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février 2010OpenSkies s’envole entre Paris et Washington
OpenSkies, compagnie aérienne française uniquement Classe Affaires opérant deux vols quotidiens entre Paris et New York, annonce l’ouverture d’une nouvelle destination : à compter du 3 mai 2010, OpenSkies reliera Washington DC au départ de Paris Orly-Sud. La filiale de British Airways, étend ainsi son réseau, avec pour objectif de capter un nouveau trafic qui confirmera, en 2010, sa position de compagnie aérienne de référence sur le segment de l’offre Classe Affaires au meilleur prix. OpenSkies opérera dans un premier temps 5 vols directs par semaine entre Paris (Orly Sud) et Washington D.C. (Dulles International Airport), avec un prix de lancement exceptionnel : 1200€ TTC Aller-retour (*) ! Dale Moss, Président d’OpenSkies déclare, « Le lancement de la ligne Paris/Washington est l’accomplissement d’un long travail d’équipe, et d’une étude permanente des potentiels des destinations Affaires. La capitale américaine est une métropole au dynamisme exceptionnel. Elle constitue le cœur d’une des régions les plus peuplées et les plus attractives des Etats-Unis. Aujourd’hui, nous sommes heureux de pouvoir proposer aux passagers une nouvelle alternative de voyage entièrement classe Affaires, à prix exceptionnel, sur cette route dont nous sommes convaincus du potentiel. » Horaires proposés :
(*) Tarif TTC aller retour en Biz Seat entre Paris et Washington DC, pour des réservations à compter du 9 février 2010, sous réserve de disponibilités. Un plan d’action pour résoudre les problèmes des commerçants et artisans avec l’interlocuteur social uniqueEric Woerth et Hervé Novelli viennent d’annoncer la mise en place d’un plan d’action pour résoudre les difficultés rencontrées par les artisans et les commerçants avec l’interlocuteur social unique. Le régime de protection sociale des artisans et commerçants a été profondément réformé au cours de ces dernières années. La création du Régime social des indépendants (RSI) en 2006 a unifié la gestion de leurs prestations sociales. Avec l’interlocuteur social unique (ISU) mis en place au 1er janvier 2008, il n’y a plus qu’un seul organisme au lieu de trois qui calcule et recouvre l’ensemble des prélèvements sociaux. La réforme de l’ISU a cependant généré des problèmes pour environ 100 000 cotisants, soit 6 % des assurés concernés. Ce qui se traduit pour ces personnes par des difficultés pour s’affilier comme nouvel assuré ou pour acquitter leurs cotisations sociales. Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation ont organisé une réunion de travail avec les présidents et directeurs de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) et du RSI pour définir un plan d’action permettant un retour à la normale pour l’ensemble des assurés. Avant la fin de l’année 2010, le Gouvernement s’engage avec l’ACOSS et le RSI à ce que les problèmes techniques soient résolus grâce à :
A moyen terme, les conditions seront réunies pour assurer un fonctionnement normal de l’ISU :
Enfin, Eric Woerth et Hervé Novelli souhaitent la mise en place d’une plateforme de médiation commune RSI / URSSAF pour apporter des réponses rapides et adaptées aux artisans et commerçants qui rencontrent des difficultés liées à l’ISU. Cette plateforme devra notamment mettre en place les actions suivantes :
Source : communiqué de presse Simulateur pour le calcul de la Contribution économique territoriale (CET)La loi de finances pour 2010 supprime la Taxe Professionnelle à compter du 1er janvier 2010 et instaure un nouvel impôt au profit des collectivités territoriales : la Contribution Économique Territoriale (CET). Celle-ci est composée de deux taxes, la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) et la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE), auxquelles s’ajoutent les taxes votées et perçues par les chambres consulaires et une Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER). L’objectif du simulateur est de permettre au contribuable d’estimer sa Contribution Économique Territoriale et, le cas échéant, sa cotisation d’IFER dues au titre de l’année 2010. Ce simulateur couvre la majorité des cas. Il ne tient pas compte de certaines exonérations légales ou décidées par les collectivités territoriales. Cette simulation nécessite que vous ayez à votre disposition les informations ou les documents suivants :
Alonso partenaire du groupe CosentinoFernando Alonso et Silestone®, grande marque de plans de travail en quartz, ont renouvelé leur partenariat pour la saison 2010, qui verra le double champion du monde de formule 1 partir une nouvelle fois à la conquête du titre aux commandes de la nouvelle F10 de la mythique écurie Ferrari. Cosentino est présent dans plus de 50 pays et dispose de 6 usines, de 14 carrières et de 19 sites de production Il emploie 2000 personnes dans le monde, dont 1 020 en Espagne. Le siège du groupe se trouve à Macael (Almería), d’où il gère 11 filiales : Cosentino North America, Cosentino The Netherlands, Cosentino Belgium, Cosentino UK, Cosentino Deutschland, Cosentino Scandinavia, Cosentino Portugal, Cosentino Italia, Cosentino Swiss, Cosentino France (Essonne, à St Michel-sur-Orge), Latina Vitória. Plus de 70% de la production de l’entreprise est destiné à l’exportation. Restaurant Le Charmy, 10 ans : le goût de la tradition« La crise ? On la ressent. Mais on continue notre petit bonhomme de chemin. On essaie de proposer un bon rapport qualité-prix, et puis voilà… » C’est la recette du Charmy. Celle qui a permis à ce restaurant de quartier à Lisses de perdurer contre vents et marées. Depuis dix ans, la barre est tenue par la famille Marques avec Rosa et son fils Bertrand 30 ans. Joachim le père, dirige le restaurant le Canal à Courcouronnes. Les deux restaurants s’adressent à la même clientèle celles des entreprises. « Nous sommes les seuls sur Lisses à proposer des menus traditionnels face à des enseignes de franchisés. Notre renommée ? Elle est surtout basée sur le bouche-à-oreille » constate Bertrand Marques. Et le restaurant ne désemplit pas. Cela malgré des travaux réalisés (QUAND ?) dans la rue de Corbeil où se situe l’enseigne. « Les clients étaient obligés de se garer très loin pour venir jusqu’à chez nous, mais malgré ces contraintes, ils venaient quand même » ajoute Bertrand. La tradition, la qualité ont conquis les clients qui n’hésitent pas à venir des zones d’activités de Bondoufle, ou d’Evry. Avec huit salariés, Bertrand Marques reconnaît être avantagé par rapport aux plus gros établissements. Son chiffre d’affaires 2009 marquera une stabilité par rapport à 2008 . « Et je vais ressortir une marge meilleure que l’année passée » conclut-il avec satisfaction. Article d’Annie Lichtner. Lisega : les tuyaux n’ont qu’à bien se tenir !
