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L’actualité des entreprises

décembre 2009

A Tout’Vapeur : le nettoyage propre

L’idée de créer une société de nettoyage à la vapeur est venue à Pierre-Olivier Dupire en observant les sols tout gras des cuisines des clients auxquels il vendait du matériel de restauration professionnel. En affinant le projet de création de A Tout’Vapeur, il a cependant choisi d’orienter son activité vers les véhicules automobiles. « Une étude de marché m’a montré qu’il y a une forte demande, non encore satisfaite, pour des solutions plus respectueuses de l’environnement. Or la vapeur à haut débit ne consomme que 5 litres d’eau pour un véhicule de taille moyenne », explique le dirigeant, qui reçoit depuis le début l’aide d’une conseillère de l’Agence pour l’économie en Essonne. Cible d’A Tout’Vapeur : les entreprises et les particuliers qui peuvent s’offrir ce service, exécuté dans les locaux du client. Un investissement de 16 000 euros, financé par un prêt à taux zéro de 6 000 euros d’Essonne Initiative, a permis à la jeune entreprise d’acquérir notamment la machine coréenne aux « performances impressionnantes » débusquée sur Internet et un véhicule de transport. Pierre-Olivier Dupire s’est fait connaître par des flyers en boîtes aux lettres et un mailing adressé à 7 000 entreprises du parc Courtabœuf. Son EURL réalise aujourd’hui 60 % de son chiffre d’affaires avec les professionnels, dont de nombreux concessionnaires pour leurs véhicules d’occasion. Il table sur 35 000 euros en 2009 et une croissance annuelle de 10 à 15 % par la suite, avec la perspective de recruter du personnel de nettoyage, activité qu’il cumule pour l’instant avec la prospection commerciale.

Article de Catherine Lengellé.


Le 24 décembre 2009 | Imprimer | haut

2009 : année charnière pour la franchise

Pour la sixième année consécutive, le Groupe Banque Populaire et la Fédération française de la franchise ont fait mener par l’institut CSA leur enquête annuelle sur la franchise.

2009, une année charnière : franchiseurs et franchisés se retrouvent, en temps de crise, autour des valeurs de réseau.

La franchise en France est constituée de réseaux matures (en moyenne, l’enseigne a 20 ans et le réseau 12), comptant 60 points de vente franchisés en moyenne. Les têtes de réseaux sont de grosses PME très majoritairement détenues par leurs dirigeants d’origine, qui ont choisi la franchise pour accélérer leur développement, lequel est encore d’actualité sur cette période juin 2007-juin 2008 : 64 % des franchiseurs interrogés déclarent un CA en augmentation à périmètre constant de l’année 2007 à l’année 2008 ; 5 % seulement déclarent une diminution.

Les réseaux se montrent confiants en leurs propres capacités, le marché influant peu, selon eux, sur leur développement. La franchise telle que décrite par ceux qui la pratiquent, franchiseurs et franchisés, est un trait commercial marquant des villes moyennes, de 40 000 à 100 000 habitants (77 % des points de vente).

Qui sont les franchisés ?

Des hommes à plus de 64 %, quadra en reconversion (43 ans en moyenne) et d’anciens salariés (76 %), qui s’engagent souvent en famille dans leur projet professionnel. Leur niveau d’étude est en augmentation constante depuis la première étude en 2002. Ils font face ces dernières années des mouvements complexes : leur CA en hausse jusqu’à 2008 a connu cette année une baisse sensible (CA médian : 431 K euros contre 530 K euros en 2008), mais leur revenu net moyen baisse (il s’élève en 2009 à 2400 euros net / mois, en diminution de 100 euros par rapport à 2008), ce qui est certainement lié à la crise. Les franchisés se considèrent néanmoins comme mieux lotis par rapport aux autres actifs et aux commerçants isolés.

Comment franchisés et franchiseurs se rencontrent-ils ?

Les futurs franchisés veulent bénéficier de la force d’un réseau, tandis que les franchiseurs veulent accélérer leur développement. Les franchiseurs investissent dans une communication de recrutement multi canal (en insistant particulièrement sur ceux qu’ils maîtrisent bien : leur propre site internet, les salons...), lorsque dans le même temps, les franchisés utilisent ces media avec une certaine parcimonie. Près d’un tiers d’entre eux ne se fient d’ailleurs à leur seule expertise. Internet commence néanmoins à constituer la part majoritaire des moyens de mise en relation.

La vie du réseau

Tout d’abord, un chiffre : 100 % des franchiseurs interrogés en 2009 disent avoir mis en place au moins un outil de dialogue. Si franchiseurs et franchisés n’ont pas la même perception et ne donnent pas forcément la même importance aux outils d’animation, force est de constater que ceux-ci (et notamment les animateurs et les conventions, utilisés respectivement par 94 et 90 % des réseaux contre 90 et 77% en 2008) sont désormais fermement implantés… Ce dont la FFF, qui en fait la promotion constante, ne peut que se féliciter.

En ce qui concerne les animateurs, dont le rôle est essentiel dans le bon fonctionnement d’un réseau, 65% des franchisés bénéficient, selon leurs dires, d’un soutien à l’ouverture et de visites régulières en cours de contrat ; 16 % du seul soutien à l’ouverture et 8 % des seules visites. Versant franchiseurs, le nombre d’animateurs mis à la disposition du réseau se situe entre 3 et 4 animateurs.

Créer de l’emploi

La franchise reste un vecteur de création d’emploi au plan local, même si la crise entraîne certains ajustements. L’ouverture d’une unité franchisée crée de l’emploi : en vitesse de croisière, un franchisé emploiera en moyenne plus de 6 personnes et crée plus d’un emploi nouveau tous les ans.

De juin 2008 à juin 2009, il s’est ouvert en moyenne 7 points de vente franchisés par réseau.

