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L’actualité des entreprises

juillet 2009

Développement durable, un choix d’avenir, y compris pour les commerçants

Sacs biodégradables, matières premières issues de l’agriculture biologique, livraison en voitures hybrides ou à vélo, système de chauffage ou d’éclairage adapté, accueil de clients handicapés, formation des salariés, etc. Les initiatives labellisées « Développement durable » dans les commerces ne manquent pas. Pourtant, selon le Centre régional d’observation du commerce, de l’industrie et des services (Crocis) les commerçants sont en retard dans la mise en œuvre d’une démarche structurée. « Les raisons invoquées sont multiples : manque de moyens financiers, de temps ou de véritable accompagnement, ou méconnaissance des solutions à mettre en place. Mais le développement durable n’est pas qu’une mode, il constitue un véritable choix d’avenir. Les commerçants ne peuvent pas rester à l’écart de ces évolutions », souligne Bernard Baudy, vice-président Commerce de la CCI Essonne. Le développement de notre planète est durable s’il répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Derrière cette définition se dessinent trois « piliers » : la préservation de l’environnement, la croissance économique, l’équité sociale. Objectif : trouver un équilibre entre ces trois grands enjeux. Répercussions commerciales Grâce à des gestes simples, peu onéreux, les commerces peuvent aussi apporter leur pierre à l’édifice. Sans compter qu’une démarche environnementale et plus largement de développement durable se répercute sur le chiffre d’affaires. « Le développement durable est aussi une façon de se démarquer de la concurrence, d’anticiper les nouvelles demandes de l’éco-consommateur et donc attirer de nouveaux clients, tout en bénéficiant d’une baisse de la facture énergétique », confirme Arnaud Noulin, en charge de cette question à la CCI Essonne. Cette dernière édite un « Guide du développement durable dans les commerces » (disponible sur www.essonne.cci.fr), en partenariat avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), qui rassemble bonnes pratiques et idées simples pour ceux qui souhaitent s’engager dans cette démarche. De bon augure à l’heure où tous les experts sont unanimes : notre planète est en danger.

Contact : Arnaud Noulin, 01 60 79 90 13

Témoignage Le bio a la cote A Lardy, le Pain de Pierre fait figure de précurseur. Depuis 27 ans, Pierre Delton fabrique ses pains à base de farine de blé, issue de l’agriculture biodynamique et obtenue à la meule de pierre naturelle. « Nous avons même créé une filière « Du grain au pain », qui associe céréaliers, meuniers et boulangers travaillant de façon solidaire », explique le boulanger. Et d’ajouter : « Le consommateur recherche aujourd’hui une alimentation plus saine ». Pour preuve, le chiffre d’affaires de cette boulangerie bio, qui emploie deux boulangers spécialisés, augmente régulièrement.