. Dans le groupe Lisega, créé en 1964 à Hambourg par Gerhard Liesegang, la filiale française a une place à part. « Elle a été la première créée (en 1978, à Bondoufle), explique son directeur général, Alain Flamant. A cette époque, le marché français avec l’explosion du nucléaire était jugé capital pour le développement du groupe. » De fait, le brevet original exploité par Lisega, qui permet de supporter les tuyauteries en compensant leurs mouvements par un jeu complexe de ressorts, représente une avancée technique très intéressante pour les sites industriels et notamment les centrales électriques. Malheureusement, l’accès de ce dernier marché est difficile et le site de Bondoufle ne réalise aucune vente en France les 10 premières années, l’obligeant à réduire son personnel de 50 à 35 personnes. Mais, le groupe, qui déploie parallèlement sa stratégie de filialisation à travers le monde – là où s’exprime la demande -, soutient la filiale française et réalise même des investissements, en 2000, pour garder au top sa production, écoulée en grande partie à l’export. « Notre stratégie repose sur l’excellence que nous obtenons par une gestion de type familiale des ressources humaines (formation interne, plan de carrière) et par le développement de partenariat avec nos clients. Comme nous le faisons en France avec Areva, Alsthom, EDF, Total et Technip », détaille le Dr. Georg Friberg, président du groupe. Aujourd’hui Lisega compte 5 filiales de production à travers le monde (USA, Chine, Grande-Bretagne, France, Allemagne). Chacune d’ente elles produisant un des éléments de la gamme pour l’ensemble du groupe. Ses cibles sont toutes les installations où s’effectuent des transports de liquide ou de gaz par tuyaux et ce, pour des températures allant de – 196c° à 660c°. C’est dire la haute technicité mise œuvre par le groupe, qui a centralisé son centre de R&D en Allemagne. A Bondoufle sont produit des dispositifs autobloquants (DAB) : un système, complémentaire à celui des supports, qui réagit comme une ceinture de sécurité aux forts chocs, sysmiques par exemple. Un produit phare du groupe pour lequel il vient d’obtenir (juillet 2009) l’agrément du NRC (Commission de régulation nucléaire) aux USA. « Cela représente une bonne ouverture sur le marché américain puisque pour l’exploitant utilisant ce matériel agréé cela signifie des contrôles simplifiés lui faisant réaliser des économies évaluées à 300000 dollars », dévoile Alain Flamant. Ayant anticipé ces nouvelles perspectives mais aussi celles plus globalement liées au regain du nucléaire à travers le monde, l’unité de Bondoufle a investi (1 million d’euros) pour accroître sa capacité de production d’environ 40% (aujourd’hui 5000 pièces par an, exportées à 90%). Ce qui a nécessité une extension de son usine et l’achat de nouvelles machines. Pour son inauguration, en octobre dernier, des représentants de toutes les filiales étaient là. Mais aussi de nombreux anciens collaborateurs. C’est là le secret de la réussite de Lisega : constituer vraiment un groupe, avant tout humain ! Article de Pierre Talbot En savoir plus Groupe allemand, créé en 1964 5 filiales Présent dans 50 pays 1100 collaborateurs CA : 100 M d’euros Filiale française de Bondoufle créée en 1978 CA : 13 M d’euros 48 salariés Finance & technologie , 10 ans : la passion de l’entrepreneuriat innovantPour les 10 ans de l’association, le 12 novembre à l’Ecole polytechnique, Bruno Duval, président de Finance & technologie, a pu dresser un bilan plus que satisfaisant. En effet, cette structure spécialisée dans les fonds d’amorçage pour les entreprises essonniennes, totalise, depuis sa création, 3000 projets traités, 700 présentés aux investisseurs, 66 M d’euros levés, 32 conventions de financement organisées. Le secret de cette réussite ? « Nous avons innové dans notre domaine en transformant les créateurs en force de propositions face aux investisseurs », a-t-il livré. Une formule efficace que Finance & technologie met en œuvre notamment pour Techinnov (Orly, le 18 février 2010). La désormais incontournable convention de financement des entreprises innovantes organisée avec, parmi d’autres, la CCI Essonne (lire page X). A ce point d’orgue, il faut ajouter de nombreuses autres actions comme les réunions d’information et le coaching de projets, les formations sur la création d’entreprise et surtout les rencontres organisées tout au long de l’année entre créateurs et investisseurs. Un travail de fond mené par l’association (Gif-sur-Yvette) grâce à de nombreux bénévoles experts pluridisciplinaires passionnés (NTIC, électronique, optique, télécoms, biotechnologie, …). Ceci lui a permis de se structurer pour mieux développer ses axes stratégiques, dont Capinitial, un réseau de business angels en Essonne. Jusqu’à présent rien ne formalisait les relations partenariales entre Finance & technologie et la CCI Essonne. C’est désormais chose faite. Cet anniversaire a été l’occasion de signer une convention avec un représentant de la chambre consulaire, Eric Cantarel, président de la commission développement économique afin de renforcer des liens déjà forts étroits, noués autour d’une vision économique commune : la cohésion territoriale et le développement par l’innovation Article de Pierre Talbot Innovation de la part des chercheurs de GénéthonUne équipe de chercheurs dirigée par Isabelle Richard (CNRS UMR8587 LAMBE) du laboratoire Généthon, créé et financé par l’AFM grâce aux dons du Téléthon, vient de démontrer l’efficacité chez l’animal d’une stratégie de thérapie génique pour un groupe de maladies musculaires : les dysferlinopathies. Les chercheurs ont réussi en effet à transférer le gène de la dysferline grâce à la mise au point une technique permettant le transfert dans le muscle d’un « grand » gène. En scindant en deux ce gène et en plaçant chaque partie dans deux vecteurs AAV indépendants, les chercheurs ont réussi à obtenir, pour la première fois, l’expression d’une protéine entière et fonctionnelle dans des modèles murins. Ces travaux, publiés en ligne dans Human Molecular Genetics, ouvrent la voie à la thérapie génique des dysferlinopathies et apportent de nouveaux éléments pour le transfert d’autres gènes de grande taille.La conciergerie d’entreprise arrive en Essonne