Le financement, nerf de la guerre

Pour financer le projet du franchisé, le recours à l’emprunt ne cesse de prendre de l’ampleur.

D’après les franchisés et en moyenne, l’achat de la franchise est financé :

-  à 59 % par un prêt bancaire ou du crédit bail (57 % en 2008, 56 % en 2007, 54 % en 2006 et 2005, 49 % en 2004)

-  à 37 % par leurs ressources propres (40 % en 2008 et 2007, 41 % en 2006, 42 % en 2005, 48 % en 2004).

81 % des franchisés déclarent en outre avoir eu recours à la fois à un emprunt et au crédit bail.

Pour l’heure, seuls 9% des franchisés ont bénéficié d’une aide publique, une donnée à relativiser puisque seulement 19% d’entre eux ont effectué des démarches pour en bénéficier.

A l’export, des tendances qui se confirment

Les réseaux français s’exportent à l’étranger pour 29 % d’entre eux, essentiellement en Europe où tous les réseaux français qui exportent y sont présents (contre 26 % en 2008) ; et en Afrique du Nord. Cette dynamique d’internationalisation se diffuse au reste du monde. Par ailleurs, les méthodes d’internationalisation des réseaux de franchise restent empiriques, alors même que les réseaux se déclarent intéressés par des services professionnels en la matière.

Céder et transmettre

La transmission n’est pas encore une problématique commune à tous les réseaux de franchise, puisque seuls 45 % d’entre eux (mais c’est un chiffre en croissance) mettent en place des outils adaptés. Elle est le plus souvent le fait de franchisés qui veulent réaliser leur patrimoine (70 %) que de futurs retraités (40 %). Côté franchiseurs, la mise en place d’outils financiers intégrant la proposition de repreneurs potentiels constitue la principale réponse mais ce dispositif souffre d’un léger recul par rapport à l’année précédente (16 % cette année contre 20% en 2008).

Vers la reprise…

Après la crise, les perspectives de croissance et l’optimisme reviennent — prudemment — dans les réseaux, du côté des franchisés comme des franchiseurs. Les résultats récents de l’entreprise sont perçus comme une source d’optimisme par 30 % des franchisés contre 23 % en 2008, même si, dans les faits, ces franchisés perçoivent une baisse de revenu et embauchent moins. La relation de confiance s’est vraisemblablement consolidée en cette période de crise que 58 % citent comme une raison d’être pessimiste (contre 36 % en 2008, l’évolution est massive).

Le contexte de 2009 entraîne deux mouvements qui ne sont pas contradictoires. Tant côté franchiseur que du côté franchisés, on se développe un peu moins vite, on embauche un peu moins, et on perçoit une baisse de CA et de revenu. En revanche, l’optimisme et le lien de confiance entre franchiseurs et franchisés se sont consolidés. La divergence de vue entre les deux partenaires n’augmente plus, bien au contraire.

A propos de la FFF

www.franchise-fff.com

Côté franchisés, 403 entretiens téléphoniques ont été réalisés du 25 juin au 7 juillet 2009, sur une population estimée à plus de 50000 (chiffres à fin 2008).

Côté franchiseurs, des entretiens en vis-à-vis ont été réalisés avec les dirigeants de 151 réseaux de franchise (sur plus de 1230 actifs en France), du 30 juin au 14 août 2009.

A noter que les franchisés interrogés ne sont pas nécessairement franchisés dans les réseaux des franchiseurs interrogés.

Source : communiqué de presse.


Le 23 décembre 2009 | Imprimer | haut

Archos (Igny) et Ewe (Allemagne) travaillent sur la consommation d’énergie

EWE, fournisseur d’énergie Allemand basé à Oldenburg, et Archos (Igny) leader technologique sur le marché des tablettes Internet, annoncent leur coopération afin de proposer un système de monitoring de consommation d’énergie. EWE proposera au premier semestre 2010 à tous ses clients une solution combinant un instrument de mesure intégrant le ‘’In Home Display’’ (IHD) d’ARCHOS, technologie développée sur la base d’un Archos 5 Internet Tablet Android. « Les performances de la Tablette Internet Archos combinée à la maîtrise de la gestion d’énergie de EWE permet d’offrir une solution très aboutie afin de réaliser des économies d’énergie et ainsi inciter un nombre important d’abonnés à mieux suivre leur consommation », indique Henri Crohas, PDG et fondateur d’ARCHOS. « Nous sommes heureux de collaborer avec Archos sur notre concept innovant de mesure énergétique. Archos est pour nous le partenaire idéal avec sa tablette mobile ultraconnectée » explique Ludwig Kohnen, responsable produit chez EWE. Ce nouveau système de mesure de la consommation d’énergie, appelé EWEBox, rend la consommation d’énergie plus transparente pour les clients, et leur permet de prendre connaissance de leur consommation d’électricité et de gaz en temps réel.

Le 23 décembre 2009 | Imprimer | haut

L’EIT ICT Labs a gagné la compétition lancée par l’EIT pour l’innovation en Europe

Au terme d’une compétition intense, le projet EIT ICT Labs a été sélectionné par l’EIT, Institut européen pour l’innovation et la technologie. Structurée pour construire « la future société de l’information et de la communication », cette Communauté de la Connaissance et de l’Innovation (CCI en français, KIC en anglais) est un atout considérable pour la relance de l’innovation en France et en Europe. Elle s’appuie sur un enseignement supérieur rénové et une recherche d’excellence.

Faire de l’Europe le leader mondial de l’innovation dans les sciences et technologies numériques...

