux déclarent mesurer une baisse de fréquentation de leurs commerces. L’atténuation relative des effets de la crise se ressent aussi dans l’évolution du chiffre d’affaires des artisans et commerçants. Selon 46% des commerçants, leur CA est stable. Ils sont cependant 15% (11% des artisans) à constater une augmentation de leur CA. L’évolution la plus importante est la diminution très sensible (-10 points) des commerçants dont le CA est en baisse : alors que 48% d’entre eux constataient une baisse de CA en novembre 2008, ils ne sont plus que 38% en avril. L’emploi au cœur des préoccupations des commerçants et des artisans 16% des artisans et 13% des commerçants déclarent avoir embauché un ou plusieurs salariés depuis le début de la crise économique en septembre 2008. En moyenne, ces artisans et commerçants ont embauché près de 2 salariés (1,9). Dans plus d’un cas sur deux, ces embauches correspondent à des créations de poste. A l’inverse, seulement 7% des commerçants et 8% des artisans ont licencié un ou plusieurs salariés depuis septembre 2008. Pragmatiques et réalistes, les commerçants (77%) et les artisans (86%) s’accordent pour prévoir de stabiliser leurs effectifs en remplaçant, si nécessaire, les départs. Il est important de noter que 11% des commerçants et 6% des artisans prévoient d’augmenter leurs effectifs dans le courant de l’année 2009. Commerçants et artisans face aux pouvoirs publics : statu quo 74% des commerçants et 79% des artisans considèrent que les pouvoirs publics ne sont pas à l’écoute de leurs préoccupations professionnelles. Si les deux tiers des commerçants (67%) et des artisans (66%) sont informés de l’exonération totale de charges des embauches réalisées au SMIC, 96% des commerçants considèrent que le plan de relance lancé par le gouvernement n’aura qu’un impact assez faible, faible, très faible voire nul sur leur activité. En revanche, les artisans et commerçants seraient largement favorables à une mesure leur donnant une visibilité à plus long terme. 59% des commerçants et 55% des artisans seraient ainsi prêts à embaucher un CDI s’ils étaient exonérés de charges sociales pendant cinq ans. L’exonération des charges patronales est d’ailleurs la mesure la plus populaire chez les commerçants (70%) et les artisans (82%), avant la baisse de la TVA à 5,5% (54% de commerçants et 53% d’artisans favorables). 58% des commerçants (43% dans le commerce de détail) souhaiteraient limiter l’implantation des grandes surfaces en zones périphériques des villes. Seulement 6% des commerçants sont favorables à l’ouverture des commerces le dimanche. Méthodologie de l’enquête. Sondage réalisé par l’Ifop pour Médicis auprès des deux échantillons : Échantillon de 801 commerçants, représentatif de l’ensemble des secteurs d’activité. Échantillon de 202 artisans, représentatif de l’ensemble des secteurs d’activité. Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogées du 17 au 23 avril 2009. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (taille d’entreprise, secteur d’activité). Échantillon de 958 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogées du 23 au 24 avril 2009. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille) après stratification par région et catégorie d’agglomération. DiBcom s’associe à Solaris MobileDiBcom, leader sur le marché des composants dédiés à la réception de la Télévision Numérique Mobile, annonce son partenariat industriel avec Solaris Mobile pour offrir des services de télévision mobile par Satellite. L’objet de cette collaboration est de sécuriser la disponibilité de terminaux de réception compatibles avec le standard de diffusion mobile DVB-SH dès 2009, DiBcom fournissant le récepteur DVB-SH qui équipera ces terminaux. Lancé le 3 avril dernier, le nouveau satellite W2A embarquant la charge utile en bande S opérée par Solaris Mobile a rejoint son orbite et pour la première fois, en Europe, des services multimédia grand public vont pouvoir être diffusés directement par satellite vers tous types de petits terminaux mobiles : téléphones, récepteurs de poche, ordinateurs portables, assistants personnels, baladeurs