Comment diminuer l’absentéisme, gérer les imprévus, augmenter la productivité et améliorer le bien-être de ses employés ? Vaste question à laquelle le concept de conciergerie d’entreprise peut apporter une vraie réponse. Née dans les pays anglo-saxons où les comités d’entreprise n’existent pas, la conciergerie d’entreprise propose un ensemble de prestations accessibles ou mises à disposition des salariés sur leur lieu de travail, via l’intervention d’un intermédiaire, une personne qui se doit d’être bien implantée dans le tissu économique local. C’est d’ailleurs pour ça que Martine Cartau-Oury et sa société MCO GESTION ont été choisies en mai dernier pour gérer l’antenne Essonne Centre du réseau national Service Personnel. « Depuis 15 ans, je gère des pépinières d’entreprise, donc je connais bien les besoins et les problèmes des entreprises, et surtout les difficultés qu’ont les plus petites d’entre elles pour fidéliser les salariés » explique t’elle. Arrivée en France en 2000 après avoir conquis les Etats-Unis et plusieurs pays européens, la conciergerie d’entreprise reste encore méconnue dans notre pays et concerne 1% à 2% des salariés (contre au moins 40% en Amérique). « Quand je présente le concept, détaille Martine Cartau-Oury, les réactions sont positives parce que les DRH sont parfaitement conscientes que c’est un avantage social innovant ». Ainsi Cécile Perin directrice du groupe Heurtel, concessionnaire automobile sur Corbeil-Essonnes, a été emballée. « Je trouve que c’est vraiment une idée originale qui permet d’offrir un plus aux salariés. Avec 23 employés, nous n’avons pas de CE, alors nous allons faire un essai ». Cyrille Hervé, l’un des trois associés fondateurs d’Audicer Conseil, un cabinet d’expertise comptable basé à Evry, connaissait lui déjà le produit grâce à un reportage TV. « Le principe m’a tout de suite intéressé et j’y ai réfléchi. Puis j’ai constaté qu’un chef d’équipe éprouvait les pires difficultés pour trouver une baby-sitter, je me suis alors dit que ce service était peut-être l’une des solutions pour ma vingtaine de salariés. La conciergerie permet de se concentrer sur ce qui est fondamental pour l’entreprise et pour sa survie, surtout en période de crise. » Quant aux grands groupes, qui bénéficient, eux, d’un comité d’entreprise, ils voient là l’occasion d’améliorer leur image de marque en interne et vis-à-vis de leurs clients. Ce qui fait la réussite de la conciergerie, c’est aussi la souplesse d’un système qui s’adapte à toutes les structures : concierge présent sur place, service téléphonique, site internet privatif ou formules ponctuelles. Pour des prix allant de 10 à 45 euros bruts en moyenne par salarié et par mois. Autre atout non négligeable pour les sociétés : la loi Borloo offre un crédit d’impôt de 25% de la somme investie en conciergerie d’entreprise. Aujourd’hui la structure Service Personnel Essonne Centre fait appel à une dizaine de prestataires locaux sur Evry et Corbeil pour des services de pressing, livraison de plats, garde d’enfants et d’animaux, lavage de voiture, soins esthétiques et des conseils de décoration. Des « classiques » selon Olivier Villeneuve, le président de la Fédération française de la Conciergerie d’Entreprise puisque le tiercé des prestations les plus demandées est le pressing, la garde d’enfants et le panier du marché. « Cette jeune fédération, crée cette année, a pour objectif de professionnaliser un marché récent et pas encore structuré en délivrant des agréments » résume Olivier Villeneuve qui se réjouit « de voir que les pouvoirs publics s’intéressent de plus en plus à la gestion de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle avec la prise en compte des conséquences du stress en entreprise, le plan d’urgence sur les risques psychosociaux et la charte de la parentalité ». A noter qu’il existe aussi une agence Nord Essonne de Service Personnel, basée à Massy Palaiseau et dirigée par Jacques Barillot. Article de Laurence Amette Service Personnel Essonne-Centre Crée en mai 2009 Implanté à Evry 1 salarié Les sacs « écolos » et ludiques de GimexL’emballage souple n’est pas nécessairement mauvais pour l’environnement et il peut être, de surcroît, intelligent. Surtout lorsqu’il s’agit de sacs en papier. C’est le message que veut faire passer la société Gimex une société d’import-export spécialisée dans la distribution de poches papiers ou plastiques auprès des grossistes, des détaillants et des professionnels. La société, installée à Palaiseau, propose en effet dans sa gamme de produits, des sacs publicitaires en papier à base de matière première recyclée ou non, mais dans tous les cas recyclables. Ils peuvent être ludiques pour « Ludobag » ou pédagogiques pour « Educbag », c’est-à-dire qu’ils sont à même de servir de support à des jeux, des quizz, des histoires voire des recettes de cuisine… selon les besoins de l’entreprise qui peut ainsi les adapter à sa stratégie de communication. « C’est une façon d’offrir aux emballages une deuxième vie » lance Samy Gattino, le directeur général de la société créée par son père en 1991. Ses sacs standards mettent par exemple en scène, sous différents formats, des activités destinées aux enfants de trois à dix ans, comme des coloriages, des mots croisés ou des sudokus. Et pour enfoncer le clou et renforcer l’image écologique qu’elle entend donner à ses sacs, Gimex s’engage à financer des actions tournées vers l’éducation à l’environnement. En reversant, à partir de la fin de l’année 2009, 5% du chiffre d’affaires que qu’elle réalise sur ce segment de produit à des fondations ou associations. Pour augmenter l’impact de son initiative elle s’efforce également de convaincre ses clients d’en faire de même. En leur promettant de rendre ces bonnes actions lisibles sur les sacs afin de les valoriser. P. Buyens Principes d’économie politique de MalthusPrincipes d’économie politique de Malthus suivis des définitions en économie politique Préface de Jean-Marc Rohrbasser Chargé de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED) Le nom de Malthus est invariablement lié à celui de population, et surtout du rapport entre population et