Les partenaires du projet EIT ICT Labs souhaitent redynamiser le processus d’innovation et relever ainsi les grands défis de notre société. En misant sur le modèle d’innovation ouverte, EIT ICT Labs accélérera le rythme de transformation des idées et technologies en produits, services et activités économiques. Il assurera ainsi la compétitivité et, espérons le, le leadership européen. Il permettra le développement d’une économie numérique puissante au service des citoyens (la santé et le bien-être, les services à la personne, le développement durable, les transports intelligents…). Les missions des communautés de la connaissance de l’EIT L’EIT, organisation récemment créée à l’initiative de la Commission Européenne, a lancé début 2009 un appel à propositions pour la formation de Communauté de la Connaissance et de l’Innovation sur trois thématiques : changement climatique, énergies durables, et future société de l’information et de la communication. Principale mission de cette organisation : renforcer la compétitivité européenne, en favorisant le rapprochement des acteurs qui forment le « triangle de la connaissance » : Enseignement supérieur – Recherche – Innovation. En soutenant la thématique « future société de l’information et de la communication », l’EIT reconnaît que 80% des nouveaux développements dans les secteurs clés de l’économie européenne sont conditionnés par des avancées dans les STIC.

EIT ICT Labs : comment ça marche ?

EIT ICT Labs est organisé autour de cinq sites géographiques majeurs : Berlin, Eindhoven, Helsinki, Paris and Stockholm – dorsale d’un futur réseau d’envergure international de l’innovation. Ces sites bénéficieront de l’apport de puissants écosystèmes locaux et internationaux réunissant tous les acteurs clés et une forte communauté de PMEs très innovantes. EIT ICT Labs favorisera la prise de risque et les dispositions à l’entrepreneuriat chez les étudiants, les chercheurs, et les ingénieurs et les aidera à identifier de nouvelles opportunités d’activités économiques. EIT ICT Labs créera les conditions favorables à l’émergence d’entreprises solides et les soutiendra dans leur phase de croissance afin qu’elles deviennent les « champions » économiques de demain. EIT ICT Labs fera de l’Europe l’endroit préféré pour l’innovation dans le domaine des TIC et attirera les nouveaux talents, les départements R&D des grandes entreprises et les investisseurs du monde entier.

Et en France ?

Le site français comprend sept partenaires : Alcatel-Lucent, France Télécom-Orange, Thomson, INRIA, l’Université Pierre et Marie Curie - Paris 6, l’Université Paris-Sud 11, et l’Institut Télécom. Ces partenaires seront localisés sur le site de Paris-Saclay (Centre de Co-localisation) qui bénéficie de l’attractivité des pôles SYSTEM@TIC et Cap Digital, et du pôle de recherche Digiteo, dédié aux systèmes complexes et embarqués. Ces trois pôles ont déjà développé et structuré un écosystème dynamique dans les technologies de l’information. Finalement, deux pôles régionaux d’envergure internationale et actifs dans les domaines des technologies de l’information, vont renforcer la Co-localisation française avec les universités de Rennes 1 et de Nice-Sophia Antipolis et les deux pôles de compétitivités Images & Réseaux et Solutions communicantes sécurisées (SCS). En savoir plus : www.inria.fr

Source : communiqué de presse


Le 22 décembre 2009 | Imprimer | haut

Archos : une augmentation de capital réussie

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L’augmentation de capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires, lancée par ARCHOS (Igny) le 27 novembre dernier, a rencontré un grand succès. L’opération a été largement sursouscrite avec une demande totale de 11.223.498 actions, soit 24.691.696 M€, représentant 146,45% de l’émission.

6.011.928 actions nouvelles ont été souscrites à titre irréductible et 5.211.570 actions ont été demandées à titre réductible.

La clause d’extension a été exercée en totalité, le montant brut global de l’augmentation de capital s’élève à 19.388.894,8 euros, par émission de 8.813.134 actions nouvelles. Les souscriptions à titre réductible ont été servies à hauteur de 53,7 %.

Le règlement-livraison des actions nouvelles et leur admission aux négociations sur le marché Euronext Paris interviendront le 22 décembre 2009. Les actions nouvelles seront assimilées aux actions existantes et négociées sur la même ligne de cotation (code ISIN : FR0000182479).

A compter du 22 décembre, le nombre total d’actions composant le capital d’ARCHOS sera porté à 17.753.996.

L’augmentation de capital a pour objet de permettre à la Société d’assurer la continuité de son exploitation et de mettre en œuvre sa stratégie de retournement.

Henri Crohas, Président Directeur Général d’ARCHOS, a déclaré : « Je suis très heureux du succès de cette opération et je tiens à remercier tous ceux qui ont manifesté leur confiance à l’égard de notre société, en souscrivant largement à cette opération. Forte de votre soutien, ARCHOS ouvre une nouvelle page de son histoire et nos équipes sont déterminées à mener à bien notre stratégie. »

ARKEON Finance était le coordinateur global de cette opération.

Autres éléments d’information

Un protocole d’accord entre ARCHOS et un de ses partenaires bancaires a été homologué par le Tribunal de Commerce d’Evry en date du 14 décembre 2009. Ce protocole permet à la Société de disposer de lignes de découvert autorisé pour un montant global de 1.850 milliers d’euros jusqu’au mois de juin 2011. Cet accord reste soumis à l’obtention de garanties OSEO, actuellement en cours de formalisation.


Le 21 décembre 2009 | Imprimer | haut

Succès du 49e lancement d’une Ariane 5

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Le 18 décembre 2009, à 17h26 (heure de Paris), le lanceur Ariane 5 a réussi le lancement, depuis la Base Spatiale du CNES, Port Spatial de l’Europe, en Guyane Française, du satellite militaire d’Observation de la Terre HELIOS 2B, dont le CNES assure la mise à poste, la mise en conditions opérationnelles et le pilotage en orbite. Cette nouvelle réussite couronne le trentième anniversaire de la fusée Ariane, qui compte désormais 193 lancements à son actif.

