Logo Reussir
 


Apprentissage, ces PME qui sautent le pas

Des apprentis plus nombreux et mieux qualifiés

Selon le rectorat, on comptait 5767 contrats d’apprentissage en Essonne au 1er janvier 2006, contre 5500 un an auparavant. Autre tendance : l’amélioration du niveau de formation des apprentis. Les Bac + 4 (et plus) restent minoritaires, mais passent de 221 contrats en 2005 à 268 au 1er janvier 2006. Dans le même temps, les BEP-CAP perdaient des effectifs (une centaine de contrats en moins en 2006 par rapport à l’année précédente). Les apprentis-ingénieurs ne sont ainsi plus une exception. Plusieurs centres se consacrent à leur formation, notamment au sein des universités d’Evry et d’Orsay. Patrick Losch, chef de produit chez Panasonic Electric Works à Verrières-le-Buisson, emploie régulièrement des ingénieurs en apprentissage : « J’ai commencé à les accueillir il y a cinq ans. Au départ, personne n’y croyait ici. Mais aujourd’hui, plusieurs autres services ont leurs ingénieurs en alternance… » Même satisfaction du côté de Bernard Bosquet, directeur des opérations d’Imakys Communication, à Courtaboeuf : « Nous prenons des apprentis en licence ou en DUT. Ils ont tout à fait le niveau de technicité dont nous avons besoin… et ont aussi 90 % de chances d’être embauchés à la fin de leur cursus. » Plus généralement, le taux d’insertion professionnelle des apprentis essonniens est de 85 %.
image1
        Mentions légales