production. Pourtant, dans les Principes d’économie politique, il complète l’étude de l’évolution de la population par celle plus générale de l’ensemble de l’économie des nations. Exposé complet des doctrines de l’économie politique, cet ouvrage, paru initialement en 1846, examine les formes et les mesures de la valeur, la nature de la richesse et la productivité du travail et les règles qui gouvernent l’offre et la demande. Il aborde également l’étude de la rente de la terre, les salaires du travail, les profits du capital, et finit par démontrer comment les choses issues de l’action de ces trois instruments de production se distribuent entre les individus et les nations. Longtemps critiqué, les Principes de Malthus ont été réhabilités par Keynes, qui a souligné l’importance d’un des rares auteurs classiques à avoir mis en valeur le rôle de la demande et de l’investissement dans la croissance économique. Principe d’économie politique, Thomas Robert Malthus, Bibliothèque Dalloz, 45 €. 3e mandat à la présidence du Cnes pour Yannick d’EscathaYannick d’Escatha, nommé Président du CNES le 19 février 2003, confirmé pour un 2ème mandat en 2005, a été choisi sur proposition de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, pour présider l’agence spatiale française lors d’un troisième mandat. Né en mars 1948, vice-major de l’Ecole Polytechnique a 20 ans, diplômé d’études approfondies de mécanique théorique, il choisit le Corps des Mines et commence sa carrière par la Recherche et l’Enseignement. A 24 ans, il est Maître de Conférences à l’Ecole Polytechnique, à l’Ecole des Mines de Paris et à l’ENSTA. Ses travaux de recherche au Laboratoire de Mécanique de l’Ecole Polytechnique portent sur la Mécanique des Sols et la Mécanique des Structures, et font de lui un spécialiste reconnu de la Mécanique de la Rupture. En 1973, il participe à l’élaboration de la réglementation technique française en matière de chaudières nucléaires à eau, puis à son application en tant qu’Expert auprès du Ministère de l’Industrie. En 1978, il est nommé Chef du Bureau de Contrôle de la Construction Nucléaire du Ministère de l’Industrie, où il assume la responsabilité du Contrôle Technique de l’Etat dans l’application de cette réglementation au programme électronucléaire français. Ses travaux et ses nombreuses publications, dont un livre publié en collaboration, lui valent d’être primé par l’Académie des Sciences en 1982. La même année, il est détaché auprès de la Société Technicatome, filiale du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), dont la mission principale est la maîtrise d’œuvre industrielle de la propulsion nucléaire des bâtiments de la Marine Nationale. Après avoir été Directeur des Etablissements de Cadarache et d’Aix en Provence, Yannick d’ESCATHA est nommé Directeur Général Adjoint de Technicatome le 1er janvier 1987. Le 1er mars 1990, il est appelé par l’Administrateur Général du Commissariat à l’Energie Atomique, pour occuper les fonctions de Directeur de la Direction des Technologies Avancées, nouvellement créée, et devient Administrateur Général Adjoint du CEA le 14 septembre 1992. Yannick d’Escatha devient Administrateur Général du CEA à compter du 1er juillet 1995, et Président de CEA-Industrie le 28 juin 1999. Le 1er janvier 2000, il est nommé Directeur Général Délégué Industrie d’EDF. Responsable du pôle industrie d’EDF, il est chargé de production et de la politique industrielle de l’entreprise. En janvier 2002, il devient Directeur Général Délégué d’EDF. Yannick d’Escatha a par ailleurs été élu Membre du Conseil pour les Applications de l’Académie des Sciences le 11 mars 1997. Il est Membre de l’Académie des Technologies depuis le 12 décembre 2000. Président du Conseil d’Administration de l’Ecole Polytechnique de mai 2001 à mars 2008, il est membre du Conseil d’Administration d’EDF depuis le 21 novembre 2004, membre du Conseil d’Administration de THALES depuis mai 2009 et Président du Conseil d’Administration de l’Université de Technologie de Troyes depuis le 29 janvier 2008. Yannick d’Escatha est Lauréat 2009 du Prix International « Von Karman Wings Award », décerné par l’Aerospace Historical Society et élu Vice-Président « Award et Membership » de l’Académie Internationale d’Astronautique en août 2009. Il est Officier de la Légion d’Honneur et Commandeur de l’Ordre National du Mérite. « Je suis très heureux et très fier que la confiance du gouvernement me permette de continuer à diriger cet extraordinaire réservoir de matière grise qu’est le CNES, et je tiens à rendre hommage à tous ses personnels. L’espace a une qualité unique : à la fois il nous fait rêver et il nous sert dans notre vie de tous les jours. Bientôt nous ne pourrons plus nous en passer. Nous sommes toujours à l’époque des pionniers ; tout reste à découvrir, à commencer par notre belle planète. L’aventure continue, nous construisons l’Europe de l’Espace, l’espace est l’avenir de l’Humanité ! » Aures à DüsseldorfAURES Technologies (Lisses), créateur et constructeur des systèmes de gestion et d’encaissement POSLIGNE®, annonce sa présence sur EuroCIS 2010, le Salon européen des Technologies et de la Sécurité dans l’univers du Retail et du Point de Vente et de Service, à Düsseldorf, en Allemagne, du 2 au 4 mars prochains. « EuroCIS est un salon majeur pour AURES en Allemagne et en Europe », a déclaré Monsieur Hilmar BUCHWALD, Manager du Groupe pour l’Allemagne et la zone alémanique ; « c’est un point de rencontre et un lieu d’échange incontournable, où nous dévoilons en début d’année nos solutions informatiques point de vente les plus innovantes ».Ca bouge dans les PME, selon la FCGA
L’étude réalisée par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA), en partenariat avec la Banque Populaire, analyse la dynamique du changement dans les petites entreprises du commerce, de l’artisanat et des services sur la période 2005-2009. Résultat : une vision panoramique complète des mutations intervenues dans tous les domaines de la vie des TPE. De la stratégie commerciale au management du personnel. Remises en cause, innovations, nouvelles pratiques : l’enquête offre une précieuse approche qualitative sur le thème rarement étudié du changement dans les TPE.