Yannick d’Escatha, le président du CNES, a profité de cette occasion pour « remercier et féliciter chaleureusement toutes les équipes, Direction des Lanceurs, Centre Spatial de Toulouse et Centre Spatial Guyanais, ainsi que les équipes de l’ESA, d’Arianespace, d’Astrium et de tous les industriels, pour ce nouveau lancement couronné de succès. Nous avons pu constater aujourd’hui une nouvelle fois la qualité de la conception et la fiabilité d’Ariane 5, sa maturité technique et opérationnelle, et la performance de la collaboration entre les équipes de l’ESA, d’Arianespace et des industriels, une nouvelle fois synonyme de succès collectif. »

Le Président du CNES a insisté sur le fait « qu’Ariane 5 a su s’imposer comme le lanceur européen de référence, assurant à ses utilisateurs un service de qualité, et apportant à l’Europe la garantie d’accès à l’espace dont elle a besoin pour mener à bien les ambitions de sa politique spatiale. Ce succès est aussi la plus belle manière de célébrer 30 années d’innovation, de rêve et de technique, à quelques jours de l’anniversaire mythique du lanceur Ariane ».

Pendant les trois prochains mois de la recette en vol, le CNES va effectuer de nombreuses manœuvres et tests pour vérifier le bon fonctionnement du satellite et des systèmes bord et sol. Au cours des trois mois suivants, le CNES va s’assurer de la bonne performance des instruments de prise de vue et de la qualité des images produites. Le satellite sera ensuite déclaré opérationnel et livré au Ministère de la Défense et aux utilisateurs.


Le 21 décembre 2009 | Imprimer | haut

OpenSkies (ex L’Avion) réorganise sa desserte de New York

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OpenSkies (anciennement L’Avion), compagnie aérienne française uniquement Classe Affaires opérant deux vols réguliers quotidiens entre Paris et New York, annonce qu’à partir du lundi 4 janvier 2010, les vols de la compagnie s’effectueront au départ et à destination de l’aéroport de Newark (EWR), Terminal B. L’enregistrement se fera au Niveau 1 de l’aéroport.

L’équipe de concierges d’OpenSkies a contacté les clients qui avaient réservé, via le site internet de la compagnie ou le Call Center, des billets au départ ou à destination de l’aéroport JFK à New York pour leur annoncer qu’ils bénéficieront automatiquement d’une réservation sur un autre vol correspondant à leurs attentes au départ ou à destination de Newark (EWR).

Les services proposés par la compagnie, le confort et la qualité des vols uniquement classe Affaires à tarifs attractifs restent la priorité d’OpenSkies.

Pour plus d’informations, OpenSkies invite les passagers à se rendre sur le site internet de la compagnie www.flyopenskies.com ou à contacter le numéro gratuit : 0800 91 21 28.


Le 21 décembre 2009 | Imprimer | haut

3S PHOTONICS acquiert les sociétés filiales du groupe Avensys Corp

Revenue dans le giron français en 2007 suite à son rachat au groupe californien Avanex par des entrepreneurs français, la société 3S PHOTONICS (Nozay)- ex-Alcatel Optronics - fait à son tour l’acquisition de sociétés nord-américaines : Avensys Inc. et ITF Laboratories Inc., et s’implante Outre-Atlantique. Ceci pour un montant de 6,5 millions d’Euros.

La société de holding Avensys Corp., anciennement cotée au Nasdaq, possède deux sociétés : Avensys Inc, sa filiale à 100% et ITF Laboratories Inc., qu’elle détient à hauteur de 42 %, la majorité des parts restantes appartenant à l’Etat canadien. Avensys Corp. a réalisé sur l’exercice fiscal 2008 (achevé au 30 juin 2009) un chiffre d’affaires global de 23 millions de dollars. Elle compte, au total, 200 salariés.

Avensys Inc. fabrique, commercialise et distribue des composants et modules optiques de haute fiabilité pour le marché des télécoms ainsi que des dispositifs de forte puissance, des sous-ensembles et des capteurs à base de fibres optiques pour le milieu industriel. Elle est par ailleurs leader sur le marché canadien des solutions et services de surveillance environnementale pour l’air, l’eau, les sols, et les géostructures.

L’entité dédiée à la Recherche & Développement, ITF Laboratories Inc., développe des composants haute fiabilité et des systèmes photoniques innovants à base de fibre optique ainsi que des sous-systèmes pour les lasers à fibre et les applications capteurs.

A l’issue du processus de rachat, les éléments d’actifs des deux divisions d’Avensys Inc., à savoir Avensys Technologies et Avensys Solutions, et ceux d’ITF Laboratories Inc., seront intégrés aux actifs de 3S PHOTONICS. La clôture de l’opération de rachat devrait intervenir courant janvier 2010.

« Nous sommes fiers de cette acquisition qui correspond à la mise en pratique de la politique de croissance externe que nous avions planifiée en juillet dernier lors de notre levée de fonds. Nous sommes en outre heureux d’accueillir à nos côtés une aussi belle société, riche de savoir-faire complémentaires des nôtres, et de tisser des liens outre-Atlantique avec nos amis canadiens », a commenté Alexandre Krivine, Président Directeur Général de 3S PHOTONICS.

« Notre investissement dans 3S PHOTONICS a été dicté par la confiance que nous avions dans la capacité de la société et de ses dirigeants à créer une dynamique de croissance. Nous sommes satisfaits de voir que l’apport de Fonds du FSI permet la réalisation d’une opération de croissance externe importante et structurante pour l’avenir », rajoute Gilles Michel, Directeur Général du FSI.

John Fraser, Président Directeur Général d’Avensys Corp. explique : « Il s’agit d’une étape importante et nécessaire pour Avensys Inc. Regrouper deux sociétés dont le business repose sur des technologies de pointe complémentaires permet d’optimiser les synergies technologiques, la consolidation opérationnelle et ouvre de belles perspectives de business que nous n’aurions pas eu séparément. »

Avec un chiffre d’affaires réalisé à 95% à l’international, essentiellement dans la zone Asie-Pacifique, 3S PHOTONICS étend ainsi son périmètre d’activité, complète et renforce son savoir-faire et étoffe son portefeuille clients.