Le 30 juillet 2009 | Imprimer | haut

Novoviande : un boucher qui voit grand

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René Gillet, le Pdg. des boucheries Novoviande (Brunoy) aime les défis. Son dernier en date a été de confectionner un rôti de veau savoyard de 60 mètres de long avec six cents kilos de viande. Vendue morceau par morceau cette pièce unique devait trouver sa place dans le guide des records mais surtout servir à faire une bonne action. “ On s’est engagé à reverser au moins 35 000 euros à France Alzheimer au profit de la recherche sur les maladies du vieillissement et neuro-dégénératives ”, avance M. Gillet. La Pme n’est pas à son coup d’essai. C’est tous les cinq ans qu’elle mobilise son personnel pour une cause nationale. L’autre défi de René Gillet, et celui-ci il est permanent, c’est de faire vivre et se développer une enseigne de boucherie traditionnelle quand tant d’autres ont déjà rendu leur tablier. “ Plus personne ne veut faire le métier de la boucherie mais, moi, j’y ai toujours cru ”, s’enthousiasme-t-il. Dès qu’il a créé son affaire en 1975 René Gillet a imaginé les choses en grand et toujours su qu’il tisserait sa toile. “ J’avais un brevet professionnel de boucher professionnel auquel j’ai ajouté une formation dans une petite école de commerce. Je me suis, tout de suite, mis en société anonyme pour avoir les moyens de grandir ”, se souvient-il. Avec son nom qui se veut précurseur, Novoviande débute son activité sur un marché. Dès 1977, la jeune entreprise ouvre sa première boutique à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne) tout en poursuivant son expansion dans le commerce forain au point d’assurer jusqu’à six marchés quotidiens. Puis tout s’accélère. “ A partir des années quatre-vingts on a commencé à ouvrir un magasin tous les 18 mois. On attendait quelques mois pour voir si le nouvel établissement fonctionnait bien et si c’était positif on faisait une nouvelle ouverture ”, précise M. Gillet. En 2006, la société s’ose une diversification sans abandonner son credo du produit frais et lance l’enseigne Jour de marché qui compte aujourd’hui quatre magasins. “ L’idée c’est que le client puisse retrouver au même endroit tout ce dont il a besoin au quotidien ”, indique M. Gillet. Sur une surface moyenne de 1100 m², “ Jour de marché ” vend des fruits, des légumes, des fromages et accueille un rayon aux couleurs de Novoviande. L’entreprise tire sa réussite d’un positionnement mêlant une politique de prix modérés et un service dans la tradition bouchère. “ Nous sommes une entreprise artisanale avec des méthodes modernes d’organisation et de gestion et puis je m’entoure des meilleurs ”, se félicite M. Gillet. L’entreprise, qui emploie 240 collaborateurs à travers ses deux enseignes et ses 14 points de vente, dispose d’une responsable sécurité et traçabilité. Elle consacre, également, 20 % de sa masse salariale à la formation. Implanté en Essonne, Seine-et-Marne et Yvelines, Novoviande qui a réalisé 43 millions d’euros de ventes en 2008 veut encore grandir et sortir de ses frontières actuelles pour conquérir d’autres départements franciliens. Un nouveau challenge mais rien ne semble impossible quand on a réussi à réaliser le plus grand rôti de veau du monde.

Article de Patrick Désavie.


Le 28 juillet 2009 | Imprimer | haut

Guy Chanel : le haut de gamme de la sellerie

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A cinquante ans, Guy Chanel est un sportif passionné de plongée et d’équitation. Si la première de ces activités reste ludique, la seconde l’a transporté sur l’échelle des meilleurs artisans, en concevant en particulier des selles sur mesure dont les prix varient entre 2800 et 10 000 euros ; « L’équitation est un sport mais aussi un art, car sa pratique nécessite un équipement parfaitement adapté » déclare Guy Chanel, sellier maroquinier de luxe. Un savoir faire unique acquis au fil du temps et en particulier dans les ateliers Hermès où Guy Chanel a travaillé treize ans, dont dix huit mois en tant que responsable du bureau d’étude sellerie. De nature indépendante, il décide de créer son atelier en 1989, à Savigny sur Orge, où il travaille seul et réalise un chiffre d’affaire qui avoisine entre 70 000 et 100 000 euros. Les commandes affluent par le bouche-à-oreille mais aussi grâce à son site Internet (www.chanel-sellier.fr) et celui consacré aux grands artisans de France. Une fois par semaine, il expose son travail dans un show-room sur Paris baptisé « un jour, un artisan », où il partage le local avec d’autres artisans. Si sa clientèle se situe en majorité au niveau des particuliers fortunés, Guy Chanel travaille aussi avec des architectes d’intérieur pour l’international ce qui représente entre 70 et 80 % de son activité. « Aujourd’hui confie t-il j’accentue mon savoir-faire vers la maroquinerie et le travail du cuir dans la décoration, en créant des objets uniques qui répondent à des besoins, des désirs, ou plus exclusif une commande spéciale entièrement sur mesure ».