Les changements les plus importants touchent principalement à l’activité même de l’entreprise et à la composition de la clientèle. Au total, 41,4% des chefs de petites entreprises interrogés déclarent que des changements “importants” ou “assez importants” ont affecté l’activité même de leur exploitation au cours des cinq dernières années. Selon la même grille d’analyse, 40,2% des dirigeants de TPE questionnés font le même constat à propos de leur clientèle. Deux mouvements à mettre, évidemment, en rapport avec l’évolution du marché et l’intensification de la concurrence au cours de ces dernières années. Ce qui évolue peu (ou pas), en revanche, dans les petits entreprises, c’est la conduite des équipes et la politique sociale. Style de management, recrutement, licenciement, mode de rémunération… : pratiquement pas de changements intervenus sur dans ces domaines au cours des cinq dernières années.
Sans surprise, le principal facteur ayant influencé ces changements dans les TPE, est la conjoncture économique. Plus de 79% des entrepreneurs sondés reconnaissent (“tout à fait” et “plutôt” confondus) que le climat des affaires a exercé une influence importante sur les changements initiés dans leurs structures. Logiquement, la pression de la concurrence est le deuxième facteur qui a incité les dirigeants de TPE à changer leurs habitudes (57,8% au total). Troisième facteur d’influence le plus cité par les chefs d’entreprise : la situation financière de l’entreprise (52,3% en tout). Les clients (64,4% des suffrages) ont également exercé une grande influence sur les changements qui sont intervenus. Les partenaires et conseils de l’entreprise, les salariés et les nouvelles dispositions réglementaires ont, pour leur part, joué un faible rôle dans le processus de changement.
Le changement se traduit aussi par des décisions économiques. Pour atteindre leurs objectifs, les dirigeants de petites entreprises financent d’abord la modernisation de leur locaux (51,4%) et acquièrent ensuite de nouveaux outils de production (46,2%). Au troisième poste des investissements, on trouve les dépenses de publicité et de communication (32,5%). Phénomène plutôt inattendu : plus d’un entrepreneur sur cinq (22,6%) s’est engagé dans une démarche qualité (certification, labellisation…) pour doter son entreprise de nouveaux atouts marketing stratégiques.
Le changement conduit à des remises en cause concrètes dans l’organisation et le fonctionnement de l’entreprise. Conséquence de la crise ou recherche d’une souplesse optimale, l’externalisation est en vogue dans les TPE. Le recours à la sous-traitance (24,3% des cas) s’impose comme un premier effet du changement. Le développement d’un partenariat commercial avec une autre entreprise (dont adhésion à une franchise) constitue le second type de remise en cause le plus fréquent (15,7%). Avant l’arrivée d’un nouvel associé ou partenaire (12,9%) et la cession partielle de l’entreprise à un tiers (10%). AVIS D’EXPERT Alexis GOVCIYAN, Directeur de l’Institut Supérieur des Métiers « La nécessité et la capacité de s’adapter aux demandes des clients sont centrales dans le fonctionnement des entreprises artisanales et conduisent à de nombreuses innovations. De même, les contraintes imposées par les clients sont parmi les facteurs qui pèsent le plus sur les choix des entreprises artisanales, au même titre que la conjoncture économique et les fluctuations de marché ou les contraintes de réglementation ». Méthodologie de l’Observatoire Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement. Le Mémento Social 2010
Le « Mémento Social 2010 » aux éditions Françis Lefebvre, synthétise tout le droit du travail et de la sécurité sociale en 60 rubriques, de A comme Accidents du travail à V comme Vieillesse en s’appuyant sur plus de 2450 textes législatifs et réglementaires, 115 réponses ministérielles, 800 circulaires administratives et 5 000 décisions de justice. Ce Mémento est la documentation utile au quotidien pour :
Collection « Mémento Pratique » A jour au 1er février 2010 Rédigé par la rédaction des Editions Francis Lefebvre Format 14,7x23 cm - 1 450 pages 125 euros - Capasite : le tourisme en ligne
En juin 2008, Julien Broussaud et Kevin Granger créent Capasite, une agence web spécialisée dans la création, l’hébergement et la vente de sites internet. Ils ont alors 26 ans. S’ils ont choisi le créneau du tourisme, ce n’est pas par hasard. Kevin, qui collabore comme graphiste aux Guides de Charme, fait la constatation que beaucoup d’établissements touristiques n’ont pas de présence efficace sur internet. Un constat que vérifie Julien, alors étudiant en master 1 de gestion/commerce. « Créer une entreprise nous a toujours tenu à cœur mais nous ne voulions pas faire n’importe quoi. Là, le créneau existait. Quand j’ai fait l’étude de marché, je me suis aperçu que plus de 60 % des gîtes et des chambres d’hôtes, ainsi que près de 40 % des hôtels n’avaient pas de sites ou des sites obsolètes. Même s’il y avait déjà quelques concurrents sur le créneau, leurs prix n’étaient pas accessibles aux petites structures. C’est ce qui nous a décidés à nous lancer », explique-t-il. Capasite propose de créer des sites sur mesure, pour un tarif adapté, avec un référencement optimisé et un hébergement. Il fournit en plus une interface qui permet à ses clients d’actualiser leur site et de gérer leurs réservations en toute indépendance, sans aucune compétence technique. Une quinzaine d’établissements de tourisme ont déjà fait confiance à Capasite. Ses deux gérants envisagent une progression qui leur permettrait de multiplier leur CA par trois en 2010. Suivez les sur Twitter... Article de Patrice Buyens Télessonne : elle a tout d’une grande !
