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L’actualité des entreprises

septembre 2009

Contrat majeur avec SFD pour le groupe Aures (Lisses)

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Le Groupe AURES (Lisses), constructeur des systèmes de gestion et d’encaissement POSLIGNE®, annonce un contrat majeur avec SFD pour l’équipement informatique de ses boutiques à l’enseigne « Espace SFR », incluant les « Experience Stores » aux couleurs de la marque SFR. SFD - Société Financière de Distribution - premier distributeur SFR en France, a en effet retenu les écrans OLC15 by POSLIGNE® pour équiper les 300 points de vente et de service en nom propre de l’opérateur télécom. Ce sont ainsi quelque 2000 solutions tactiles POSLIGNE® qui sont en cours de déploiement dans les « Espaces SFR » à travers toute la France.

« Notre projet de refonte des systèmes informatiques des boutiques « Espace SFR » a été lancé dès la fin 2008 », explique Christian AUSSET, Directeur Adjoint des Systèmes d’Information de SFD ; « il concerne le remaniement complet de notre back office mais aussi l’ensemble du front office ; c’est un projet d’entreprise d’envergure, stratégique, impliquant notre Comité de Direction au plus haut niveau et des investissements très importants ; en ce sens, nous n’avons pas le droit à l’erreur : il nous fallait choisir des équipements fiables et pérennes, aux couleurs et à l’image de la forte identité de la marque SFR ; le matériel proposé par AURES a été le seul à répondre à tous ces critères et à nos exigences ».

« Cet accord d’envergure est une étape supplémentaire dans le développement de notre Groupe, qui fête ses 20 ans cette année » conclut Patrick CATHALA, Président du Groupe AURES. Le déploiement des 2000 écrans POSLIGNE® a débuté en juin 2009, au rythme de 4 magasins « Espace SFR » équipés par jour ; il est passé à 6 magasins/jour en juillet, avec une interruption en août et une reprise des opérations le 1er septembre dernier ; le déploiement sera effectif dans les 300 points de vente et de service « Espace SFR » le 15 octobre 2009 et inclut les « Experience Stores » de Lille et des Champs Elysées à Paris.

Photo : Christian Ausset, Directeur des Systèmes d’Information de SFD, avec Gilles Bouvart, Directeur Général et Commercial du Groupe AURES (photo AURES technologies)


Le 30 septembre 2009 | Imprimer | haut

Régénération de batteries : l’IFP et TUNECHARGER (Massy) s’associent

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L’IFP (institut de formation) et TuneCharger (Pme de Massy) ont signé une convention de partenariat R&D pour accroître les performances des outils de régénération de batterie commercialisés par TuneCharger sous la marque Bat4life.

Ces équipements de régénération utilisent une technologie brevetée VHP® (very high pulse) qui consiste à appliquer des impulsions de très haute intensité aux bornes d’une batterie, permettant ainsi de prolonger sa durée de vie.

Les travaux vont porter sur la caractérisation et la quantification des processus physico-chimiques mis en jeu lors de cette régénération afin d’améliorer encore la longévité des batteries. Appliqués dans un premier temps aux batteries au plomb, ces travaux seront étendus, à terme, à tous les types de batteries.

Ce partenariat est mis en place dans le cadre de l’accompagnement technologique que propose l’IFP aux PME pour porter leurs innovations sur le marché. Dans le cas présent, l’IFP va mettre à la disposition de TuneCharger ses compétences scientifiques et ses moyens d’essais dans le domaine des batteries.

Grâce à ce partenariat, TuneCharger va développer ses compétences dans le domaine de l’électrochimie et bénéficier d’un savoir-faire technique et scientifique de haut niveau. "C’est une vraie chance pour notre entreprise, a déclaré Franck Vallée, Directeur général de TuneCharger, de bénéficier du soutien de l’IFP car cela nous permet d’accéder à des moyens performants dont une PME comme la nôtre ne pourrait pas disposer par ailleurs."


Le 29 septembre 2009 | Imprimer | haut

Un record pour les Bell Labs d’Alcatel-Lucent (Villarceaux)

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Alcatel-Lucent vient d’annoncer que des scientifiques des Bell Labs, l’unité de recherche du Groupe, a établi un nouveau record de transmission optique à plus de 100 pétabits (l’équivalent de 100 millions de gigabits) par seconde.kilomètre sur une distance de 7000 kilomètres. Cette expérience de transmission comprenait notamment l’envoi de l’équivalent de 400 DVD par seconde entre Paris et Chicago, soit la capacité la plus élevée jamais atteinte sur une distance transocéanique, et une capacité dix fois supérieure à celle des câbles sous-marins commerciaux les plus modernes d’aujourd’hui.

Pour atteindre ces résultats record, les chercheurs des Bell Labs de Villarceaux (France) ont utilisé 155 lasers fonctionnant chacun sur une fréquence différente et transportant 100 gigabits de données par seconde, ce qui permet d’accroître de façon spectaculaire la performance de la technologie WDM (Wavelength Division Multiplexing) standard.

« Ce record de transmission est incontestablement une étape marquante dans l’accroissement de la capacité et de la vitesse des réseaux. Il représente également un progrès majeur qui permettra de faire face à l’explosion actuelle de la demande », a déclaré Gee Rittenhouse, responsable Recherche des Bell Labs. «  »

Les résultats du record ont été calculés en multipliant le Ceci illustre à merveille la place prééminente de la recherche des Bell Labs et prouve que nos chercheurs sont capables de résoudre des problèmes complexes. nombre de lasers par leur vitesse de transmission (155 x 100 Gbits/s), puis en multipliant le total obtenu (15,5 Tbits/s) par la distance de 7000 kilomètres. La combinaison de la vitesse et de la distance est exprimée en bits par seconde.kilomètre,une unité de mesure standard en transmission optique à haute vitesse.

Les détails de l’expérience ont été présentés dans un rapport de recherche qui a été examiné lors d’une session exclusive et hautement concurrentielle de l’ECOC 2009, la grande conférence sur les communications optiques en Europe.


Le 29 septembre 2009 | Imprimer | haut

Nouvelle stratégie de croissance pour Orolia

Dans le cadre de sa stratégie de développement et d’expansion internationale, Orolia (NYSE Alternext Paris - FR0010501015 - ALORO) (siège social du groupe aux Ulis, parc Courtaboeuf) vient d’annoncer un projet de réorganisation autour de trois divisions. Objectif : renforcer ses activités de positionnement, de navigation et de timing.

Jean-Yves Courtois, Président-Directeur Général du Groupe Orolia, commente « La mise en place de cette nouvelle organisation permettra d’accueillir de manière naturelle les nouvelles sociétés acquises par le groupe dans nos trois segments de marché cibles, tout en fournissant un cadre propice à l’optimisation de nos structures de coûts ». Il ajoute, « chacune des nouvelles divisions possède un ensemble particulier de clients et d’applications. La mise en place de la nouvelle organisation, parfaitement adaptée au stade actuel de notre développement, va donc nous permettre de renforcer nos réseaux de vente et d’optimiser nos efforts de R&D tout en fournissant une structure évolutive avec notre croissance externe et organique ».

Points clés et initiatives propres à chacune des trois nouvelles divisions :

-  Positioning Systems : L’acquisition récente de la société Kannad par Orolia est à l’origine de cette division. Fort d’une solide expérience dans le domaine des systèmes de positionnement et de tracking en environnements sévères, Jean-Pierre Bardon, Directeur Général de Kannad, prendra la tête de cette division et sera notamment en charge du développement de nouvelles applications de niche dans le domaine du tracking, exploitant le savoir-faire de Kannad en matière d’intégration matérielle et logicielle. M. Bardon souligne : « La mise en place de cette nouvelle division est pour nous une belle opportunité de consolider notre position de leader en matière de balises de détresse Cospas-Sarsat tout en ajoutant à notre portefeuille des technologies innovantes répondant aux nouveaux besoins du marché en termes de positionnement en environnement difficile ».

-  Space and Navigation : SpectraTime et T4 Science constitueront la base de cette division, qui sera dirigée par Pascal Rochat, Directeur Général de SpectraTime. « En tant que fournisseur stratégique du système européen de navigation par satellite Galileo, nous contribuerons à cette division par le développement de nouvelles générations d’horloges atomiques spatiales et au-delà, par l’extension de nos produits et services afin de nous imposer comme l’acteur européen de référence pour la navigation par satellites » commente Pascal Rochat. « Cette nouvelle division sera une plateforme naturelle pour rassembler les iPrecision Systems for Critical Operations technologies et compétences clés nous permettant de monter progressivement sur la chaîne de valeur et proposer des équipements spatiaux avancés sur le marché européen et international du spatial et de la navigation » poursuit Pascal Rochat.

-  Timing, Test & Measurement : Conjointement à la création de cette nouvelle division, les sociétés du groupe Spectracom et Pendulum Instruments vont fusionner opérationnellement. Regroupées sous le nom de Spectracom, ces deux entités partageront une seule infrastructure de gestion, de services et de ventes. Dirigée par Lisa Withers, actuelle Directrice Générale de Spectracom, cette division mettra l’accent sur le développement de l’infrastructure nécessaire à l’expansion de son activité sur les marchés Temps-Fréquence et à l’accélération du développement de nouveaux produits. Lisa Withers commente : « Nous sommes convaincus que ce rapprochement sous une même organisation de vente et de services, ainsi qu’un portefeuille complet de produits, seront bénéfiques pour nos deux compagnies en termes de masse critique et de capacité à servir nos clients sur une échelle véritablement globale. Nous sommes désormais dans une position extrêmement favorable pour proposer à nos clients des produits à la pointe de la technologie et un support technique de proximité de première qualité grâce à une présence forte aux Etats-Unis, en France, au Royaume-Uni, en Suède et en Russie » ajoute Lisa Withers. Jean-Yves Courtois conclut : « Bien que certains marchés restent encore largement imprévisibles du fait des conditions économiques générales, nous sommes satisfaits des progrès réalisés à ce jour et nous sommes particulièrement enthousiastes quant à la création de ces trois divisions qui sont autant de pôles d’excellence au niveau mondial, et qui consolideront nos activités actuelles tout en servant de base à notre croissance future ».