numériques, navigateurs GPS… Cette infrastructure satellitaire permet la création d’un réseau efficace de télévision mobile, basé sur un modèle dit hybride et conçu pour être opéré dans la bande S. En complément du satellite, dans les zones de forte densité urbaine, cette bande de fréquences adjacente à la bande 3G/UMTS autorise la réutilisation des antennes relais de téléphonie mobile. Elle permet ainsi de réaliser des économies d’échelle dans le développement du « triple play » mobile (voix, internet et télévision). La mise en service du satellite W2A représente une opportunité de développement pour les opérateurs télécoms qui pourront bénéficier dès 2009 d’une infrastructure de télédiffusion parfaitement complémentaire de leur réseau actuel. Le système est en outre basé sur le standard européen de diffusion DVB-SH (évolution du DVB-H), technologie disponible dès maintenant et dont les performances permettent d’optimiser davantage l’efficacité du réseau. DiBcom est la première entreprise au monde à fabriquer et à commercialiser des récepteurs DVB-SH. Cette solution multibandes et multimodes possède un double tuner RF et est capable de recevoir les signaux DVB-SH, DVB-H et DVB-T en bande S et UHF. Ceci est idéal pour un déploiement plus rapide de la TMP en France et partout en Europe tout en s’inscrivant dans la continuité de la stratégie de la Commission Européenne. Cette initiative contribuera à élargir et améliorer la qualité de la couverture de la TV mobile en Europe avec un réseau moins coûteux. Des essais en situation réelle sont en cours en France mais aussi en Espagne et en Italie. « En premier lieu, je tenais à féliciter Solaris Mobile pour le lancement du satellite W2A qui a été un succès, » commente Yannick Lévy, PDG de DiBcom, « Nous sommes à l’aube d’une toute nouvelle ère pour les services de télévision mobile avec une véritable couverture continentale universelle. Il est certain que Solaris Mobile va tirer parti de la connaissance et de l’expérience de ses deux sociétés mères, pour proposer une nouvelle série d’applications mobiles d’une réelle valeur pour les utilisateurs en France et à travers l’Europe. » « Avec cette nouvelle infrastructure satellitaire, qui sera en service dans quelques semaines, nous comptons ainsi contribuer concrètement au succès de la télévision mobile en France et plus largement en Europe. Aussi nous sommes ravis que DiBcom soit désormais à nos côtés pour jouer un rôle clé dans le dossier de la TMP. En tant qu’acteur majeur dans l’écosystème DVB-SH, leur technologie est aujourd’hui incontournable pour envisager un déploiement élargi de la TMP à moindre coût. » ajoute Steve Maine, PDG de Solaris Mobile. Benoît Scherer a rejoint PrologueBenoît Scherer (47 ans), a rejoint l’éditeur et intégrateur de solutions de dématérialisation et de virtualisation, Prologue (Les Ulis), en tant que Directeur Commercial France pour les offres logicielles. Bénéficiant d’une expérience de plus de vingt années dans les domaines des services et de l’édition logicielle, Benoît Scherer aura notamment la charge de l’élaboration de la stratégie commerciale et du développement des ventes des solutions logicielles de dématérialisation et de virtualisation. A ce titre, il encadrera une équipe dédiée, composée de 10 commerciaux et de 5 avant-vente et reportera directement au Directeur Général, Luc Pévère. Avant de rejoindre Prologue, Benoît Scherer occupait le poste de Directeur de la Business Unit Finance, Administration et Télécoms, au sein de Capgemini Outsourcing Services France. De formation scientifique, Benoît a débuté sa carrière en 1986 au sein de la compagnie d’assurance SOREIA. Il intègre ensuite la SSII Reflex Informatique en 1988, en tant que chef de projets, pour rejoindre l’éditeur de logiciels Software AG en 1991, où il occupera le poste d’ingénieur d’affaires jusqu’en 1995. Directeur Adjoint d’API Group jusqu’en 2002, il rejoint Capgemini, au poste de responsable de l’entité « Application Management » pour le secteur Retail et Transport (CPRD). Au sein du groupe, et toujours dans la discipline Outsourcing