Source : communiqué de presse.


Le 17 décembre 2009 | Imprimer | haut

Les Français et leur bureau

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L’immobilier d’entreprise est stratégique Tous les utilisateurs estiment de concert que l’aménagement de l’espace de travail contribue à leur efficacité et à leur productivité (à 95% pour les salariés et 94% pour les entreprises). Les bureaux sont, de l’avis général, un élément clé d’engagement et de motivation. C’est ce que confirme une enquête réalisée pour la Financière des régions.

Salariés et entreprises s’accordent également à reconnaître que la qualité des espaces de travail est un vecteur d’image de l’entreprise, contribuant à forger son identité et sa culture (à 96% pour les salariés et 90% pour les dirigeants). Précisément : 64 %des entreprises vont jusqu’à considérer que la qualité architecturale est concrètement un élément constitutif de leur image corporate.

Cette dimension stratégique, que revêtent la localisation et l’aménagement des espaces de bureaux, se vérifie d’autant plus dans un contexte économique tendu. On note que la majorité des entreprises ferait le choix, en cas d’optimisation du poste immobilier, de rester dans leurs locaux en les réaménageant (54%), plutôt que de déménager (23%).

Des salariés globalement satisfaits de leurs bureaux 7 salariés sur 10 sont satisfaits de leur bureau actuel. Localisation, moyens d’accès et services à proximité sont les piliers de cette satisfaction, avec respectivement 78%, 63% et 61% de salariés interrogés satisfaits. Ces mêmes éléments représenteraient d’ailleurs les critères les plus importants dans le choix d’un nouvel emploi.

A noter que le niveau de satisfaction global est étroitement corrélé à la taille de l’entreprise : 83%des salariés d’entreprises de 100 à 249 salariés se disent satisfaits quand ils ne sont que 66% au sein de structures de 1000 salariés et plus.

Des sources d’insatisfaction apparaissent toutefois, notamment en matière d’aménagement des espaces de travail et de services proposés au sein de l’entreprise. Ainsi :

25% des salariés interrogés ne sont pas du tout satisfaits du soin apporté à l’ergonomie et à la décoration des bureaux, alors qu’ils sont 77% à déclarer que cela serait un critère important en cas de changement d’emploi Il en va de même pour la qualité d’aménagement des espaces de travail individuels (42% d’insatisfaits, dont 18% pas du tout satisfaits) Par ailleurs, une majorité de salariés se déclare insatisfaite des espaces détente existants (dont 27% pas du tout satisfaits) et des services personnalisés (salles de sport, crèche etc.) avec un taux d’insatisfaction de 51%, ont 36%pas du tout satisfaits. Des entreprises à l’écoute de leurs salariés Parmi les critères de choix d’un immeuble de bureaux, 95% des dirigeants interrogés estiment que le bien-être des salariés est essentiel :48%le jugent prioritaire, 47% important.

Les dirigeants considérant le bien-être des salariés comme prioritaire pour une recherche de locaux, recueillent l’opinion des salariés qu’ils consultent en priorité pour juger de la qualité des aménagements. Pour ce faire :

32% ont recours à des boîtes à idées 31% à des enquêtes de satisfaction 56% à des méthodes variées telles que des groupes de travail, des réunions avec les représentants syndicaux quand seulement 14% font appel à du conseil externe en aménagement. Globalement, on observe une relative convergence de points de vue entre salariés et entreprises concernant les critères essentiels, à savoir les thématiques de localisation/accessibilité et d’aménagement des espaces de travail, individuels et collectifs.

Malgré ce consensus et cette écoute, on note, de la part des entreprises, un certain décalage de perception des priorités réellement exprimées par les salariés. En effet, les dirigeants sous-estiment notamment les aspects liés à la notion de « vie autour du bureau » :

50% des dirigeants estiment que les commerces et services à proximité sont prioritaires pour leurs salariés, alors que ces derniers sont 73% à considérer ce critère comme essentiel 64% des salariés jugent la présence de services personnalisés (salle de sport, crèche…) au sein de l’entreprise importante et seuls 43% des dirigeants sont conscients d’une telle attente. La qualité environnementale est un critère déterminant Les salariés sont nombreux à être sensibilisés aux problématiques environnementales. Ils reconnaissent et apprécient les efforts des entreprises en matière d’environnement :

55% des salariés se déclarent satisfaits de la qualité environnementale de leurs locaux, même s’ils en attendent encore plus 84% des salariés identifient la qualité environnementale des locaux comme un critère important dans le choix d’un futur emploi. De leur côté, les entreprises sont également conscientes de l’importance de ces sujets. Parmi les critères de choix de nouveaux locaux :

92% des dirigeants interrogés ont jugé importantes (dont 43% prioritaires) la qualité environnementale des locaux et la politique de développement durable des services généraux (2e critère cité par ordre de priorité après le bien-être des salariés). Les entreprises se disent prêtes à investir pour une meilleure maîtrise des impacts environnementaux. Pour 88% des dirigeants, la priorité se porte sur la limitation des charges et consommations et l’encouragement de gestes éco-responsables, 76% d’entre eux envisagent de développer les énergies renouvelables et d’opter pour l’éco-construction.

Le bureau idéal ? Globalement, la projection du bureau idéal n’est pas si éloignée du bureau actuel. Les critères qui définissent le bureau idéal correspondent en effet aux caractéristiques que les salariés plébiscitent dans leurs bureaux actuels.

Néanmoins, en croisant leurs réponses sur différents sujets, un profil de bureau idéal se dessine. Ainsi :

86% des salariés interrogés considèrent important le critère de la desserte 67% privilégient un petit bâtiment plutôt qu’une tour 33% privilégieraient un bureau en centre-ville. En ce qui concerne plus précisément les espaces de travail, on note que :

58% des salariés préféreraient occuper un bureau privatif 27% se déclarent intéressés par le télétravail.