A propos d’OROLIA SA Orolia est un groupe français de hautes technologies spécialisé dans les applications de positionnement, de navigation et de timing les plus exigeantes. La mission d’Orolia est d’apporter au travers de ses produits, systèmes et services, les informations fondamentales de temps, de fréquence et de position aux applications les plus critiques, de manière à offrir à leurs utilisateurs mobilité, sécurité, traçabilité, interopérabilité et fiabilité. Les informations précises de position, de temps ou de synchronisation sont essentielles à un très grand nombre d’applications dans la Défense, la Sécurité ou les Télécommunications, que ce soit dans les environnements terrestre, maritime, aérien ou spatial. Depuis 2006, Orolia a su s’imposer comme l’un des leaders de son secteur au niveau mondial au travers de cinq sociétés : Spectracom, SpectraTime, T4science, Pendulum Instruments et Kannad.

Le siège social d’Orolia est basé aux Ulis (France). Les principaux sites du Groupe sont à Sophia Antipolis (France), Neuchâtel (Suisse), Rochester (New York), Stockholm (Suède), Basingstoke (UK) et Guidel (France).

Source : communiqué de presse


Le 28 septembre 2009 | Imprimer | haut

Le créateur de L’Avion passe chez Air Caraïbes

Marc Rochet, fondateur et dirigeant de la compagnie L’Avion, rachetée en 2008 par Openskies, filiale de British Airways, vient d’être nommé président du directoire d’Air Caraïbes.

Air Caraïbes opère jusqu’à 26 vols hebdomadaires depuis Paris-Orly vers la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane. A compter du 12 décembre, elle desservira Saint-Martin et Port-au-Prince en direct, deux fois par semaine, au départ d’Orly Sud.


Le 25 septembre 2009 | Imprimer | haut

Def : Trophée de la sécurité privée 2009

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Eko, l’offre de migration technologique de DEF,, à Massy, vient de remporter le trophée de la Sécurité Privée 2009, catégorie Sécurité Incendie.

Le jury, composé de professionnels de la sécurité, a salué le caractère novateur de l’offre de migration Eko, qui conjugue à la fois ingéniosité technologique et offre globale de services pour accompagner l’exploitant en toute sérénité dans le renouvellement de son SSI.

Source : communiqué de presse


Le 24 septembre 2009 | Imprimer | haut

Accord de technologie pour SDS (St Aubin )

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SDS, Splitted Desktop, annonce la signature d’un accord technologique commun (ATC) avec Thermacore (www.Thermacore.com) et Alcore Brigantine pour développer conjointement des systèmes de refroidissement passif pour processeurs x86 et autres composants.

SDS est une jeune entreprise française innovante spécialisée dans le développement de produits d’accès à internet discret, tels que les appareils numériques et des terminaux (set top boxes, point d’accès à internet, panneaux de communication ...) basés sur les standards de l’industrie : processeurs x86 et chips vidéo 3D. SDS cible les marchés suivants : fournisseurs d’accès à internet, maisons de retraite, accès public à internet et affichage digital.

Cet accord technologique permettra aux partenaires d’explorer des finesses de métaux, utilisées pour réaliser les ailettes des radiateurs, pouvant aller jusqu’à 10 microns (0,01 mm), dans le but d’améliorer l’efficacité des systèmes de refroidissement. Des premiers résultats prometteurs ont permis de faire fonctionner un système complet sans aucune ventilation forcée, basé sur un GPU M98 et le dernier né de la gamme de processeur AMD mobile Turion64 Ultra II, le M640 cadencé à 2.6 Ghz.

Les premiers produits utilisant ces nouvelles technologies issues de cet accord, sont prévus sur le marché pour le premier trimestre 2010, et utiliseront des systèmes de refroidissement sans ventilateur ne consommant que 60 Watts. Cette technologie sera disponible sous accord OEM.


Le 23 septembre 2009 | Imprimer | haut

Nouvelle télécommande mobile chez Aures

image6 AURES (Lisses) commercialise son petit dernier : Wéo by POSLIGNE®, une nouvelle télécommande mobile et WIFI permettant aux serveurs - et à tout employé d’un point de vente ou de service - de saisir et transmettre ses commandes à distance. Fonctionnant sous Windows CE, facilement programmable et simple d’utilisation, Wéo est doté d’un quadrillage WIFI très performant et d’une grande autonomie ; son écran tactile couleur, à la résolution et aux dimensions exceptionnelles – pour un meilleur confort d’utilisation – permet un angle de vue et la lecture des menus aussi bien en format « portrait » que « paysage ». Nomade, Wéo se porte à la main et/ou à la ceinture, avec une sangle fournie avec l’appareil.

Le 22 septembre 2009 | Imprimer | haut

Lancement d’une étude sur la robotisation des PME/PMI

« Avec le concours du Syndicat des technologies de production, le Ministère de l’Industrie est aujourd’hui déterminé à rattraper le retard des PME-PMI françaises en matière de robotisation. C’est un défi majeur pour la localisation durable des activités et des emplois en France » annonce Vincent SCHRAMM, Directeur général du SYMOP. Notre pays accuse en effet un grave retard en termes d’équipements robotiques. En 2008, les entreprises françaises comptaient seulement 33 000 robots contre 65 000 en Italie et 145 000 en Allemagne. Cette carence de robotisation est préjudiciable dans le cadre d’une concurrence internationale accrue. Elle est particulièrement sensible dans les PME-PMI familiales ou à capitaux française de moins de 300 salariés ; au sein de ces entreprises sont installés moins de 17% des robots en service !

Dans le cadre de sa démarche « Robotcaliser : robotiser pour ne pas délocaliser », le SYMOP a sollicité le Ministère de l’Industrie afin de dresser un état des lieux de la robotique en France, en particulier dans les PME-PMI. Le but est de déterminer les causes de ce retard et de proposer des mesures concrètes en faveur de la robotisation des PME-PMI françaises. A la clef de ces robotisations se situent des gains de compétitivité et la fixation pérenne des activités et des emplois, notamment industriels, sur notre territoire. Les résultats de cette étude, cofinancée par le SYMOP et le Ministère de l’Industrie, pilotée par la Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (DGCIS) doivent être connus début 2010. Le Syndicat et les industriels de la robotique plaident pour que les propositions incitatives retenues fassent l’objet d’un financement dans le cadre du Plan de relance. Le SYMOP, syndicat des entreprises de technologies de production, rassemble plus de 200 entreprises, soit 10 000 salariés et 1,4 milliards euros de chiffre d’affaires. Son club Robotique est à l’origine de l’opération nationale « Robotcaliser », www.robotcaliser.com

Source : communiqué de presse


Le 21 septembre 2009 | Imprimer | haut

Yprema, pionnière du recyclage des matériaux

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Yprema a créé dès 1989 à Massy l’un de ses deux premiers centres de recyclage de matériaux de reconstruction. Vingt ans après, l’entreprise en compte cinq, dont quatre en Ile-de-France, où elle occupe 30 % de parts de marché, et un en Bretagne. Sur un terrain de 25 000 m2, Massy traite aujourd’hui le béton issu de la déconstruction et des chaussées (trottoirs, bordures), ainsi que la terre issue notamment des terrassements. Ses clients : les grands groupes et les PME du bâtiment et des travaux publics, qui à la fois l’approvisionnent en matériaux et lui achètent ses produits. Parmi ceux-ci, l’urbasol, terre stabilisée à la chaux qui s’utilise dans les remblais à la place du calcaire par exemple. Le recyclage des matériaux ne connaît pas la crise. « Yprema prévoit en 2009 un CA équivalent à celui de 2008. En effet, malgré la récession qui frappe le secteur de la construction, la part de marché des matériaux recyclés augmente », explique Jacques Delporte, directeur d’exploitation de la filière bétons concassés d’Yprema en Ile-de-France. En fixant un seuil minimal de réemploi, recyclage et valorisation matière de 70 % des déchets dans ce domaine, la directive européenne d’octobre 2008 devrait encore booster cette croissance. Yprema s’y est préparée avec un investissement total de 15 millions d’euros au cours des trois dernières années, dont 4,5 millions pour moderniser son site d’Emerainville (Val-de-Marne). Un budget équivalent devrait être consacré à la mise en service à Massy, d’ici à trois ans, d’un nouveau centre entièrement modernisé et jouissant d’une intégration paysagère optimale.

-  CA de 20 millions d’euros (5 à Massy).
-  100 salariés (10 à Massy).
-  1,5 millions de tonnes de matériaux valorisés en 2008.

Article de Catherine Lengellé


Le 19 septembre 2009 | Imprimer | haut

Orolia : l’acquisition de Kannad validée par les actionnaires

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L’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires du Groupe Orolia (siège en Essonne) a approuvé, le 16 septembre, l’apport par la société AIRTEK CAPITAL GROUP, de la totalité des 2 000 000 d’actions de la société KANNAD.

La société française KANNAD est spécialisée dans la conception de systèmes de positionnement en environnement sévère. Depuis plus de 20 ans, KANNAD figure parmi les leaders mondiaux dans le domaine des balises de détresse pour les applications maritime, aéronautique et terrestre.