Services, il occupera successivement les postes de Directeur Adjoint du service Relation Clientèle, Directeur de l’Application Management sur le projet Schneider Electric (projet Européen), et enfin de Directeur de Business Unit dans le secteur Finance, Administration et Telecom.EvryWare : formation gratuite sur la certification PCIEEvryWare, organisme de formation indépendant, lance une opération de formation gratuite autour de la certification PCIE (Passeport de compétences informatiques européen), standard international de validation des compétences en informatique et bureautique. Réalisés en partenariat avec Opcalia, les parcours proposés sont éligibles au DIF (Droit individuel à la formation) et se déroulent sour forme de modules d’une journée :
Sur le plan financier les parcours coûtent respectivement 1 000 et 1 500 euros par stagiaires et son entièrement pris en charge pour les entreprises de moins de 250 salariés, grâce à un cofinancement FSE (Fonds social européen). Pour les entreprises de plus de 250 salariés, une participation de 40 % est demandée (avec des solutions de financement complémentaires envisageables avec OPCALIA). "Le PCIE est un excellent outil pour valoriser les compétences bureautiques, tant pour le stagiaire que pour l’entreprise, confie Jean-Pierre Tourneret, Directeur du centre. Un formateur référent accompagne les stagiaires dans les parcours personnalisés, validés par une certification. En formation informatique, le facteur humain est prépondérant. Nous favorisons donc les formations présidentielles basées sur une pédagogie active." 55 % des patrons estiment que leur PME résiste à la crise
55 % des dirigeants considèrent qu’ils résistent à la crise, leur activité étant stable ou en augmentation pour 12 % d’entre eux, selon le sondage Ipsos, pour la CGPME et KPMG. Parmi les 45 % qui rencontrent aujourd’hui des difficultés, 31 % font face à un ralentissement sans menace pour la continuité de leur société, alors que 14 % craignent pour la survie de leur entreprise. Le secteur industriel est très affaibli alors que le BTP semble mieux résisterL’enquête montre que tous les secteurs d’activité sont désormais touchés. Les TPE, comme les PME, souffrent, mais ce sont toutefois les PME du secteur industriel et les PME de 10 à 249 salariés qui semblent les plus affectées ; plus de deux dirigeants dans le secteur de l’industrie sur dix (21 %) estiment la survie de leur entreprise menacée. Au total, 53 % d’entre eux rencontrent des difficultés. De même, 54 % des patrons de PME de 50 à 199 salariés et 65 % de 200 à 249 sont confrontés à une baisse d’activité. A l’opposé, 55 % des dirigeants de PME de 250 à 499 salariés affirment réussir à maintenir leur niveau d’activité, et 54 % pour les PME du secteur construction/BTP. Baisse du carnet de commandes et perte de clientsLa baisse du carnet de commandes (citée par 31 %) et la perte de certains clients (30 %) arrivent en tête des difficultés avouées. Viennent en troisième position, les pressions des acheteurs (20 %). L’industrie est encore une fois la plus touchée, surtout par la baisse du carnet de commandes (48 %). Seuls 10 % des chefs d’entreprise diagnostiquent des difficultés avec leurs banques pour le financement quotidien de leur activité et 9 % des difficultés pour financer leurs investissements. La majorité des dirigeants de PME pensent conserver leurs effectifs (72 %) Toutefois, près d’un patron de PME sur cinq (17 %) prévoit de diminuer ses effectifs en 2009 et 21% dans l’industrie. Les patrons de PME de 200 à 249 salariés se montrent encore une fois les plus pessimistes : 38 % tablent sur une baisse de leurs effectifs. Pour les PME qui rencontrent un ralentissement de leur activité, cette baisse est plus modérée (19%). Une petite majorité des patrons de PME envisagent de maintenir leurs investissements (53 %). Un entrepreneur sur quatre (26 %) atteste qu’il diminuera ses investissements. A noter que 18 % des entrepreneurs pensent que leurs coûts d’achat vont augmenter. 