Article d’Annie Lichtner


Le 27 juillet 2009 | Imprimer | haut

La GSC a fêté ses 30 ans

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La Garantie sociale des chefs et dirigeants d’entreprise (GSC) vient de fêter ses trente ans, en mars. Une occasion de rénover son offre pour cette association née de la volonté des instances patronales de venir en aide aux chefs d’entreprise privés d’emploi et exclus des régimes Unedic/Assedic. « Nos trois décennies d’existence nous ont donné le recul qui nous permet aujourd’hui de nous adapter le mieux possible aux attentes des dirigeants d’entreprise » note Françoise Laurent, secrétaire générale de la GSC. A compter de septembre prochain le régime de la GSC sera ainsi étendu aux chefs d’entreprises âgés de 60 ans contre 58 ans auparavant. Il sera assoupli tant au niveau des prestations servies que du paiement des cotisations. Son barème sera aussi simplifié et son tarif davantage personnalisé que par le passé pour tenir compte des différents risques qui pèsent sur ses affiliés. Mais surtout il apportera de nouveaux services complémentaires comme la prise en charge, durant les phases d’indemnisation, de l’acquisition de nouveaux points de retraite ARCCO comme c’était le cas jusqu’à présent des points Agirc ou celle de l’assurance volontaire souscrite après radiation au régime d’assurance sociale du RSI. Depuis sa création la GSC a compté plus de 80 000 affiliés et a indemnisé près de 18 000 chefs d’entreprise révoqués ou privés d’emploi après que leur entreprise a connu des difficultés économiques. Une goutte d’eau, si l’on rapporte ces chiffres au nombre des chefs d’entreprises français, que la crise économique actuelle pourrait toutefois contribuer à faire épaissir.

Article de Frank Audonnet


Le 24 juillet 2009 | Imprimer | haut

BMW Fournier voit l’avenir en grand

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Aux Ulis, BMW Fournier SA accueille dorénavant les amateurs de la marque allemande dans un hall d’exposition de 1000 m2, l’un des plus importants d’Ile-de-France. Six mois de travaux et un million d’euros auront été nécessaire pour doubler la surface existante. « Notre volonté est d’offrir plus de services à nos clients et leur permettre de mieux visualiser l’ensemble de la gamme BMW », explique David Janin, responsable marketing. Un hall est à présent dédié à la Mini, modèle en vogue de la marque bavaroise. Le SAV et les ateliers sont modernisés, le service réparation optimisé, la salle d’attente équipée du Wifi. A l’heure où la conjoncture économique est morose, marquée par la baisse des ventes de voitures, BMW Fournier choisit donc une stratégie d’agrandissement. Risqué ? « Avec la croissance de BMW et l’essor de la marque Mini, des investissements structurels étaient nécessaires. Cette décision était mûrement réfléchie depuis deux ans », répond Angélique Fournier, directrice de la concession familiale. Nous espérons réaliser une augmentation de 4% et atteindre un CA de 30 millions d’euros ». L’entreprise essonnienne mise également sur la fidélité de sa clientèle. Des essais privés et visites des ateliers sont organisés pour la gent féminine. Le pôle Entreprises et son commercial attitré multiplient les opérations « Découverte ». La marque allemande joue aussi la carte « verte », avec sa Série 1 élue « Voiture verte 2008 » au dernier salon de New-York. De bon augure avant la sortie annoncée du dernier modèle BMW, le nouveau Z4, en mai prochain.

Créé en 1989 par Jean-Louis Fournier Deux concessions : Les Ulis et Ballainvilliers (véhicules d’occasion)