Orolia est un groupe de hautes technologies spécialisé dans les applications de positionnement, de timing et de synchronisation les plus critiques. Orolia fournit des équipements et systèmes électroniques de précision permettant de déterminer en toutes circonstances « où et quand » des personnes, objets ou événements critiques se situent. Orolia déploie ses activités au niveau mondial au travers de cinq sociétés : Spectracom, SpectraTime, T4science, Pendulum Instruments et Kannad. Le siège social d’Orolia est basé aux Ulis (France). Les principaux sites du Groupe sont à Sophia Antipolis (France), Neuchâtel (Suisse), Rochester (New York), Stockholm (Suède), Basingstoke (UK) et Guidel (France).


Le 18 septembre 2009 | Imprimer | haut

Un Kit grippe A pour les chefs de PME, TPE, commerçants et artisans

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Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation a réuni hier les dirigeants des réseaux consulaires - APCM et ACFCI - et des responsables de syndicats patronaux – MEDEF, CGPME, et UPA – pour qu’ils offrent aux dirigeants de PME et de TPE un accompagnement spécifique pour les aider à se prémunir contre la Grippe A et assurer la continuité de l’activité économique dans une situation de pandémie grippale. Souvent moins informées que les grandes structures, les petites entreprises ont besoin de bénéficier d’un traitement spécifique.

Le Secrétaire d’état leur a remis à cette occasion un « Kit grippe A à l’usage du chef d’entreprise » destiné aux dirigeants de TPE et PME, aux artisans, commerçants et professions libérales contenant des conseils pratiques pour éviter la diffusion du virus au sein de l’entreprise ainsi qu’un guide d’accompagnement pour la mise en place d’un plan de continuité de l’activité. Ce kit contient notamment un rappel des « gestes barrière » à adopter pour éviter la contagion, ainsi que des supports de communication directement utilisables au sein de l’entreprise.

Pour télécharger le kit grippe A


Le 18 septembre 2009 | Imprimer | haut

3S PHOTONICS lève 13 millions d’euros

3S PHOTONICS (Nozay), l’un des leaders industriels mondiaux des composants optiques et optoélectroniques pour les réseaux de télécommunications, effectue une levée de fonds auprès du Fonds Stratégique d’Investissement - FSI – d’Alto Invest et de Midi Capital.

Le FSI s’est engagé au mois de mai pour un investissement de 10 millions d’euros dont 5 ont d’ores et déjà été versés. Le fonds Alto Invest a, pour sa part, apporté à 3S PHOTONICS, 2,5 millions d’euros supplémentaires. Enfin, Midi Capital, récemment entré au capital de l’industriel, a participé en réinvestissant près de 450.000 euros supplémentaires ; soit un montant total global de près de 13 millions d’euros.

« Nous sommes très heureux d’accueillir de nouveaux actionnaires au sein de notre capital. Cette implication dans notre activité vient valider notre stratégie, souligner et récompenser le haut potentiel technologique de nos équipes et leur investissement sans relâche. Nous avons, depuis le rachat de l’entreprise en 2007, réussi à respecter nos engagements et les échéances que nous nous étions fixées. Notre croissance a depuis lors reposé uniquement sur nos fonds propres. Aujourd’hui, au vu du contexte international et bien que notre résistance à la crise soit plutôt bonne, l’apport en capital de nos partenaires s’avère opportun et va constituer un véritable accélérateur de croissance. », explique Alexandre Krivine, Président directeur général de 3S PHOTONICS.

www.3Sphotonics.com


Le 18 septembre 2009 | Imprimer | haut

Foxchip, née du jeu pour le jeu

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Tout a commencé quand Jérôme Goldstein était encore étudiant en informatique à l’IUP de Créteil. “ J’avais acheté dix petits circuits imprimés pour dézoner les jeux vidéo. J’en ai installé un pour moi et vendu les neuf autres ”, explique le créateur de Foxchip, une Pme spécialisé dans la réparation des consoles de jeux qui a réalisé cinq millions de facturations en 2008. A peine sorti de l’université, Jérôme Goldstein laisse s’exprimer la fibre entrepreneuriale héritée de son père, patron d’une entreprise de mécanique de précision. “ Au démarrage j’ai repris l’idée de l’installation des composants pour dézoner, lesquels permettent d’utiliser en France un jeu venant de l’étranger ”. Sans autre publicité que celle circulant de bouche-à-oreille le succès a été immédiat auprès des “ gamers ”, dont beaucoup s’approvisionnent à l’étranger via internet. Jérôme Goldstein qui s’était lancé sous le statut de micro-entreprise passe au bout de six mois à la création d’une Sarl et élargit sa niche d’activité. “ A la demande de nos clients nous avons commencé à proposer la réparation des consoles de jeux. Nous intervenons sur la partie logicielle et hardware ”, précise M. Goldstein. Cette activité est aujourd’hui le cœur de métier de Foxchip qui emploie, selon les périodes, de 9 à 15 salariés dans ses locaux devenus exigus du Coudray-Montceaux. La Pme – récemment honorée d’un “ 91 d’or ” - s’est également spécialisée dans la réparation d’I Phone 3 G. Un nouveau marché à l’essor inattendu.

Article rédigé par P. Désavie

Date de création 15 salariés 5 millions de CA en 2008 Statut : Sarl Coudray-Montceaux


Le 17 septembre 2009 | Imprimer | haut

73 % des salariés aiment leur boîte

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73% des salariés « aiment leur boîte », soit un repli de 6 points depuis l’année dernière. Les femmes sont plus nombreuses à déclarer aimer leur boîte (79%, +1 point, contre 68% des hommes, -13 points), de même que les salariés de plus de 35 ans (74% des salariés de plus de 35 ans déclarent « aimer leur boîte », -5 points, contre 72% des plus jeunes, -10 points). On observe peu de différences entre cadres et non cadres concernant l’attachement à sa boîte, 75% (-10 points) des cadres disent l’aimer, contre 73% (-4 points) des non cadres.Tels sont les principaux résultats du sondage Ethic/Primagaz/Opinionway réalisé dans le cadre de l’opération annuelle "J’aime ma boîte". Prochaine édition : le 8 octobre.

-  Le principal vecteur d’amour de sa boite pour les salariés français est l’intérêt de son travail (62%), devant la bonne ambiance (50%), le secteur d’activité (47%) et la proximité entre domicile et lieu de travail (46%). A l’opposé, on déclare ne pas aimer sa boite principalement parce que l’on s’y sent mal payé (58%) ou pas assez reconnu (50%).

-  Dans le contexte de crise actuel, 69% des salariés ont particulièrement envie de soutenir leur boîte. C’est en particulier le cas des plus âgés : 73% des salariés de plus de 35 ans disent en avoir envie, contre seulement 61% des plus jeunes. 69% des salariés disent également du bien de leur boîte avec des relations extérieures ou en famille, avec des proches. Les cadres sont les plus enclins à dire du bien de leur boite à l’extérieur : 82% d’entre eux déclarent le faire, contre 66% des non cadres. Soulignons par ailleurs que plus de la moitié des salariés (53%) estiment que leur entreprise donne du sens à leur vie (une opinion plus répandue parmi les salariés du public, 58%, que du privé, 51%).

-  Malgré cela, 77% des salariés reconnaissent que l’aspect émotionnel des relations dans le travail n’est pas pris en compte dans l’entreprise et 56% d’entre eux pensent que leur patron ne fait pas ce qu’il faut pour développer l’attachement des salariés à « leur boîte ». De même, seuls 41% des salariés estiment qu’il est vrai de dire que plus on reste dans une entreprise plus on l’aime (les moins de 35 ans ne sont même que 37% à partager cette opinion).La moitié des salariés considèrent que leur entreprise est touchée par la crise. C’est en particulier le cas des cadres (61%, contre 48% des non cadres) et des salariés du privé (54%, contre 43% dans le public).

-  Les salariés qui estiment que leur entreprise est touchée par la crise sont toutefois plus du tiers à dire qu’elle aura comme effets bénéfiques de renforcer au sein de leur boite la solidarité (36%), l’esprit d’équipe (35%), et même la motivation ou l’innovation (34%). Les cadres et salariés du privé sont de manière générale ceux qui partagent le plus ces opinions, confirmant ainsi ressentir avec plus d’acuité les effets de la crise actuelle.

-  Pour s’en préserver ou se sortir de la crise, les salariés comptent principalement sur eux-mêmes et leurs collègues : 67% d’entre eux estiment que si leur entreprise se sort bien de la crise ou n’est pas touchée, ce sera grâce à eux. Ils font ensuite confiance à la conjoncture globale (54% estiment qu’elle permettra à leur boîte de s’en sortir). En revanche, les patrons ne sont pas considérés comme des acteurs efficaces pour la sortie de crise par plus de la moitié des salariés (59%). L’efficacité de l’Etat (26%), des syndicats (18%) et des banques (15%) est quant à elle sérieusement mise en doute pour sortir du contexte actuelLes occasions de convivialité apparaissent relativement nombreuses dans l’entreprise. 58% des salariés travaillent dans une entreprise qui organise des fêtes au cours de l’année pour l’ensemble du personnel. 71% des salariés du public sont dans ce cas, l’organisation de tels événements étant un peu moins répandue dans le privé (52%).

-  Ces fêtes sont organisées avec une fréquence de 2 à 3 fois par an (53 % des salariés qui en connaissent), ou un peu moins souvent (une fois par an : 31%). Elles sont donc de manière assez régulière une occasion de souder les équipes en établissant des relations plus personnelles.