Source illustration : JM Bruneau

Étude réalisée pour la Foncière des Régions) Survey Details Étude réalisée pour la Foncière des Régions : Par Internet, du 30 septembre au 8 octobre 2009, auprès de 600 salariés travaillant dans un bureau dans des entreprises de services de 100 salariés et plus.Par téléphone, et du 5 au 13 octobre 2009, auprès de 150 directeurs des ressources humaines et directeurs immobiliers des entreprises de services de plus de 100 salariés.Stratification géographique et quotas raisonnés sur la taille d’entreprise.


Le 11 décembre 2009 | Imprimer | haut

Lauréats 2009 du prix Fibres de l’innovation

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Jeudi 3 décembre 2009, dans le cadre de la manifestation organisée à l’occasion des 10 ans d’Opticsvalley,, s’est déroulée la 2ème édition du Prix Fibre de l’Innovation. Les 9 candidats nominés, tous représentants d’une entreprise ou d’un laboratoire membre de l’association Opticsvalley, ont présenté devant les 200 spectateurs invités présents, en 2 minutes chrono, leur innovation. Le public a ensuite désigné chaque lauréat (un dans la catégorie « Industrie », un dans la catégorie « Recherche ») par vote secret à partir des deux critères de récompense indissociables dans ce prix : la pertinence de l’innovation et la qualité de la présentation. Dans la catégorie « Industrie », c’est Florent Deux, de la société Polytec qui a remporté les suffrages pour la présentation du « Vibromètre Laser Ultra-Haute Fréquence L’UHF-120 ».

Dans la catégorie « Recherche », c’est Marion Franc, du projet de création d’entreprise Pulse de l’Institut d’Optique Graduate School qui a été désignée lauréate pour la « Station d’usinage laser pour les nanotechnologies ».

Les autres nominés étaient : Catégorie « Industrie »
-  ACTIVNETWORKS : Serge Cuesta a présenté BoostEdge, une solution innovante pour accélérer, sécuriser et assurer la disponibilité des applications et sites web : réduction du temps d’affichage des pages web, et du volume de données échangées, sécurisations des échanges, installation simplifiée à la clé
-  IMAGINE EYES : Mark Zacharria a présenté le rtx1, caméra de fond de l’oeil à optique adaptative qui permet de visualiser in vivo les microstructures de la rétine telles des cônes, des fibres nerveuses et des capillaires, lesquelles ont été jusqu’alors invisibles aux dispositifs cliniques
-  ORFIDEE : Dominique Guenaux a présenté une solution de géolocalisation en intérieur pour des biens et des personnes via l’utilisation de la technologie Zigbee pour les capteurs mobiles et les bornes fixes, associés à des algorithmes performants

Catégorie « Recherche »
-  CEA-CNRS : Thu-Hoa Tran-Thi a présenté les capteurs de polluants toxiques qui, présents dans l’air intérieur, sont repérés et mesurés grâce à des pastilles transparentes qui se colorent
-  INRIA : Christian Choque Cortez a présenté FRACLAB, un logiciel open-source de traitement des signaux et des images dont l’interface a été pensée pour une plus grande facilité d’utilisation. Son ambition est de devenir un standard
-  INSTITUT D’ELECTRONIQUE FONDAMENTALE : Alain Bosseboeuf a présenté une mesure rapide et automatisée de profil 3D avec une résolution verticale sub-nanométrique de MEMS couplée à des mesures de vibrations, de cartographie d’épaisseur, de réflectivité spectrale
-  INSTITUT D’OPTIQUE GRADUATE SCHOOL : Philippe Bouyer a présenté la nouvelle génération de senseurs inertiels, au carrefour des technologies de pointe (optique, manipulation des atomes, métrologie). Le challenge est de miniaturiser et simplifier les systèmes


Le 10 décembre 2009 | Imprimer | haut

Kayentis à la table ronde du gouverneur du Massachusetts

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Editeur de solutions logicielles sécurisées de dématérialisation et de partage de l’écriture manuscrite, Kayentis(Gif-sur-Yvette) adresse principalement les acteurs du marché de la santé et des sciences du vivant, en proposant de gérer les données cliniques & marketing centrées autour du patient. Kayentis est une société française, membre des clusters System@TIC, Medicen, Pennsylvania BIO et BIO New Jersey, basée en région parisienne et à Philadelphie (USA).

Dans le cadre du plan santé mené actuellement par le gouvernement des Etats-Unis, Philippe Berna, Président de Kayentis, a participé à une table ronde avec le Gouverneur Deval Patrick, gouverneur de l’état de Massachusetts. Cette rencontre, avait pour objet les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser une large adoption des nouvelles technologies dans le domaine de la santé. Elle a démontré que les solutions logicielles peuvent être un véritable accélérateur du plan santé en permettant une amélioration des soins tout en contrôlant les coûts associés. Philippe Berna a tout d’abord présenté les clusters franciliens System@TIC et Medicen et leurs actions concertées sur les solutions innovantes centrées autour du patient, en valorisant la présence des PME innovantes et leur volonté de s’implanter localement. Philippe Berna a ensuite pris part aux échanges en rappelant que pour obtenir rapidement un taux d’adoption élevé, il est essentiel de proposer des outils simples et intuitifs permettant de connecter naturellement et rapidement les acteurs entre eux (patients, médecins, familles, acteurs sociaux…) : « Le stylo et le papier, par leur simplicité et leur convivialité, sont aujourd’hui le meilleur moyen de n’exclure personne et ainsi d’accélérer l’adoption des nouvelles technologies appliquées à la santé. En proposant l’accès en temps réel à des données patient de très haute qualité, nos solutions favorisent la constitution de bases de données épidémiologiques permettant d’accélérer la recherche ». Dans le cadre du suivi médico-social des patients (gestion des soins et services à domicile), les solutions Kayentis offrent également des fonctionnalités avancées : « Elles favorisent la protection du patient en permettant de recueillir de manière sécurisée et anonyme son consentement et en lui offrant la possibilité de remonter des alertes en temps réel en cas de situation alarmante » conclut Philippe Berna.