Article d’Eric Allermoz


Le 23 juillet 2009 | Imprimer | haut

MGX’Events : l’agence com des fruits et légumes

Une famille d’agriculteurs, une tante, épicière, qu’elle accompagne à Rungis dès l’âge de 5 ans … L’univers des fruits et légumes Margaux Vaniet le connait bien. Alors, pas étonnant que ce soit le secteur d’activité pour lequel elle opte lorsque, à 22 ans, elle décide de créer une agence événementielle. La toute jeune dirigeante a très vite trouvé sa voix. Sitôt son bac scientifique en poche, elle a opté pour un DUT de commerce en alternance, dans une entreprise, sur le Min de Rungis. Une expérience qui lui permet de se consacrer à la communication. Enthousiasmée par ce travail, elle décide, pour parfaire ses connaissances, de suivre une licence « événementielle » à Lille. « Je me suis rendue compte que ce que je faisais intéressait d’autres sociétés du secteur » explique Margaux Vaniet, « alors, j’ai commencé à réfléchir à créer ma propre agence ». Une idée qui lui tient d’autant plus à cœur que la jeune essonnienne souhaite « voler de ses propres ailes et de voir se concrétiser une idée, un projet ». L’entreprise, MGX’Events, voit le jour le 1er avril 2008. Son cœur de métier ? La prise en charge de la présence des clients sur les salons professionnels, notamment à l’international. « Je m’occupe de toute l’organisation », explique Margaux Vaniet, « le déplacement du personnel, la gestion du stand, la réservation de l’hôtel, les animations, le recrutement des hôtesses, etc. ». Mais ce n’est la seule activité de la PME qui propose également à ses clients des outils graphiques de communication, la création de logos, de cartes de visite, etc. Les premiers pas de MGX’Events sont très encourageants. Margaux Vaniet se déclare satisfaite« Ce qui me plaît le plus, c’est d’être au marché de Rungis tous les jours, j’aime l’ambiance, les personnalités, la façon d’être… ». La période est difficile et il faut consolider l’activité, mais la jeune femme envisage l’avenir avec sérénité. Son activité s’accroîtra petit à petit, en communiquant davantage. Une embauche, dans les mois à venir, n’est d’ailleurs pas exclue.

MGX’Events Lieu : Saint-Maurice-Montcouronne Date de création : Avril 2008 Chiffre d’affaires 2008 : 145 000 euros Statut : SARL Effectif : 1

Article de Laurent Janeyriat


Le 22 juillet 2009 | Imprimer | haut

Groupe Orolia : des acquisitions ciblées

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2007 : une année clé pour Orolia. Constitué des sociétés Temex Time, T4 Science et Temex Sync, le groupe, dont le siège se trouve aux Ulis, s’engage en effet à cette époque dans une stratégie de croissance accélérée au travers les rachats d’entreprises de son secteur. Dans le même temps, son introduction en bourse, sur le marché Alternext, lui permet de lever 12 millions d’euros. « Une étape décisive dans le développement du groupe rappelle Jean-Yves Courtois, Président Directeur général. De nombreux investisseurs ont montré leur vif intérêt pour notre modèle économique reposant sur une combinaison de croissance organique supérieure au marché et d’acquisitions ciblées ». Cette augmentation de capital permet à Orolia de se lancer dans un politique d’acquisitions. D’abord via le rachat de l’américain Spectracom (conception et production de serveurs de temps synchronisés par GPS et de dispositifs de contrôle de fréquences) pour renforcer sa présence aux Etats-Unis. Puis de Pendulum Instruments, société suédoise leader dans les solutions d’étalonnage, de mesure et d’analyse des signaux temps-fréquence. Dernièrement (En 2009 ?), c’est au tour de la société britannique Rapco Electronics d’intégrer Spectracom. « Le regroupement des deux sociétés sous la marque Spectracom, va permettre de renforcer notre portefeuille de produits et de proposer des solutions à la pointe de la technologie. C’est aussi l’occasion pour nous d’offrir un support et des services locaux aux clients britanniques et irlandais » déclare Thierry Delhomme, son directeur.