-  76% des salariés pensent que la mise en place dans leur entreprise de nouveaux services facilitant leur vie personnelle renforcerait leur lien avec leur boîte. 80% des salariés du public sont dans ce cas, contre 73% de ceux du privé. Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, il n’y a pas ou peu de clivage entre hommes et femmes, ou selon l’âge des salariés interrogés.


Le 16 septembre 2009 | Imprimer | haut

Les normes volontaires sont de puissants leviers économiques

Pour la première fois en France, à l’instar d’autres pays notamment européens, une étude de l’Afnor constate la contribution de la normalisation à la croissance économique française. En moyenne annuelle, cette contribution est de 0,81%, soit près de 25% de la croissance du PIB représentant plus de 5 milliards d’Euros. Ce chiffre rejoint celui d’autres pays leaders en technologie comme l’Allemagne (1% du PIB) ou le Royaume-Uni. Dans une économie mûre comme celle de la France, dont la principale source de croissance est le progrès technologique, les normes permettent de partager l’innovation tout en faisant évoluer les bonnes pratiques générales du marché.

Cette étude a été complétée par une enquête auprès de 1790 entreprises, de tous secteurs et toutes tailles confondus, engagées ou non dans des processus de normalisation. Les résultats balaient de nombreuses idées reçues.

L’impact de la normalisation est clairement perçu comme un bénéfice. 5 grandes tendances apparaissent :

-  Valorisation : 70 % des entreprises interrogées considèrent que les normes volontaires contribuent à la valorisation de l’entreprise. Le capital de connaissances des personnes impliquées dans un travail de normalisation représente une vraie valeur.
-  Innovation : 63 % pensent que la normalisation permet de mieux partager l’innovation et de mieux différencier les produits.
-  Transparence et éthique : 61 % considèrent que les normes favorisent le respect des règles concurrentielles et 56% approuvent leur caractère volontaire.
-  International : pour 70 % des personnes interrogées, les normes qui sont à 90% d’origine internationales représentent un réel avantage dans le développement des échanges internationaux.
-  Qualité des produits et services : 74% des entreprises interrogées constatent que les normes permettent une plus grande maîtrise des problèmes de sécurité et 79% qu’elles contribuent au respect de la réglementation.

Qu’est-ce qu’une norme ? Une norme est un document de référence approuvé par un institut de normalisation reconnu tel qu’Afnor. Elle définit des caractéristiques et des règles volontaires applicables aux activités concernées pour apporter aux utilisateurs un niveau de satisfaction optimal. Elle est le résultat du consensus entre l’ensemble des acteurs intervenant dans cette activité. A Afnor, 20 000 experts représentant l’ensemble des secteurs et des branches de l’activité économique contribuent à l’élaboration des normes.

A quoi sert une norme ? Les normes facilitent les échanges commerciaux, au service des acteurs économiques - producteurs, utilisateurs et consommateurs, elles contribuent à améliorer le fonctionnement de l’économie et à faciliter la vie quotidienne de chacun. Elles définissent un langage commun et spécifient les performances des produits et services permettant d’assurer compatibilité, qualité, sécurité, moindre impact environnemental.

Ces normes françaises (NF), européennes (EN) et internationales (ISO) couvrent toutes les activités économiques et répondent aux questions de société. Elles peuvent porter aussi bien sur des produits (biens de consommation, équipements industriels, produits de construction...), services (par exemple : les services de séjours linguistiques), procédés, bonnes pratiques, méthodes de mesure et d’essais, systèmes d’organisation (par exemple l’ISO 9001 sur la qualité des systèmes de management). Actuellement, l’ISO (Organisme international de normalisation) se penche sur la question de la responsabilité sociétale. Cette future norme, l’ISO 26000, a pour objectif de définir et de clarifier ce concept afin de le rendre applicable à tout type d’organisation. Elle sera publiée en septembre 2010.

Voir l’intégralité de l’étude


Le 16 septembre 2009 | Imprimer | haut

Fonds de modernisation de la Restauration

Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, a signé aujourd’hui, mardi 15 septembre, avec le Président directeur général d’OSEO, François DROUIN, la convention permettant le lancement du Prêt Participatif pour la Modernisation de la Restauration « PPMR », conçu pour financer la modernisation des entreprises de la restauration appliquant le Contrat d’avenir.

Le contrat d’avenir signé le 28 avril dernier entre l’Etat et les 9 organisations professionnelles représentant les secteurs de la restauration prévoit trois engagements : sur les prix, sur la situation des salariés et l‘emploi et enfin sur l’investissement et la modernisation des établissements.

La convention met en place, avec les restaurateurs, un fonds d’accompagnement de la profession en contrepartie de la baisse de la TVA. Ce fonds est financé par la contribution sur le chiffre d’affaires instaurée par la loi du 22 juillet 2009 sur le développement et la modernisation des services touristiques. Cette contribution s’élève à 0,12% des recettes hors taxe pour la fraction qui excède 200 000 €. Elle sera versée pour la période courant du 1er juillet 2009 au 30 juin 2012. La recette correspondante devrait s’élever à 30 millions d’euros par an.

Le fonds de modernisation de la Restauration facilite la mise aux normes des établissements et l’amélioration de l’accueil en vue du développement de l’activité et de l’emploi. Pour cela, OSEO proposera à compter du 1er octobre 2009 le PPMR (Prêt Participatif pour la Modernisation de la Restauration). Ce prêt accordé sans garantie ni caution personnelle sera d’un montant compris entre 30 000 € et 120 000 €, d’une durée de remboursement de 5 ans assortie d’un différé d’amortissement du capital de 12 mois. Le réseau commercial d’OSEO est d’ores et déjà à la disposition des restaurateurs pour les renseigner sur le dispositif.

Le fonds de modernisation apporte aux seuls restaurateurs qui ont agi dans le cadre des engagements du contrat d’avenir, et notamment qui ont baissé leurs prix, un soutien dans leurs projets d’investissements de modernisation et/ou de mises aux normes.

Les dotations du fonds devraient permettre de mettre en place, jusqu’à 110 M€ de PPMR (associés à 220 M€ de concours bancaires) par an, permettant ainsi à plus de 1 500 entreprises du secteur de la restauration, de se moderniser chaque année, pendant les trois ans du Contrat d’Avenir.

En outre, une partie des fonds collectés, soit 3 millions par an, a pour objet la promotion des métiers de la restauration, et plus généralement de l’image de la restauration.

Les professionnels seront associés à la gestion du fonds par la création d’un comité d’orientation et de suivi, composé à parité par des représentants des syndicats professionnels, de l’Etat et d’OSEO.

Source : communiqué de presse.


Le 15 septembre 2009 | Imprimer | haut

CAP DIGITAL Paris Région labellise le projet Sparkom

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Le projet de plateforme internet d’assistance au réseau numérique domestique de Sparkom est labellisé par le pôle de compétitivité CAP DIGITAL Paris Région. La double innovation technologique et de service s’inscrit dans le domaine "Education Numérique" du pôle.

Depuis 2007, Sparkom développe des solutions logicielles qui permettent de simplifier l’environnement numérique des individus.

Le projet centré sur le développement d’une suite de logiciels et de plateformes permettant d’offrir des services locaux ou à distance d’accompagnement et d’assistance à l’utilisation des technologies numériques (ordinateur, accès internet, réseau numérique domestique ...) a fait l’objet d’une double évaluation par OSEO Innovation et le pôle de compétitivité CAP DIGITAL Paris Région. Ce dernier, par la labellisation du projet, a souligné l’aspect innovant d’une nouvelle forme d’éducation numérique à distance basée sur l’accompagnement informel, ciblé, instantané et à distance par partage d’écran que permet la plateforme SparkAngels.

Cette labellisation vient renforcer le positionnement de Sparkom déjà lauréat du prix de la stratégie d’entreprise 2009.

En savoir plus sur Sparkom


Le 15 septembre 2009 | Imprimer | haut

InteGragen, partenaire de Servier

L’entreprise évryéenne, spécialisée dans le développement d’outils de diagnostic moléculaire, a été choisie comme partenaire de référence par les laboratoires Servier pour les applications de génotypage d’un projet d’étude clinique « Genèse ». Cette étude est destinée à identifier, parmi 64 marqueurs génétiques, ceux pouvant être liés à l’amélioration clinique au cours d’un traitement antidépresseur. « Etre choisi comme partenaire de référence par les laboratoires Servier, qui sont à la pointe en matière de médicaments innovants, est une marque de reconnaissance de la qualité de nos équipes et de notre plateforme dont nous sommes extrêmement fiers », commente Emmanuel Martin, directeur des activités de génotypage pour la recherche chez IntegraGen.

Le 15 septembre 2009 | Imprimer | haut

Concours Meilleurs ouvriers de France

Le Comité d’organisation des expositions et du travail a lancé le 24e concours "Un des meilleurs ouvriers de France". Ouvert à 138 classes ou métiers répartis en 19 groupes, dans les domaines de la restauration, de l’hôtellerie, de l’alimentation, du bâtiment, de l’habitation, des structures métalliques, de l’industrie, de la terre et du verre, du vêtement, de la bijouterie, des techniques de précision, de la gravure, de la communication, de la musique, des animaux, de l’agriculture, du commerce et des services, ce concours conduit à l’attribution d’un diplôme d’Etat classé Niveau 3 (Bac+2).

L’inscription est ouverte jusqu’au 31 décembre. L’âge minimum pour les candidats est de 23 ans. Les épreuves qualificatives se dérouleront au printemps 2010 et les épreuves finales en mai 2011 à Clermont-Ferrand.