Le 8 décembre 2009 | Imprimer | haut

Le club des ets du Magellan soutient les Restos du coeur

Le Club des entreprises du Magellan et MCO Gestion organisent le vendredi 11 décembre prochain une collecte pour les Restos du coeur de l’Essonne. Les entreprises du Magellan agissent en entreprises citoyennes : une collecte de sang en 2007, la formation aux gestes qui sauvent en 2008 et cette année, l’action sera dédiée aux Restos du coeur.

Parce que les entreprises ont un rôle à jouer dans la société, c’est l’occasion pour les entreprises membres du Club ; Accalys, Ailo Santé, Aketys, Ceres Marketing, CGPME91, Fairway stratégie, Geoprevention, Innov’Bureau, IT One, Link’s, MCO Gestion, Nuclexpert, Provaltis et Railexpert de marquer leur engagement citoyen dans cette action. « Il est important que les entreprises se mobilisent à nouveau. Le Club des entreprises du Magellan a déjà mené des actions de même nature : la collecte de sang ou encore la formation aux gestes qui sauvent. Ces actions montrent que les entreprises de la pépinière jouent un rôle important en tant qu’entreprises citoyennes, elles sont présentes et actives sur le territoire essonnien » précise Julien Estier, président du Club des entreprises du Magellan.

Information et renseignements : Le Club des entreprises du Magellan 01.60.77.89.07


Le 7 décembre 2009 | Imprimer | haut

L’ACFCI et l’Ademe soutiennent les entreprises dans leurs démarches environnementales

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Fortes d’un partenariat de plus de 15 ans, l’ACFCI et l’ADEME s’engagent dans un renforcement de leurs actions d’accompagnement des entreprises à travers la signature d’un nouvel accord-cadre pour la période 2009-2012. Celui-ci fixe les orientations d’une coopération entre l’ADEME et le réseau des C(R)CI en cohérence avec l’ensemble des thématiques reprises dans les objectifs du Grenelle Environnement : le changement climatique, les énergies renouvelables, la construction durable, la consommation et distribution éco-responsables, l’éco-conception, le transport et la mobilité durable... La collaboration entre l’ADEME, l’ACFCI et leurs réseaux régionaux s’articule autour de plusieurs axes, élaborés en fonction des objectifs du Grenelle Environnement et des besoins prioritaires des entreprises, recensés par les Chambres de Commerce et d’Industrie :
-  le renforcement du nombre et des compétences des chargés de mission énergie-environnement ;
-  la sensibilisation et la formation des autres conseillers entreprises aux enjeux environnementaux notamment dans le secteur du commerce (élargir les compétences des conseillers commerce) et le tourisme (structurer les démarches de labellisation déjà engagées dans le domaine du tourisme …) ;
-  la promotion vers les entreprises des fonds exceptionnels alloués à l’ADEME dans le cadre du Grenelle Environnement (fonds chaleur et fonds déchets) ; Et plus globalement, l’amplification de toutes les actions de mobilisation des entreprises sur les enjeux énergie et environnement. Des réalisations importantes, au service des entreprises Depuis 1994, l’ACFCI et l’ADEME ont développé une coopération riche et diversifiée, qui a notamment permis :
-  La construction et l’animation d’un réseau de plus d’une centaine de chargés de mission dans les C(R)CI pour conseiller les PME et TPE sur les questions environnementales et énergétiques. En 10 ans, ils ont réalisé 6 000 pré-diagnostics déchets, environnement et énergie,
-  Le développement d’outils comme le Plan Environnement Entreprise (PEE) devenu DIESE, qui a contribué à faciliter l’accès des entreprises au management environnemental,
-  Le développement de démarches innovantes pour s’adapter aux plus petites entreprises, par exemple : · l’opération 1.2.3 Environnement, ou démarche de management environnemental par étape, a ainsi permis à plus de 400 entreprises supplémentaires de s’engager vers la norme ISO 14001 · l’expérimentation de la labellisation ENVOL - ENgagement VOLontaire de l’Entreprise pour l’Environnement – qui permet à 100 PME de bénéficier d’un conseil gratuit pour la mise en oeuvre d’une démarche de management environnemental (un déploiement national de l’opération est envisagé).
-  La mise en oeuvre d’opérations collectives de conseil aux entreprises, des formations, des journées techniques…

Ce nouvel accord-cadre permet de poursuivre les collaborations engagées et d’amplifier leur portée grâce à la mobilisation de nouveaux relais, tels que les conseillers entreprises en création-transmission, tourisme ou commerce.


Le 7 décembre 2009 | Imprimer | haut

Le groupe Choice Hotels se mobilise pour le Telethon

Cette année encore, le réseau Choice Hotels, à Brétigny-sur-orge, mobilise ses franchisés pour soutenir la 23ème édition du Téléthon car ensemble nous sommes « Tous plus forts que tout ! »

En 2008, Choice Hotels® avait déjà choisi de se mobiliser pour le Téléthon en participant au fil rouge Milan-Paris, en organisant des actions locales au sein des établissements ou encore en faisant des dons. Au total, 14K€ avaient été récoltés au profit de l’AFM (Association Française contre les Myopathies).

Ce samedi 5 décembre, Choice Hotels organise au Clarion Suites® Sénart Paris Sud une grande opération « Ensemble donnons du muscle au Téléthon ! ».

Toute la journée de 10h00 à 16h00, le public et les équipes du réseau Choice Hotels sont invités à venir sauter sur un lit mis à disposition par le fabricant français de literie Treca® dans le hall de l’établissement du Carré Sénart à Lieusaint (77).

Une urne sera également à disposition pour tous ceux qui souhaitent faire un don.