Avec un chiffres d’affaires de 28 millions d’euros en 2008, Orolia se positionne désormais comme le numéro un européen et le troisième acteur mondial sur le marché de niche des systèmes temps-fréquence de haute précision. « Nous sommes un équipementier électronique spécialisé dans les systèmes qui liés aux ?applications de positionnement, de timing et de synchronisation. C’est-à-dire que le cœur de notre activité repose sur la génération et la distribution d’informations de temps ultra-précises » explique Thierry Delhomme. Ces produits de haute technologie, dont les « horloges atomiques », interviennent dès lors qu’il y a besoin, dans une application, d’une information de temps ultra précise, de l’ordre d’un millionième à un milliardième de seconde. De tels niveaux de précision sont requis dans de nombreux domaines stratégiques comme les satellites de navigation (GPS, Galileo), les systèmes de combat (guidage des sous-marins nucléaires en immersion, réseaux de télécommunication sécurisée à sauts de fréquences, systèmes de guerre électronique…), ou encore l’exploration spatiale. « Le marché est fait d’un certain nombre de niches qui ira en s’accroissant alors qu’il y aura de plus en plus de réseaux, d’informations échangées, de besoin de sécurité et par conséquence plus de besoin de maîtriser le temps » constate Thierry Delhomme. Si le Groupe est conscient des difficultés qui affectent l’économie mondiale, son profil lui permet toutefois d’aborder cette période avec des points d’appui solides. « L’impact de la crise mondiale pourrait davantage se faire ressentir sur les équipements de tests et les matériels pour réseaux informatiques ou de télécommunications, comme semble l’indiquer le début d’année 2009 »

Implanté aux Ulis Crée en 2006 3e acteur mondial des systèmes temps-fréquence de haute précision 1e acteur du temps-fréquence de haute précision en Europe 185 collaborateurs dans 7 pays (France, Suisse, Etats-Unis, Suède, Russie, Grande-Bretagne et Chine) CA 2008 : 28 M €

Article d’Annie Lichtner


Le 22 juillet 2009 | Imprimer | haut

Des terminaux Aures à Munich

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Le Stade Olympique de Munich (« Olympia Halle München ») a choisi d’équiper l’ensemble de ses points restauration rapide et vente à emporter avec les terminaux d’encaissement et de gestion Galéo by POSLIGNE®. Le parc déployé - dont la gestion est centralisée - compte quelque 50 systèmes conçus et développés par le Groupe AURES (Lisses) ; il couvre ainsi la totalité des 19 espaces et kiosques restauration du stade – et ses 50 points d’encaissement – pour une capacité d’accueil pouvant aller jusqu’à 12500 personnes simultanément. « Ce déploiement est important pour AURES Allemagne », explique M. Hilmar BUCHWALD, Manager du Groupe AURES pour la zone alémanique ; « il fait suite à la modernisation du stade et de ses espaces restauration et vente à emporter, à la rénovation et à la mise en réseau de ses systèmes informatiques - et prouve notre capacité à nous adapter à la demande de ces grandes structures sportives et événementielles, où nous sommes en train de poser de nombreux jalons ».

A propos du Groupe AURES

Créé en 1989 et coté sur Euronext Paris depuis 1999, le Groupe AURES est constructeur des terminaux et systèmes point de vente - et périphériques associés - commercialisés sous la marque POSLIGNE®.


Le 13 juillet 2009 | Imprimer | haut

SPORT 2000 renforce son pôle Achats

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Pour soutenir sa stratégie de développement mixte en mode affilié et intégré, Sport 2000 (Egly) renforce ses équipes achats et supply-chain en procédant à une politique active de recrutement.

Depuis janvier 2009, onze personnes ont rejoint le service achat / supply chain. Sept gestionnaires d’univers ont été recrutés afin de gérer l’approvisionnement des magasins intégrés Sport 2000 et Mondovélo. Une nouvelle Chef de Groupe Achats et trois nouveaux Chefs de Produits/Acheteurs sont venus renforcer les groupes Cycle, Matériel Sports Actifs et Textile Sportwear et Mode. De plus, un poste de Chef de Produits/Acheteur Chaussure Sport & Mode est en cours de recrutement, rattaché à Fabrice Grandmougin, lui-même Chef de Groupe de la catégorie. « Avec ces arrivées, notre centrale se dote de compétences nouvelles, partagées entre nos réseaux affiliés et intégrés. », précise Patrice Hournon , Directeur des Achats et Logistique du Groupe.

NOMINATION ACHATS

Chrystelle GAUTHIER, 38 ans, Directrice des Négociations Fournisseurs.