Modalités d’inscription : www.meilleursouvriersdefrance.org


Le 14 septembre 2009 | Imprimer | haut

Spark-angels : le partage d’écran vu comme aide à distance

« L’essor du haut débit en France a eu pour conséquence d’introduire de la complexité numérique dans les foyers. Sans mode d’emploi, les utilisateurs ont très vite rencontré des difficultés pour se servir de leur ordinateur et d’internet » explique Franck Rougeau, 44 ans, à l’origine de la création de Spark-Angels, le premier service d’entraide numérique. « Expliquer par téléphone, c’est souvent très compliqué », souligne l’entrepreneur, « et se déplacer pour un petit dépannage, cela n’a aucun intérêt ». Ainsi est née Sparkom en 2005, la société éditrice de Spark-Angels, avec le soutien notamment d’Oseo et du conseil régional Ile-de-France. La plateforme permet aux particuliers de s’accompagner à distance grâce au partage d’écran : l’un aide l’autre. Souvent un parent, un ami… « C’est une double innovation car elle repose sur deux piliers », indique Franck Rougeau. D’une part, il s’agit d’un service à part entière qui répond parfaitement à un nouveau besoin. « Jusqu’à présent, il n’y avait que des modèles comme celui de l’assistance téléphonique -la hot-line- ; ou celui du déplacement de dépannage ». L’autre pilier, c’est que ce service repose sur une composante technologique forte. En effet, il s’agit de mettre en relation le plus simplement possible deux écrans d’ordinateurs distants sans installation ni configuration spécifique. Quel que soit, par exemple, le type de navigateur Internet utilisé ! La solution développée par Sparkom s’appuie notamment sur la technologie Java. « Il a fallu d’abord investir dans la technologie », explique le président de la société. Pour preuve de cette dimension technologique, sur les neuf salariés que compte Sparkom, huit sont ingénieurs de formation et sept travaillent sur la recherche et développement de cet outil ! Actuellement il y a 250 000 utilisateurs de ce service. L’entreprise essonnienne recense environ 500 nouvelles inscriptions chaque jour. 1 000 sessions de deux personnes chaque jour et chacune d’elle dure en moyenne 15 minutes. Autant dire que le succès est au rendez-vous ! « Le problème explique Franck Rougeau, c’est que parfois nos proches n’ont pas les connaissances nécessaires pour nous aider à distance ou alors nous avons peur de les déranger, d’où l’idée de mettre en place une place de marché de la compétence numérique ». L’équipe de Sparkangels propose ainsi depuis quelques semaines seulement un nouveau service : des personnes, des compétences et des tarifs pour être dépanné rapidement. Avec de nombreuses fonctionnalités associés : notations des experts, géolocalisation, messagerie instantanée pour dialoguer, gestion de flux financiers… Dans ce cas, Spark-Angels joue le rôle d’intermédiaire et se rémunère sur les transactions et la mise en relation. Le pari ? Rester au top technologiquement, d’autant qu’il n’existe pas de concurrence pour l’instant avec un service similaire. Et faire connaître Spark-Angels, notamment auprès des collectivités locales qui peuvent le promouvoir avec l’objectif de réduire la fracture numérique.

Article de Laurent Janeyriat

Lire également

Sparkom Lieu : Palaiseau Date de création : Janvier 2005 Chiffre d’affaires 2008 : 220 000 euros Statut : SAS Effectif : 9


Le 13 septembre 2009 | Imprimer | haut

10 clés pour réussir sa certification ISO 9001

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10 clés pour réussir sa certification ISO 9001 Claude Pinet, éditions Afnor.

Dans un environnement où chaque jour, dans les entreprises, résonnent les mots « exigences », « performances », « encore plus », le dirigeant doit s’appuyer sur des outils pragmatiques, des clés efficaces qui lui permettront d’avancer pour réussir, en même temps qu’il doit intégrer les nouvelles exigences normatives. Cet ouvrage propose, à l’aide d’une méthodologie dénommée « Méthode 7 S (ou 7 Steps) », de préparer sa certification ISO 9001:2008 en 7 étapes : initialisation, planification, conception du système de management de la qualité (SMQ), mise en place du SMQ, audit à blanc, audit de certification et suivi. L’auteur offre aux responsables qualité, sécurité et environnement, consultants, responsables formation, des outils performants pour préparer et réussir leur certification ISO 9001:2008. « Tel une feuille de route, à l’aide des 10 clés clairement exposées et des 14 fiches techniques remarquablement présentées, ce livre, pas après pas, conduira à la mise en oeuvre de la norme ISO 9001 et à l’obtention de la certification tant convoitée… Un livre clair à mettre entre toutes les mains » (Patrice Marvanne, secrétaire vice-président du Mouvement français pour la qualité).

22,75 € HT – 24,00 € TTC

152 pages


Le 12 septembre 2009 | Imprimer | haut

Transavia vole pour un ciel « bleu »

image14 Le développement durable est définitivement intégré, et sur tous les plans, dans la stratégie de la compagnie aérienne low-cost Transavia (Paray-Vieille-Poste), qui ne distribue d’ailleurs à bord pas de magazine, parce que c’est du papier, de l’encre, du poids...Mais son implication va bien au-delà de ce geste éco-responsable. "Si nous nous sommes mis au vert c’est pour que le ciel reste toujours aussi bleu. Et vous, que feriez-vous ?". Le slogan de Transavia fait mouche et souligne, s’il en était besoin, son plein engagement en faveur de la protection de la planète aujourd’hui... et pour les générations futures. "Nous avons un vrai rôle économique (280 emplois), un vrai rôle social, ..., tout cela doit se faire avec de l’éthique, confirme Lionel Guérin, son pdg. Nous allons d’ailleurs rédiger une charte éthique qui reprendra tous nos engagements, aussi bien en faveur du respect de la planète et de ses ressources que des civilisations et des peuples. " Réalisation d’un bilan carbone dès la création de la compagnie, mise en place d’un calculateur de CO2, meilleure information des voyageurs, mise en ligne, par Lionel Guérin d’un blog dédié... www.travelgreen.fr, etc. Plus original, en 2008, un jeu-concours a été organisé auprès des internautes en leur proposant de déposer sur un site dédié, toutes les idées réalisables pouvant être mises en oeuvre au service du développement durable et du transport aérien. Résultats : plus de 1200 participants et une quantité de propositions, dont certaines sont déjà sur les rails. Parmi les idées retenues : la diffusion de reportages sur la biodiversité, proposée à bord depuis le 1er avril (sur tous les vols de moins de 2h30), ou encore la mise en place d’un système de covoiturage pour rejoindre l’aéroport (le système, réalisé en partenariat avec www.roulezmalin.fr, est opérationnel). Et côté sélection des produits vendus à bord, on a opté pour le bio (sandwiches, soupes, pain, d’épice, etc) et les productions issues du commerce équitable (huile d’argan, noix de cajou, chips de banane plantain, chocolat au lait, etc.). L’entreprise aérienne qui a fêté en juin sa deuxième année d’existence n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et elle soutient par ailleurs les projets liés au tourisme durable. V. Le Boudec

Le 11 septembre 2009 | Imprimer | haut

3S Photonics participe au salon ECOC (Autriche)

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3S PHOTONICS, spécialiste mondial des composants optiques et optoélectroniques pour les réseaux de télécommunications (Nozay), sera présent au salon ECOC (European Conference and Exhibition on Optical Communication), du 21 au 23 septembre, à l’ACV-Austria Center Vienna-, le Palais des Congrès de Vienne, en Autriche.

Salon européen de référence en matière de communication optique, ce grand rendez-vous annuel devrait rassembler pour sa 35e édition près de 300 exposants et accueillir plus de 5000 visiteurs.

3S PHOTONICS dévoilera à cette occasion - stand n°117, sur le pavillon français -, sa nouvelle génération de pompes à 980 nm. Il exposera, en avant première, son laser analogique pour applications OFDM dont les performances feront l’objet d’une publication technique par Orange Labs.

Celle-ci donnera lieu à une conférence le mercredi 23 septembre, à 12h15, en salle G (Groupe : 7.5 : High Bit Rate PON).

-  Pour en savoir plus sur la conférence :

-  Pour en savoir plus sur ECOC 2009


Le 10 septembre 2009 | Imprimer | haut

L’Orangerie, à Belesbat : une cuisine de goût au goût des autres

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Levez les yeux au ciel : vous découvrez un plafond bleu nuit illuminé de centaines d’étoiles. Ambiance zen. Vous êtes dans la salle principale du restaurant tout récemment rénové du domaine de Bélesbat, L’Orangerie, avec vue sur la grande cuisine, le Chef et son équipe qui s’affairent derrière les fourneaux. De l’autre côté, au-delà de la baie vitrée, une vaste terrasse offre une vue imprenable sur le site et notamment la fameuse Poterne. La décoration mêle harmonieusement modernité et vieilles pierres. La sérénité qui règne en ces lieux permet d’apprécier pleinement les plats. Ici,pas question de cuisiner des choses que l’on va retrouver sur toutes les tables. L’idée est de revisiter des recettes classiques, comme une tête de veau ou du veau Marengo, voire du râble de lapin ou un risotto de coques, bigorneaux et couteaux à l’encre de seiche… Des produits simples, une cuisine simple, bien maîtrisée, avec un mode de cuisson qui permet de rendre savoureux les mets ». La « signature maison » ? Travailler sur des saveurs anciennes, parfois oubliées, pour susciter une émotion. Dans le même temps, si l’Orangerie se veut un « lieu des rencontres culinaires et gustatives des différentes spécialités des régions françaises et étrangères », il entend également profiter de sa présence au cœur du parc naturel régional du Gâtinais français, pour travailler des produits locaux, comme le fait remarquer Christophe Naudin, directeur commercial. Au-delà de ce restaurant totalement rénové, et au concept totalement nouveau par rapport à ce qui existait auparavant, le domaine de Belesbat c’est aussi un hôtel d’une soixantaine de chambres et suites. D’un côté un espace « Vip », dans le château, avec ses quinze chambres et son lounge, baptisé Le Voltaire, en hommage au philosophe des Lumières qui séjourna sur place à plusieurs reprises. De l’autre un espace plus traditionnel, La Commanderie et le Logis du Roy, avec ses 44 chambres (à partir de 370 euros la nuit en chambre simple ou double. Compter 800 euros pour la suite Catherine de Medicis). Particuliers, mais également professionnels viennent séjourner dans ce havre de paix situé à une cinquantaine de km de Paris. Il faut dire que le site à tout pour séduire les deux types de clientèles : 5 salles de réunion, un golf de 18 trous, intégré dans le parc historique, et un centre de remise en forme. Sans oublier des rencontres culturelles organisées ponctuellement dans ce lieu qui entend symboliser « L’hospitalité au XXIe siècle. »