« Le plus beau cadeau que nous souhaitons offrir à nos téléspectateurs, pour les vingt ans de notre chaîne, c’est sa diffusion sur la TNT », affirme Jérôme Guedj, président de Télessonne. Lié à une autorisation du CSA espérée pour fin 2009, l’octroi de ce canal supplémentaire de transmission marquerait avec panache l’anniversaire de la chaîne, créée le 9 septembre 1989 sur le câble. Regardée aujourd’hui par 400 000 Essonniens, via cinq opérateurs de télévision ADSL, et présente 24 heures sur 24 sur Internet, elle deviendrait alors accessible dans toute l’Essonne. Une véritable reconnaissance de la fonction de média de proximité de cette télévision locale qui couvre l’ensemble de l’actualité du département. A la suite des six communes fondatrices de la chaîne et du conseil général, devenu son actionnaire majoritaire en 2008, la CCI Essonne marque à son tour son attachement au développement de Télessonne en entrant dans son capital (1). « Il nous paraît normal d’avoir notre place au sein de cette télévision départementale qui développe un important volet économique, souligne Bruno Malecamp, directeur général de la CCI Essonne. Notre participation à son capital est dans la continuité du partenariat de longue date que nous avons établi avec elle, pour valoriser l’économie essonnienne. Nous lui communiquons régulièrement des informations, des statistiques, des pistes pour ses émissions. Les élus et les collaborateurs de la CCIE se rendent fréquemment sur ses plateaux, et nous diffusons ses programmes sur l’écran plasma de notre hall d’accueil. » Toujours plus dense d’année en année, avec 2 000 reportages et 1 500 invités accueillis en 2008, la grille des programmes s’est enrichie à la rentrée de plusieurs nouveautés. La plus marquante concerne la réalisation, dans le cadre des magazines « L’Attitude 91 », d’une émission hebdomadaire se déroulant « sur le terrain », dans les conditions du direct, dans un point du département mis en lumière par l’actualité à l’occasion d’un débat, d’un événement ou d’une manifestation locale. Le premier plateau hors des studios de Massy a été filmé le 28 septembre, à Corbeil-Essonnes, où se déroulaient des élections municipales partielles. Deux autres ont suivi en octobre, à l’occasion du festival Les Primeurs de Massy. L’actualité locale se voit par ailleurs accordée une place accrue : 1 h 30 lui sont consacrées chaque jour, entre le JT de 18 h 30, centré sur l’essentiel de l’information, l’émission « Pré-Attitude », à 18 heures, qui propose un zoom quotidien sur une commune, les magazines « L’Attitude 91 », à 18 h 40, où sont débattues les grandes questions essonniennes, du sport à l’économie et la politique, dans un studio au décor renouvelé, « pour apporter à la chaîne du rythme et de la modernité ». Cerise sur le gâteau, l’annonce d’une programmation spéciale « Anniversaire », en décembre, concoctée par les 24 salariés de la chaîne, avec rétrospectives, invités prestigieux ou inattendus, images insolites, jeux et autres surprises… Article de Catherine Lengellé (1) Les actionnaires de Télessonne : le conseil général, Numéricable, le Sivic (Bièvres, Chilly-Mazarin, lgny, Les Ulis, Massy et Palaiseau), la CCIE. Atsuhi Horiba a reçu la légion d’honneurAtsushi Horiba, Président et CEO du Groupe HORIBA a reçu la Légion d’honneur. Sa contribution très active au maintien et au developpement d’entreprises et de marques d’origine française tout en créant de nouveaux emplois notammnent sur le site de production de réactifs de Montpellier, mais également en Essonne, se voit ainsi reconnue. Les insignes de Chevalier lui ont été remises par Son Excellence M.Philippe Faure, Ambassadeur de France au Japon lors d’une cérémonie organisée à Kyoto le 26 janvier 20 En remettant sa plus prestigieuse décoration au Président du Groupe HORIBA, le gouvernement français reconnait ainsi sa contribution significative au développement d’activités industrielles globales dans le domaine des instruments de mesure à partir d’une très forte implantation en France.et au renforcement de l’amitié franco-japonaise. Expansion du groupe HORIBA en France Le groupe HORIBA est présent en France au travers de deux filiales. HORIBA ABX est leader dans le domaine des analyseurs utilisés en hématologie médicale alors qu’HORIBA Jobin Yvon produit et distribue des analyseurs et des systèmes spectroscopiques de pointe pour l’industrie et la recherche. Fort d’une présence globale dans 22 pays, le groupe a développé ses activités en France, en Europe, en Amérique du Nord et du Sud ainsi qu’en Asie. Depuis peu, une nouvelle usine est en service à Montpellier de façon à augmenter la production de réactifs utilsés pour l’analyse médicale. En outre, il a été décidé de créer un nouveau centre de recherche et développement sur le campus de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau. Ce centre permettra de développer des technologies de mesure avancées en collaboration très étroite avec l’industrie, le milieu académique et les pouvoirs publics et participera au progrès scientifique et technologique en France. Le groupe HORIBA considère ainsi que la France offre une base privilégiée pour la découverte de nouvelles technologies et le développement de nouveaux partenariats. Le groupe HORIBA souhaite poursuivre ses activités dans le domaine des instruments d’analyse et de mesure tout en assurant la promotion et le développement industriel et académique en France et au Japon. Essonne : les soldes d’hiver n’ont pas fait un tabac