Cette opération sera également mise en place au Comfort Hotel® des Sources à Pougues-les-Eaux le samedi 5 et le dimanche 6 décembre. Situé entre Loire et Morvan, cet établissement qui allie tout le charme et l’hospitalité nivernaise, ouvrira ses portes pour le Téléthon en invitant ses clients et voisins à « donner du muscle » ou faire un don dans l’urne prévue à cette occasion.

Durant tout le mois de décembre, 1 € par petit déjeuner sera également reversé au Téléthon par le Comfort Hotel des Sources.

Et aussi….

Du 30 novembre au 6 décembre, le Comfort Hotel® Toulon La Farlède, au cœur de la Provence, reversera 1€ au Téléthon par chambre réservée et par couvert servi dans son restaurant.

Une partie des jeunes sapeurs pompiers participant au Fil Rouge « Contre vents et courants » en canoë-kayak et aviron pour le Téléthon sera hébergée gracieusement, la nuit du 5 décembre, au Comfort Hotel® de Brétigny sur Orge.


Le 5 décembre 2009 | Imprimer | haut

Congrès International sur les Biomarqueurs

Genopole et Généthon organisent le 10 décembre le congrès international sur les biomarqueurs au Centre de recherche des Cordeliers à Paris. Les biomarqueurs, outils devenus incontournables dans la découverte de nouveaux médicaments et le développement de la médecine personnalisée, représentent un véritable enjeu stratégique. Ce congrès international a pour objectif de présenter les avancées les plus prometteuses dans les domaines très spécifiques des maladies génétiques rares (neurologiques et maladies musculaires), des maladies polyfactorielles (diabète et rhumatologie) ainsi que des maladies très fréquentes mais négligées (malaria et tuberculose) qui frappent les populations des régions les plus pauvres et marginalisées. Lors de ce colloque, une large place sera réservée aux développements techniques les plus évolués en matière d’outils informatiques et des techniques utilisées dans le domaine des cellules souches embryonnaires pour le suivi des maladies monogéniques rares. Le congrès se conclura sur une présentation de l’incidence du développement des biomarqueurs sur la politique et l’économie de la santé.

Programme et inscriptions


Le 3 décembre 2009 | Imprimer | haut

Semaine des Business angels... rdv à Paris le 8 décembre

La 4e édition de la Semaine des Business Angels fera étape lors de sa tournée des régions à Paris, le 8 décembre. Les 19 réseaux de la région Ile-de-France organiseront de 15h00 à 20h une réunion d’information afin de susciter des vocations d’investisseurs en faisant mieux connaître les Business Angels et leur activité au sein de l’écosystème régional.

Seront attendus près de 300 cadres supérieurs/ dirigeants, chefs d’entreprise (en activité ou non), professions libérales, artistes, hommes ou femmes de média autour du thème de « l’aventure entrepreneuriale ». Un hommage à ces aventuriers qui fascinent, ces pionniers qui se lancent, ouvrent des voies, prennent des risques, inventent, innovent… et ceux qui les accompagnent. Cet événement annuel de promotion de l’investissement dans les PME par les personnes physiques permettra aux réseaux locaux de Business Angels d’accroître leur visibilité et leur notoriété, de renforcer leurs liens avec les partenaires locaux, et de recruter des investisseurs. Notons que les 19 réseaux de la région, qui regroupent plus de 1 000 Business Angels en activité, comptent à ce jour 80 investissements dans des entreprises franciliennes à leur actif pour un montant de 14,2 M€. Cela permettra à 3 ans 1 200 créations et sauvegardes d’emplois.

Source : communiqué de presse.


Le 2 décembre 2009 | Imprimer | haut

Les entreprises face aux changements du défi climatique

A la veille du Sommet de Copenhague, Vigeo et WWF-France publient une étude conjointe sur "Les entreprises face ayu changement climatique".

Le changement climatique rend inéluctable le changement des comportements managériaux et apporte des perspectives pour l’innovation.

Les principales émissions de carbone ne sont pas toujours là ou l’on pense. L’étude conjointe de Vigeo-WWF explique comment l’empreinte en carbone de l’activité des entreprises peut considérablement varier selon le périmètre sur lequel elle est mesurée. Contribuer à la lutte contre le changement climatique implique donc d’élargir l’action en amont des processus de production, sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, et en aval pour réduire les impacts liés à l’utilisation et à la fin de vie des produits.

Empreinte carbone globale de 10 secteurs d’activité : des défis et des leviers d’action. L’étude estime les émissions directes et indirectes de dix secteurs d’activités parmi les grands plus émetteurs de CO2. Elle indique pour chacun d’eux les défis que les entreprises devront relever, les leviers d’action à leur disposition, ainsi que les niveaux d’engagements et les performances observés par Vigeo dans le cadre de ses notations de la responsabilité environnementale des entreprises cotées. En 2010, une deuxième étude analysera plus précisément les performances des entreprises françaises en matière de lutte contre le changement climatique, sur la base des défis et axes de progrès identifiés aujourd’hui.

Pour Nicole Notat, Présidente de Vigeo, « Cette étude montre que les entreprises ne sont pas démunies pour assumer leurs responsabilités face au défi du changement climatique et que des leviers de progrès existent pour tous les secteurs d’activité. Les entreprises les plus engagées dont nous rapportons les performances, en fournissent la preuve ».

Serge Orru, Directeur Général de WWF-France ajoute : « le fait que le WWF et Vigeo s’unissent afin d’accompagner les entreprises dans une meilleure prise en compte des émissions de GES est une initiative novatrice. Il est vital que les marchés financiers s’intéressent aux risques environnementaux et aux réponses apportées par les entreprises. Ce travail est aussi une contribution à cette évolution ».

Cette étude est téléchargeable sur www.wwf.fr et sur www.vigeo.com


Le 1er décembre 2009 | Imprimer | haut




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