Se régaler à l’heure du déjeuner

Une idée à l’heure du déjeuner : des asperges blanches et vertes en vinaigrette d’agrumes au basilic frais de maquereau à la plancha, sauce vierge, pétales d’ananas, avocat grillé et tuile de parmesan. Et puis finir une crème brûlée à la menthe de Milly-la-Forêt, accompagnée d’une crème glacée cacao. Le tout pour 31 euros. Pour le soir, les plats sont à partir de 22 euros (menu à 45 euros). www.belesbat.com


Le 10 septembre 2009 | Imprimer | haut

Mini PC chez Aures

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Aures (Lisses) vient de dévoiler son dernier né : INEOS 600. Il s’agit d’un nouveau mini PC ultra slim et encore plus compact de sa gamme INTRALIGNE®, conçue en priorité pour les applications du secteur de l’intégration (bornes et kiosques, affichage dynamique, automatisation, distribution automatique, applications point de vente, etc).

-  Equipé d’une carte mère basée sur une nouvelle architecture INTEL Atom (processeur INTEL Atom N 270 1,6 GHz), INEOS 600 possède une puissance accrue et des capacités graphiques renforcées, et apporte néanmoins une réduction significative de la consommation d’énergie par rapport aux processeurs ancienne génération.

-  Ses dimensions sont réduites et son épaisseur n’est que de 3,6 cm.

-  Ses nombreux ports de communication (4 x USB 2.0, 4 x COM RJ-45, 1 x LAN 10/100/1000….) et ses 2 antennes WI FI (en option) lui confèrent une excellente connectivité.

-  Ce nouveau mini PC vient compléter la gamme INEOS existante (INEOS 215, INEOS 200 II et INEOS 300 II.


Le 9 septembre 2009 | Imprimer | haut

Plan de relance : 18 000 entreprises soutenues par OSEO

Au titre des dispositifs du plan de relance, à fin août, 4,5 milliards d’euros ont été engagés pour renforcer la trésorerie et financer les investissements. OSEO a accompagné 18 000 entreprises consolidant ainsi plus de 200 000 emplois.

Trésorerie

12 000 entreprises ont bénéficié de 2.5 milliards d’euros de prêts bancaires garantis par OSEO sur les fonds de Renforcement de la Trésorerie et pour les Lignes de Crédit Confirmé. Après une stabilisation à la fin du 1er semestre de l’année, le nombre de demandes a de nouveau progressé : 1750 demandes ont été enregistrées en juillet et 1200 en août. Le montant unitaire des demandes augmente en raison de l’extension de l’intervention d’OSEO aux ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire : de 250 à 5 000 salariés).

-  11 650 PME ont bénéficié de 1,71 milliard d’euros de prêts garantis
-  350 ETI ont bénéficié de 784 millions d’euros de prêts garantis

Investissement

Plus de 1 milliard d’euros de financements, en partenariat avec les banques, et 1 milliard d’euros de prêts bancaires garantis par OSEO ont été engagés à fin août, pour financer les projets d’investissement de 6 000 entreprises. Ces financements et garanties complètent l’activité d’OSEO qui accompagne les projets innovants, de croissance et de développement à l’international.

Ces financements supplémentaires, réalisés dans le cadre du plan de relance, prouvent que les entreprises préparent l’avenir malgré une conjoncture économique incertaine.


Le 9 septembre 2009 | Imprimer | haut

Serez-vous le prochain Mof Primeur ?

Le titre de Meilleur ouvrier de France (Mof) s’ouvre aux détaillants en fruits et légumes. Les candidats (chefs d’entreprise ou salariés, de plus de 23 ans) ont jusqu’au 31 décembre prochain pour s’inscrire. Pour réussir dans la classe « Fruitier primeur », le candidat devra maîtriser la connaissance des produits et de la filière. Soit par exemple les origines et utilisations de chaque fruits et légumes, la communication autour du produit mais également la théâtralisation sur le lieu de vente. C’est grâce à l’implication de l’UNFD (Union nationale des détaillants en fruits, légumes et primeurs) que le titre Mof, qui conduit à un diplôme d’Etat équivalent à un Bac + 2, est désormais ouvert aux professionnels de la filière primeur. Rens. : www.unfd.fr

Le 9 septembre 2009 | Imprimer | haut

Alchimer sur le point de Réussir

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Les équipes d’Alchimer espèrent voir récompenser à compter de 2010 les neuf ans d’efforts qu’elles ont consacrés à leur entreprise depuis sa création en 2001. « Nous sommes en phase de commercialisation de nos premiers produits, et nous avons de multiples partenariats avec des acteurs majeurs de l’industrie de la microélectronique, avec pour objectif de rentrer en production dès 2009 » annonce ainsi Frédéric Raynal, directeur du service « développement produits » de cette spin off du CEA. Un scénario qui, s’il se confirmait, lui ouvrirait pour de bon les portes de la croissance. « L’une des grandes difficultés du marché de la micro électronique sur lequel nous intervenons est de parvenir à imposer sa technologie. Mais dès qu’un gros client se décide à l’adopter, c’est l’ensemble du marché qui lui emboite le pas » précise Frédéric Raynal. Les travaux d’Alchimer lui permettent aujourd’hui de proposer d’ores et déjà deux produits de dépôts de cuivre prêts à être industrialisés pour la fabrication de processeurs ou de tout autre circuit électronique contenu dans les clés USB par exemple. Ils seront tout prochainement suivis par d’autres produits de dépôts, de matières isolantes cette fois afin de permettre à la société de disposer d’une offre complète. L’entreprise de 26 personnes, implantée à Massy, utilise l’électrogreffage comme technologie de base. Celle-ci a été développée par le CEA. « Une technique qui n’est pas nouvelle en soi puisque les premières publications sur le sujet remontent aux années 80. Mais jusque là elle est restée cantonnée à l’expérience de laboratoire et n’a donc jamais été industriellement exploitée » précise Frédéric Raynal. L’électrogreffage est un procédé chimique qui consiste en fait à fixer des molécules organiques sur des supports métalliques ou autre pour former des liaisons covalentes extrêmement robustes et stables capables de résister aux contraintes qu’on leur impose dans leur utilisation. « Tout l’enjeu de cette technologie est de pouvoir grâce à ces liaisons chimiques renforcer les interfaces entre les différentes couches qui entrent dans la composition des puces et dont la fiabilité laisse encore aujourd’hui quelque peu à désirer » explique Frédéric Raynal qui précise que les produits d’Alchimer sont évidemment conçus pour être exploités à l’échelle nanométrique. Si Alchimer est la seule entreprise actuellement répertoriée à travers le monde à développer l’électrogreffage, le procédé affronte d’autres systèmes concurrents. Notamment des procédés de dépôt par voie sèche – par opposition aux procédés de dépôt par voie humide - qui prennent la forme de pulvérisation. Mais Alchimer reste serein. D’abord parce que ses produits offrent une excellente adhésion et qu’ils sont imbattables au regard de leur tarifs de production. « Nous arrivons dans des conditions normales d’industrialisation à faire baisser les coûts de 70% par rapport aux technologies actuellement utilisées » annonce Frédéric Raynal.

Encadré A sa création Alchimer a d’abord développé des applications biomédicales de l’électrogreffage avant de se tourner vers la micro électronique. Ces applications consistaient à fixer des produits antirejet sur des stents, des implants cardiovasculaires en Inox. Cette activité a depuis été filialisée dans Alchimedics, une entreprise installée dans les mêmes locaux que Alchimer.


Le 9 septembre 2009 | Imprimer | haut

Arc en Ciel : pour donner du sens à la communication

Arc en Ciel Communication, à Gif-sur-Yvette, est une agence de relations presse et de communication dédiée à ceux qui défendent les valeurs humaines, l’intérêt général et le dépassement de soi. Des valeurs sociétales parfaitement assumées par Patricia Lamy, sa gérante. Elle a longtemps travaillé dans des grandes agences de publicité pour des gros budgets, mais elle ne se reconnaissait plus dans les valeurs véhiculées. Alors, en 2001, elle créée sa propre structure. Ses clients sont essentiellement des associations et des collectivités locales. « J’ai débuté avec quelques budgets dans l’aéronautique, ma passion, avec quelques permanents et des bureaux à Neuilly tout en habitant en Essonne » raconte t’elle. Aujourd’hui, elle s’intéresse de près au développement durable, à la lutte contre la discrimination, à la diversité et à l’environnement, et son entreprise vient de gagner l’appel d’offre du parc naturel de la haute vallée de Chevreuse. « Les structures dont je m’occupe n’ont pas beaucoup d’argent, mais je me dois de leur donner un service de qualité. Alors pour réduire les coûts, mais aussi faire attention à la planète, je travaille en réseau avec une dizaine de free-lance ». Avec une dizaine de clients par an et un chiffre d’affaires de 300 000 euros, Patricia Lamy souhaite à l’avenir s’investir encore plus sur la thématique « développement durable et aéronautique ». Cette pilote de ballon aimerait aussi multiplier les opérations comme la manifestation « Le Ciel est à Toi » organisée pour la ville de Buc dans les Yvelines, qui permet aux enfants de voler et de découvrir les carrières en abordant l’histoire, la géographie, la physique et l’apprentissage de l’anglais.