28 % des patrons déclarent que leur rémunération sera revue à la baisse. C’est encore plus le cas dans les secteurs de l’industrie (37 %) et des services (31 %). Les opportunités de croissance externe sont peu envisagées 69 % des chefs d’entreprise ne perçoivent pas d’opportunités de croissance externe en 2009. Les plus pessimistes sont les patrons de PME comptant entre 50 et 199 salariés ainsi que le secteur du commerce (75 %). Inversement, 31 % des dirigeants d’industrie et 27 % des dirigeants du secteur des services envisagent une croissance externe. Méthodologie :Etude réalisée par Ipsos auprès d’un échantillon représentatif de 804 dirigeants de PME (de 1 à 500 salariés), interrogés par téléphone du 3 au 10 avril 2009. L’échantillon a été raisonné en termes de secteur d’activité et de taille d’entreprise. Les résultats tiennent compte du poids réel de chaque secteur et taille d’entreprise. Illustration : www.illustrations.fr Tracabilité et mobilité industrielle... Solutys lance ses matinées découvertes
SOLUTYS® GROUP (Lisses) annonce le démarrage d’un cycle de formation aux nouvelles technologies de la Traçabilité, de la Mobilité Professionnelle et de l’Identification automatique. Les Matinées iDécouvertes se dérouleront à Lisses, dans les tous nouveaux locaux du groupe. Première de ces Matinées iDécouvertes au choix le 27 ou 28 mai 2009. La session commencera à 9h30 précises avec un café d’accueil dès 9 heures. Réservées aux professionnels, les Matinées iDécouvertes sont gratuites, sur réservation préalable avec un nombre de participants volontairement limité afin de leur accorder une meilleure écoute. Comme le précise Eric PETERS, Président Directeur Général de SOLUTYS® GROUP : « Aucune entreprise ne peut aujourd’hui échapper aux enjeux de la Traçabilité et de la Mobilité Professionnelle. C’est pourquoi nous les accompagnons pour transformer ces contraintes en opportunités d’amélioration de leur gestion logistique et de leur efficacité ». A propos de SOLUTYS GROUP : SOLUTYS® GROUP est un intégrateur de solutions d’identification automatique, spécialiste des solutions de traçabilité et de mobilité professionnelle. Crée en 2002, cette société française qui compte déjà 500 clients dont 80 % de Grands Comptes nationaux et internationaux, équipe aussi huit des dix premiers logisticiens en France. Forte d’une croissance moyenne supérieure à 60% ces cinq dernières années, SOLUTYS® GROUP compte parmi ses références : Air Liquide, Geodis, Lalique, Les Hôpitaux de Paris, Metro, MGF, Monoprix, Norbert Dentressangle, Pomona, Retif, Spicers, UPS, Socomec, etc. LASCOM rejoint l’AFDEL
Pour son plan de conquête, L’AFDEL (Association Française des Editeurs de Logiciels)en appelle à une relance par l’innovation ! Désireuse de ne pas rester en marge de cette initiative Lascom (Bièvres), a rejoint l’association. Éditeur reconnu pour ses approches novatrices de solutions de Gestion du Cycle Projet / Produit (PLM) et des processus associés d’une entreprise Lascom propose des solutions Internet qui permettent à ses clients de gérer et d’assurer l’échange et le suivi de toutes leurs données critiques liés aux produits. Par rapport à ses principaux concurrents, très focalisés sur les processus de R&D, elle voit le PLM comme une infrastructure de communication pour l’ensemble de l’entreprise y compris clients et sous-traitants. Déjà novateur dans son domaine d’éditeur, Lascom, présidé par Jean-Louis Henriot (en photo)participera donc dynamiquement au projet de relance par l’innovation de l’AFDEL. Par cette initiative, LASCOM répond également à son souhait d’accompagner les importantes mutations du secteur de l’édition. A propos de l’AFDEL : Créée en octobre 2005, l’Association Française des Editeurs de Logiciels, AFDEL (www.afdel.fr), a pour vocation de rassembler les éditeurs autour d’un esprit de communauté et d’être le porte-parole de l’industrie du logiciel en France. L’AFDEL compte aujourd’hui 150 membres (CA global : 2,5 Mds€) dans toute la France : grands groupes de dimension internationale dont les premiers français, PME et Start up L’association est le partenaire français de l’ESA (European Software Association). |
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