119 commerçants du département ont été interrogés les 20 et 21 janvier derniers, soit 15 jours après le début des soldes d’hiver, par la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne . Pour la première année depuis la mise en place de l’enquête, tous les indicateurs sont au rouge. Des commerçants particulièrement déçus des soldes Près des 2/3 des commerçants interrogés estiment que leur chiffre d’affaires (CA) solde d’hiver 2010 est en baisse par rapport à 2009. Ce fort recul du CA constitue la plus forte baisse jamais enregistrée depuis la création de l’enquête en 2006. Avec 62% des interrogés qui qualifient ces soldes de décevants, contre 43% l’année dernière, les commerçants se déclarent particulièrement désabusés. Ce taux de satisfaction est le plus mauvais jamais enregistré par l’enquête ! Météo défavorable et crise économique, principaux facteurs de la baisse du CA Le recul du chiffre d’affaires soldes est imputé par 90% des commerçants à une météo défavorable, puis, en second lieu, à la crise économique. Enfin, la multiplication des offres promotionnelles, et la banalisation des soldes ont également été évoquées par les commerçants. Le développement des ventes sur internet a été cité par 19% des interrogés : 7 français sur 10 font maintenant leurs soldes sur le web… Une forte 1ère démarque : le principal déterminant de bons résultats pour 68% des commerçants. En effet, 60% des commerçants qui ont eu un CA en hausse ont réalisé des réductions de plus de 40%. Le haut de gamme moins touché par la baisse du CA soldes 72% des commerces en entrée de gamme ont connu une baisse de leur CA soldes par rapport à l’année dernière, contre 50% pour le haut de gamme. Pourtant, les commerçants d’entrée de gamme ont réalisé de plus fortes démarques que les autres. Des commerçants divisés sur la durée des soldes Près de la moitié des commerçants trouve la durée légale des soldes (5 semaines) trop longue tandis que l’autre pense qu’elle est idéale. Pour autant, après deux semaines de soldes, 97% des commerçants déclarent ne plus percevoir de dynamique. Les coupables sont vite montrés du doigt, soldes complémentaires en tête qui permettent aux commerçants d’organiser des soldes en dehors des deux périodes de 5 semaines fixées par décret. Les enseignes : principales utilisatrices des soldes complémentaires Elles sont 67% à avoir déjà eu recours au dispositif, contre 36% de commerçants indépendants qui, il convient de le rappeler, disposent de moyens humains beaucoup moins importants. 60% des commerçants déclarent leur CA soldes complémentaires satisfaisants même si la recette est bien inférieure à celle réalisée lors de soldes traditionnels. Il faut dire que 48% des consommateurs interrogés ne connaissent pas le dispositif. Avec 61% des interrogés qui pensent à l’avenir réaliser des soldes complémentaires, les commerçants s’avèrent plutôt satisfaits de ce dispositif. Toutefois, il existe une importante disparité des résultats en fonction du secteur : 67% des commerces en équipement de la personne pensent réaliser à l’avenir des soldes complémentaires, contre 45% pour l’équipement de la maison et seulement 27% pour culture/loisir. Profil génétique de l’e-commerçant selon OxatisOxatis, leader européen des plates-formes E-Commerce, vient de publier sa dernière étude sur le profil de l’E-commerçant, dégageant ainsi les grandes tendances, la carte génétique du commerçant en ligne. Menée sur un panel de 2 140 e-commerçants de l’offre Start & Go (qui s’adresse aux artisans, commerçants, auto-entrepreneurs), Oxatis a souhaité dégager le caryotype de ces TPE en ligne. Loin des a priori sur les geeks et les accros d’Internet de 18 à 25 ans, l’étude montre que les E-commerçants sont partout. De plus en plus jeunes, sans expérience particulière du web avant de se lancer, mais avec une véritable ambition de succès économique, les E-Commerçants se professionnalisent et investissent tous les secteurs d’activité. Le E-commerce s’adresse à tous les commerçants Contrairement aux a priori, l’étude montre que le E-Commerce se démocratise. Non seulement, il n’est pas réservé à une élite, mais on constate d’année en année, que les e-commerçants qui se lancent n’ont pas ou peu d’expérience du Web. Avant tout commerçant, le E-commerçant est souvent un marchand classique qui voit dans le E-Commerce un canal de distribution supplémentaire pour assurer l’avenir de son business. Ainsi un quart des E-commerçants ayant une boutique physique avouent que leur boutique en ligne a permis d’augmenter le chiffre d’affaires de leur boutique classique ; et ainsi, parfois, de la sauver. Autre preuve que Commerce et E-Commerce ne sont pas antinomiques, 18,9% des pure E-Commerçants aimeraient ouvrir un point de vente physique. Les femmes, les jeunes et les seniors ont la toile en poupe On savait que le E-Commerce s’adressait à tout type de populations, néanmoins deux grandes tendances émergent. L’enquête révèle que ce sont les populations les plus fragilisées par la crise qui sont les plus présentes en tant que chefs d’entreprise virtuels. Ainsi, 28.5% des chefs d’entreprise sont des femmes1, alors qu’elles représentent 39.5% des nouveaux entrepreneurs dans le e-commerce. Autre population boostée par la tentation de l’entreprenariat sur le Net : les jeunes (en progression de 8 points par rapport à 2008) et les seniors. Encore absents des entrepreneurs 2008, l’étude note l’apparition des sexagénaires, 2.5% en 2009, parmi les E-commerçants. Selon Marc Schillaci, président fondateur d’Oxatis « le E-commerce présente l’avantage pour les seniors et les femmes de pouvoir mener leur affaire directement de son domicile. Ainsi, Internet permet de concilier vie professionnelle et préservation de la santé, pour les seniors dont les capacités de travail ne sont pas à remettre en cause. Les femmes, quant à elles, peuvent désormais concilier ambition professionnelle, sans délaisser leur vie de famille, qu’elles gèrent simultanément. En cela, nous pouvons considérer que le E-commerce, levier de développement économique et levier d’emplois, est également un nouveau levier de justice sociale ». Autre grande tendance, le E-Commerce permet de développer une activité économique tout en privilégiant son cadre de vie. Ainsi 70% des E-commerçants vivent et travaillent dans une ville de moins de 100 000 habitants. Le E-Commerce – Facteur de créations d’entreprises et d’emplois Pas d’élitisme dans le E-Commerce – En effet, 41% des E-commerçants ont un baccalauréat ou moins – facteur important de reconversion professionnelle. Depuis Janvier 2009, avec l’inauguration du statut de l’auto-entrepreneur, on compte 30% d’ouverture de sites grâce à ce statut. Chiffre d’autant plus remarquable que 59% d’entre eux ont choisi le E-Commerce comme activité principale. Quant aux E-commerçants un peu plus confirmés, 30% ont l’intention d’embaucher en 2010 et 22% envisagent de se développer à l’international. La réussite du E-Commerce ne connaît pas de frontières et permet