Article de Laurence Amette


Le 8 septembre 2009 | Imprimer | haut

Acquisition de Veolia Cargo par SNCF et Eurotunnel

Veolia Cargo, premier acteur privé de transport ferroviaire de marchandises en Europe, est particulièrement bien implanté en Allemagne, au Benelux et en France. L’ensemble, constitué d’une vingtaine de filiales, emploie près de 1 200 salariés et a réalisé un chiffre d’affaires en 2008 de 188 millions d’euros. Alors que le Groupe SNCF a procédé à la reprise des entreprises ferroviaires implantées en Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie, le Groupe Eurotunnel a signé de son côté les accords d’acquisition de la branche française de Veolia Cargo (Socorail, Veolia Cargo France, Veolia Cargo Link, CFTA Cargo).

Cette opération permet à la SNCF de densifier encore davantage son réseau ferroviaire en Europe. Pierre Blayau, Directeur-Général délégué de la SNCF en charge de la branche SNCF-GEODIS a déclaré : « Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de nos actions de développement du transport ferroviaire de marchandises du futur, notamment par l’intensification des liaisons internationales de trains entiers en Europe. Nous allons par exemple être à même d’exploiter en direct des trains entre Rotterdam et le territoire Français pour aller à la rencontre de la demande croissante de nos clients en la matière ».

La finalisation de l’opération doit avoir lieu avant la fin de l’année 2009, après saisine des Autorités de la Concurrence.


Le 7 septembre 2009 | Imprimer | haut

ITOP : des solutions contre la grippe A

image19 ITOP, Orsay, en prévision de la pandémie de Grippe A, propose de mettre à disposition gratuitement ses solutions d’écoles numériques communicantes aux établissements scolaires du département de l’Essonne. Et ce jusqu’à la fin décembre 2009. L’entreprise dirigée par Hervé Borredon, s’inscrit ainsi dans une démarche citoyenne et responsable afin de contribuer à conserver un lien entre les établissements scolaires, les élèves et leur famille. En cas de fermeture des classes, les environnements numériques de travail proposés donneront la possibilité de poursuivre les cours et les exercices. Les parents d’élève, quant à eux, pourront s’informer en temps réel des dispositions prises dans les établissements scolaires. Les directeurs d’école et les chefs d’établissement auront ainsi à disposition des outils permettant d’informer rapidement de la fermeture et de la réouverture de leur établissement (sms, courriel…). « Depuis l’origine notre entreprise s’inscrit dans une dynamique citoyenne en s’impliquant dans la vie du département, c’est donc naturellement que nous souhaitons contribuer, à notre échelle, à la mise en place d’actions contre les conséquences de cette pandémie. » déclare Hervé Borredon, Pdg. de la société.

Le 7 septembre 2009 | Imprimer | haut

Idetec Environnement accréditée Cofrac

Idetec Environnement, à Massy, est le premier bureau d’études essonnien accrédité par l’organisme certificateur Cofrac pour le contrôle de réception des travaux neufs en assainissement. Cette accréditation est indispensable pour l’obtention de subventions par les organismes publics qui construisent de tels équipements. « Cela aidera à soumissionner de nouveaux marchés auprès de ces établissements », souligne Gilles Giora, dirigeant de cette entreprise de 8 personnes. Idetec Environnement propose également aux entreprises ses services de contrôle, d’expertise et de diagnostic dans les domaines de l’assainissement, de l’acoustique routière et des travaux publics, notamment pour l’évaluation des bruits de chantiers.

Le 7 septembre 2009 | Imprimer | haut

Soufiane Aliyat... Nouvelles fonctions chez W4

W4, éditeur de solutions de BMP (Palaiseau), renforce son équipe de développement commercial en annoncant la nomination de Soufiane Aliyat au poste de responsable commercial de l’offre Business rescue.

Avec plus de 7 ans d’expérience dans la commercialisation de logiciels à forte valeur ajoutée, Soufiane Aliyat, se positionne comme un maillon clé de la société. Au regard de ses nouvelles responsabilités il devra définir et décliner la politique commerciale de l’éditeur pour l’offre "business rescue", développer ses parts de marché sur tous les secteurs d’activité, analyser les attentes des clients, fidéliser le parc existant et assurer la gestion et le suivi des clients en production.


Le 6 septembre 2009 | Imprimer | haut

L’absentéisme. Outils et méthodes pour agir

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Si l’absentéisme est un sujet sensible, il n’est pas une fatalité. Ce guide de l’Anact propose d’agir efficacement pour le réduire.

-  Avec quoi ?

Une définition objectivée de l’absentéisme qui met l’accent sur les absences dues aux accidents du travail et aux maladies professionnelles, et leurs liens avec les conditions de travail. Des indicateurs récurrents pour identifi er la nature des absences, leur durée, leur fréquence, hiérarchiser et mesurer les évolutions. Une méthode des petits pas curatifs combinée à une prévention sur le long terme liée à l’organisation du travail, à l’implication, au management, à la reconnaissance…

-  Avec qui ?

La direction, l’encadrement, les salariés et/ou leurs représentants. L’efficacité d’une démarche de réduction de l’absentéisme repose sur la capacité des acteurs de l’entreprise à se mobiliser de façon concertée. La réalisation de ce guide a été rendue possible grâce au travail d’analyse et d’évaluation que le Réseau ANACT a tiré d’interventions menées en entreprises, et plus particulièrement dans les PME.

L’absentéisme. Outils et méthodes pour agir Auteur(s) : Rousseau (Thierry) (coord.) Anact


Le 5 septembre 2009 | Imprimer | haut

La technologie DEF à la Maison de la radio

Radio France a choisi la technologie du groupe DEF pour assurer la mise aux normes en matière de sécurité incendie de la Maison de la radio, à Paris. Ce chantier de réhabilitation remporté par l’entreprise de Massy est conséquent : un volume total de 100 000 m2 : une tour de 22 étages, une radiale et une petite couronne de 6 étages, une grande couronne de 10 étages, comprenant 18 studios, le studio 104 et un auditorium de 1 400 places dont la construction est programmée pour 2011, un parking souterrain pour remplacer le parking actuel transformé en espaces verts. « Le projet consiste à remplacer le système de sécurité inciendeit en place, devenu obsolète et non conforme, par un système respectant les normes actuelles des IGH (Immeubles de grande hauteur) et des ERP (Etablissements recevant du public), dont relève la Maison de Radio France », précise l’entreprise. Cette vaste réhabilitation va s’échelonner sur huit ans, en quatre phases successives. Chacune se conclura par la mise en service du nouveau système de sécurité incendie installé sur le secteur réhabilité. Durant les travaux, DEF assurera la maintenance de l’ensemble des systèmes de sécurité incendie.

Le 4 septembre 2009 | Imprimer | haut

Le Baron : le plus ancien dépanneur de France

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Porter haut le patronyme Le Baron. Une ambition d’autant plus forte pour Luc, 3e du nom, que son entreprise vient d’être consacrée la plus ancienne de France par « Le dépanneur magazine ». « J’ai un devoir de transmission », confie-t-il en évoquant avec admiration la figure fondatrice haute en couleur : son grand-père Alfred, mécano à l’imagination débordante. Il y a bientôt 75 ans, celui-ci démarre à Brunoy une activité de dépannage et de réparation automobile. Une activité qu’il développe en s’installant quelques années plus tard, sur le bord de la N6, en rachetant le Bal de la Cloche, un des nombreux dancings qui bordaient alors cette voie très fréquentée reliant la Province à Paris. Aux étreintes chaloupées succèdent les remorquages musclés des poids lourds en panne avec l’aide de ses deux fils. « A l’époque on prenait fréquemment en charge des camions depuis Marseille ou Lyon pour les remorquer jusqu’aux Halles », se souvient Luc. Le dépannage PL devient une spécialité et un quasi monopole qui donne à Le Baron une renommée aujourd’hui encore vivace dans la profession. Mais la roue tourne. Alfred disparaît en 1976, l’un des ses deux fils quitte le garage (1984), l’autre, le père de Luc, décède à son tour (1992). Restent alors de la famille Luc et son cousin. Puis l’activité PL cesse en 2002, et le cousin de Luc quitte l’entreprise. Luc doit alors négocier un fort virage pour sauver le garage. Mais comme son grand-père, le jeune entrepreneur (père de 2 fils) a la passion du métier, de la volonté et ne manque d’imagination. Aujourd’hui agent Peugeot, il équilibre son CA (875000 euros) entre la mécanique et le dépannage VL avec une équipe soudée de 5 personnes. On ne perd pas l’esprit de famille !