Après avoir occupé pendant près de 3 ans le poste de Chef de Groupe Achats Textile Sportswear et Mode, chez Sport 2000, Chrystelle GAUTHIER évolue au poste nouvellement créé de Directrice des Négociations Fournisseurs des points de vente intégrés. Auparavant, elle a travaillé au Printemps puis à La Samaritaine en qualité de Chef de Produits /Acheteuse.

Hélène FOLLOT, 46 ans, Chef de Groupe Textile Sportwear et Mode.

Après avoir été Responsable de magasin chez Monoprix, puis Acheteuse à La Samaritaine et pendant 9 ans chez Citadium notamment sur le projet d’ouverture de l’enseigne, Hélène FOLLOT succède à Chrystelle Gauthier.

Julien SERVAT, 29 ans, Chef de Produits Textile Sport

Fort d’une expérience de 3 ans aux achats chez Go Sport puis Made In Sport, Julien SERVAT rejoint l’équipe d’Elvire GUIVARC’H, elle-même Chef de Groupe Textile Sport.

Laurent BOURSETTE, 39 ans, Chef de Produits Cycle

Laurent BOURSETTE prend en charge les achats Cycle, accessoires et textile pour les enseignes Sport 2000 et Mondovélo. Auparavant Laurent Boursette exerçait la fonction de Responsable Qualité Cycle chez Go Sport.

Gaëtan DUQUENNE, 32 ans, Chef de produit Matériel Sports Actifs

Depuis 2000, Gaëtan DUQUENNE a évolué au sein de Décathlon comme Responsable d’Univers Sportco/Fitness puis Assistant Chef de produit. Il rejoint Sport 2000 en tant que Chef de Produits/Acheteur auprès de Jean-Stéphan FAURE, Chef de Groupe Matériel Sports Actifs.


Le 9 juillet 2009 | Imprimer | haut

Genopole et Sanofi-Aventis renforcent leurs liens

Dans sa volonté stratégique d’accroître l’innovation de sa R&D, le groupe Sanofi-Aventis a pour projet de rassembler ses forces sur des sites où s’intégreraient des approches multidisciplinaires dédiées notamment à la médecine translationnelle. L’équipe de 33 personnes de Sanofi-Aventis Evry Genetics Center, dirigé par Jean-François Deleuze, installé depuis 10 ans à Evry pour profiter des développements de la recherche en génomique et des compétences du Centre National de Séquençage et du Centre National de Génotypage, rejoindrait en 2010 le coeur des dispositifs de recherche clinique de Sanofi-Aventis à Chilly-Mazarin / Longjumeau (à 13 km d’Evry) et à Vitry.

Ce projet de réorganisation et la volonté d’ouverture de Sanofi-Aventis conduiraient naturellement à une association beaucoup plus étroite entre Sanofi-Aventis, ses forces franciliennes et essonniennes, en particulier celles de Chilly-Mazarin, et [Genopole®). Il s’agit en particulier des liens avec les entreprises de biotechnologies de Genopole® qui en compte près de 70, du développement prochain sur le site Genopole® d’un Centre de Recherche Clinique et Translationnelle de médecine moléculaire et cellulaire.

L’ouverture en 2011 du nouvel hôpital sud-francilien et le développement d’un axe consacré aux applications thérapeutiques des cellules souches multipotentes dans les maladies génétiques rares mais aussi en diabétologie et dans les maladies inflammatoires, seraient autant d’opportunités privilégiées de collaboration entre les deux structures. Celles-ci seront formal isées dans les prochains mois par une convention de coopération stratégique sanofi-aventis – Genopole®.

Pour Thierry Mandon, président de Genopole® et Pierre Tambourin, directeur général, « ce regroupement fait partie de la vie normale d’un groupe industriel et s’intègre dans la vision d’une vallée de la génétique allant de Paris intra-muros jusqu’à Evry. Nous nous réjouissons par avance de la volonté de dialogue stratégique entre sanofi-aventis et Genopole®. »

Source : communiqué de presse


Le 8 juillet 2009 | Imprimer | haut

CETH : prix spécial du jury du Sireme

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A l’occasion de Salon SIREME (Salon International des Énergies Renouvelables et de la Maîtrise de l’Énergie) organisé du 24 au 26 juin 2009 à Paris et en partenariat avec l’Association des diplômés du Groupe ESSEC ALUMNI, s’est tenue la première édition du Trophée "Énergies renouvelables et Maîtrise de l’Énergie" sous le haut patronage du secrétaire d’état à l’écologie Mme Chantal Jouanno.