ainsi à grand nombres de E-commerçants d’étendre leur zone de chalandise à l’Europe ou plus loin encore à moindre coût. Ce levier de croissance est un atout considérable pour la croissance des TPE et PME. Quelles motivations pour se lancer sur Internet ? Si certaines motivations pour se lancer dans le E-Commerce sont constantes depuis 2008 (augmenter le chiffre d’affaires de la boutique physique, proposer une offre 24/24H, fidéliser une clientèle existante, accomplissement personnel), les motivations d’ordre économique se précisent en 2009 : désormais, 44.1% des entrepreneurs souhaitent clairement accroître leur visibilité, développer leur entreprise (22%) tout en bénéficiant de la souplesse et de la liberté de pouvoir travailler de chez soi (41.6%). A noter également, les différences de critères de réussite selon le sexe. En effet, si les femmes sont davantage motivées par le confort (22.8%) et la liberté dans l’organisation de leur travail (22%), la motivation des hommes à se lancer dans l’aventure virtuelle porte davantage sur la stratégie, l’efficacité et le développement. Ainsi, ils représentent 38.7% à vouloir augmenter leur chiffre d’affaires, 29.8% à vouloir fonctionner 24/24H et 20.5% à souhaiter développer un nouveau canal de distribution. Agdia-Biofords : Formation, développement et semences« Une idée, rien dans les poches », voilà ce que raconte Marc Masson, lorsqu’il se souvient de la création de son entreprise, Biofords, qui souffle ses 20 bougies cette année. "Au cours des 10 premières années, nous avons surtout développé des activités d’audit et de consulting dans le domaine des biotechnologies" explique cet ancien directeur scientifique. Fort de cette première expérience, Biofords se tourne au fil des ans vers les produits innovants. Elle prend un nouvel essor en l’an 2000 en signant un partenariat avec Agdia aux Etats-Unis. Au sein du Génopole, Agdia-Biofords se spécialise alors dans le développement et la commercialisation de kits de détection rapide pour les virus, les bactéries, les OGM et les toxines de l’eau. Via ce partenariat, elle vend ses produits en Europe, mais aussi au Moyen-Orient et en Afrique. "Nos clients sont par exemple des laboratoires d’analyses d’eau départementaux qui font respecter les normes en la matière, nos kits de diagnostic permettent d’identifier la présence de microcystines (les toxines de l’eau)" explique Marc Masson. Les semenciers ou les pépiniéristes utilisent nos produits pour détecter les virus et les bactéries. À l’avenir, l’objectif est de développer un pôle R&D conséquent autour de la jeune équipe actuelle composée de 6 personnes. "Il nous faut enrichir notre portefeuille de clients et donc mieux répondre aux besoins du marché, notamment en matière de réglementation européenne " souligne Marc Masson, 64 ans. "Pendant 20 ans, nous ne nous sommes pas ennuyés car si j’aime l’innovation, les nouveaux produits, ils sont aussi beaucoup plus difficiles à vendre !". Statut : SARL Nombre de salariés : 6 Lieu : Evry CA : Près de 900 KE pour 2009 Date de création : 1989 Le centre de recherche européen d’Horiba à Palaiseau
Le plateau de Saclay va être le théâtre de grands bouleversements. Parmi les prochains chantiers : l’installation, à Palaiseau, du groupe Horiba, sur quelque 7 500m2. Un projet, exemplaire, tant sur le plan environnemental qu’architectural, qui représente 20 millions d’euros d’investissement et doit permettre d’accueillir de l’ordre de cent à cent-cinquante salariés. Le futur bâtiment, qui devrait être inauguré à l’horizon 2011, est en effet prévu pour accueillir le siège social de la holding du groupe en Europe, une partie des activités franciliennes, dont Horiba Jobin Yvon, spécialiste de l’instrumentation scientifique, Genoptics, start-up issue de l’institut d’optique, spécialiste en biophotonique, ou encore la direction commerciale France de Horiba ABX. Mais ce n’est là qu’une première étape, indiquent les dirigeants de l’entreprise. Ultérieurement seront également hébergées sur le site les activités de Horiba France, spécialiste de l’environnement (contrôle des gaz d’émission pour l’industrie automobile, la surveillance de la qualité de l’air et de l’eau). « L’objectif est de viser en quinze ans un doublement de taille, portant les effectifs en région parisienne à plus de 600 salariés », estime Michel Mariton, président de Horiba Jobin Yvon (actuellement installé à Longjumeau). Si le leader mondial des instruments d’analyse et de mesure des gaz, des solides et des liquides, a choisi ce lieu (le quartier ouest de Polytechnique) ce n’est pas vraiment par hasard. « Cette implantation est en effet motivée par le projet du Plateau de Saclay, et notamment par la coopération avec les laboratoires de recherches : Institut d’optique, Ecole polytechnique, nano-innov, Cea, CNRS, université de Paris XI, etc., ajoute Michel Mariton, avec les PME et les jeunes pousses ou encore les grands groupes. » Un grand pas en avant pour la société Horiba Jobin Yvon, acteur historique de l’optique française, fondée en 1819 au carrefour de l’Odéon, pour produire les miroirs d’Augustin Fresnel. Sa vigueur actuelle résulte d’une percée scientifique puis commerciale à la fin des années 1960 (période de son installation en Essonne) avec la première réalisation mondiale de réseaux de diffraction enregistrés par holographie. L’association de Jobin Yvon au groupe japonais Horiba, en 1997, a renforcé son assise financière et accéléré son internationalisation. Sur son site historique de Longjumeau HJY ne peut plus ni s’agrandir ni développer ses moyens de R&D (dalles optiques en salle blanche). Une nouvelle implantation, propice aux renouvellements technologiques, s’imposait. La proximité des centres de recherche de grands groupes, installés sur le plateau de Saclay ou qui rejoindront le campus dans les années à venir, figure parmi les éléments déterminants dans le choix du site. « Horiba, explore the futur »…, une signature qui en dit long sur les ambitions du groupe. Valérie Le Boudec Fiche Création de Jobin Yvon : 1819 Palaiseau Nombre de salariés : 300 CA ; 70ME Groupe Horiba (Japon) Créé en 1945 134 200 millions de yen 5 146 employés à travers le monde. |
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