Article de P.Talbot


Le 4 septembre 2009 | Imprimer | haut

Linges Services : un pressing écologique

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Adieu « perchlo », bonjour H2O ! Il a suffit d’une visite de la Drire* et sa recommandation à installer une nouvelle aération pour que Martine Da Costa décide de changer le fonctionnement de son pressing à St-Michel-sur-Orge, ouvert en 2003. Depuis avril dernier, elle travaille avec un système « écolo », à l’eau, abandonnant ainsi le nettoyage à sec au perchloroéthylène. « Le système « aqua » que nous avons choisi est certes un peu moins rapide et nécessite un repassage soigné. Mais il a le grand avantage d’utiliser des solvants biodégradables, alors que l’ancien système produisait des boues polluantes. Et quel plaisir de retrouver la bonne odeur du savon, d’abandonner les détachants chimiques, et redonner un vrai lustre au vêtement », se félicite cette pionnière. « Selon notre installateur, nous sommes les premiers dans le département à avoir adopté cette technique. Ce qui nous a attiré presque immédiatement une nouvelle clientèle. » Un investissement (23000 euros) qu’elle est donc loin de regretter malgré la difficulté à obtenir un financement auprès de sa banque. « J’ai argumenté par la plus-value donnée à mon commerce. » Le prochain investissement du pressing est déjà décidé : un bac de récupération pour le séchoir afin de recycler son eau dans la machine à laver.

Article de Pierre Talbot

* Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement


Le 4 septembre 2009 | Imprimer | haut

Le club Moving de Corbeil fête ses 10 ans

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A l’occasion de son dixième anniversaire, le club Moving de Corbeil-Essonnes fait peau neuve : agrandissement, réaménagement de l’espace musculation et cardio-training…

Depuis le 1er septembre, en plus des locaux entièrement rénovés, les adhérents bénéficient notamment d’un nouveau parc musculation avec des machines dernières générations de la marque Cybex (N°1 aux Etats-Unis) ainsi que d’un espace Body Circuit (circuits de 30 minutes sur machine encadrés par un coach).


Le 3 septembre 2009 | Imprimer | haut

Eona : rien que l’essentiel

A Paris, en 2003, Laurent Berlié décide de fonder les laboratoires Eona avec des produits à base naturelle au service d’une médecine douce et s’inscrivant dans un schéma de développement durable. A Madagascar, une ONG soutient une coopérative agricole à travers un programme de reboisement. A Bergerac, Phytodermie, spécialisée dans les huiles de massage et autres cosmétiques à base de plantes et d’huiles essentielles, recherche un repreneur. « Quand tout s’emboîte parfaitement comme dans un puzzle, on sait que le projet est bon », commente M. Berlié dont l’entreprise se base sur les huiles essentielles utilisées dans ses 3 voies de développement : les compléments alimentaires, les diffuseurs aromatiques et les produits de Phytodermie, qu’il a rachetée lors de la création. En 2006, regroupement à Milly-la-Forêt. « Après une visite au Conservatoire des plantes, c’était une l’évidence. » 80% du CA sont réalisés avec la cosmétologie (10000 kinésithérapeutes clients, vente en pharmacie et par Internet). Il se rend régulièrement à Madagascar pour vérifier la qualité et assurer la traçabilité des plantes. « Je me fournis dans le monde entier et en France, à 40% », explique-t-il. Nouveau projet d’entreprise : combiner la commercialisation des diffuseurs avec les huiles de massage via des formations à l’utilisation de ces ressources thérapeutiques « alternatives ». De quoi doubler le CA en visant le marché des maisons de retraite. Une première en France ! « Grâce à elles, un lieu test a montré une baisse jusqu’à 30% du volume de la médicamentation ‘classique’ ». Un enjeu qu’Eona a étayé par la création d’un comité scientifique européen pour la promotion de l’aromathérapie, en attendant l’organisation d’un colloque international à Milly.

Article de Pierre Talbot

Laboratoires Eona Création en 2003 A Milly-la-Forêt depuis 2006 10 salariés CA 2008 : 1,6 M d’euros

www.phytodermie.com


Le 3 septembre 2009 | Imprimer | haut

Des vêtements bio et beaux

image24 Conceptrice des couches culottes lavables aux motifs tendance, Pénélope Le Pottier, créatrice de l’entreprise La Petite Prairie (Congerville), a lancé une gamme de vêtements en coton bio pour les jeunes, de la naissance à 18 ans. « Je trouvais les vêtements bio existants trop sages et sans style », explique cette directrice artistique. La collection de l’hiver prochain comptera 750 pièces, dans une dizaine de modèles, des nids d’ange aux sweats shirts à capuche. Ces vêtements « de qualité supérieure et très haut de gamme » sont réalisés par un petit fabricant turque, à partir de coton cultivé et tissé sur place. Ils sont distribués sur le site de La Petite Prairie et dans les boutiques pour enfants.

Le 3 septembre 2009 | Imprimer | haut

Convertigo lève 3 millions d’euros

Convertigo (ex Twinsoft), éditeur de solutions de Mashup d’entreprise,à Villebon-sur-Yvette, annonce la finalisation de son premier tour de table auprès d’Auriga Partners. Dans le cadre de cette opération, Convertigo a été conseillé par Aelios Finance. Convertigo souhaite accroître son avantage concurrentiel en renforçant ses équipes ainsi qu’en adaptant sa structure commerciale aux demandes croissantes de ses clients. Convertigo développe d’ores et déjà ses parts de marchés en Europe et amorce son déploiement aux Etats-Unis.

A propos de Convertigo : www.convertigo.com

A propos d’Auriga Partners : http://www.aurigapartners.com

A propos d’Aelios Finance : http://www.aeliosfinance.com


Le 2 septembre 2009 | Imprimer | haut

Orolia annonce l’acquisition de Kannad

Orolia SA groupe, dont le siège est aux Ulis, spécialisé dans les équipements électroniques de haute précision pour les applications de positionnement, de timing et de synchronisation les plus critiques, a signé un protocole d’accord avec Airtek Capital Group en vue de l’acquisition de Kannad SAS, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de balises radiofréquences de positionnement pour les applications aéronautiques, maritimes et terrestres.

Avec une marque reconnue dans le monde entier et un chiffre d’affaires proforma 2008 de 17,7 M€ (hors activité instrumentation scientifique cédée fin 2008), la société française Kannad, basée à Guidel (Morbihan), est l’un des leaders mondiaux des balises de détresse COSPAS-SASAT et l’un des principaux fournisseurs de systèmes de positionnement en environnements sévères.

Cette acquisition marque une étape majeure dans la stratégie de développement d’Orolia, qui élargit son périmètre à un domaine d’activité adjacent à son coeur de métier temps-fréquence et s’ouvre ainsi de nouvelles perspectives de croissance.


Le 2 septembre 2009 | Imprimer | haut

TEFID : la propreté est son affaire

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Appliquer au nettoyage industriel les bonnes pratiques qui font la réussite des artisans. Telle est la stratégie de la société TEFID (Sainte-Geneviève-des-Bois). “ Nous sommes une entreprise à taille humaine, très réactive et surtout très proche des clients. Or, ceux-ci ont de plus en plus besoin d’être rassurés, d’avoir toute confiance dans leur partenaire propreté ”, avance Jean-Christophe Grieder, Pdg. de l’entreprise. A ses débuts, en 1989, l’entreprise proposait des services de nettoyage très spécifiques permettant de faire place nette après un chantier. En 2005, l’affaire a été reprise en LBO (Leverage buy-out*) par ses deux principaux managers, Jean-Christophe Grieder, alors responsable du pôle exploitation/commercial et Estela de Gouveia qui coiffait le secteur administration - finance. Depuis, le duo s’est attaché à donner un nouvel essor à la Pme. De 7,8 millions d’euros en 2004, le chiffre d’affaires a bondi de 70 % pour atteindre 13,2 millions d’euros en 2008. Cerise sur le gâteau, cette même année, la société a été lauréate des “ 91 d’or ” et a reçu le trophée décerné par le Gifen (Groupement Ile-de-France des entrepreneurs de nettoyage). Avec quelque 800 salariés, TEFID prend en charge l’hygiène et la propreté de tout type de locaux. “ Nous travaillons pour entretenir des sièges sociaux, des grands magasins, des agences bancaires, des sites logistiques mais aussi de grosses copropriétés ”, détaille Mme de Gouveia. Selon les chiffres de la profession, rapportés par M. Grieder, le volume du marché du nettoyage industriel progresserait “ de 2 à 3 % par an ”. C’est donc, surtout, grâce à la progression de sa notoriété que l’entreprise enregistre une croissance bien supérieure de ses propres facturations. TEFID se targue d’avoir construit et consolidé un portefeuille de 300 clients. “ La moyenne de durée de nos contrats est de sept ans ”, se félicite Estela De Gouveia. Certifiée ISO 9001, la société met en œuvre des procédures de contrôle, de suivi des prestations et de reporting. La prochaine étape de ce processus qualitatif sera l’obtention de la certification ISO 14001. “ Nous commençons à engager la démarche pour mieux répondre aux besoins de nos clients car on sent qu’il existe désormais une véritable sensibilité aux normes environnementales ”, indique encore M. Grieder. A ce point de son développement, la Pme se sent pousser des velléités de sortir de l’Ile-de-France où elle a, jusqu’à présent, cantonné ses activités. Solidement structurée, bien implantée sur son marché francilien, totalement indépendante, elle peut envisager des opérations de croissance externe. “ Nous avons besoin de grandir pour se doter d’une taille critique nous permettant de répondre avec des chances de succès à tout type d’appel d’offre ”, note M. Grieder. L’entreprise peut aussi compter sur une expansion organique du marché. 40 % des activités de propreté ne seraient, en effet, pas encore externalisés.

Article de P. Désavie


Le 1er septembre 2009 | Imprimer | haut




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