La société CETH (Marcoussis), entreprise innovante développant des systèmes énergétiques respectueux de l’environnement et notamment sans émission de gaz à effet de serre, s’est vue décerner le "Prix Spécial du Jury" en récompense de son projet "Systèmes de stockage de l’électricité sous forme d’hydrogène permettant de valoriser les énergies renouvelables".

Ce prix vient couronner la démarche d’excellence entreprise voilà 5 ans par CETH pour concevoir et mettre au point, tester et valider des produits industriels d’électrolyse de haute technologie brevetée dont la commercialisation est aujourd’hui lancée (juin 2009).

Le jury était présidé par Jean Bergougnoux, Directeur Général Honoraire d’EDF, ancien Président de la Commission de l’Énergie du Conseil d’Analyse Stratégique et Expert auprès de la Commission Champsaur.


Le 7 juillet 2009 | Imprimer | haut

Baisse de la TVA Restauration : Buffalo-Grill

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15 produits de la carte BUFFALO GRILL(au lieu de 7 obligatoires), parmi les préférés des parents et des enfants, baissent de 11,8% pour être à un taux de TVA à 5,5%.

A 7,90 euros*, le menu Pony Express (plat + dessert ou boisson), servi à table, offre une alternative à la restauration rapide en famille ou entre amis, tout comme la grande salade Pacific à 8,80 euros*.

L’enseigne indique par ailleurs être la première en restauration à proposer la bouteille d’1 litre d’eau de source à 1,50 euros, et baisse également le prix des boissons (jus de fruits, eau minérale, café, thé) de 11,8%.

BUFFALO GRILL double ses engagements sur la TVA et le fera savoir à ses clients avec une communication à l’intérieur du restaurant, reprise sur le set de table, ainsi qu’une campagne radio et Internet.

*Prix en Ile de France


Le 6 juillet 2009 | Imprimer | haut

Agir sur... La prévention des risques professionnels

Vient de paraître aux éditions de l’ANACT "Agir sur... La prévention des risques professionnels Du Document Unique au plan d’actions" Chaque année, les accidents du travail et les maladies professionnelles - troubles musculo squelettiques, pathologies liées au stress… - se traduisent par l’absence de 115 000 salariés par jour soit environ 42 millions de journées de travail. Par le décret du 5 novembre 2001, l’employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés. Il a non seulement une obligation de moyens mais également de résultats. Cet ouvrage pratique propose de faire de l’évaluation des risques et de la construction du plan d’actions un véritable outil de mobilisation de l’entreprise autour des enjeux de santé des salariés. Les auteurs affichent ici un parti pris : mettre le travail au coeur de la prévention. Ils analysent le travail pour évaluer qui est exposé, de quelle façon, où, combien de temps. Passant des idées à l’action concrète, les auteurs présentent des méthodes et des outils pour faciliter la rédaction du Document Unique et réaliser des plans de prévention efficaces en entreprise. Public Cet ouvrage s’adresse aux dirigeants d’entreprise, DRH, formateurs, consultants, médecins et infirmiers du travail, membres du CHSCT ou délégués du personnel, partenaires sociaux, chargés de prévention… ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent réfléchir à la question de la prévention des risques professionnels. Pour en savoir plus, découvrez le premier chapitre du livre, la biographie des auteurs, des cas d’entreprises… sur le site du livre : www.fairesondocumentunique.anact.fr

Auteurs : Pascale Mercieca et Catherine Pinatel en collaboration avec Jack Bernon et Serge Deltor. Prix : 11 € TTC


Le 6 juillet 2009 | Imprimer | haut




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